Certains diront «Enfin !»… Avec Project Honolulu, Microsoft compte révolutionner le pilotage de Windows Server au travers d’une console web moderne et graphique, unifiant les divers anciens outils d’administration.
Le succès de Windows Server s’explique historiquement par son interface graphique qui, à la fin des années 90, permettait de populariser l’administration des serveurs à toute une population IT avertie, mais sans expérience préalable.
Depuis, le paysage IT a considérablement évolué. Même Windows Server s’est reconverti aux vertus des lignes de commande avec l’introduction de PowerShell dans un premier temps, mais aussi l’apparition de Windows Server Core puis Windows Server Nano. Une conversion logique dans un monde où la virtualisation a démultiplié le nombre d’instances installées et où les concepts du Cloud ont engendré des besoins d’automatisation accrus.
Avec Project Honolulu, toutes les fonctions d’administration de Windows sont regroupées au sein d’une unique console, moderne et visuelle.
Désormais, dans la grande majorité des entreprises, l’administration de nombreux serveurs Windows se fait depuis System Center et très rarement de l’interface utilisateur de Windows Server. Avec l’arrivée d’Azure et la multiplication – parfois massive – de ressources Windows dans le Cloud, de nouveaux besoins sont apparus pour apporter davantage de souplesse dans l’administration d’une informatique devenue hybride. Azure Operations Management Suite s’est ainsi largement popularisé chez les entreprises ayant à la fois opté pour Windows Server et Azure comme fondation de leur infrastructure.
Reste que les besoins d’administration ponctuelle et directe d’un ou plusieurs serveurs, notamment dans le cadre des TPE/PME, n’ont pas totalement disparu.
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