AWS

  • Adam Selipsky prend la tĂȘte d’AWS

    Le nouveau patron d’AWS, la filiale cloud d'Amazon, avait dĂ©jĂ  travaillĂ© 11 ans chez Amazon avant de quitter l’entreprise pour diriger Tableau Software, revendue Ă  Salesforce en 2019.

    Andy Jassy, ancien patron d’AWS parti prendre les rĂȘnes de l'ensemble d'Amazon en remplacement de son fondateur Jeff Bezos, vient de rĂ©vĂ©ler le nom de son successeur.

    Adam Selipsky a Ă©tĂ© choisi pour prendre la tĂȘte d’AWS, a rĂ©vĂ©lĂ© Andy Jassy dans une lettre interne Ă  ses employĂ©s et dont le contenu a Ă©tĂ© dĂ©voilĂ© hier dans un article de blog. Adam Selipsky a Ă©tĂ© le vice-prĂ©sident de la section marketing et vente d’AWS de 2005 Ă  2016. Il prendra ses nouvelles fonctions le 17 mai prochain.

    « Ayant eu un tel rĂŽle pendant onze ans dans notre entreprise, il connaĂźt bien notre culture et notre entreprise », a justifiĂ© Andy Jassy dans son communiquĂ©, ayant prĂ©alablement soulignĂ© les qualitĂ©s professionnelles d’Adam Selipsky.

    Aventure Tableau

    Adam Selipsky revient donc chez AWS par la grande porte aprĂšs avoir Ă©tĂ© Ă  la tĂȘte durant plus de quatre ans de Tableau Software, l'Ă©diteur du logiciel de data visualisation, rachetĂ© Salesforce en 2019 pour 15,7 milliards de dollars.

    A l’occasion d’un forum organisĂ© par Goldman Sachs en dĂ©cembre dernier, Marc Benioff et Mark Hawkins, respectivement prĂ©sident et CFO de Salesforce, n’avaient pas tari d’éloges Ă  son Ă©gard.

    Mark Nelson sera le nouveau patron de Tableau, selon l'information communiquée par un porte-parole de Salesforce à CNBC.

  • Amazon EKS Anywhere en disponibilitĂ© gĂ©nĂ©rale

    Pré-annoncé lors de la conférence AWS Re-Invent de 2020, Amazon EKS Anywhere est maintenant en disponibilité générale.

  • Amazon veut former 29 millions de personnes dans les mĂ©tiers du Cloud

    La dĂ©cision de l’entreprise montre sa volontĂ© d’accĂ©lĂ©rer la transition technologique et suit des dĂ©cisions similaires prises par d’autres grands acteurs alors mĂȘme que 128 000 emplois dans l’IT ont Ă©tĂ© supprimĂ©s en novembre 2020 aux États-Unis. 

    29 millions de travailleurs Ă  travers le monde disposeront d’une formation aux mĂ©tiers du cloud-computing d’ici Ă  2025. C’est en tout cas le souhait annoncĂ© par Amazon, rapporte le Wall Street Journal.

    Les formations dispensĂ©es visent Ă  fournir les compĂ©tences clĂ©s du domaine pour certains emplois trĂšs qualifiĂ©s et recherchĂ©s par des entreprises de plus en plus nombreuses Ă  basculer leurs activitĂ©s vers le Cloud. Si certains travailleurs seront employĂ©s par Amazon, la grande majoritĂ© devraient travailler pour d’autres entreprises, notamment celles utilisant Amazon Web Services, prĂ©cise le Wall Street Journal.

    « Nous demandons Ă  nos clients d’avoir les bonnes compĂ©tences s’ils basculent vers le digital », a indiquĂ© Teresa Carlson, vice-prĂ©sidente d’Amazon Web Services, citĂ©e par le quotidien.

    Il concernera les jeunes diplĂŽmĂ©s tout comme les ingĂ©nieurs souhaitant Ă©largir leur expertise au machine learning ou Ă  la cybersĂ©curitĂ©, prĂ©cise le quotidien amĂ©ricain. L’entreprise n’a pas souhaitĂ© renseigner le coĂ»t du projet.

    Un mouvement global

    Ce n’est pas la premiĂšre fois qu’Amazon se lance dans une telle dĂ©marche. En juin 2019, l’entreprise avait dĂ©pensĂ© 700 millions de dollars dans un programme de formation visant Ă  aider 100000 de ses employĂ©s Ă  acquĂ©rir des compĂ©tences dans des secteurs allant de la technologie aux soins infirmiers, Ă©crivait le Wall Street Journal. D’autres entreprises amĂ©ricaines comme AT&T, JP Morgan ou Accenture ont empruntĂ© la mĂȘme voie.

    Cette annonce intervient dans un contexte Ă©conomique morose alors que 128000 emplois dans le secteur de l’IT ont Ă©tĂ© supprimĂ©s en novembre 2020 aux États-Unis, rapporte le mĂȘme Wall Street Journal, alors que le pays connaĂźt un second confinement et une nouvelle vague de cas de Covid. 

    Selon le World Economic Forum, 54 % des employĂ©s nĂ©cessiteraient une mise Ă  niveau de leurs compĂ©tences d’ici Ă  2022. 

  • AWS "Contact Center Intelligence" en disponibilitĂ© mondiale

    AWS annonce la disponibilité mondiale de son service Contact Center Intelligence qui s'appuie sur des fonctions d'apprentissage machine et s'intÚgre avec les centres de contact existants dans les entreprises.

    AWS CCI regroupe diffĂ©rents Ă©lĂ©ments d'intelligence artificielle : le Text-to-Speech, la traduction, la recherche, la transcription et la comprĂ©hension du langage. Par ailleurs AWS annonce plusieurs partenariats technologiques avec des acteurs du secteur des centres de contacts : Salesforce, Avaya, Talkdesk, 8×8, Clarabridge, Clevy, XappAI, et Voiceworx.

    La solution couvre 3 cas d'usages différents comme le self-service, l'assistance au conseiller et l'analyse des appels en cours et l'analyse aprÚs un appel. Plusieurs langues sont supportées dont le français. AWS CCI est disponible auprÚs des partenaires intégrateurs de la solution dont vous pouvez trouver la liste sur le site d'AWS et vous vous procurerez plus de détails sur la page de présentation de la solution sur le site d'AWS.

    Un des écrans dans le processus de création d'un chatbot dans CCI.
  • AWS acquiert la messagerie chiffrĂ©e Wickr

    Amazon Web Services met la main sur ce service de messagerie sĂ©curisĂ©e nĂ©e en 2012, l’une des premiĂšres du secteur Ă  proposer des messages Ă©phĂ©mĂšres en sus du chiffrement de bout en bout. Aucun dĂ©tail quant Ă  l’acquisition n’a Ă©tĂ© divulguĂ©.

    Wickr fait partie de cette dĂ©sormais longue liste de messageries sĂ©curisĂ©es proposant un chiffrement de bout en bout. FondĂ©e en 2012, l’entreprise propose une application grand public, Wickr Me, qui se dĂ©cline en deux autres versions, Professional et Enterprise (la seule diffĂ©rence entre ces deux derniĂšres Ă©tant que la mouture Enterprise peut ĂȘtre hĂ©bergĂ©e on-premise et est entiĂšrement personnalisable).

    Un service de plus chez AWS

    Au menu, voix, appels vidĂ©o et messages textuels, ainsi que de la visioconfĂ©rence et du partage de fichiers. Wickr a fait parler d’elle en devenant l’outil de communication des DĂ©mocrates par suite du piratage de leur convention en 2016. Parmi ses autres clients, on trouve aussi bien des Mc Kinsey et des Novotech, relevant du secteur privĂ©, que des organismes publics Ă  l’instar de la police de Fort Wayne aux Etats-Unis, le Pentagone ou encore le Bundeskriminalamt allemand.

    L’entreprise vient d’ĂȘtre rachetĂ©e par AWS, nous apprend le gĂ©ant du cloud dans un communiquĂ©. « Les solutions de communication sĂ©curisĂ©es de Wickr aident les entreprises et les organisations gouvernementales Ă  s'adapter Ă  ce changement de leurs effectifs et constituent un ajout bienvenu Ă  l'ensemble croissant de services de collaboration et de productivitĂ© qu'AWS propose Ă  ses clients et partenaires » explique AWS, qui ne prĂ©cise pas si Wickr continuera d’exister sous cette marque ou sera complĂštement intĂ©grĂ©e au portefeuille de services proposĂ©s par le cloud provider.

  • AWS acquiert la messagerie chiffrĂ©e Wickr

  • AWS avec Perseverance

    AWS aide le projet Jet Propulsion Laboratory de la NASA, l'agence spatiale américaine, en accueillant les données de la mission sur son Cloud.

    AprÚs 7 mois de voyage dans l'espace et des millions de kilomÚtres parcourus, Le véhicule Rover a atterri sur Mars et a fait ses premiÚres explorations et mesures. AWS accueille les données issues de ces mesures ainsi que les photos prises par le robot. Cela représente plusieurs milliers de prises de vues par jour qui sont transmises sur Terre. L'infrastructure d'AWS stocke, traite et distribue ces clichés.

    Les données de télémétrie du robot sont aussi transmises à grande vitesse pour que l'équipe en charge de son fonctionnement puisse prendre des décisions éclairées sur la suite de sa mission. Le robot a besoin d'instructions précises pour se diriger. Pour ce faire les ingénieurs de la NASA doivent pouvoir lui envoyer l'ensemble des nouvelles instructions dans un laps de temps donné. AWS fournit de plus l'infrastructure du site Web de la mission pour lequel il est anticipé plusieurs millions de visites.

    Les données sont issues des capteurs, caméras et microphones présents sur Rover. Les capteurs recueillent des données comme le vent, le temps ou l'atmosphÚre ambiante. Ces données sont traitées par l'équipe du projet puis seront rendues publiques permettant ainsi aux particuliers et scientifiques d'explorer Mars avec le robot. Ces informations permettent de plus de localiser le robot sur la carte en 3D de la planÚte.

    Une des premiĂšres photos transmises par Rover lors de son atterrissage (Photo credit NASA/JPL-Caltech).



  • AWS crĂ©e un fork de Elasticsearch et Kibana

    AWS a rĂ©pondu Ă  la dĂ©cision d’Elastic de transfĂ©rer la licence de ses produits ElasticSearch et Kibana d’une licence Apache 2.0 vers une double-licence SSPL et « Elastic Â» pour prĂ©venir toute utilisation « as a service Â».

    Amazon Web Services a crĂ©Ă© un fork des produits ElasticSearch et Kibana, un moteur de recherche et un outil de visualisation dĂ©veloppĂ© par Elastic, a annoncĂ© l’entreprise dans un article de blog, en fin de semaine derniĂšre, pour continuer Ă  pourvoir les utiliser en open source.

    « Choisir de forker un projet n’est pas une dĂ©cision Ă  prendre Ă  la lĂ©gĂšre mais elle peut ĂȘtre le bon chemin lorsque les besoins d’une communautĂ© divergent, comme elles le sont dans ce cas. Un des importants bĂ©nĂ©fices de l’open source est que lorsque quelque chose comme ceci arrive, des dĂ©veloppeurs ont d’ores et dĂ©jĂ  les tous les droits de rĂ©cupĂ©rer leur travail eux-mĂȘmes, s’ils sont suffisamment motivĂ©s Â» a-t-elle justifiĂ©.

    La dĂ©cision d’AWS survient aprĂšs la dĂ©cision d’Elastic de transfĂ©rer la licence des codes sources d’ElasticSearch et de Kibana, de Apache 2.0 vers une double licence Server Side Public Licence (SSPL) et une licence « Elastic Â», le 14 janvier dernier. Une dĂ©cision justifiĂ©e pour empĂȘcher AWS d’utiliser ses produits « as a service Â» a annoncĂ© quelques jours plus tard le CEO d'Elastic, Shay Banon, dans un article de blog,

    Pas d'accord avec AWS depuis 2015

    « Pourquoi ce changement ? AWS et Amazon Elasticsearch Service ont fait des choses avec lesquelles nous ne sommes pas d’accord depuis 2015 et cela n’a fait qu’empirer. Si nous ne nous manifestons pas maintenant face Ă  eux, en tant qu’entreprise prospĂšre et leader de marchĂ©, qui le fera ? Â» a-t-il Ă©crit sur son blog.

    Outre AWS, Aiven, une start-up avec un portfolio de projets hĂ©bergĂ©s dans le cloud en open source, a Ă©galement exprimĂ© son mĂ©contentement face Ă  la dĂ©cision d’Elastic, rappelle ZDnet.

    Si la plupart des grosses entreprises devraient ĂȘtre affectĂ©es par ce changement, Shay Banon a rappelĂ© que la trĂšs grande majoritĂ© des utilisateurs ne le seraient pas. ElasticSearch et Kibana sont utilisĂ©es par Netflix, Walmart, LinkedIn ainsi que de nombreuses autres grandes entreprises, a prĂ©cisĂ© Techradar.

  • AWS dispense des leçons de code sur Twitch

    Le service d’Amazon a diffusĂ© en direct un premier Ă©pisode de sa sĂ©rie AWS Dev Hour, huit leçons hebdomadaires pour apprendre Ă  coder.

    AWS continue sa politique d’upscaling, accĂ©lĂ©rĂ©e par la crise Ă©conomique du coronavirus, dans la lignĂ©e de son souhait affichĂ© lors du re:Invent 2020 de former 29 millions de personnes aux mĂ©tiers du cloud-computing d’ici Ă  2025.

    Amazon Web Services a diffusĂ© vendredi en direct sur Twitch le premier Ă©pisode de AWS Dev Hour : Building Modern Application, une web-sĂ©rie hebdomadaire de huit Ă©pisodes enseignant la construction d’applications dans le Cloud AWS. L’épisode Ă  rassembler un peu moins de 3000 personnes.

    Tout niveau

    Chaque semaine, les participants pourront développer leur application en temps réel avec AWS Lambda, Amazon DynamoDB, Amazon API Gateway, la librairie React, Amazon Simple Storage Service (S3), Amazon Simple Queue Service (SQS), ou encore AWS CodePipeline. Ils seront assistés par Ben Newston, responsable technique de la préparation chez AWS, et May Kyaw, architecte de solutions chez AWS.

    « Ce live est spĂ©cifiquement conçu pour les dĂ©veloppeurs de tout niveau souhaitant apprendre Ă  crĂ©er de nouvelles applications sur AWS, Â» a dĂ©clarĂ© Ben Newton dans un message sur son compte LinkedIn.

    « Proposer des cours gratuits pour dĂ©velopper des compĂ©tences techniques a toujours Ă©tĂ© une prioritĂ© importante de ces derniĂšres annĂ©es. L’accĂšs Ă  ces compĂ©tences peut dĂ©bloquer de nouvelles opportunitĂ©s et avoir un impact positif et Ă  long terme sur nos employĂ©s, clients et communautĂ©s, Â» a dĂ©clarĂ© Scott Barnes, directeur des programmes d’apprentissage et des entraĂźnements chez AWS, dans un communiquĂ©.

    L’épisode 2 est prĂ©vu vendredi prochain 5 fĂ©vrier.

  • AWS renforce ses engagements sur les donnĂ©es de ses clients

    L'année derniÚre AWS avait présenté la façon dont nos clients peuvent transférer des données personnelles conformément au RÚglement Général sur la Protection des Données (RGPD) et à la nouvelle décision « Schrems II ». Aujourd'hui AWS annonce des engagements contractuels vis-à-vis de ses clients.

    Ces nouveaux engagements s’appliquent Ă  l’ensemble des donnĂ©es clients soumises au RGPD qui sont traitĂ©es par AWS, qu’elles soient transfĂ©rĂ©es ou non en dehors de l’Espace Ă©conomique europĂ©en (EEE). Ces engagements sont disponibles automatiquement Ă  l’ensemble des clients utilisant AWS pour le traitement de leurs donnĂ©es clients, sans action supplĂ©mentaire requise, via un nouvel addendum complĂ©mentaire Ă  l’AWS GDPR Data processing addendum. Ils comprennent :

    • La contestation des demandes Ă©mises par les autoritĂ©s : AWS contestera les demandes d’accĂšs aux donnĂ©es clients provenant d’organismes gouvernementaux, Ă  l’intĂ©rieur ou Ă  l’extĂ©rieur de l’EEE, lorsque la demande est en conflit avec le droit de l’Union EuropĂ©enne (UE), excessive ou lorsque AWS dispose par ailleurs des motifs appropriĂ©s pour le faire.
    • La divulgation minimale : AWS s'engage Ă©galement Ă  ne divulguer que le strict minimum des informations nĂ©cessaires pour satisfaire Ă  une demande, si malgrĂ© ses efforts AWS Ă©tait contraint et tenu de rĂ©pondre Ă  une demande lĂ©gale valide de divulgation de donnĂ©es clients.
  • AWS en panne cette nuit

    Depuis mercredi de nombreux sites et applications connaissaient de forts ralentissements, voire Ă©taient inaccessibles. En cause, un problĂšme survenu du cĂŽtĂ© d’Amazon Web Services, au niveau de Kinesis Data Stream dont les dysfonctionnements ont provoquĂ© une panne plus globale d’AWS. Depuis hier, bon nombre de services en ligne et d’applications Ă©prouvaient quelques difficultĂ©s techniques. En cause, une panne chez AWS. Le gĂ©ant du cloud signale que le problĂšme ne concernait que l’AmĂ©rique du Nord. NĂ©anmoins, Ă  en croire DownDetector, bon nombre d’utilisateurs en Europe, en Inde et au Japon ont Ă©tĂ© impactĂ©s, prĂ©cisant rencontrer des problĂšmes d’accĂšs Ă  S3 et Ă  la console AWS. Les ennuis ont commencĂ© hier vers 16h, avec de nombreux utilisateurs se plaignant sur les rĂ©seaux sociaux de ne pouvoir accĂ©der Ă  certains services en ligne. Adobe Spark ou encore Roku ont par la suite prĂ©venu que les difficultĂ©s rencontrĂ©es n’étaient pas de leur fait, mais liĂ©es Ă  une panne cĂŽtĂ© AWS. 1Password, Flick, Pocket, le site du Washignton Post, le mĂ©tro de New York, AutoDesk ou encore Coinbase ont ainsi fait les frais de cette panne. 

    Grosse panne

    Dans sa page AWS dĂ©diĂ©e Ă  l’état de ses services, tous les indicateurs Ă©taient pourtant au vert, du moins jusqu’à ce que ses ingĂ©nieurs prĂ©viennent ne plus ĂȘtre en mesure de les mettre Ă  jour. A la racine de la panne, l’API Data Stream de Kinesis , un service d’AWS utilisĂ© pour l’agrĂ©gation et l’analyse de donnĂ©es. Son dysfonctionnement a eu un impact sur d’autres produits AWS, entraĂźnant par effet domino des problĂšmes pour de nombreuses applications tierces. â€œNous avons maintenant entiĂšrement attĂ©nuĂ© l'impact sur le sous-systĂšme de Kinesis qui est responsable du traitement des demandes entrantes et ne constatons plus une augmentation des taux d'erreur ou des latences. Cependant, nous ne prenons pas encore l'intĂ©gralitĂ© de la charge de trafic et travaillons Ă  relĂącher les manettes des demandes sur le service” expliquait AWS ce matin vers 3h. Le problĂšme a Ă©tĂ© entiĂšrement rĂ©solu peu aprĂšs 10h, Amazon expliquant avoir identifiĂ© l’origine du dysfonctionnement de Kinesis.
  • Infosys et AWS partenaires autour de l’informatique quantique

    Infosys et AWS ont signĂ© un partenariat stratĂ©giquepour dĂ©velopper des outils pour l’informatique quantique.

  • Jedi : le Pentagone jette l’éponge

    L’exĂ©cution du contrat cloud du DoD, attribuĂ© en 2019 Ă  Microsoft, a pris prĂšs de deux ans de retard. Pour le Pentagone, JEDI ne rĂ©pond plus Ă  ses besoins : il en annonce donc l’abandon. Mais qu’AWS et Azure se rassure, ils pourront continuer de s’écharper autour de JWCC, le successeur de Jedi que le Pentagone a annoncĂ© dans la foulĂ©e.

    Le Pentagone arrĂȘte les frais. PrĂšs de deux ans aprĂšs l’attribution du contrat JEDI a Microsoft, le Department of Defense amĂ©ricain annonce qu’il abandonne ce projet cloud Ă  10 milliards de dollars. Officiellement, « en raison de l'Ă©volution des exigences, de la maĂźtrise accrue du cloud et des avancĂ©es du secteur, le contrat JEDI Cloud ne rĂ©pond plus Ă  ses besoins Â» explique le DoD dans un communiquĂ©.

    « JEDI a Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ© Ă  une Ă©poque oĂč les besoins du dĂ©partement Ă©taient diffĂ©rents et oĂč la technologie des CSP et notre connaissance du cloud Ă©taient moins matures Â» ajoute John Sherman, le CIO du Pentagone. Le communiquĂ© n’évoque cependant pas le conflit entre AWS et Azure, Amazon et Microsoft, qui a retardĂ© d’autant l’exĂ©cution de ce contrat.

    Ordre 66

    Car, dĂšs l’annonce de l’attribution du contrat Ă  Microsoft, l’entreprise de Jeff Bezos passait Ă  l’offensive, dĂ©nonçant les pressions de la Maison Blanche pour empĂȘcher AWS de remporter JEDI et ses 10 milliards de dollars. AprĂšs quoi, de tribunalen rĂ©examen de l’appel d’offres, de revirementen coup de thĂ©Ăątre, l’exĂ©cution du contrat, suspendue par dĂ©cision de justice, n’a jamais eu lieu.

    Dans un communiquĂ©, Microsoft prend acte de l’abandon de JEDI, tout en continuant de soutenir que « cette dĂ©cision d'aujourd'hui ne change pas le fait que non pas une, mais deux fois, aprĂšs un examen minutieux par le personnel d'approvisionnement professionnel, le DoD a dĂ©cidĂ© que Microsoft et notre technologie rĂ©pondaient le mieux Ă  leurs besoins Â». MĂȘme chose du cĂŽtĂ© d’Amazon, qui rĂ©pĂšte Ă  qui veut l’entendre que la procĂ©dure d’attribution Ă©tait biaisĂ©e.

    Le retour du JEDI

    Et pourtant, ce n’en est pas terminĂ© de la rivalitĂ© de Microsoft et d’Amazon pour s'attirer les faveurs du Pentagone. Ce dernier indique avoir toujours besoin d’un cloud et annonce le JWCC, pour Joint Warfighter Cloud Capability, un contrat cloud multi-fournisseur dont les contours (financiers notamment) sont encore Ă  dessiner. Contrat pour lequel AWS et Azure seront tous deux sollicitĂ©s car « ces deux fournisseurs sont les seuls fournisseurs de services cloud (CSP) capables de rĂ©pondre aux exigences du dĂ©partement Â».

    Le DoD continuera toutefois ses Ă©tudes de marchĂ© afin de dĂ©terminer si « d'autres CSP hyperscale basĂ©s aux États-Unis peuvent Ă©galement rĂ©pondre aux exigences du DoD Â». Ce contrat pourrait dĂ©buter dĂšs 2022 avec les deux gĂ©ants, et s’ouvrir Ă  d’autres en 2025, d’autant que JWCC courra sur cinq ans, dont une pĂ©riode de rĂ©fĂ©rence de trois ans et deux pĂ©riodes d'option d'un an.

  • JEDI : Microsoft pourrait perdre le contrat

    L’administration Biden est prĂȘte Ă  tirer un trait sur le contrat JEDI face au risque d’un embourbement judiciaire. Cette dĂ©cision dĂ©pendra dĂ©sormais du rejet ou non par la cour d’appel fĂ©dĂ©rale des accusations formulĂ©es par Amazon quant Ă  l’ingĂ©rence de Donald Trump dans ce dossier ĂŽ combien sensible. 

    La controverse autour du contrat JEDI continue d’agiter tribunaux, militaires et gĂ©ants du cloud, mais elle pourrait bien connaĂźtre une fin abrupte. Fin octobre 2019, aprĂšs de longs mois de procĂ©dure, le Pentagone dĂ©cidait de dĂ©lĂ©guer son cloud Ă  Microsoft. Le contrat est particuliĂšrement juteux : il grimpe Ă  10 milliards de dollars. Ni une, ni deux, Amazon, candidat malheureux Ă  cet appel d’offres, dĂ©nonce une attribution partiale, entachĂ©e par l’ingĂ©rence de Donald Trump himself. AprĂšs quelques passes d’armes, c’est devant les tribunaux que l’affaire est portĂ©e. 

    L’entreprise de Jeff Bezos demande en effet la suspension de l’exĂ©cution du contrat, le temps que les conditions d’attribution soient examinĂ©es par la justice. S’en suivent moult retournements de situations pendant plus d’un an, avec un Pentagone qui souffle le chaud et le froid en cette fin de rĂšgne trumpien. De son cĂŽtĂ©, Amazon enrage et le projet cloud militaire amĂ©ricain n'avance pas. Puis vint une nouvelle administration. 

    Le Pentagone sur le point d’activer l’Ordre 66

    Sous la prĂ©sidence de Joe Biden, le Pentagone remaniĂ© vient de considĂ©rablement durcir le ton, selon une information de Bloomberg. Le DĂ©partement de la DĂ©fense aurait en effet signifiĂ© aux deux parties que si le juge fĂ©dĂ©ral devait ne pas rejeter les accusations d’Amazon, le contrat JEDI pourrait bien ĂȘtre purement et simplement abandonnĂ©. Car l’administration Biden n’entend pas dĂ©buter son mandat sur un conflit judiciaire long de plusieurs annĂ©es. 

    L’avenir du projet cloud repose dĂ©sormais sur la dĂ©cision Ă  venir de la Court of Federal Claims. Pour autant, si les contours du possible remplaçant de JEDI restent Ă  dĂ©finir, le DoD rappelle Ă  qui veut l’entendre qu’il ne s’agit pas de son seul projet cloud : le Pentagone en compte Ă  l’heure actuelle plus d’une douzaine, avec parmi les prestataires de l’armĂ©e amĂ©ricaine Oracle, AWS ou encore Microsoft. 

  • Jeff Bezos cĂšde son fauteuil de directeur gĂ©nĂ©ral d'Amazon Ă  Andy Jassy

    Jeff Bezos a annoncĂ© vouloir se consacrer Ă  d’autres projets, notamment Blue Origin et The Bezos Earth Fund, ainsi qu'au Washington Post. Il sera remplacĂ© Ă  l’étĂ© 2021 par Andy Jassy, actuel dirigeant d’Amazon Web Services.

    AprĂšs plus de 25 ans Ă  la tĂȘte d’Amazon, entreprise devenue leader du commerce en ligne, Jeff Bezos ne commandera plus le navire Amazon.

    Jeff Bezos a annoncĂ© dĂ©missionner de son poste de dirigeant d’Amazon, dans une lettre interne Ă  ses employĂ©s publiĂ©e le 2 fĂ©vrier 2021, pour devenir simple membre du conseil exĂ©cutif de l’entreprise. Il sera remplacĂ© par Andy Jassy, actuel directeur de l'activitĂ© cloud Amazon Web Services (AWS), Ă  partir de l’étĂ© 2021.

    « Alors que je continue encore Ă  faire des claquettes dans mon bureau, je suis excitĂ© par cette transition Â», a Ă©crit Jeff Bezos, laissant les rĂȘnes Ă  celui qui rejoigna Amazon en 1997 avant d’ĂȘtre promu directeur d’AWS en 2003.

    Autres projets

    L’homme le plus riche du monde en 2020 selon Forbes a dĂ©clarĂ© vouloir se consacrer Ă  d’autres projets comme le Day 1 Fund, Blue Origin – son entreprise spatiale - The Bezos Earth Fund – une association caritative pour la sauvegarde de la planĂšte - ou encore Ă  son quotiien Washington Post, ajoutant Ă©carter l’idĂ©e de prendre sa retraite.

    Parti de son garage Ă  Seattle pour monter une entreprise de vente de livres en ligne, Jeff Bezos a façonnĂ© une entreprise aux produits et services multiples - dĂ©sormais devenue tentaculaire - et valorisĂ©e Ă  plus de 1.7 trillion de dollars. Podcasts, robots-taxis, films, le gĂ©ant du Net est dĂ©sormais partout. Il a mĂȘme annoncĂ© vouloir former 29 millions de travailleurs aux mĂ©tiers du Cloud, en dĂ©cembre dernier.

    Un pouvoir qui n’est pas sans inquiĂ©ter les pouvoirs publics. Amazon a Ă©tĂ© condamnĂ© Ă  35 millions d’euros d’amendepar la Cnil en dĂ©cembre dernier pour non-respect des rĂšgles relatives aux cookies.

    « La taille d’Amazon rend certaines entreprises inconfortables, certains gouvernements inconfortables et Andy Jassy va devoir en gĂ©rer les consĂ©quences Â», a jugĂ© l’analyste de chez Gartner Ed Anderson, citĂ© par The Associated Press.

    Le nouveau CEO d'Amazon : Andy Jassy, 53 ans, diplÎmé de Harvard, chez Amazon et AWS depuis 1997.
  • OnTap natif sur AWS

    NetApp et AWS approfondissent leur partenariat avec l’intĂ©gration native d’OnTap dans l’offre FSX d’AWS.

  • Orange Business Services s’associe Ă  AWS

    La filiale de l’opĂ©rateur historique annonce un partenariat avec le gĂ©ant amĂ©ricain du cloud pour former et certifier 3 000 experts d’OBS, afin d’assister les entreprises dans leur transition vers le cloud.

    Orange Business Services annonce la signature d’un partenariat avec AWS. La filiale B2B travaille dĂ©jĂ  avec Google Cloud et Azure : Ă  l’heure du multicloud, elle continue d’avancer ses pions sur ce terrain. Ainsi, OBS intĂšgre la liste des revendeurs AWS. “Les entreprises auront dĂ©sormais accĂšs Ă  un guichet unique pour toutes leurs demandes Orange et AWS par le biais de leur interlocuteur privilĂ©giĂ©â€ explique OBS, qui sera en mesure de fournir produits et services autour du cloud de l’AmĂ©ricain.

    Pour Stefan Kanis, Senior Vice President de l’activitĂ© Cloud chez OBS, “Nous sommes ravis des opportunitĂ©s commerciales que ce partenariat nous apportera, ainsi qu'Ă  nos clients. Cette collaboration avec AWS renforce notre relation et nos capacitĂ©s Ă  simplifier et Ă  accĂ©lĂ©rer la transformation cloud de nos clients. Les organisations apprĂ©cient notre expertise en matiĂšre de cloud pour rĂ©pondre Ă  leurs besoins spĂ©cifiques et notre vision internationale couplĂ©e avec une expertise locale”. 

    3000 experts

    En outre, un programme de formation et de certification sera dĂ©veloppĂ© et mis en place conjointement par AWS et OBS, de sorte Ă  former et certifier quelque 3000 experts de ce dernier. “Orange Business Services offre un ensemble unique de fonctionnalitĂ©s en matiĂšre de connectivitĂ©, de conception, de migration, de sĂ©curitĂ© et de livraison locale. Ensemble, nous proposons une feuille de route de transformation numĂ©rique Ă©prouvĂ©e pour aider nos clients Ă  exploiter l'Ă©tendue et la profondeur des services AWS” se rĂ©jouit Doug Yeum, responsable Global Partner Organization d’Amazon Web Services.

  • OutSystems accĂ©lĂšre vers AWS

    Le fournisseur de plateforme de développement low code propose maintenant des accélérateurs pour des services AWS.

    Les Cloud Accelerators for Amazon Web Services permettent aux dĂ©veloppeurs d’exploiter des services d’AWS dans la plateforme OutSystems pour des projets de transformation numĂ©rique. Sept accĂ©lĂ©rateurs ciblent des domaines cruciaux de la transformation numĂ©rique : transformation de l’expĂ©rience client, innovation sur le lieu de travail, optimisation des processus et modernisation des technologies.

    Les accĂ©lĂ©rateurs combinent des composants et des formations pour aider les dĂ©veloppeurs Ă  crĂ©er et Ă  faire Ă©voluer rapidement et en toute transparence des applications qui exploitent les principaux services AWS. Ils concernent la vĂ©rification d'identitĂ©, la validation par appels vidĂ©o, des chatbots en libre-service, un service d'assitant personnel virtuel, des interactions vidĂ©o multilingue et des expĂ©riences sur le lieu de travail pour l’accueil et la formation des employĂ©s, construites sur Amazon DynamoDB et Amazon S3. Les accĂ©lĂ©rateurs s'appuient sur de nombreux services AWS comme Amazon Rekognition, Amazon Kinesis ou Chime...

    L'écran du développement dune application dans OutSystems.
  • Parler attaque AWS en justice

    Au lendemain de la suspension du service d'hĂ©bergement du site pro-Trump assurĂ© par AWS, Parler lui intente un procĂšs arguant d’une dĂ©cision « motivĂ©e par des animositĂ©s politiques ».

    Parler, le rĂ©seau social de l’extrĂȘme droite amĂ©ricaine, organise sa riposte.

    Quelques heures aprÚs avoir été retiré du Amazon Web Services (AWS), le réseau social Parler lui a intenté un procÚs pour abus de position dominante, rapportent plusieurs médias anglo-saxons lundi 12 janvier, dans un dernier espoir de voir sa suspension levée.

    Selon les documents judiciaires, Parler considĂšre que les actions d’Amazon Ă  son encontre sont « motivĂ©es par une animositĂ© politique » et « destinĂ©es Ă  rĂ©duire la compĂ©tition du marchĂ© du micro-blogging au bĂ©nĂ©fice de Twitter », soulevant des insinuations de favoritisme de la part d’AWS.

    AWS plus tolérant pour Twitter

    Parler fait remarquer qu’alors mĂȘme que son service a Ă©tĂ© suspendu par AWS au motif que l’entreprise n’était pas capable de policer des contenus ayant encouragĂ© les violences sur le Capitole amĂ©ricain, AWS n’a pas eu les mĂȘmes actions Ă  l’encontre de Twitter alors mĂȘme que le hashtag « Hang Mike Pence Â» (pendez Mike Pence) Ă©tait l’un des plus populaires le soir de l’invasion, avance l’entreprise dans l’un de ses arguments.

    Amazon a rejetĂ© ces accusations dans un communiquĂ© :

    « Il est clair qu’il y a suffisamment de contenu sur Parler qui encourage et incite Ă  la violence envers les autres et que l’entreprise est incapable ou rĂ©ticente Ă  identifier et supprimer rapidement ces contenus, qui sont des violations de nos termes d’utilisation. Nous avons fait remonter nos craintes Ă  Parler au cours des derniers mois et nous avons, durant cette pĂ©riode, observĂ© une augmentation significative de ces contenus [...] nous ayant conduit Ă  suspendre notre service, dimanche soir », a indiquĂ© l’entreprise, citĂ©e par BBC News.

    Outre la dĂ©connexion opĂ©rĂ©e par son hĂ©bergeur AWS, Parler a vu ses apps supprimĂ©es des plateformes d’Apple et de Google entre vendredi et samedi dernier, Ă  la suite des dĂ©bordements sur le Capitole amĂ©ricain, Ă  Washington, le 6 janvier, pour les mĂȘmes motifs. La page d'accueil de Parler est actuellement hors ligne.

  • Qumulo Cloud Q disponible sur AWs marketplace

    Le fournisseur d'une solution de stockage NAS en scale-out Ă©tend les options de configurations de Cloud Q, sa solution de gestion de fichiers dans le Cloud, sur AWS.

    Les nouvelles options visent à offrir de nouveaux scénarios aux entreprises et à leur permettre de bénéficier de réductions de coûts dans la gestion des données présentes dans les fichiers. Il s'agit de leur apporter une granularité plus importante dans les choix de performances pour optimiser leur utilisation de l'infrastructure AWS pour une variété plus grandes de tùches. Sur certaines tùches critiques, la solution, alliée au nouveau modÚle de tarification d'AWS, peut apporter des réductions de coûts de 70%.

    Un rapport dans Qumulo Cloud Q sur un PC.

    La solution est nativement intégrée avec les services AWS dont CloudWatch et Amazon S3. La solution s'adapte à de nombreux types d'applications sans qu'il soit nécessaire de les reconfigurer.