Salesforce

  • Adam Selipsky prend la tĂȘte d’AWS

    Le nouveau patron d’AWS, la filiale cloud d'Amazon, avait dĂ©jĂ  travaillĂ© 11 ans chez Amazon avant de quitter l’entreprise pour diriger Tableau Software, revendue Ă  Salesforce en 2019.

    Andy Jassy, ancien patron d’AWS parti prendre les rĂȘnes de l'ensemble d'Amazon en remplacement de son fondateur Jeff Bezos, vient de rĂ©vĂ©ler le nom de son successeur.

    Adam Selipsky a Ă©tĂ© choisi pour prendre la tĂȘte d’AWS, a rĂ©vĂ©lĂ© Andy Jassy dans une lettre interne Ă  ses employĂ©s et dont le contenu a Ă©tĂ© dĂ©voilĂ© hier dans un article de blog. Adam Selipsky a Ă©tĂ© le vice-prĂ©sident de la section marketing et vente d’AWS de 2005 Ă  2016. Il prendra ses nouvelles fonctions le 17 mai prochain.

    « Ayant eu un tel rĂŽle pendant onze ans dans notre entreprise, il connaĂźt bien notre culture et notre entreprise », a justifiĂ© Andy Jassy dans son communiquĂ©, ayant prĂ©alablement soulignĂ© les qualitĂ©s professionnelles d’Adam Selipsky.

    Aventure Tableau

    Adam Selipsky revient donc chez AWS par la grande porte aprĂšs avoir Ă©tĂ© Ă  la tĂȘte durant plus de quatre ans de Tableau Software, l'Ă©diteur du logiciel de data visualisation, rachetĂ© Salesforce en 2019 pour 15,7 milliards de dollars.

    A l’occasion d’un forum organisĂ© par Goldman Sachs en dĂ©cembre dernier, Marc Benioff et Mark Hawkins, respectivement prĂ©sident et CFO de Salesforce, n’avaient pas tari d’éloges Ă  son Ă©gard.

    Mark Nelson sera le nouveau patron de Tableau, selon l'information communiquée par un porte-parole de Salesforce à CNBC.

  • Alibaba Cloud et Salesforce lancent Social Commerce en Chine

    La branche technologique d’Alibaba et Salesforce deviennent partenaires pour lancer l’offre Social Commerce en Chine.

  • Atos se renforce sur les activitĂ©s Salesforce

    L’ESN vient d’annoncer coup sur coup trois rachats. Si Atos met la main sur SEC Consult pour Ă©toffer son offre de conseil en cybersĂ©curitĂ©, il s’empare surtout de deux spĂ©cialistes de Salesforce, le Français Edifixio et l’AmĂ©ricain Eagle Creek. Atos fait ses emplettes. L’ESN française a annoncĂ© hier trois rachats, aussi bien en Europe qu’outre-Atlantique. Elle jette ainsi son dĂ©volu sur l’Allemand SEC Consult, une entreprise spĂ©cialisĂ©e en conseil en cybersĂ©curitĂ©, et en particulier dans les tests d’intrusion, le red teaming et les Ă©valuations techniques. Forte de 200 experts, la sociĂ©tĂ© germanique opĂšre principalement en Allemagne, en Autriche et en Suisse, avec des implantations en Asie du Sud-Est et en AmĂ©rique du Nord. â€œCette annonce s’inscrit dans la continuitĂ© de nos rĂ©centes acquisitions et dĂ©montre notre ambition de devenir le fournisseur de cybersĂ©curitĂ© de rĂ©fĂ©rence des entreprises opĂ©rant leur transformation digitale” explique Pierre BarnabĂ©, Senior ExĂ©cutive Vice-PrĂ©sident, responsable de la division Big Data & CybersĂ©curitĂ© d'Atos. “L'expĂ©rience de SEC Consult, son personnel hautement qualifiĂ© et sa rĂ©putation sur le marchĂ© viendront soutenir l’équipe d’Atos en Europe centrale”.  Une acquisition stratĂ©gique donc, mais peut-ĂȘtre moins que les deux suivantes. Atos annonce en effet les rachats de Eagle Creek Software et d’Edifixio. Le premier est une sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine de conseil en technologies, tandis que le second, Français, fait lui aussi du conseil et de l’intĂ©gration. Surtout, tous deux sont des spĂ©cialistes de Salesforce, ils en sont mĂȘme “Gold Partners”. 

    Les intĂ©grateurs Salesforce, des proies de choix 

    On compte depuis deux ans pas moins d’une quarantaine d’opĂ©rations de rachat de spĂ©cialistes de Salesforce, parmi lesquelles l’acquisition d’Avanced Technology Group par Cognizant en 2018 ou encore de de Simplus par Infosys plus tĂŽt cette annĂ©e. A propos d’Eagle Creek, Atos Ă©crit que cette acquisition lui permettra “d’enrichir sa connaissance de l’environnement Salesforce afin de repenser et fluidifier l’expĂ©rience client multi-canal”.Quant Ă  Edifixio, fort de 370 consultants et 472 certifications dans les domaines du Cloud et de l’intĂ©gration de Salesforce, il viendra â€œĂ©tendre le portefeuille de clients” d’Atos. “Le Cloud et Salesforce continuent d’ĂȘtre des moteurs de la croissance d’Atos et nous sommes impatients d’associer nos compĂ©tences fortes en dĂ©veloppement et dĂ©ploiement de services digitaux avec l’approche personnalisĂ©e d’Edifixio” explique Yannick Tricaud, directeur gĂ©nĂ©ral Europe du sud d’Atos.
  • Dreamforce 2020 : entre multicloud et automatisation

    Salesforce fait partie de ces entreprises qui n'ont pas connu la crise, mais qui ont Ă  cƓur de souligner que, conscientes de leur privilĂšge, elles comptent aider les autres. Notamment, dans le cas du gĂ©ant amĂ©ricain, Ă  s'adapter aux nouveaux modes de travail. Multicloud avec Hyperforce, automatisation avec Einstein Automation et planification RH Ă©taient donc au menu de ce Dreamforce virtuel. Lors de sa confĂ©rence Dreamforce, qui s’est virtuellement ouverte hier, Salesforce n’a guĂšre abordĂ© le rachat de Slack : tant que l’opĂ©ration n’est pas bouclĂ©e, soit au deuxiĂšme trimestre 2021, il sera difficile d’en savoir plus sur les projets du gĂ©ant du CRM pour l’outil collaboratif. Ce qui n’a pas empĂȘchĂ© la keynote d’ouverture d’ĂȘtre riche en annonces, notamment de nouveaux produits. A commencer par de l’automatisation de workflow avec Einstein Automate. Cet outil s’appuie sur plusieurs services de Salesforce, notamment MuleSoft Composer et Flow Orchestrator pour permettre aux utilisateurs d’automatiser des tĂąches rĂ©pĂ©titives, ce que faisait auparavant Salesforce Flow, mais Einstein Automate se veut l’étape supĂ©rieure, basculant dans le Robotic Process Automation. La deuxiĂšme nouveautĂ©, c’est Hyperforce. Qui s’avĂšre moins une nouvelle solution qu’une refonte complĂšte de l’architecture sous-jacente Ă  Salesforce Customer Cloud. “Aujourd’hui on est dans une accĂ©lĂ©ration du volume et des usages de donnĂ©es. Tout cela nous a poussĂ© Ă  repenser nos infrastructures : l’enjeu c’est de donner Ă  nos clients une capacitĂ© Ă  monter en charge encore plus vite” explique-t-on ce soir chez Salesforce ce soir lors d’un point presse. En d’autres termes, Hyperforce va permettre aux utilisateurs de Salesforce de sĂ©lectionner le cloud sur lequel ils entendent utiliser les solutions du gĂ©ant du CRM et exploiter leurs donnĂ©es, sachant que Salesforce mentionne AWS, Google Cloud, Azure et Alibaba Cloud, et prĂ©cise qu’il sera mĂȘme possible de choisir la rĂ©gion. Salesforce se lance ainsi Ă  corps perdu dans le multicloud. 

    RĂ©pondre aux nouveaux enjeux des entreprises

    Enfin vient un outil RH, Service Cloud Workforce Engagement, permettant de planifier le travail des Ă©quipes selon les compĂ©tences de chacun. Salesforce rĂ©sume ses annonces en Ă©voquant le contexte pandĂ©mique actuel : “aujourd’hui de plus en plus de collaborateurs travaillent Ă  distance et les processus sont de plus en plus complexes. Nous annonçons ces nouveaux produits pour accompagner ces nouveaux modes de travail”. Denis Terrien, le nouveau responsable de la zone Europe du Sud depuis mai, revient lors de cette confĂ©rence de presse sur la croissance de Salesforce, notamment en Europe oĂč elle est la plus forte (26%). Il rappelle que le gĂ©ant amĂ©ricain s’est engagĂ© rĂ©cemment derriĂšre le projet Gaia-X, “un projet pour dĂ©fendre et crĂ©er une initiative de cloud europĂ©en trĂšs sĂ©curisĂ©â€ et indique que Salesforce prĂ©pare un ambitieux plan de recrutement pour l’an prochain en France, Ă  hauteur de 20% de son effectif actuel.
  • IBM se renforce dans l'Ă©cosystĂšme Salesforce

    IBM a prévu de reprendre un cabinet belge de consulting spécialisé dans les environnements Salesforce, Waeg.

    AprÚs le rachat de 7Summits, IBM s'étend encore dans l'écosystÚme Salesforce en reprenant un cabinet de consulting spécialisé dans le domaine. Big Blue vise à prendre une place prépondérante sur le conseil et les services d'intégration autour de Salesforce dont le marché est estimé à 21 milliards de dollars en 2024 par IDC.

    Waeg, créée en 2014, a plusieurs bureaux en Europe : Belgique, Danemark, France, Irlande, Pays-Bas, Pologne et Portugal. Ses services couvrent de nombreux secteurs comme l'automatisation de la fonction marketing et la conception de politiques d'expérience utilisateur ou de stratégie digitale. Le cabinet a reçu plus de 400 certifications avec de nombreuses spécialisations verticales dans le manufacturing, les sciences de la vie et de la santé et le commerce B2B dans les environnements en nuage.

    Les équipes de Waeg vont rejoindre IBM Global Business Services et son entité spécialisée sur les environnements de Salesforce. Aucun détail n'a été donné sur la transaction financiÚre. L'opération devrait se conclure à la fin de ce trimestre.

    Jonathan Daens , partenaire et co-fondateur, et Chris Temmerman, CEO de Waeg.
  • Mulesoft simplifie l'intĂ©gration des donnĂ©es

    La plateforme en Cloud d'intĂ©gration prĂ©sente Composer, une solution facile d’utilisation pour les Ă©quipes mĂ©tiers en vue d'intĂ©grer leurs applications et donnĂ©es.

    PremiĂšre solution du portefeuille Composer Ă  faire l’objet d’une disponibilitĂ© gĂ©nĂ©rale, MuleSoft Composer pour Salesforce repose sur la plateforme Ă©prouvĂ©e incluse dans Anypoint Platform. Les mĂ©tiers peuvent dĂ©sormais automatiser des intĂ©grations avec les diffĂ©rents logiciels de la plateforme Salesforce Customer 360 et une variĂ©tĂ© de systĂšmes de façon sĂ©curisĂ©e sans Ă©crire la moindre ligne de code.

    La solution comporte une bibliothÚque de connecteurs vers différentes applications : NetSuite, Salesforce, Workday, Slack, Google Sheets et Tableau. MuleSoft Composer pour Salesforce sera disponible le 15 mars 2021. Les connecteurs pour Google Sheets, Netsuite, Salesforce, Slack, Tableau et Workday seront également disponibles dans le courant du mois de mars 2021.

    Une vue de Mulesoft Composer.
  • RingCentral ajoute les appels in-App dans Salesforce

    Le fournisseur de solutions de communications et de collaboration unifiées ajoute la fonction d'appel in-app directement depuis l'interface de Salesforce.

    Avec cette fonction, les utilisateurs de Salesforce peuvent gérer et lancer des appels sans quitter leur navigateur. Ils peuvent sélectionner leur numéro d'appel préféré, organiser plusieurs appels sous forme d'onglets distincts sur le navigateur et gérer les contacts entrants et sortants entre les appareils, sans avoir à télécharger de logiciel supplémentaire.

    Les capacités sont construites avec la technologie WebRTC et représentent les derniÚres intégrations de RingCentral pour Salesforce. Grùce à la technologie WebRTC, les utilisateurs peuvent désormais exploiter les fonctionnalités d'appel de RingCentral comme le contrÎle des appels, les appels entrants et sortants sans jamais quitter Salesforce.

    Les utilisateurs peuvent Ă©galement basculer les appels actifs entre les diffĂ©rents terminaux de RingCentral. Ils ont la possibilitĂ© de cliquer pour appeler directement depuis leur file d'attente, pour plus d’efficacitĂ©. Ils peuvent aussi modifier et personnaliser les donnĂ©es de RingCentral Analytics sous la forme d'un rapport Salesforce natif grĂące au rapport sur la tĂ©lĂ©phonie Cloud de RingCentral. Les appels entrants dĂ©clenchent des fenĂȘtres contextuelles avec une vue Ă  360° de l'appelant.

    La solution comprend un journal des appels afin de prioriser les tĂąches. Ces fonctions sont disponibles Ă  la fois dans l'interface classique de Salesforce ou par l'interface Lightning. La nouvelle fonction d'appel in-app est dĂ©sormais disponible au sein de l’extension RingCentral pour Salesforce sur l'AppExchange Salesforce.

    L'intégration entre RingCentral et Salesforce.
  • Salesforce Ă  la relance !

    Salesforce a dĂ©veloppĂ© une solution spĂ©cifique pour Business France afin d'aider les entreprises Ă  tirer pleinement parti de l’aide de l’État et des organismes publics dans leur plan d'internationalisation.

    En coopération avec les Chambres de Commerce et Bpifrance, Business France coordonne le programme d'aide, sous forme de conseils ou de financement, aux entreprises souhaitant exporter leurs produits ou services. L'idée est de créer des objectifs et des outils communs à cette alliance pour rendre l'accÚs aux aides le plus simple possible.

    Le premier pas a été de mettre en place une plateforme commune de gestion des aides qui regroupe les connaissances sur ces aides et la mise à disposition des outils marketing autour du dispositif. A partir de sa solution Grant Management, Salesforce a développé une solution spécifique pour ce programme.

    La solution apporte de plus une gestion du processus d'aide commun et des éléments analytiques sur Tableau, la solution de business intelligence acquise récemment par Salesforce. Les données sont stockées sur un centre de données en France qui est redondé avec un autre centre en Allemagne.

    Un dashboard de la solution Grant Management.
  • Salesforce en discussion pour racheter Slack

    Le gĂ©ant du CRM nĂ©gocierait l’acquisition de la plateforme collaborative, une opĂ©ration qui lui coĂ»terait au bas mot 17 milliards de dollars. Salesforce, Ă  chaque acquisition et lancement de nouveaux services, se trouve un peu plus en concurrence avec Microsoft : un rachat de Slack porterait cette rivalitĂ© Ă  son summum. Salesforce a longtemps Ă©tĂ© dĂ©fini par son cƓur de mĂ©tier, le CRM, et plus largement la relation client. Pourtant, le gĂ©ant s’est considĂ©rablement diversifiĂ©, gĂ©nĂ©ralement Ă  grands coups de rachats. De Mulesoft, dans l’agrĂ©gation et la gestion de donnĂ©es, Ă  Tableau, pour l’analyse desdites donnĂ©es, en passant par Tempo ou Vlocity, Salesforce a considĂ©rablement gagnĂ© en puissance depuis 2015, un temps oĂč justement la rumeur vendait Salesforce Ă  SAP, Oracle ou Microsoft. Or le gĂ©ant du CRM s’est imposĂ© de plus en plus ces derniĂšres annĂ©es comme un concurrent de ce dernier. Entre Redmond et Salesforce, le torchon brĂ»le, d’autant que tous deux avaient des vues sur LinkedIn, sur lequel Microsoft a finalement mis la main non sans que Marc Benioff ne fasse tout son possible pour empĂȘcher cette opĂ©ration. Les relations entre les deux gĂ©ants ne vont pas aller en s’amĂ©liorant si une information du Wall Street Journal devait ĂȘtre confirmĂ©e : Salesforce serait en discussion pour s’offrir Slack, le principal concurrent de Microsoft Teams. 

    Une annonce Ă  venir

    AprĂšs le rachat de Vlocity en fĂ©vrier, Marc Benioff prĂ©cisait pourtant qu’aucune autre acquisition majeure n’était prĂ©vue Ă  court terme. Le temps sans doute de digĂ©rer Tableau. Mais la crise sanitaire a probablement changĂ© la donne puisque les solutions collaboratives ont depuis pignon sur rue, les entreprises recourant massivement au tĂ©lĂ©travail. Mais si Slack a pu gagner des utilisateurs, son cours en bourse n’a pas grimpĂ© en flĂšche comme un Zoom. Permettant Ă  Salesforce de potentiellement s’autoriser un rachat sans avoir Ă  offrir aux actionnaires de Slack une plus-value dĂ©mesurĂ©e.  Toutefois, l’opĂ©ration sera l’une des plus coĂ»teuses pour le gĂ©ant du CRM : Slack vaut 17 milliards de dollars. Selon le Wall Street Journal, qui prĂ©cise que les nĂ©gociations peuvent encore tomber Ă  l’eau, une annonce pourrait ĂȘtre faite dans les prochains jours, lors de la publication des rĂ©sultats trimestriels de Salesforce par exemple. 
  • Salesforce Ă©toffe Sales Cloud 360

    L'éditeur de solutions en ligne ajoute différentes fonctions à Sales Cloud 360 pour aider les managers des ventes à optimiser les revenus.

    Si la pandémie a renforcé la pression sur les équipes de vente, la période de croissance annoncée devrait voir revenir de meilleurs jours à condition d'avoir une réelle visibilité sur les opportunités commerciales. Dans ce but Salesforce étend les fonctionnalités de sa plateforme Sales Cloud 360 avec des outils à destination des CRO (Chief Revenue Officers).

    Plus de visibilité

    Avec Pipeline Inspection les responsables bĂ©nĂ©ficient d’informations concrĂštes sur leurs pipelines, grĂące Ă  une vue consolidĂ©e regroupant des indicateurs clĂ©s de performance (KPI), les changements survenant d’une semaine Ă  l’autre et d’autres signaux relatifs Ă  la progression des transactions.

    DĂ©sormais, les Ă©quipes peuvent utiliser des champs personnalisĂ©s pour s’assurer que leurs prĂ©visions reflĂštent avec prĂ©cision leur modĂšle Ă©conomique particulier.

    GrĂące Ă  Einstein Conversation Insights, les Chief Revenue Officers pourront s’appuyer sur les retranscriptions de vidĂ©os et d’appels pour Ă©tablir leurs stratĂ©gies Ă  long terme Ă  l’aide d’une intelligence artificielle.

    Tableau CRM peut dĂ©sormais tirer parti de l’intelligence artificielle et du machine learning pour automatiser et enrichir le processus prĂ©visionnel, et afficher des connaissances approfondies et exploitables. Par exemple, un CRO ayant pour mission d’accroĂźtre les marges de son entreprise aura la possibilitĂ© de visualiser l’impact de diffĂ©rents types de clients sur son chiffre d’affaires. 

    Une vue de l'Ă©cran d'inspection du pipeline de prospect dans Salesforce Cloud 360.
  • Salesforce rachĂšte Slack pour 27,7 milliards de dollars

    Le gĂ©ant du CRM officialise le rachat de la plateforme collaborative, dĂ©boursant dans le processus 27,7 milliards de dollars (environ 60% en cash et 40% en actions Salesforce). Slack sera intĂ©grĂ© Ă  tous les Ă©tages de Salesforce Cloud, et en particulier Ă  Customer 360 dont il deviendra la nouvelle interface. C’est fait ! l’information, annoncĂ©e dans un premier temps par le Wall Street Journal, vient d’ĂȘtre officialisĂ©e par Salesforce au moment de la publication de ses rĂ©sultats financiers et Ă  la veille de l’ouverture de sa confĂ©rence (virtuelle) Dreamforce. Le gĂ©ant du CRM rachĂšte Slack pour 27,7 milliards de dollars. “C’est une alliance parfaite. Ensemble, Salesforce et Slack vont façonner l’avenir des logiciels d’entreprise et transformer la façon dont chacun travaille dans le monde entiĂšrement numĂ©rique et de n’importe oĂč” se rĂ©jouit Marc Benioff, le PDG de Salesforce. Stewart Butterfield, CEO et co-fondateur de Slack, renchĂ©rit : “Alors que les logiciels jouent un rĂŽle de plus en plus critique dans la performance de chaque organisation, nous partageons une vision d'une complexitĂ© rĂ©duite, d'une puissance et d'une flexibilitĂ© accrues, et finalement d'un plus grand degrĂ© d'alignement et d'agilitĂ© organisationnelle. Personnellement, je pense qu’il s’agit de la combinaison la plus stratĂ©gique de l’histoire des logiciels, et j’ai hĂąte de commencer”.  

    Intégration à Customer 360

    La transaction, en vertu de laquelle Salesforce offre 26,79 dollars en numĂ©raire et 0,0776 action aux actionnaires de Slack, soit un bonus de 55% par rapport au cours actuel de la plateforme collaborative, a Ă©tĂ© approuvĂ©e par les deux directions et devrait ĂȘtre bouclĂ©e dans les neuf prochains mois. A condition bien entendu que les actionnaires de Slack suivent le mouvement. Le gĂ©ant du CRM explique avoir sĂ©curisĂ© 55% des droits de vote au conseil d’administration de Slack et qu’il financera l’opĂ©ration en contractant un nouvel emprunt et sur sa trĂ©sorerie.  Slack sera intĂ©grĂ© Ă  l’ensemble des couches de Salesforce Cloud, et en particulier deviendra l’interface de Salesforce Customer 360. “Slack transformera la façon dont les gens communiquent, collaborent et agissent sur les informations client dans Salesforce ainsi que sur les informations de toutes leurs autres applications et systĂšmes d'entreprise pour ĂȘtre plus productifs, prendre des dĂ©cisions plus intelligentes et plus rapides et crĂ©er des expĂ©riences client connectĂ©es” souligne le gĂ©ant du CRM dans son communiquĂ©.  

    Butterfield reste aux commandes 

    Salesforce ne se montre pas particuliĂšrement expansif sur ces intĂ©grations, on peut espĂ©rer qu’il abordera ce point lors de sa confĂ©rence Dreamforce. Il prĂ©cise nĂ©anmoins que Slack deviendra une unitĂ© opĂ©rationnelle de Salesforce et que Stewart Butterfield restera aux manettes. “Ensemble, Salesforce et Slack crĂ©eront le plus vaste Ă©cosystĂšme ouvert d'applications et de flux de travail pour les entreprises et permettront Ă  des millions de dĂ©veloppeurs de crĂ©er la prochaine gĂ©nĂ©ration d'applications, avec des clics et non du code” ajoute Salesforce. On attend dĂ©sormais la rĂ©action de Microsoft, que l’entreprise de Marc Benioff vient encore un peu plus concurrencer frontalement.
  • Salesforce rejoint Gaia-X

    Dans un billet de blog, l’éditeur amĂ©ricain indique rejoindre le projet Gaia-X. 

    Dans un billet de blog, Salesforce indique rejoindre le projet de Cloud de confiance europĂ©en et prĂ©cise : « En rejoignant GAIA-X, nous nous engageons une nouvelle fois Ă  travailler en collaboration avec l’ensemble des acteurs concernĂ©s en Europe sur le dĂ©veloppement d'une infrastructure numĂ©rique de confiance. Ensemble, nous pouvons promouvoir une Ă©conomie numĂ©rique qui soit inclusive et sĂ»re pour toutes les entreprises et citoyens europĂ©ens ».

    Visiblement les grands acteurs américains de l'IT ne veulent pas rester à l'écart du futur Cloud public européen de confiance.

    « En rejoignant GAIA-X, [Salesforce s'engage] une nouvelle fois Ă  travailler en collaboration avec l’ensemble des acteurs concernĂ©s en Europe sur le dĂ©veloppement d'une infrastructure numĂ©rique de confiance. Ensemble, nous pouvons promouvoir une Ă©conomie numĂ©rique qui soit inclusive et sĂ»re pour toutes les entreprises et citoyens europĂ©ens. »

  • Salesforce renouvelle CDP

    Annoncé en juin dernier, Salesforce apporte différentes améliorations à sa plateforme CDP (Customer Data Platform).

    CDP permet aux entreprises d'unifier les données clients quelle que soit leur provenance pour créer une vision unique des interactions clients pouvant servir de fondements aux actions de vente, de marketing, d'analyse et de personnalisation de la relation client.

    Une nouvelle version amĂ©liore diffĂ©rentes fonctions de la plateforme pour faciliter la vie des Ă©quipes marketing. De nouvelles intĂ©grations par la plateforme de Mulesoft les autorisent Ă  connecter de nouvelles sources de donnĂ©es externes comme des ERP, des programmes de fidĂ©lisation ou directement des points de vente pour enrichir la vue des clients. Les segmentations peuvent ĂȘtre plus fines. Un nouveau modeleur de segmentation comprend une fonction d'auto-complĂ©tion pour suggĂ©rer de nouveaux attributs ou laisser l'utilisateur rĂ©pliquer ou partager les segmentations. La solution peut ĂȘtre Ă©tendue avec les solutions de partenaires prĂ©sents sur AppExchange, la marketplace de Salesforce.

    Avec la solution analytique Tableau, la solution bénéficie de profils unifiés des résultats pré-calculés sur la propension à acheter ou le taux d'attrition des clients. La solution ainsi que différentes fonctions annoncées sont disponibles dÚs maintenant. Les intégrations avec Mulesoft et les segmentations affinées seront disponibles plus tard dans l'année ainsi que les intégrations avec les partenaires dans AppExchange.

    Un tableau de bord dans CDP.
  • Salesforce se dote d’un conseil consultatif

    Pour conseiller et aider au dĂ©veloppement de l’éditeur dans la zone EMEA, Salesforce crĂ©e un comitĂ© consultatif international de personnalitĂ©s qualifiĂ©es.Ce nouveau comitĂ© sera prĂ©sidĂ© par Alexandre Dayon et se rĂ©unira tous les trois mois. Ses membres ont prĂ©cĂ©demment dirigĂ© de grandes entreprises de diffĂ©rents secteurs tels que l’assurance, l’automobile, la mode et les nouvelles technologies. Ils exercent Ă©galement des fonctions d'administrateurs indĂ©pendants au sein de conseils d'administration de diverses sociĂ©tĂ©s et industries. Son principal rĂŽle sera d’offrir des perspectives dans cette pĂ©riode chahutĂ©e et de redĂ©finir la normalitĂ© de demain.Membres du nouveau comitĂ© consultatif : ‱ VĂ©ronique Weill, directrice gĂ©nĂ©rale de Publicis Groupe SA ‱ Guillaume Pepy, ancien prĂ©sident du directoire et PDG du groupe SNCF ‱ Stefan Heidenreich (vice-prĂ©sident), ancien CEO de Beiersdorf AG ‱ Jayne-Anne Gadhia, ancienne CEO de Virgin Money ; fondatrice et prĂ©sidente exĂ©cutive de Snoop ‱ Ana GarcĂ­a Fau, prĂ©sidente de Finerge SA et ancienne CEO de Yell Publicidad SA ‱ Harald KrĂŒger, ancien prĂ©sident du CA et CEO de BMW AG ‱ Peter Löscher, ancien CEO de Siemens AG ‱ Francesco Trapani, ancien CEO de Bulgari ‱ Alexander Wynaendts, ancien CEO et prĂ©sident du CA d’Aegon N.V.La premiĂšre rĂ©union des membres du comitĂ© consultatif se dĂ©roulera dĂ©but juin 2020.En charge de la stratĂ©gie de Salesforce, Alex Dayon va prĂ©sider ce conseil consultatif de grands dirigeants.
  • Snyk lĂšve 75 M$ supplĂ©mentaires

    L'Ă©diteur de solutions de DevSecOps lĂšve de nouveau 75 M$.

  • Une application Salesforce pour Teams

    Salesforce a développé une application qui intÚgre les données de Sales et Service Cloud avec la suite collaborative de Microsoft.

    Les utilisateurs de l'application peuvent importer des données et des enregistrements depuis Sales Cloud et Service Cloud dans le Microsoft Teams Workplace. Ce type d'applications annoncées lors de la derniÚre conférence Build (l'événement développeurs de Microsoft) permet de travailler de maniÚre synchrone et asynchrone. La solution apporte des fonctions analogues à celles qui sont présentes dans Slack. L'application est maintenant en disponibilité générale.

    Une vue de l'intégration entre Teams et Salesforce.
  • Work.com s’enrichit de nouvelles fonctions

    Une vue du nouvel espace de travail dans Work.com.La suite de Salesforce pour aider les entreprises dans le retour au travail du fait de la pandĂ©mie accueille de nouvelles fonctions dont un espace de travail et un centre d’assistance visant Ă  accroĂźtre la productivitĂ© des employĂ©s, ainsi que des applications de communication pour informer les clients et employĂ©s des nouvelles politiques et procĂ©dures en vigueur.La premiĂšre nouveautĂ© est d’offrir un vĂ©ritable espace de travail numĂ©rique avec Employee Workspace qui se prĂ©sente comme une plate-forme centralisĂ©e depuis laquelle les employĂ©s peuvent accĂ©der Ă  l’ensemble des outils et ressources professionnelles nĂ©cessaires oĂč qu’ils se trouvent. Elle inclut des applications de productivitĂ© telles que Google Workspace, des plateformes d’apprentissage telles que Trailhead, ou encore des systĂšmes de gestion de la paie.Cette nouvelle solution offre Ă©galement des outils de communication personnalisĂ©s, des applications embarquĂ©es de collaboration, ainsi que des capacitĂ©s de notification garantissant la productivitĂ© des employĂ©s. Avec Employee Helpdesk, les travailleurs distants ou sur site peuvent recevoir du support ou de l’aide en cas de problĂšme technique, de question sur les politiques RH ou avantages sociaux mis en place. Les chatbots fonctionnant grĂące Ă  l’IA d’Einstein donnent aux employĂ©s l’accĂšs Ă  des informations et mĂ©thodes issues de n’importe quel service.Queue Management permet de gĂ©rer les files d'attentes dans les enseignes ayant des magasins physiques optimisant la gestion de leur capacitĂ© d’accueil dans leurs locaux. Broadcast Messaging permet de communiquer proactivement sur leurs nouveaux horaires d’ouverture ou changements de rendez-vous, ou encore d’envoyer des rappels relatifs aux consignes de sĂ©curitĂ© Ă  leurs clients et employĂ©s via leurs canaux prĂ©fĂ©rĂ©s (SMS, WhatsApp, ou encore Facebook Messenger). Des chatbots permettent de gĂ©rer ensuite les questions et demandes des clients.

    Pour le bien-ĂȘtre des salariĂ©s

    Salesforce devient partenaire de Thrive Global une entreprise de technologie de changement de comportement, afin de fournir du contenu et des recommandations pour accompagner les organisations dans l’analyse et la gestion du bien-ĂȘtre des salariĂ©s, le dĂ©veloppement de leur rĂ©silience mentale, la gestion de l’anxiĂ©tĂ© et la capacitĂ© Ă  trouver le bon Ă©quilibre entre vie privĂ©e et vie professionnelle. Le contenu en provenance de Thrive Global vient ainsi enrichir le Work.com Health & Wellness Resource Center qui rĂ©unit des commentaires et conseils d’experts reconnus.