Nutanix

  • Arcserve allie sauvegarde et sécurité

    Le fournisseur de solutions de protection de données annonce une version 8 de son logiciel UDP (Unified Data Platform). Celle-ci allie les fonctions d'Arcserve et des fonctions de sécurité ainsi que de nouvelles intégrations avec des environnements hyper-convergents.

    UDP 8.0 s'intègre avec les solutions de sécurité de Sophos pour protéger les infrastructures de sauvegarde des données critiques contre les ransomwares. Sophos utilise un réseau neuronal de type deep learning pour détecter les malwares connus et inconnus afin de protéger les sauvegardes contre les activités malveillantes. En outre, Arcserve UDP 8.0 protège également les sauvegardes contre les modifications grâce au stockage immuable Amazon AWS S3, qui repose sur le verrouillage d'objets AWS.

    La solution prend désormais en charge la sauvegarde des charges de travail Nutanix Files et l'utilisation de Nutanix Object comme cible de sauvegarde, en plus de la prise en charge de Nutanix AHV pour la reprise après sinistre et la sauvegarde de Nutanix Hyperconverged Infrastructure (HCI). De plus, UDP 8.0 protège maintenant les sauvegardes Oracle grâce à une intégration native de protection des données via Oracle Recovery Manager (RMAN). Par cette intégration, les administrateurs de bases de données Oracle pourront sauvegarder et récupérer l'ensemble de leurs installations Oracle, y compris les bases de données autonomes et les clusters RAC. Les administrateurs de bases de données Oracle pourront également tester leur récupération grâce à la fonction Assured Recovery d'Arcserve, intégrée à la commande RMAN BACKUP VALIDATE. 

    Le fonctionnement de la solution ArcServe.
  • Nutanix et HPE étendent leur partenariat autour d'ERA

    Nutanix et HPE approfondissent leurs liens autour d'une nouvelle offre autour de la solution de gestion de bases de données ERA de Nutanix.

    Pour accélérer l'adoption du Cloud hybride et du multi-cloud, Nutanix et HPE s'unissent pour proposer le logiciel de Nutanix sur des serveurs Prolient par les services GreenLake d'HPE. Ce service totalement managé vise à déployer des applications et des bases de données en quelques minutes avec un paiement à l'usage tout en conservant les bénéfices d'une solution sur site en termes de gouvernance, de conformité et de visibilité.

    Le partenariat semble bien fonctionner puisque les deux entreprises rapportent que lors du premier trimestre de cette année les facturations sur des services GreenLake combinant les serveurs Proliant DX et les solutions Nutanix ont bondi de 80 %.

    Un rapport dans Era de Nutanix.
  • Nutanix et Red Hat partenaires sur le Cloud hybride

    Nutanix et Red Hat ont signé un partenriat stratégique pour fournir une offre commune permettant la création, la mise à l'échelle et la gestion d'applications cloud-natives sur site et dans des clouds hybrides.

  • Nutanix étend ses services de stockage Object et Files

    Les cas d'usages et l'architecture de Nutanix Objects.Le fournisseur de solutions hyperconvergées pour les différents environnements Cloud étend ses services de stockage Object et Files avec de nouvelles capacités hybrides.S’appuyant en partie sur le récent Nutanix Clusters, qui permet l’exécution de la plate-forme d’infrastructure hyperconvergée de Nutanix dans AWS et, bientôt, dans Microsoft Azure, Nutanix Files est maintenant disponible sur les Cloud publics. La solution propose désormais un véritable environnement hybride et une expérience unifiée, ainsi qu’une gestion simplifiée via une interface d’administration unique, quel que soit le mode de déploiement, dans des sites distants, dans les datacenters de l’entreprise ou sur des Cloud publics.Nutanix Objects peut désormais déplacer des données objets vers tout stockage objet compatible S3. Cela permet aux clients de réduire le coût du stockage à long terme et de l’archivage de données en profitant du cloud public. Cette nouvelle capacité de hiérarchisation des données améliore aussi considérablement la gestion du cycle de vie des données à travers les différents Cloud, tout en conservant la visibilité et le contrôle, car les métadonnées restent stockées sur site, c’est-à-dire dans les datacenters de l’entreprise, pour faciliter la recherche et l’extraction. Nutanix Objects et Files offrent désormais des capacités de reprises après sinistres améliorés avec un RPO (Recovery Point Objectives ou perte de données admissible minimale) fortement réduit, assurant qu’une copie viable des données est toujours disponible dans les datacenters ou dans le cloud en cas de sinistre. Objects autorise maintenant la réplication en continu, avec un RPO de quelques secondes seulement, ce qui est particulièrement utile pour les charges de travail conteneurisées qui utilisent des solutions S3 pour le stockage primaire. Cela permet aux entreprises d’utiliser des containers pour leurs applications critiques et de garantir la continuité des activités même dans les circonstances les plus difficiles. En outre, Nutanix Files permet désormais d’assurer un RPO minimal d’une minute, contre une heure auparavant, ce qui est particulièrement utile pour l’exécution d’applications d’entreprise utilisant des services NFS et SMB. Toutes les fonctionnalités annoncées sont immédiatement disponibles
  • Un nouveau patron pour Nutanix France

    Après le départ de son Country Sales Director France & Afrique francophone, Hugues Heuzé, le spécialiste de l’hyperconvergence se cherchait un nouveau patron pour ses activités France Il l’a trouvé en la personne de Bruno Buffenoir, un historique de HP en poste depuis 2017 chez ServiceNow.

    Nutanix a changé de grand patron, Rajiv Ramaswami remplaçant Dheeraj Pandey, au grand dam de VMware. En France également le spécialiste de l’hyperconvergence change de tête, puisque Hugues Heuzé, qui a depuis rejoint Pure Storage, cède sa place à Bruno Buffenoir. Jusqu’à présent en poste chez ServiceNow, cet ancien de Paris School of Business a fait la majeure partie de sa carrière chez HP. 

    Après des débuts chez IRI Software et chez Oracle, il intègre en effet Peregrine Systems en 2001 en qualité de directeur marketing, alliances et channel pour l’Europe du Sud, puis de regional director pour cette même zone géographique. Ensuite Peregrine tombe dans l’escarcelle de HP et Bruno Buffenoir est alors promu en 2006 directeur général de HP Software en France. En 2011, il devient vice-président et directeur général des ventes, avant d'être chargé en 2017 des alliances stratégiques, de l’OEM et de l’IoT pour la zone EMEA.

    Après avoir quitté HP, il rejoint ServiceNow, qu’il abandonne désormais pour prendre la direction France de Nutanix. L’éditeur spécialisé en hyperconvergence semble en effet être victime d’une hémorragie de cadres français depuis l’an dernier, avec les départs successifs de Hugues Heuzé, son Country Sales Director France & Afrique francophone, pour Pure Storage, et de Sylvain Siou, vice-président systems engineering EMEA chez Nutanix depuis 2013, qui s’en est allé rejoindre EfficientIP en janvier. 

    Un HP chez Nuta

    Dans le cadre de son nouveau poste, Bruno Buffenoir devra piloter les activités de Nutanix en France, en Afrique du Nord et en Afrique de l’Ouest. « Il a un parcours reconnu par son expérience managériale sous le signe de la réussite mais aussi pour sa compréhension approfondie des enjeux IT rencontrés par les entreprises aujourd’hui. Il connaît très bien notre écosystème partenaire, le monde de l’infrastructure et le monde du software. Une combinaison parfaite pour accélérer notre développement » souligne Jonathan Gosselin, senior director of sales pour la région Southern Europe de Nutanix, le supérieur direct de Bruno Buffenoir. 

    Ce dernier explique son choix de rejoindre Nutanix par trois facteurs : « tout d’abord c’est un acteur incontournable qui évolue parmi les leaders du cloud computing. Sa proposition de valeur est solide et pertinente. Son modèle de plateforme stratégique qui permet aux clients de piloter simplement l’ensemble des pools de services en support de leur transformation digitale est particulièrement innovant. C’est aussi une société qui a un ADN et une culture axés sur des notions fortes d’entreprenariat. Finalement c’est la qualité de l’équipe que je vais rejoindre qui m’a convaincu que cette nouvelle aventure était la bonne ».

  • VMware dispute à Nutanix son CEO

    Le temps n'est pas au beau fixe entre VMware et Nutanix. Au début du mois, le second a nommé CEO Rajiv Ramaswami, deux jours après que celui-ci ait quitté son poste de COO du premier. Le géant de la virtualisation réagit par une plainte pour violation des obligations contractuelles liant l'ancien responsable et VMware.

    Le 7 décembre, Rajiv Ramaswami quittait VMware, où il occupait le poste de COO. Le 9, il annonçait prendre la direction de Nutanix, poste récemment abandonné par le fondateur du spécialiste de l'hyperconvergence, Dheeraj Pandey. Il n'en fallait pas plus pour que VMware voit rouge. Les deux entreprises sont en effet en concurrence directe quant aux solutions hyperconvergées et de virtualisation, chacun se prévalant de tel ou tel Magic Quadrant du Gartner, les deux CEO, s'étripant joyeusement sur Twitter ou dans les colonnes de la presse spécialisée.

    Mais la nomination de Rajiv Ramaswami est pour VMware la goutte d'eau qui fait déborder l'appliance. Ni une ni deux, l'éditeur a saisi les tribunaux américains, nous apprend The Economic Times. Sa plainte vise son ancien COO, qu'il accuse d'avoir enfreint ses obligations contractuelles à l'égard de son ancien employeur. "Au moins deux mois avant sa démission, alors qu'il travaillait avec la direction pour définir la trajectoire et la stratégie de VMware, M. Ramaswami rencontrait secrètement les CEO et CFO de Nutanix, et apparemment l'ensemble de son Board of Directors, en vue de devenir CEO de Nutanix" reproche VMware. 

    Passe d'armes virtuelle

    Ce dernier ajoute avoir bien tenté de résoudre l'affaire à l'amiable mais que ni Rajiv Ramaswami, ni Nutanix n'entendaient coopérer. Selon VMware, "M. Ramaswami a fait preuve d'un manque de jugement et a connu une période claire et prolongée de conflit d'intérêts. Il aurait dû divulguer ce conflit d'intérêts à VMware afin que l'entreprise puisse prendre des mesures pour se protéger. Mais il n'a pas informé VMware, et a ainsi privé l'entreprise de la possibilité de [se protéger] en dissimulant ses activités liées à Nutanix".

    Du côté de Nutanix, on dénonce une action "malavisée" de VMware, "en réponse à la perte d'un membre apprécié et respecté de son équipe de direction". "Il est décevant de voir la direction de VMware le poursuivre simplement parce qu’il a choisi de saisir l’opportunité de devenir CEO d’une société cotée" ajoute le spécialiste de l'hyperconvergence. Quant à la résolution du conflit à l'amiable, Nutanix assure que Rajiv Ramaswami et l'entreprise "ont tout fait pour être proactifs et coopératifs avec VMware tout au long de la transition" et se dit prêt à affronter son concurrent devant les tribunaux.