IBM

  • 1Ăšre puce 2nm chez IBM

    IBM a annoncé aujourd'hui une percée dans la conception et le procédé de création des semi-conducteurs avec le développement de la premiÚre puce au monde annoncée avec la technologie des nano-feuilles de 2 nanomÚtres (nm).

    La nouvelle technologie de puce de 2 nm d'IBM contribue Ă  faire progresser l'Ă©tat de l'art dans l'industrie des semi-conducteurs, en rĂ©pondant Ă  cette demande croissante. Elle devrait permettre d'atteindre des performances 45 % plus Ă©levĂ©es ou une consommation d'Ă©nergie 75 % plus faible que les technologies des puces actuelles les plus avancĂ©es de 7 nm.

    La conception en 2 nm dĂ©montre la mise Ă  l'Ă©chelle avancĂ©e des semi-conducteurs Ă  l'aide de la technologie des nanofeuilles d'IBM. Son architecture est une premiĂšre dans l'industrie. DĂ©veloppĂ©e moins de quatre ans aprĂšs l'annonce par IBM du design en 5 nm, cette derniĂšre avancĂ©e permettra Ă  la puce en 2 nm de contenir jusqu'Ă  50 milliards de transistors sur une puce de la taille d'un ongle.  

    ConcrÚtement, la technologie va permettre de quadrupler la durée de vie des batteries des téléphones mobiles, de réduire l'empreinte carbone des centres de données, d'accélérer les traitements sur les PC et portables...

    Une vue rapprochée d'un wafer pour puces de 2nm d'IBM Research.
  • Atempo, OVHCloud et IBM pour une offre STaaS

    L'hébergeur, le constructeur et l'éditeur s'allient pour proposer une offre de Stockage as a Service pour les entreprises.

    La solution repose sur un stockage sur des bandes 3592 d'IBM et le logiciel Miria d'Atempo pour l'orchestration. OVHCloud pour sa part va ajouter une fonction d'erasure coding 9+3 pour renforcer la protection des données.

    Pour répondre aux préoccupations des organisations européennes en matiÚre de localisation des données, la solution sera hébergée et exploitée par OVHcloud au sein de quatre nouveaux datacenters dédiés, tous situés en France et séparés par plusieurs centaines de kilomÚtres. Celle-ci sera compatible S3 et proposera une tarification ultra-compétitive et prévisible pour offrir le meilleur rapport prix/performance.

    Une cartouche 3592 dans sa version E.

    Introduites sous le nom de code Jaguar, les cartouches 3592 ont une capacité maximale de 4 To dans leur version JC/JY et offrent des possibilités de compression d'un facteur 3 pour 1. Une fonction WORM (Write Once Read Many) est également supportée. Nous avons récemment décrit la nouvelle version de Miria d'Atempo lors du dernier IT Press Tour.

    Si le ratio prix/performance devrait ĂȘtre intĂ©ressant, aucun prix na encore Ă©tĂ© indiquĂ© pour cette offre ni de date pour sa disponibilitĂ© gĂ©nĂ©rale.

    L'architecture de la solution Miria.
  • Atos et IBM renforcent leurs liens

    Les deux sociĂ©tĂ©s veulent renforcer leurs liens au niveau mondial pour aider le secteur financier Ă  se transformer mais aussi Ă  Ă©lever son niveau de sĂ©curitĂ© et de conformitĂ©. ConcrĂ©tisation de ces liens Atos ouvre un centre d’excellence autour de ce thĂšme.

  • Ça bouge dans le quantique !

    Les recherches et innovations vont vite dans l'informatique quantique. Une équipe de Microsoft et de l'Université de Sydney ont conçu une nouvelle puce permettant d'utiliser des Qubits à grande échelle. Par ailleurs IBM a rendu publique sa feuille de route dans le développement de son portefeuille quantique.

    Si les processeurs classiques utilisent les 1 et les 0, les Qubits peuvent utiliser à la fois 1 et 0. Cela leur permet de réaliser des calculs complexes beaucoup plus rapidement.

    Pour rĂ©aliser le potentiel extraordinaire que cela reprĂ©sente, il faudrait ĂȘtre capable d'utiliser des milliers voire des millions de Qubits. Aujourd'hui les plus gros ordinateurs quantiques s'appuient sur une cinquantaine de Qubits. Cette Ă©chelle est principalement due aux limites physiques des architectures qui contrĂŽlent les Qubits. ainsi les Qubits doivent ĂȘtre conservĂ©s dans des environnements 40 fois plus froids que l'espace lointain pour fonctionner avec des contrĂŽles sur chaque Qubit conservĂ© Ă  ces tempĂ©ratures par des cĂąbles connectĂ©s.

    L'équipe de Microsoft et de l'Université de Sydney proposent une nouvelle architecture qui s'appuie sur une nouvelle puce répondant au doux nom de Gooseberry (groseille à maquereau en français). Cette puce cryogénique apporte une approche totalement nouvelle en générant les signaux de contrÎle à partir d'un seul endroit avec seulement 2 cùbles pour se connecter au systÚme.

    Une topologie de Gooseberry.

    Une feuille de route pour IBM

    S'appuyant sur celle déjà présentée en septembre dernier, la nouvelle feuille de route dans le quantique d'IBM introduit de nouveaux éléments comme la disponibilité de Qiskit, un runtime qui accélÚre jusqu'à 100 fois l'exécution des circuits quantiques. Qiskit réduit la latence entre les ordinateurs classiques et les ordinateurs quantiques. D'ici 2023, avec l'aide du langage assembleur d'OpenQASM3 qui s'appuie sur OpenShift, IBM va développer des librairies de circuits et des systÚmes de contrÎles avancés pour des environnements de Qubits à l'échelle. A cette date IBM devrait pouvoir démontrer un clair avantage du quantique sur les ordinateurs classiques.

    La feuille de route d'IBM.
  • CybersĂ©curité : les gĂ©ants du numĂ©rique sortent le chĂ©quier

    C’est Ă  qui investira le plus. Microsoft, Google, IBM ou encore Apple ont rencontrĂ© hier Joe Biden lors d’une rĂ©union dĂ©diĂ©e Ă  la cybersĂ©curitĂ©. Depuis, les gĂ©ants rivalisent d’annonces et de dizaines de milliards de dollars pour permettre aux Etats-Unis de faire face Ă  la menace cyber.

  • IBM collabore avec Todai dans le quantique

    IBM et l'Université de Tokyo collaborent pour accélérer dans le quantique avec l'université afin de créer la machine quantique la plus puissante au Japon.

  • IBM continue ses achats dans le consulting

    IBM est insatiable. Une semaine aprÚs le rachat de BoxBoat, IBM reprend un autre cabinet de conseil BlueTab, lui aussi spécialisé dans le conseil aux entreprises dans leur projet de Cloud hybride ou multicloud.

    Fondé en 2005 à Madrid en Espagne, BlueTab a de nombreux clients grands comptes dans des secteurs clés comme la banque, la fourniture d'énergie, les télécommunications... Le cabinet s'est étendu en Amérique latine avec des clients au Mexique, au Pérou, en Colombie. BlueTab est spécialisé dans le portage et la migration des environnements de données et analytiques sur site vers des plateformes Cloud dont OpenShift de Red Hat.

    Les 700 employés de BlueTab vont rejoindre IBM Global Business Services. Aucun détail n'a été donné sur la transaction qui devrait se conclure au cours du troisiÚme trimestre de cette année. IBM vise à accélérer le mouvement autour des migrations Cloud et sur les environnements hybrides en se renforçant depuis des mois sur les phases de conseil et d'aide à la migration pour prendre une place prééminente sur ce secteur dont le chiffre d'affaires est estimé à 123 milliards de dollars pour 2020. Il est estimé à 232 milliards de dollars en 2024.

    Jose Luis Lopez co-fondateur de BlueTab et Managing Director.
  • IBM et GitLab s’associent et crĂ©ent un nouveau Cloud Pak

    Les deux entreprises annoncent la crĂ©ation de GitLab Ultimate For IBM Cloud Paks, une solution permettant de dĂ©ployer dans le cloud hybride des projets DevOps dans n’importe quel langage.

    GitLab et IBM ouvrent GitLab Ultimate For IBM Cloud Pak, un nouveau systÚme de matériels et de logiciels intégrant les fonctionnalités de GitLab, ont annoncé les deux entreprises dans des communiqués de presse respectifs.

    L’ambition affichĂ©e est d’accroĂźtre les choix, possibilitĂ©s et l’automatisation des DevOps en incorporant tous les projets fabriquĂ©s sous GitLab. Ce nouveau Cloud Pak vise Ă  aider les dĂ©veloppeurs Ă  tirer profits de technologies comme le machine-learning ou l’automatisation en utilisant des solutions de cloud hybride.

    « La collaboration entre IBM et GitLab rassemble le meilleur de ce que qui se fait sur le marchĂ© en termes de dĂ©veloppement de softwares pour aider les clients Ă  rĂ©duire leur coĂ»t, accĂ©lĂ©rer leur rendement et amĂ©liorer leur qualitĂ© Â», a dĂ©clarĂ© Michelle Hodges, vice-prĂ©sidente chez Global Channels.

    IBM avait dĂ©voilĂ© ses cinq premiers Cloud Paks en aoĂ»t 2019 avec Red Hat, entreprise rachetĂ©e en juillet 2019 pour 34 milliards de dollars. Il s’agissait de Cloud Pak for Data pour la gestion des donnĂ©es, Cloud Pak for Application pour la gestion des applications, Cloud Pak for Integration pour la gestion de l'intĂ©gration, Cloud Pak for Automation pour la gestion de l'automatisation et Cloud Pak Multicloud Management pour la gestion de clouds multiples.

  • IBM et son Stockage Elastique pour ne pas se replier !

    IBM continue d'étoffer sa stratégie vers les cloud hybrides avec une nouvelle solution de stockage défini par logiciel et une mise à jour de ses solutions Elastic Storage Systems.

    IBM prĂ©voit de lancer une nouvelle solution de stockage dĂ©fini par logiciel (SDS) conçue pour les environnements de conteneurs, IBM Spectrum Fusion, au cours du second semestre 2021. Cette solution sera conçue pour fusionner la technologie de systĂšme de fichiers parallĂšle d'IBM et son logiciel de protection des donnĂ©es. La premiĂšre version d'IBM Spectrum Fusion est prĂ©vue sous la forme d'un systĂšme d'infrastructure en conteneurs hyperconvergĂ©e (HCI). Lors de sa sortie au second semestre 2021, il intĂ©grera le calcul, le stockage et la mise en rĂ©seau dans une solution unique. Il est conçu pour ĂȘtre Ă©quipĂ© de Red Hat OpenShift. DĂ©but 2022, IBM prĂ©voit de lancer une version d'IBM Spectrum Fusion uniquement logicielle.

    Deux nouveaux systĂšmes Elastic

    L'IBM ESS 3200, une nouvelle solution de stockage 2U, est conçue pour offrir un dĂ©bit de donnĂ©es de 80 Go/seconde par nƓud, soit une augmentation de 100 % des performances de lecture par rapport Ă  son prĂ©dĂ©cesseur, l'ESS 3000. Le 3200 prend en charge jusqu'Ă  8 ports InfiniBand HDR-200 ou Ethernet-100 pour un dĂ©bit Ă©levĂ© et une faible latence. Le systĂšme peut Ă©galement fournir jusqu'Ă  367 To de capacitĂ© de stockage par nƓud 2U.

    Le modÚle IBM ESS 5000 offre une capacité de stockage totale de 15,2 Po. Il a de plus été mis à jour pour prendre en charge une densité supérieure de 10 % à celle disponible précédemment. Les deux modÚles sont dotés d'un logiciel systÚme conteneurisé et prennent en charge Red Hat OpenShift et Kubernetes Container Storage Interface (CSI), les snapshots et clones CSI, Red Hat Ansible, Windows, Linux et les environnements bare metal et bien sûr de Spectrum Scale d'IBM. Les systÚmes ont de plus de nombreuses intégrations avec les solutions analytiques et d'Edge computing d'IBM. Les deux modÚles sont disponibles.

    Un ESS 3000 de la génération précédente.
  • IBM Ă©tend sa famille de compilateurs Cobol

    IBM a annoncé un compilateur COBOL (Common Business-Oriented Language) pour Linux x86. Il étend les capacités et technologies de compilation aux environnements Linux sur environnement x86. Ce compilateur rejoint les deux existants : Enterprise COBOL for z/OS et COBOL for AIX.

    Les environnements mainframe détiennent encore 80 % des données des entreprises dans le monde et 30 milliards de transactions sont effectuées sur ces machines tous les jours ce qui représente 55 % de l'ensemble des transactions dans les entreprises. Les mainframes sont principalement présents dans les grandes entreprises de nombreux secteurs d'activité : finance, transports, assurances, compagnies aériennes... ParallÚlement ces grandes entreprises sont entrepris de vastes projets d'une transformation numérique qui va s'appuyer sur le Cloud et des environnements distribués encore généralement sur des systÚmes d'exploitation fonctionnant sur l'architecture x86. La principale problématique rencontrée par les entreprises réside dans l'offre des fournisseurs de Cloud qui disposent rarement voire jamais de produits à destination des applications en COBOL ou plus généralement sur les environnements centraux comme les mainframes.

    Toujours l'hybride

    Avec ce compilateur, IBM complÚte sa stratégie pour répondre aux besoins de Cloud hybride pour ses clients mainframe, que ce soit pour migrer des applications COBOL dans le Cloud ou pour les rapatrier sur les mainframes. Pour y parvenir, il suffit de réaliser un effort minimal pour faire discuter des applications COBOL à partir de CICS avec des environnements Linux sur x86 ou dans le Cloud. ConcrÚtement, la nouvelle offre relie une base de données DB2 et le systÚme transactionnel CICS afin qu'une application sur un environnement x86 sous Linux puisse parler avec une application COBOL plus ùgée. La solution se complÚte d'un support natif de XML pour aider à la portabilité et obtenir un utilitaire qui permet de migrer des codes COBOL vers des compilateurs COBOL qui ne sont pas IBM. Le logiciel nécessite au minimum Red Hat Entreprise Linux 7.8 et versions supérieures, ou Ubuntu Server 16.04 LTS, 18.04 LTS et suivantes.

  • IBM Ă©toffe son consulting sur le Cloud Hybride

    IBM fait feu de tout bois pour accélérer sa stratégie sur le Cloud hybride et reprend NordCloud, une entreprise finlandaise de consulting sur les projets de Cloud hybride.

    Aucun détail n'a été donné sur la transaction qui devrait se conclure lors du premier trimestre de l'année prochaine. Fondée en 2011, NordCloud réalise 61 M$ de chiffre d'affaires annuel. La société aide ses clients à gérer les infrastructures Cloud, à gérer les incidents sur les tùches de travail et optimiser l'utilisation des ressources dans le Cloud.

    NordCloud propose aussi des transferts de technologies et de formation vers les équipes internes de ses clients. Certifiées sur les plus grandes plates-formes de cloud public, les équipes de NordCloud vont renforcer le savoir-faire d'IBM. AprÚs celui d'Instana, ce rachat marque la volonté de Big Blue d'avancer vite sur son recentrage vers le Cloud hybride et NordCloud va aider à l'adoption des produits de Cloud hybride d'IBM.

  • IBM Ă©toffe son offre d'automatisation

    IBM renforce son portefeuille de solutions d'automatisation en reprenant un Ă©diteur italien d'analyse des processus.

    CrĂ©Ă©e en 2013, myInvenio a dĂ©veloppĂ© une solution d'analyse des processus et de jumeaux numĂ©riques des organisations IT. Le logiciel analyse l'historique des donnĂ©es sur l'exĂ©cution des processus et le comportement des postes de travail. L'outil est conçu pour savoir oĂč appliquer la technologie RPA (Robot Process Automation) pour des prises de dĂ©cisions automatiques et tous les points oĂč l'intelligence artificielle peut avoir un impact sur l'activitĂ© business.

    La solution va intégrer IBM Cloud Pak for Business Automation. L'opération devrait se conclure d'ici la fin du trimestre. Aucun autre détail n'a été donné sur les aspects financiers de la transaction.

    Un Ă©cran de la solution myInvenio.
  • IBM intĂšgre l’IA dans sa puce Telum

    IBM a dĂ©voilĂ© les dĂ©tails de sa puce du nom de Telum conçu pour apporter l'infĂ©rence du « deep learning Â» aux applications des entreprises afin de lutter contre la fraude en temps rĂ©el.

  • IBM partenaire de l'Institut Pasteur

    IBM et l'Institut Pasteur ont mis en place un mécénat de compétences pour accélérer la recherche de traitements thérapeutiques médicamenteux, notamment des maladies infectieuses, grùce à l'intelligence artificielle (IA) et au Cloud Computing.

    Avec plus de deux millions d'articles publiés dans 30 000 revues scientifiques chaque année et une quantité innombrable de briques techniques associés (code source, données techniques, échantillons physiques) accessibles à tous, comme le promeut le mouvement Open Science, il est impossible pour les scientifiques de suivre le rythme. C'est là que l'IA peut aider. En collaboration avec les experts d'IBM à Montpellier, les équipes de l'Institut Pasteur vont construire un modÚle d'apprentissage (Deep learning), entraßné sur la gigantesque banque unifiée de données sur les protéines (PDBe), pour prédire les caractéristiques des molécules qui bloquent les fonctions des protéines impliquées dans diverses pathologies, comme les maladies infectieuses.

    Comme il peut y avoir des milliers de molĂ©cules candidates pour un traitement thĂ©rapeutique potentiel, l'IA filtrera les meilleures correspondances, pour proposer une sĂ©lection de composĂ©s chimiques capables de s'attacher aux protĂ©ines des agents pathogĂšnes. En faisant cela, le processus de conception des mĂ©dicaments pourrait ĂȘtre considĂ©rablement accĂ©lĂ©rĂ©. L'IA aidera Ă©galement les chercheurs Ă  mieux profiler les interactions protĂ©ine-protĂ©ine impliquĂ©es dans le dĂ©veloppement des pathologies, ainsi qu’à mieux comprendre la dynamique des infections dans les cellules humaines.

    Dans ce partenariat, IBM fournit des compétences et des ressources techniques : expertise en modélisation Deep-Learning, accÚs à des serveurs de calcul haute performance et logiciels IBM d'optimisation et de Knowledge Management.

  • IBM rend hybrides les environnements system i

    IBM a rendu publique une nouvelle offre, Power Private Cloud, qui se présente en rack convergent.

    Les serveurs System i sur Power peuvent maintenant devenir hybride avec la nouvelle offre d'IBM PPC ou Power Private Cloud. La solution comprend des serveurs S922 avec des CPU à 20 coeurs, 256 Go de RAM et 3,2 To de stockage NVMe. Un slot supplémentaire accueille un stockage Flash, FlashSystem 5200, avec une capacité de 9,6 To et une paire de switches SAN24B-6 avec 24 ports Fibre Channel chacun. Pour le cÎté logiciel, la solution embarque Red Hat Enterprise Linux 8, IBM PowerVM Enterprise Edition, IBM Cloud PowerVC Manager, Red Hat OpenShift Container Platform (OCP), et Red Hat OpenShift Container Storage (OCS). IBM propose un ensemble optimisé matériel/logiciel pour déployer simplement des applications nativement Cloud dans des environnements de Cloud privé.

    La solution se décline en deux versions, celle précitée, et une version PPC Rack starter plus légÚre qui comprend une configuration avec un simple noeud avec du stockage NFS pour RHEL 8 uniquement, et PowerVM, PowerVC, Red Hat OCP. IBM annonce la possibilité de déployer la solution en 8 heures et assure des performances multipliées par 2 par noeud et une densité de containers par 3,2 comparativement à des architectures x86.

    La solution vise les clients en environnement AIX et System I qui par intégration vont pouvoir déployer des applications nativement Cloud dans des environnement privés ou faire évoluer des applications existantes vers le Cloud pour ceux qui souhaiteraient migrer vers Open Stack.

    Un serveur S922 d'IBM.
  • IBM rend Skillsbuild Reignite libre d’accĂšs

    Big Blue donne le libre accĂšs Ă  sa plate-forme en ligne d’apprentissage Skillsbuild Reignite avec de nouvelles ressources en ligne et des possibilitĂ©s d’accompagnement. Pour rĂ©pondre Ă  la crise actuelle qu’elle soit pandĂ©mique ou Ă©conomique, IBM annonce aujourd’hui la disponibilitĂ© de sa plate-forme Skillsbuild Reignite pour les entrepreneurs qu’ils soient en activitĂ© ou cherchent Ă  la relancer. Cette plate-forme permettra aux entrepreneurs d'accĂ©der facilement et gratuitement Ă  une sĂ©lection de cours en ligne et Ă  du coaching personnalisĂ© conçus pour les aider Ă  rĂ©inventer leur carriĂšre et leur entreprise.LancĂ©e en partenariat avec des associations en mai dernier la plate-forme permet aux demandeurs d’emploi ainsi qu’aux entrepreneurs en cours de rebond d’avoir accĂšs, via ces associations, Ă  des contenus de formation numĂ©riques, du coaching personnalisĂ© et l’apprentissage dont ils ont besoin pour acquĂ©rir les compĂ©tences techniques et professionnelles requises pour se rĂ©insĂ©rer sur le marchĂ© du travail ou recrĂ©er une activitĂ©. Ils auront dĂ©sormais accĂšs Ă  des contenus et des formations directement ainsi que des webinaires pour dĂ©velopper les compĂ©tences dont ils ont besoin. Certaines formations sont certifiantes. Des salariĂ©s volontaires chez IBM servent de coachs et de mentors pendant la formation.Ceux ayant dĂ©jĂ  suivi des formations sur la plate-forme trouveront de nouvelles options de formation dont le dĂ©veloppement web, la cybersĂ©curitĂ© et la gestion d’infrastructures Cloud et pourront par l’association partenaire accĂ©der Ă  du coaching et de l’apprentissage. Pour les entrepreneurs, des conseils, du coaching et des sĂ©minaires permettent d’approfondir les formations de la plate-forme.
  • IBM reprend l'activitĂ© Copy management de Catalogic

    IBM reprend l'activité phare de Catalogic qui veut se concentrer sur un service de protection des données des applications nativement Cloud.

    Sorti du giron de Syncsort en 2013, Catalogic s'Ă©tait concentrĂ© sur la gestion des copies avec son produit ECX. Ce logiciel se plaçait directement dans les fonctions de snapshot des systĂšmes de stockage et apportait la possibilitĂ© de gĂ©rer des workflows d'automatisation des images. Principalement utilisĂ© sur site, le logiciel a vu son intĂ©rĂȘt dĂ©croĂźtre alors que les entreprises ont massivement migrĂ© vers le Cloud et que les fournisseurs de stockage ont proposĂ© la fonction de gestion des copies de donnĂ©es comme un add-on gratuit. Ce type de solution est principalement utilisĂ© comme argument pour de la vente de matĂ©riels. IBM devrait faire de mĂȘme avec l'intĂ©gration de la solution. Environ la moitiĂ© des effectifs de Catalogic va rejoindre IBM.

    Catalogic va désormais se concentrer sur le développement de sa solution CloudCasa, une plateforme nativement Cloud proposée sous forme de services pour la protection des données des applications dans le Cloud. L'offre visera les équipes DevOps utilisant Kubernetes. Catalogic prévoit de développer des contrÎles de la posture de sécurité pour sa solution.

    Un Ă©cran d'une restauration d'un environnement SAP HANA dans Catalogic ECX.
  • IBM ressort son chĂ©quier

    L'intelligence artificielle au cÎté du Cloud hybride est un piler de la stratégie du nouvel IBM. Pour se renforcer IBM ressort une fois de plus son chéquier en vue de reprendre Turbonomics.

    Turbonomics reprĂ©sente la 11Ăšme acquisition d'IBM depuis l'arrivĂ©e de Arvind Krishna Ă  la tĂȘte d'IBM en 2020. Le montant de la transaction a pas Ă©tĂ© rendu public mais a Ă©tĂ© estimĂ© entre 1,5 et 2 milliards de dollars. L'opĂ©ration devrait se conclure d'ici la fin du deuxiĂšme trimestre de cette annĂ©e.

    Big Blue prévoit d'intégrer les fonctions de gestion des applications et des réseaux de Turbonomics avec les fonctions de la solution Instana d'observabilité des opérations acquises récemment et dans le Cloud Pak for Watson IOPS. L'intégration va permettre d'automatiser des actions d'optimisation des infrastructures sous-jacentes pour assurer les niveaux de performances.

    Un Ă©cran de la solution de Turbonomics.
  • IBM s'Ă©tend dans les solutions de paiements

    IBM reprend une start-up canadienne, Expertus, spécialisée dans les solutions de paiements.

    Jacques Leblanc, CEO d'Expertus

    Basée à Montréal au Canada, Expertus a développé une solution en ligne de paiements pour les banques, les institutions de crédit et les entreprises. Créée en 2001, la plate-forme d'Expertus traite 50 milliards de dollars de transactions par jour. IBM va étendre sa solution hybride de paiement avec Expertus et transformer les paiements et la gestion de trésorerie avec l'apport de l'intelligence artificielle pour fournir plus de flexibilité en s'adaptant à la versatilité des clients.

    IBM va de plus obtenir d'importantes expertises en consulting pour accompagner ses clients dans la modernisation des paiements qui reste un défi pour de nombreuses institutions financiÚres. Le marché du consulting à destination du secteur de la finance est évalué à 100 milliards de dollars. Aucun détail n'a été donné sur la transaction.

  • IBM se renforce dans l'Ă©cosystĂšme Salesforce

    IBM a prévu de reprendre un cabinet belge de consulting spécialisé dans les environnements Salesforce, Waeg.

    AprÚs le rachat de 7Summits, IBM s'étend encore dans l'écosystÚme Salesforce en reprenant un cabinet de consulting spécialisé dans le domaine. Big Blue vise à prendre une place prépondérante sur le conseil et les services d'intégration autour de Salesforce dont le marché est estimé à 21 milliards de dollars en 2024 par IDC.

    Waeg, créée en 2014, a plusieurs bureaux en Europe : Belgique, Danemark, France, Irlande, Pays-Bas, Pologne et Portugal. Ses services couvrent de nombreux secteurs comme l'automatisation de la fonction marketing et la conception de politiques d'expérience utilisateur ou de stratégie digitale. Le cabinet a reçu plus de 400 certifications avec de nombreuses spécialisations verticales dans le manufacturing, les sciences de la vie et de la santé et le commerce B2B dans les environnements en nuage.

    Les équipes de Waeg vont rejoindre IBM Global Business Services et son entité spécialisée sur les environnements de Salesforce. Aucun détail n'a été donné sur la transaction financiÚre. L'opération devrait se conclure à la fin de ce trimestre.

    Jonathan Daens , partenaire et co-fondateur, et Chris Temmerman, CEO de Waeg.