Apple

  • Google veut imposer le protocole RCS et ce n’est pas du goĂ»t d’Apple

    Sous fond de guerre larvée avec Apple, Google a annoncé lors de sa conférence Google I/O 2022 que le protocole RCS a dépassé la barre des 500 millions d'utilisateurs quotidiens actifs.

  • HomePod mini, Apple Music Voice, Air Pods 3 : les autres annonces de la keynote d’Apple

    Si la star de la keynote d’Apple a Ă©tĂ© le nouveau MacBook Pro, la firme de Cupertino n’a pas manquĂ© de dĂ©voiler d’autres modestes nouveautĂ©s chez certains de ses produits-phares, notamment du cĂŽtĂ© du HomePod mini ou de ses Air Pods.

  • Hyundai dĂ©ment ĂȘtre en discussion avec Apple autour d’un vĂ©hicule autonome

    Hyundai a confirmĂ© ĂȘtre en discussion avec plusieurs constructeurs autour de la fabrication de sa voiture autonome, tout en Ă©cartant Apple, objet de toutes les spĂ©culations depuis dĂ©but janvier.

    Hyundai a dĂ©menti ĂȘtre en discussion avec Apple autour de la fabrication d’une nouvelle voiture autonome, ont rĂ©vĂ©lĂ© plusieurs sources Ă  Reuters et Bloomberg, lundi, dĂ©mentant ainsi d’intenses rumeurs sur un partenariat entre les deux gĂ©ants de l’automobile et de la technologie.

    DĂ©but janvier, le journal Korea IT News annonçait que les deux entreprises s’étaient mises d’accord pour dĂ©velopper une voiture autonome pour une annonce fin mars 2021 et un dĂ©but de production aux États-Unis en 2024.

    Hyundai et Kia ont confirmĂ© ĂȘtre en discussion avec plusieurs entreprises spĂ©cialisĂ©es dans la conception de vĂ©hicule autonome, ajoutant qu’aucune dĂ©cision n’a encore Ă©tĂ© prise. Apple aurait, quant Ă  lui, cessĂ© toute discussion avec Hyundai et Kia depuis plusieurs semaines, rapporte Bloomberg.

    Communication hasardeuse

    Ce dĂ©menti est la copie conforme du communiquĂ© publiĂ© il y a de cela un mois lorsque les rĂ©vĂ©lations de Korea IT News avaient forcĂ© Hyundai a une communication hasardeuse autour du possible partenariat, ayant d’abord confirmĂ© les informations du journal avant de dĂ©mentir toute discussion avec Apple.

    Les entreprises auraient prĂ©vu d’assembler les vĂ©hicules dans un site de Kia Motors en GĂ©orgie, ou d’investir dans une nouvelle usine, pour produire jusqu’à 100 000 voitures par an aux environs de 2024, prĂ©cisait le journal corĂ©en.

  • iPad Mini, Apple Fitness, Apple Watch, iOS 15, les autres annonces d'Apple

    Si l'iPhone 13 a été l'élÚment le plus attendu et au centre de l'attention de la derniÚre keynote d'Apple, la marque à la pomme en a également profité pour annoncer d'autres nouveautés sur plusieurs de ses produits. Tour d'horizon.

  • Le SĂ©nat amĂ©ricain avance sur un projet de loi antitrust restreignant les GAFAM

    Un projet de loi antitrust a Ă©tĂ© votĂ© jeudi dernier par une commission de sĂ©nateurs aux États-Unis. Le texte ambitionne d'interdire aux plateformes leaders du marchĂ©, de favoriser leurs produits au dĂ©triment de la concurrence.

  • Les Apple, cibles privilĂ©giĂ©es d’une nouvelle arnaque financiĂšre

    Un nouveau type d’arnaque Ă  la cryptomonnaie affecte les utilisateurs de plusieurs applications de rencontre sur des appareils Apple. Les escrocs ont rĂ©ussi Ă  contourner les systĂšmes d’authentification et de contrĂŽle d’Apple grĂące Ă  un procĂ©dĂ© de Super Signature. Plus d’un million de dollars ont Ă©tĂ© dĂ©robĂ©s.

  • Les GAFAM discutent cybersĂ©curitĂ© avec Joe Biden et promettent des milliards

    C’est Ă  qui investira le plus. Microsoft, Google, IBM ou encore Apple ont rencontrĂ© hier Joe Biden lors d’une rĂ©union dĂ©diĂ©e Ă  la cybersĂ©curitĂ©. Depuis, les gĂ©ants rivalisent d’annonces et de dizaines de milliards de dollars pour permettre aux Etats-Unis de faire face Ă  la menace cyber.

  • L’Union europĂ©enne devrait dĂ©poser une plainte contre Apple

    Une plainte pour abus de position dominante devrait ĂȘtre dĂ©posĂ©e par l’Union europĂ©enne dans l’affaire qui oppose Spotify et Apple, le premier accusant le second d’utiliser l’App Store pour promouvoir ses propres services aux dĂ©pens de la concurrence. La Grande-Bretagne a ouvert une enquĂȘte similaire, le mĂȘme jour.

    L’histoire prend une nouvelle ampleur. AprĂšs le dĂ©pĂŽt de plainte de Spotify devant la Commission europĂ©enne en 2019, celle-ci devrait passer Ă  l’action trĂšs prochainement.

    La Commission europĂ©enne envisage de dĂ©poser une plainte pour abus de position dominante Ă  l’encontre de Apple dans l’affaire qui l’oppose Ă  Spotify, ont appris le Financial Times et Reuters, le 4 mars 2021. Apple pourrait en ĂȘtre notifiĂ© avant l’étĂ©, prĂ©cise Reuters.

    Outre le cas de Spotify, la Commission europĂ©enne a Ă©galement indiquĂ© enquĂȘter sur les rĂšgles de l’Apple Store pour l’ensemble des autres utilisateurs.

    « L’App Store a Ă©tĂ© un moteur de succĂšs pour les dĂ©veloppeurs d’applis, en partie grĂące aux rigoureux standards mis en place – appliquĂ© Ă©quitablement Ă  l’ensemble des dĂ©veloppeurs – pour protĂ©ger les consommateurs de malwares et d’une captation abusive de leurs donnĂ©es sans leur consentement Â», a indiquĂ© un porte-parole, joint par CNBC.

    Guerre larvé

    Le gĂ©ant du streaming suĂ©dois accuse Apple de lui imposer de verser 30 % de ses recettes abonnements pour bĂ©nĂ©ficier des services de l’Apple Store lorsqu’Apple, le contrĂŽlant, en est dĂ©chargĂ© pour ce qui est notamment de son propre service Apple Music.

    « Apple est Ă  la fois propriĂ©taire de la plate-forme iOS et de l’App Store et concurrent de services tels que Spotify» Ă©crit-il. « En thĂ©orie, ça va. Mais dans le cas d’Apple, ils contribuent Ă  lui donner un avantage injuste Ă  tout bout de champ»,avait dĂ©clarĂ© Daniel Ek, le dirigeant de Spotify, en 2019.

    Apple n’avait pas tardĂ© Ă  rĂ©pondre Ă  Spotify dans les jours qui ont suivi, retoquant un Ă  un les arguments avancĂ©s par l’entreprise suĂ©doise. « AprĂšs avoir utilisĂ© l’App Store pendant des annĂ©es pour dĂ©velopper considĂ©rablement leur activitĂ©, Spotify cherche Ă  conserver tous les avantages de l’écosystĂšme de l’App Store [
] sans apporter de contributions Ă  ce marchĂ© Â», avait Ă©crit le gĂ©ant dans un communiquĂ©.

    Le mĂȘme jour, la Grande-Bretagne a Ă©galement dĂ©clarĂ© ouvrir une enquĂȘte pour abus de position dominante contre Apple Ă  la suite de plainte de la part de dĂ©veloppeurs quant aux sorties d’applications sur iPhone et iPad via la plateforme iOS, rapporte CNN. L’entreprise est Ă©galement accusĂ©e d’imposer ses propres tarifications en contrĂŽlant l’App Store.

  • Mobileye, la voiture autonome d’Intel, dans les rues de Paris dĂ©but 2021

    L’entreprise a annoncĂ© vouloir lancer son vĂ©hicule Ă  Tokyo, Shanghai, Paris et New York dans le courant de l’annĂ©e 2021. Elle embarquera Ă©galement une toute nouvelle technologie.

    Les Parisiens vont bientĂŽt voir leurs rues peuplĂ©es d’une nouvelle flotte de vĂ©hicules autonomes.

    Paris, Tokyo, Shanghai, New York et Detroit ont Ă©tĂ© choisies comme Ă©tant les cinq premiĂšres villes-tests de Mobileye, la voiture autonome dĂ©veloppĂ©e par Intel, a dĂ©clarĂ© son chef d’entreprise Amnon Shashua Ă  l’occasion de l’édition 2021 du Consumer Electronics Show (CES), lundi 11 janvier 2021.

    Les quatre premiĂšres villes devraient ĂȘtre investies dans le dĂ©but de 2021 alors que la voiture a dĂ©jĂ  commencĂ© Ă  rouler dans les rues de Detroit depuis la fin de l’annĂ©e 2020, a prĂ©cisĂ© Amnon Shashua, citĂ© par Venture Beat. MobileEye a dĂ©jĂ  roulĂ© en test une heure Ă  Munich en dĂ©cembre dernier et Ă  JĂ©rusalem en mai 2018.

    L’ambition affichĂ©e par l’entreprise est de commercialiser son robot-taxi aux environs de 2025, a indiquĂ© Amnon Shashua.

    Toutes les villes ont été choisies en fonction de l'implantation des siÚges sociaux de partenaires, notamment celui du groupe PSA pour le cas français, pour que les fabricants-partenaires puissent tester la technologie directement, a expliqué Jack Weast, ingénieur chez MobilEye, joint par TechCrunch.

    Technologie au lidar

    Mais ce sont aussi de nouvelles prĂ©cisions quant aux composantes techniques qui ont Ă©tĂ© annoncĂ© esĂ  l’occasion de la confĂ©rence de presse.

    MobilEye s’articulera sur un trident technologique lui permettant de dĂ©velopper ses propres cartes routiĂšres, une politique de sĂ©curitĂ© routiĂšre dĂ©veloppĂ©e par l’entreprise et appelĂ©e Responsibility Sensitive Safety (RSS) ainsi qu’un tout nouveau systĂšme d’analyse des dangers fait de camĂ©ras et de capteurs basĂ© sur le lidar, une technologie de mesure de distance qui s'appuie sur l’analyse d’un faisceau de lumiĂšre. Cette technologie devrait ĂȘtre incorporĂ©e aux alentours de 2025, a prĂ©cisĂ© Amnon Shashua.

    Cette technologie n’est, pour autant, pas nouvelle. La voiture autonome d’Apple, dont les premiĂšrs exemplaires sont annoncĂ©s pour 2024, embarque Ă©galement cette technologie.

  • NOYB (Max Schrems) attaque Google devant la Cnil

    C’est la France que l’association de Max Schrems a choisie pour lancer la charge contre le gĂ©ant de Mountain View. NOYB reproche Ă  Google d’enfreindre la directive ePrivacy via son identifiant publicitaire Android, activĂ© par dĂ©faut et donc qui se passe du consentement de l’utilisateur. Une plainte similaire Ă  celle visant Apple dĂ©posĂ©e par l’association l’an dernier.

    AprĂšs avoir fait trembler Facebook, l’activiste autrichien Maximilien Schrems parviendra-t-il Ă  faire tomber Google ? Son association, NOYB, pour None Of Your Business, vient de dĂ©poser une plainte Ă  l’encontre du gĂ©ant. Et c’est en France que se jouera cette nouvelle confrontation puisque la plainte a Ă©tĂ© adressĂ©e Ă  la Cnil.

    Est mis en cause l’AAID (Android Advertising Identifier), un identifiant unique attachĂ© Ă  chaque smartphone Android. Cet instrument du gĂ©ant de Mountain View sert Ă  collecter des informations sur les prĂ©fĂ©rences de l’utilisateur de sorte Ă  afficher des publicitĂ©s personnalisĂ©es. Ce qui, selon NOYB, enfreint la directive ePrivacy, du moins dans sa version actuelle.

    Google et Apple dans le mĂȘme panier

    Celle-ci, en son article 5, stipule qu’il est nĂ©cessaire de fournir une « information claire et complĂšte Â» Ă  l’utilisateur, de mĂȘme que la possibilitĂ© de « refuser un tel traitement Â» avant de pouvoir « stocker des informations ou d’accĂ©der Ă  des informations stockĂ©es dans l’équipement terminal Â». Or, dans le cas prĂ©sent, Android n’affiche aucun message quant Ă  son AAID, activĂ© par dĂ©faut.

    La Cnil examine pour l’heure cette plainte, qui n’est pas sans en rappeler une autre. En 2020, Max Schrems et son association s’en prenaient Ă  Apple pour les mĂȘmes motifs, l’attaquant devant les gendarmes des donnĂ©es personnelles espagnol et allemand. Car l’IDFA (IDentifier For Advertisers) obĂ©it au mĂȘme fonctionnement que l’AAID de Google. La Cnil a par ailleurs Ă©tĂ© saisie d’une plainte similaire de la part de France Digitale.

  • Plus de transparence sur l’utilisation des donnĂ©es par les applis sur l’Apple Store

    Apple a fait un petit pas de plus vers la transparence.

    La derniĂšre mise Ă  jour de l’IOS 14.3 a introduit une nouvelle « privacy label Â» qui permet dĂ©sormais d’alerter les consommateurs des donnĂ©es collectĂ©es par les applications de l’Apple Store avant de les installer.

    La derniĂšre mise Ă  jour de l’IOS 14.3 rend dĂ©sormais obligatoire pour l’entreprise de mentionner comment les applications figurant sur l’Apple Store collectent les donnĂ©es de ses utilisateurs, rapporte The Verge, confirmant une annonce faite Ă  l’occasion du dernier Apple Worldwide Developers Conference, en juin dernier.

    « Nous avons des labels nutritifs pour la nourriture. On peut voir si les produits contiennent des protĂ©ines, du sucre ou les deux, avant mĂȘme que nous les achetions Â», avait dĂ©clarĂ© Erik Neuenschwander, directeur des donnĂ©es privĂ©es des consommateurs chez Apple, par analogie dans ce que la presse amĂ©ricaine avait coutume de qualifier de « privacy nutrition label Â».

    Trois catégories d'apps

    Les applications se classeront dĂ©sormais entre trois catĂ©gories : « donnĂ©es utilisĂ©es pour vous traquer Â», « donnĂ©es reliĂ©es Ă  vous Â» et « donnĂ©es non reliĂ©es Ă  vous Â», prĂ©cise The Verge.

    Depuis le 8 dĂ©cembre dernier, tout dĂ©veloppeur doit inscrire ces informations, sous peine de ne plus pouvoir apparaĂźtre sur la plateforme, y compris pour ses applications, en rĂ©ponse Ă  une critique de WhatsApp qui avait soulevĂ© que ces rĂšgles ne s’appliquaient pas Ă  leur service de iMessage dans la mesure oĂč il n’était pas disponible sur l’Apple Store, rĂ©vĂ©lait le site Axios.

  • Que faut-il attendre de la WWDC 2021 ?

    Les cartons d'invitation ont Ă©tĂ© envoyĂ©s et c'est dĂ©sormais officiel : l'Ă©dition 2021 de la WWDC, Ă©vĂ©nement d'Apple dĂ©diĂ© aux dĂ©veloppeurs, se tiendra virtuellement du 7 au 11 juin prochain. La marque Ă  la pomme en profitera pour dĂ©voiler les nouvelles versions de ses systĂšmes d'exploitation favoris et leurs fonctionnalitĂ©s... et peut-ĂȘtre des Apple Glasses ?

    L'an passĂ©, avec la crise sanitaire, Apple comme de nombreuses autres entreprises a Ă©tĂ© contraint de revoir ses ambitions Ă©vĂ©nementielles Ă  la baisse. Hors de question d'inviter des milliers de dĂ©veloppeurs Ă  la WWDC 2020, la confĂ©rence sera virtuelle. En 2021, l'Ă©vĂ©nement d'Apple consacrĂ© aux dĂ©veloppeurs prend le mĂȘme chemin. La marque Ă  la pomme vient en effet de dĂ©voiler la date de la prochaine Ă©dition de la WWDC : du 7 au 11 juin prochain, en ligne.

    Des lunettes de réalité virtuelle ?

    Sans suprise, Apple présentera les prochaines itérations de ses systÚmes d'exploitation maison, iOS, iPadOS, macOS, tvOS et watchOS. On peut également s'attendre à entendre évoqués sur scÚne Apple Arcade, Apple Music ou encore Apple TV, et il est certain que le langage Swift (5.5) pointera le bout de son nez. CÎté plus hardware, les Mac équipés de puces Apple Silicon pourraient faire leur apparition aux cÎtés des habituelles versions X.X+1 des gadgets de la marque à la pomme.

    Toutefois, et comme souvent, le moindre "indice" laissé par Apple sur ses cartons d'invitations fait couler des litres d'encre. Et voir des "Memojis" portant des lunettes dans lesquelles se reflÚtent des icÎnes d'applications iOS n'a laissé personne de marbre. Depuis des années, les rumeurs de lunettes connectées Apple, ou d'un casque de VR, vont bon train, à la fois serpent de mer et marronnier.

    Mais cette fois-ci, ce serait la bonne et Cupertino pourrait enfin donner un aperçu de la strate logicielle d'un dispositif AR/VR sorti de ses labos.

  • RĂ©alitĂ© virtuelle : Apple rachĂšte NextVR

    Le gĂ©ant s’était fait discret dans la rĂ©alitĂ© virtuelle, trois ans aprĂšs avoir affichĂ© de fortes ambitions dans ce secteur. Le voilĂ  dĂ©sormais qui revient Ă  la charge en se portant acquĂ©reur d’une startup spĂ©cialisĂ©e dans la diffusion de contenus en rĂ©alitĂ© virtuelle.

    On sait depuis un certain temps que la marque Ă  la pomme s’intĂ©resse de prĂšs Ă  la rĂ©alitĂ© virtuelle et Ă  la rĂ©alitĂ© augmentĂ©e. En 2017 dĂ©jĂ , on prĂ©disait que le gĂ©ant de Cupertino lancerait son casque de rĂ©alitĂ© virtuelle en 2020. Et dans la foulĂ©e de cette rumeur, l’entreprise de Tim Cook mettait la main sur Vrvana, un fabricant de casques de VR. Jony Ive himself expliquait Ă  l’époque qu’Apple caressait cette idĂ©e.

    Mais, depuis, le marchĂ© de la VR s’est tassĂ©, la massification attendue au tournant de la dĂ©cennie n’a toujours pas eu lieu et Jony Ive a quittĂ© Cupertino. Les rumeurs se sont donc tues, remplacĂ©es par des actualitĂ©s plus brĂ»lantes. Mais voilĂ  que Bloomberg rĂ©vĂšle cette semaine qu’Apple a mis la main sur une startup californienne, NextVR.

    Et comme son nom l’indique, celle-ci opĂšre dans le secteur de la rĂ©alitĂ© virtuelle. InterrogĂ© par CNBC, Apple a confirmĂ© l’information, se refusant toutefois Ă  la commenter, comme Ă  son habitude. Du cĂŽtĂ© de NextVR, une simple landing page annonçant une nouvelle direction. Mais, pour les observateurs amĂ©ricains, la chose est entendue : Cupertino s’apprĂȘte Ă  entrer sur le marchĂ© de la rĂ©alitĂ© virtuelle. 

    A quand l’iCasque ?

    Mais hardware ou non, Ă  moins d’une surprise lors de la WWDC, il est pour l’heure impossible de se prononcer sur un hypothĂ©tique “headset” marquĂ© d’une pomme. En effet, son rachat porte moins sur l’acquisition de technologies que sur celle de contenus. NextVR a dĂ©butĂ© en diffusant des Ă©vĂšnements en streaming, avant de se spĂ©cialiser dans la VR pour streamer concerts, matchs et autres.

    La jeune entreprise a signĂ© avec la NBA, la NFL ou encore Fox Sport. Et, parmi ses investisseurs, NextVR ayant levĂ© depuis sa crĂ©ation 116 millions de dollars, on compte plusieurs gĂ©ants du divertissement, dont Comcast et Time Warner, ainsi que Peter Guber, le propriĂ©taire de l’équipe des Golden State Warriors. Avec ce rachat, Apple se positionne donc sur le terrain des contenus, Ă  l’instar d’Apple TV+, Apple Arcade, etc.

    Pour mĂ©moire, ces diffĂ©rentes offres s’appuient Ă©videmment sur les produits Apple, iPhone et consorts. Avec Vrvana et dĂ©sormais NextVR, nous ne sommes pas Ă  l’abri du fait que le gĂ©ant sorte de sa manche un casque de VR lors de l’un de ses futurs Ă©vĂšnements. Ou se contente simplement d'intĂ©grer une offre VR Ă  Apple TV+, mais cette option semble bien timorĂ©e pour la marque Ă  la pomme. 

  • Tim Cook admiratif de Guillaume Rozier

    Le crĂ©ateur de CovidTracker, VaccinTracker et ViteMaDose s’est entretenu avec Tim Cook lors d’une rencontre organisĂ©e par le JDD. Le patron d’Apple a fait part de son admiration pour son travail.

    « Je peux mourir maintenant, c’est bon. Â» Comme Ă  son habitude dĂ©sormais, Guillaume Rozier n’a pas pu cacher son enthousiasme sur Twitter. Et il y a de quoi tant les 15 derniers mois de la vie du jeune Savoyard ont Ă©tĂ© rocambolesques depuis qu’il a crĂ©Ă© dans sa chambre ce qui allait devenir le site le plus consultĂ© de France pour suivre l’épidĂ©mie du coronavirus.

    Guillaume Rozier et Tim Cook, le patron d’Apple, se sont entretenus par Zoom pendant une demi-heure lors d’une interwiew-rencontre exclusive organisĂ©e par le Journal du Dimanche, le 12 juin. « Vous avez rĂ©alisĂ© un travail Ă©poustouflant dans des dĂ©lais trĂšs courts Â», a notamment fĂ©licitĂ© Tim Cook. « Vous n'auriez pas pu, Ă  mon avis, vous consacrer Ă  une mission plus importante Â», a-t-il ajoutĂ©.

    Le chef d’entreprise et le data scientist ont partagĂ© leurs visions des technologies qu’ils souhaitent respectueuses de la vie privĂ©e et participatives du bien-ĂȘtre collectif. Ils ont pĂȘle-mĂȘle Ă©voquĂ© la menace de la haine en ligne ou esquissĂ© ce que la pandĂ©mie avait changĂ© dans notre quotidien.

    DĂ©corĂ© de l'ordre du MĂ©rite et bientĂŽt chez Apple ?

    Le quotidien de Guillaume Rozier a, lui, complĂštement changĂ©. D’une page blanche Ă©crite en Python et publiĂ©e sur GitHub, CovidTracker est devenu le site le plus consultĂ© de France pour suivre l’épidĂ©mie de coronavirus. De ce succĂšs sont nĂ©s d’autres applications comme VaccinTracker ou ViteMaDose. Et pour Guillaume Rozier, des portraits dans toute la presse. De L'Informaticien jusqu'Ă  The Economist.

    Le jeune homme de 24 ans a Ă©tĂ© dĂ©corĂ© de l’ordre national du mĂ©rite, le 22 mai 2021, un « grand plaisir et un honneur Â»,a-t-il dĂ©clarĂ© sur Twitter. Il a Ă©tĂ© "fait chevalier Ă  titre exceptionnel (sans attendre la durĂ©e de services requise) ainsi que le permet le code de l'ordre national du MĂ©rite pour des 'services exceptionnels nettement caractĂ©risĂ©s'", a prĂ©cisĂ© dans un communiquĂ© la Grande chancellerie de la LĂ©gion d'honneur. Il faut habituellement dix ans pour obtenir une telle rĂ©compense.

    Quand Ă  savoir si Guillaume Rozier serait une bonne recrue pour Apple, Tim Cook a bottĂ© en touche. « Il serait une excellente recrue partout Â», a-t-il rĂ©pondu aux journalistes du JDD.

  • Un iPhone 13 trĂšs semblable Ă  l’iPhone 12

    La marque Ă  la  pomme devrait revenir Ă  son calendrier habituel et annoncer le  prochain iPhone en septembre 2021. Aucune information officielle n’est Ă©videmment sortie de Cupertino, mais les fuites et rumeurs vont bon train. 

    AprĂšs un cru 2020 perturbĂ© par la pandĂ©mie, Apple devrait cette annĂ©e revenir Ă  un format Ă©vĂ©nementiel plus traditionnel pour lancer l’iPhone 13. Il faut donc s’attendre Ă  une keynote Ă  la rentrĂ©e de septembre lors de laquelle la marque Ă  la pomme dĂ©voilera son dernier-nĂ©. En espĂ©rant qu’il ne subisse pas, comme son prĂ©dĂ©cesseur, des retards de production. 

    NĂ©anmoins, si Apple revient Ă  son calendrier habituel, il n’en demeure pas moins que de nouveaux problĂšmes de production ont Ă©mergĂ© ces derniers mois. A commencer par la pĂ©nurie de puces qui frappe tous les secteurs. Pourtant, son impact ne devrait pas se faire ressentir sur la production... quant aux prix, c’est une autre affaire.

    Les prix flamberont-ils ?

    Certains observateurs estiment certes que le prix de l’iPhone 13 ne devrait guĂšre diffĂ©rer de celui de l’iPhone 12, d’autres craignent que les tarifs ne s’envolent. Le Taiwanais TSMC aurait en effet revu ses prix Ă  la hausse, parfois de prĂšs de 30%, et il semble Ă©galement que, face Ă  la demande, le fabricant ait dĂ©cidĂ© de mettre fin Ă  la politique tarifaire prĂ©fĂ©rentielle qu’il appliquait Ă  l’égard des fabricants de smartphones. 

    Parmi les autres rumeurs et fuites concernant le prochain iPhone, la plupart des sources s’accordent Ă  considĂ©rer que le numĂ©ro 13 sera trĂšs semblable au numĂ©ro 12, si ce ne sont trois petits points non nĂ©gligeables. D’abord l’encoche, plus petite, une premiĂšre depuis la sortie de l’iPhone X en 2017. Ensuite, le TouchID, soit le dĂ©verrouillage par empreinte digitale, remplacĂ© par la reconnaissance faciale du FaceID, ferait son retour sous l’écran. 

    Enfin, on Ă©voque un mode always-on. Ce qui implique que l’iPhone affichera, mĂȘme en veille, certaines informations telles que l’heure et le niveau de batterie. Cette fonctionnalitĂ© est prĂ©sente de longue date sur l’Apple Watch et pourra a priori ĂȘtre dĂ©sactivĂ©e depuis l’onglet ParamĂštres. Notons pour terminer qu’une fuite donne Ă  l’iPhone 13 une plus grande Ă©paisseur que ses prĂ©dĂ©cesseurs. La faute Ă  un nouveau modĂšle de batterie.

  • Victoire Ă  la Pyrrhus pour Epic Games dans son procĂšs contre Apple

    Le procÚs Apple contre Epic Games a rendu son verdict. La justice américaine a rendu illégal le systÚme de paiement imposé par Apple aux éditeurs de jeux-vidéo, une pratique jugée "anti-concurrentielle". Elle n'a cependant pas jugé qu'elle exerçait un "monopole illégal". Epic Games a fait appel de la décision.

  • Wikipedia veut faire payer la Big Tech

    L’encyclopĂ©die gratuite en ligne va lancer Wikimedia Enterprise, un service de vente de contenus spĂ©cialement dĂ©diĂ© aux acteurs de la Big Tech. Un accord pourrait ĂȘtre trouvĂ© d’ici juin.

    Wikipedia, the free encyclopedia. Si le mot anglais « Free » endosse les traductions françaises de « libre » et/ou « gratuite », cette derniĂšre devrait s’effacer pour certaines entreprises dĂ©sireuses d’utiliser le service, en particulier les grands acteurs du numĂ©rique rĂ©unis sous le terme « GAFA ».

    Wikipedia va lancer Wikimedia Enterprise, un service payant de contenus directement adressĂ© aux acteurs de la Big Tech, a rĂ©vĂ©lĂ© le journaliste Noam Cohen, dans un article pour Wired. Une campagne de plusieurs mois devrait maintenant avoir lieu pour convaincre les milliers de donateurs de Wikipedia d’entĂ©riner le projet, indique Noam Cohen, qui pourrait dĂ©boucher d’ici Ă  juin.

    Wikimedia Enterprise vise donc Ă  ĂȘtre une version premium de l’API de Wikipedia, oĂč chaque client obtiendra des informations plus personnalisĂ©es et plus rapidement. Le service proposera Ă©galement des suggestions de modification pour garantir une plus grande fiabilitĂ© de l'information.

    Préserver l'opportunité de contribuer

    Depuis plusieurs annĂ©es, les entreprises de la Big Tech puisent dans les donnĂ©es fournies par l’encyclopĂ©die pour rĂ©pondre aux demandes de leurs utilisateurs, ce qui n’était pas du goĂ»t de Wikipedia, notamment dans le cas d’Alexa, le robot d’Amazon.

    « Notre contenu est lĂ  pour ĂȘtre utilisĂ©, pas pour ĂȘtre exploité [
] Lorsqu’ils obtiennent leurs informations non pas de nous – mais du contenu Wikipedia Ă  travers quelque chose comme Siri ou Alexa – cette opportunitĂ© de contribuer en tant qu’éditeur est brisĂ©e, et cette opportunitĂ© de contribuer par le don est Ă©galement brisĂ©e » expliquait Lisa Gruwell, Chief Advancement Officer de Wikimedia, dans les colonnes de TechCrunch en mars 2018. Une dĂ©claration qui encouragea Amazon Ă  donner un million de dollars Ă  Wikimedia Endowment, le fonds de la fondation, quelques mois plus tard.

    Wikipedia n’a pas l’intention de faire d’Enterprise sa source principale de revenus et souhaite continuer Ă  bĂ©nĂ©ficier des dons de ses utilisateurs – ce qui reprĂ©sente un budget de quelques 100 millions de dollars, prĂ©cise Wired.

    Il n’empĂȘche, Wikimedia Enterprise marque un tournant pour Wikipedia en cela qu’elle a cĂ©dĂ© aux forces commerciales du marchĂ©, note Wired. Reste Ă  savoir si ses partenaires sauront maintenir la premiĂšre traduction du mot « free Â».

  • «Parler» de retour en ligne

    La « place du village mondial » est de retour.

    AprĂšs avoir Ă©tĂ© retirĂ© des plateformes d’Apple et de Google et que son hĂ©bergement ait Ă©tĂ© suspendu par AWS en janvier dernier, le rĂ©seau social d’extrĂȘme droite a annoncĂ© ĂȘtre de nouveau accessible en ligne. Avec Ă  sa tĂȘte un nouveau directeur.

    Parler est de nouveau accessible sur Internet ont annoncĂ© hier plusieurs mĂ©dias amĂ©ricains, un mois aprĂšs avoir Ă©tĂ© enlevĂ© des plateformes d’Apple et de Google et suspendu par AWS pour avoir encouragĂ© sur son rĂ©seau social l’attaque sur le Capitole Ă  Washington, le 6 janvier dernier.

    « Parler, le premier rĂ©seau social basĂ© sur la libertĂ© d’expression avec 20 millions d’utilisateurs annonce son nouveau lancement, basĂ© sur une technologie durable et indĂ©pendante des prĂ©tendues « Big Tech Â» pour ses opĂ©rations Â», est-il notamment indiquĂ© dans un communiquĂ© de presse.

    Le site est hĂ©bergĂ© par SlySilk, un hĂ©bergeur Cloud indĂ©pendant basĂ© Ă  Los Angeles, avance le New York Times. Son dirigeant Kevin Matossian a dĂ©clarĂ© au quotidien soutenir Parler dans son combat pour la libertĂ© d’expression.

    Nouveau chef d’entreprise

    Celui-ci fait Ă©galement mention d’un nouveau chef d’entreprise Ă  sa tĂȘte, le leader des Tea Party Patriots Mark Meckler en remplacement de John Matze, renvoyĂ© de l’entreprise le 29 janvier dernier. Dans un post sur Parler, Mark Meckler a prĂ©cisĂ© que bien que l’ensemble des posts des utilisateurs n’étaient pas tous visibles, ils avaient Ă©tĂ© archivĂ©s et seront ajoutĂ©s par le futur.

    Mais il ne faudrait pas crier victoire trop tĂŽt du cĂŽtĂ© de Parler. L’entreprise est toujours en procĂšs contre AWS, qu’elle a attaquĂ© pour abus de position dominante, mais dont les arguments peinent Ă  convaincre la justice amĂ©ricaine, a rapportĂ© The Verge. Aussi, Apple et Google n’ont toujours pas rĂ©-autorisĂ© l’application sur leurs plateformes respectives.

    Parler.com Ă©tait dĂ©jĂ  rĂ©apparu dans les jours qui ont suivi sa suspension. Le site se rĂ©duisait Ă  une seule page, louĂ©e par Epik sous une adresse IP domiciliĂ©e au BĂ©lize. En l’occurrence 190.115.31.151 chez DDOS-Guard Corp et dont le responsable dĂ©clarĂ© est Evgeniy Marchenko, le nom du directeur gĂ©nĂ©ral de DDOS-Guard. L’adresse de contact est un mail.ru.

    La page affichait un message de son ancien patron John Matze promettant un retour rapide du site complotiste au nom de la libertĂ© d’expression. C’est dĂ©sormais chose faite.