Gaia-X

  • Gaia-X a constituĂ© son conseil d'administration

    Hier, Gaia-x, projet d'infrastructure de données européenne, a réuni une assemblée générale extraordinaire afin d'élire son bureau des directeurs.

    Le nouveau bureau va ĂȘtre constituĂ© de six divisions qui conduiront les diffĂ©rents secteurs de responsabilitĂ© du bureau. Il y a aura en consĂ©quence 6 vice-prĂ©sidents qui seront Ă©lus lors d'une prochaine rĂ©union. Le bureau Ă©lu est trĂšs divers avec des personnalitĂ©s provenant de 7 pays. Il comprend 7 femmes, soit un quart des membres du bureau. Le bureau reprĂ©sente aussi la diversitĂ© des membres avec 15 personnes provenant de grands fournisseurs ou utilisateurs. 3 proviennent d'associations et 4 d'institutions scientifiques.

    Le bureau élu, par ordre alphabétique, comprend :

    • Maximilian Ahrens, Deutsche Telekom
    • Carlo d’Asaro Biondo, TIM
    • Dario Avallone, Engineering Ingegneria Informatica
    • Fabian Biegel, SAP
    • Michael Bolle, indĂ©pendant
    • Cecilia Bonefeld-Dahl, DIGITALEUROPE
    • Susanne Dehmel, BITKOM
    • Kai Demtröder, BMW
    • Frederic Etheve, OVHcloud
    • Aude Gauthier-Moreau, BNP Paribas
    • Aniello Gentile, Enel
    • Martine Gouriet, ÉlectricitĂ© de France
    • Vincent Guesdon, Orange
    • Thomas Hahn, Siemens
    • Catherine Jestin, AIRBUS
    • Michael Jochem, Robert Bosch
    • Philippe Mareine, Atos
    • Antonietta Mastroianni, PROXIMUS
    • Francisco Mingorance, CISPE
    • Boris Otto, Fraunhofer-Gesellschaft zur Förderung der angewandten Forschung
    • Daniel SĂĄez-Domingo, Instituto TecnolĂłgico de InformĂĄtica (ITI)
    • Harald A. Summa, DE-CIX
    • Hubert Tardieu, indĂ©pendant
    • Jeroen Tas, Royal Philips
    • Erja Turunen, VTT Technical Research Centre of Finland
    • Henk-Jan Vink, The Netherlands Organization for Applied Scientific Research (TNO)
  • Gaia-X a de l’espace

    Quatre entreprises s’unissent pour fournir des services de confiance Ă  destination de l’industrie spatiale sur le cloud souverain europĂ©en.3DS Outscale, CS Group, EBRC (European Business Reliance Centre) et Rhea Groupe joignent leurs expertises pour fournir diffĂ©rents services rĂ©pondant Ă  des cas d’usages dans l’industrie spatiale dans le respect des rĂšgles de Gaia-X. D’origine diverses les quatre entreprises ne ferment pas la porte Ă  d’autres partenaires europĂ©ens. Ainsi EBRC est basĂ© au Luxembourg, Rhea Group en Belgique. Outscale et CS Group sont d’origine française. Toutes ont dĂ©montrĂ© des expertises reconnues dans le Cloud ou l’intĂ©gration de systĂšmes pour l’industrie spatiale, industrie Ă©videmment stratĂ©gique puisqu’à la frontiĂšre de la communication et de l’observation de la terre. Les donnĂ©es gĂ©nĂ©rĂ©es par ces applications sont au cƓur de notre vie quotidienne et requierent une gestion de la donnĂ©e sĂ©curisĂ©e, sĂ»re, exacte et efficace. C’est cette mission que les quatre partenaires veulent promouvoir Ă  travers la crĂ©ation de cette Alliance Spatiale numĂ©rique Gaia-X.

    Le développement de nouveaux services

    L’alliance vise de plus Ă  proposer de nouveaux services dont la conservation de la gestion du dĂ©veloppement des stations terrestres et l’opĂ©ration des missions en Europe, grĂące Ă  une fĂ©dĂ©ration Cloud europĂ©enne, l’utilisation de la capacitĂ© de traitement des donnĂ©es du Cloud europĂ©en et gĂ©nĂ©rer de nouvelles activitĂ©s pour l’industrie europĂ©enne, conserver les donnĂ©es spatiales en Europe et encourager la crĂ©ation de nouveaux services europĂ©ens en lien avec ces donnĂ©es, gĂ©nĂ©rer et rĂ©fĂ©rencer les donnĂ©es spatiales europĂ©ennes pour faciliter leur intĂ©gration sur d’autres marchĂ©s, accĂ©lĂ©rer les activitĂ©s des opĂ©rateurs de stations terrestres europĂ©ennes et la mise sur le marchĂ© de nouvelles missions spatiales europĂ©ennes.Autour du noyau Cloud, Gaia-X commence Ă  Ă©toffer son offre de services vers des industries stratĂ©giques comme le spatial. Ce portefeuille d’offres dĂ©diĂ©es vers d’autres industries sensibles devrait se muscler Ă  l’avenir et laisse prĂ©sager une offre intĂ©ressante dans le cadre europĂ©en.
  • Gaia-X annonce 200 adhĂ©sions

    L'association en cours de constitution en Belgique annonce avoir atteint le palier important de 200 adhésions en provenance d'entreprises ou de centres de recherche.

    A ce jour 200 entreprises ou centres de recherche ont rejoint l'association Gaia-X. 85 % de ces adhésions sont d'origine européenne. Mais elles doivent toutes respecter les valeurs européennes autour de la protection des données personnelles en termes de respect de la vie privée, de transparence et de sécurité.

    Gaia-X rappelle que le conseil d'administration n'est constituĂ© que d'entreprises europĂ©ennes. De nouveaux membres devraient ĂȘtre admis dans l'association en cours de crĂ©ation en Belgique.

    De son cĂŽtĂ© le le French Gaia-X Hub organise sa premiĂšre confĂ©rence plĂ©niĂšre. Elle se tiendra en ligne le vendredi 22 janvier de 9h Ă  12h et rĂ©unira "toutes les parties prenantes françaises intĂ©ressĂ©es par les objectifs et les ambitions de l’association GAIA-X, membres ou non de celle-ci".

    Parmi les intervenants annoncés pour cette pléniÚre : Hubert Tardieu (AISBL Gaia-X), Mathieu Weill (DGE), Martine Gouriet (EDF), Servane Augier (3DS Outscale) et Jean-François Cases (Amadeus). Programme et inscription sur cette page.

  • Gaia-X change de tĂȘte

    L'association européenne nomme un nouveau CEO et un nouveau CTO à la place des personnalités qui tenaient ce rÎle de maniÚre intérimaire. Francesco Bonfiglio et Pierre Gronlier prendront leur charge le 8 mars prochain.

    Francesco Bonfiglio est nommé CEO de Gaia-X en remplacement d'Hubert Tardieu qui devient président du conseil d'administration. A ses cÎtés Pierre Gronlier prendra le rÎle de CTO et remplace Dr. Boris Otto. Thomas Hahn devient vice-président du conseil d'administration.

    Francesco Bonfiglio a tenu des postes Ă©minents dans plusieurs grandes entreprises informatiques comme HPE, Avanade, Unisys et Rational Software. Il a eu aussi des rĂŽles de conseiller dans plusieurs entreprises et start-ups. il est de plus co-fondateur de Foolfarm.com, un regroupement de start-ups.

    Pour sa part, Pierre Gronlier a travaillé chez Skype et Microsoft avant de rejoindre OVH comme architecte des solutions Cloud. il a participé au développement du prototype de Gaia-X et siÚge également au comité technique de l'association.

    L'association annonce de plus une assemblée générale le 7 juin prochain qui renouvellera le bureau des directeurs. Actuellement celui-ci est constitué par les personnalités suivantes : Maximilian Ahrens (T-Systems), Servane Augier (3DS OUTSCALE), Fabian Biegel (SAP SE), Jean-Francois Cases (Amadeus SAS), Odile Gauthier (IMT), Marco Goergmaier (BMW Group), Martine Gouriet (EDF), Thomas Hahn (SIEMENS AG), Gerd Hoppe (BECKHOFF AUTOMATION GmbH & Co. KG), Michael Jochem (ROBERT BOSCH GmbH), Yann Lechelle (Scaleway), Oliver Mauss (PlusServer GmbH), Francisco Mingorance (CISPE), Lars Nagel (International Data Space Association), Cedric Prevost (Orange), Prof. Dr. Boris Otto (Fraunhofer ISST), Sebastian Ritz (Innovo Cloud), Alban Schmutz (OVHcloud), Olivier Senot (DOCAPOSTE SAS), Harald Summa (DE-CIX), Hubert Tardieu (Atos SE), Pascal Vaillant (Safran).

    Francesco Bonfiglio (Ă  droite) et Pierre Gronlier prennent les rĂŽles de CEO et de CTO dans l'association.

  • Gaia-X existe officiellement

    L'association européenne pour les données et le Cloud existe désormais officiellement avec l'enregistrement de ses statuts en Belgique.

    A la fin de janvier, Gaia-x est devenue une entité légale. Elle est une association internationale à but non lucratif sous droit belge. PremiÚre tùche du conseil d'administration de l'association : regarder dÚs le début de mars prochain les 200 demandes d'entreprises et de centres de recherches qui souhaitent rejoindre les 22 membres fondateurs de l'association.

    Pour rappel les membres fondateurs sont : 3DS Outscale, Amadeus, Atos, Beckhoff Automation, BMW, Bosch, CISPE, DE-CIX, Deutsche Telekom, Docaposte, EDF, Fraunhofer Gesellschaft, German Edge Cloud, IMT, International Data Spaces Association, Orange, OVH, PlusServer, Safran, SAP, Scaleway, Siemens.

  • Gaia-X s’étend en Pologne

    Le projet de dĂ©veloppement d'une infrastructure de donnĂ©es europĂ©enne annonce l’ouverture prochaine d’un de ses hubs en Pologne.

  • Gaia-X, «Airbus de la donnĂ©e», fait ses timides premiers pas

    Une confĂ©rence de presse, une association belge et un moteur de recherche de services, voici donc les premiĂšres briques de Gaia-X, un projet europĂ©en complexe Ă  dĂ©finir, sinon par ses principes : transparence, interopĂ©rabilitĂ© et... souverainetĂ© ! AnnoncĂ© en octobre dernier, l’Airbus de la donnĂ©e, selon Peter Altmaier, a vu officiellement le jour hier. Le ministre allemand de l’Économie et son homologue français, Bruno Le Maire, tenaient en effet vidĂ©o-confĂ©rence de presse pour prĂ©senter les avancĂ©es autour de Gaia-X. Ce projet europĂ©en, en l’état trĂšs franco-allemand, ne sera pas un cloud destinĂ© Ă  concurrencer les AWS, Google et Microsoft, Ă  en croire le duo, contrairement Ă  ce qui Ă©tait pressenti. Non, Gaia-X sera... trĂšs difficile Ă  dĂ©finir. D’abord une association internationale Ă  but non lucratif de droit belge, puisque son siĂšge se trouve Ă  Bruxelles. En sont membres onze entreprises françaises et onze allemandes : Atos, Docaposte, Bosch, Dassault SystĂšmes, Deutsche Telekom, Orange ou encore Scaleway sont de la partie. S’y ajoutent des reprĂ©sentants gouvernementaux et des institutions scientifiques. Ensemble, ces organisations entendent dĂ©velopper une “infrastructure garantissant la souverainetĂ© et la disponibilitĂ© des donnĂ©es”.  Ces diffĂ©rents acteurs vont-ils crĂ©er un grand cloud europĂ©en ? A priori non. Est dĂ©veloppĂ©e une architecture technique, dont la premiĂšre brique documentaire a Ă©tĂ© publiĂ©e, sous-jacente de ce qui semble ĂȘtre une plateforme fĂ©dĂ©rant les services des partenaires au sein de cet Ă©cosystĂšme. Car Gaia-X est Ă©galement un Ă©cosystĂšme rassemblant des entreprises europĂ©ennes du numĂ©rique, et pourquoi pas quelques amĂ©ricaines. 

    Principes directeurs

    En effet, l’adhĂ©sion au projet n’est pas limitĂ©e par la localisation gĂ©ographique mais par l’engagement sur une poignĂ©e de principes dĂ©sormais bien connus de ceux qui suivent les chantres du numĂ©rique europĂ©en. Transparence, souverainetĂ© des donnĂ©es, interopĂ©rabilitĂ©, disponibilitĂ© et portabilitĂ© figurent au menu. L’architecture technique doit donc permettre de faciliter les interactions entre les services et les donnĂ©es qui s’y trouvent. Ces principes seront vraisemblablement Ă©levĂ©s au statut de normes, c’est justement le sens d’un futur document qui listera les « RĂšgles et architecture des normes » (Policy Rules and Architecture of Standards ; PRAAS) sur lesquelles s’appuiera cette architecture Gaia-X. “A partir de la coopĂ©ration entre 11 entreprises allemandes et 11 entreprises françaises, l’Europe pourra promouvoir une nouvelle culture de de la gestion des donnĂ©es d’entreprise s’appuyant sur les principes d’ouverture, d’interopĂ©rabilitĂ©, de transparence et de confiance” se fĂ©licite Bruno Le Maire. Mais, pour l’heure, si des tests ont Ă©tĂ© menĂ©s et si on nous annonce que l’exploitation dĂ©butera d’ici Ă  la fin de l’annĂ©e, un seul Ă©lĂ©ment concret a Ă©tĂ© dĂ©voilĂ© : un moteur de recherche des services proposĂ©s par chacun. OVH revient d’ailleurs dans une publication fort dĂ©taillĂ©e sur l’élaboration de cet outil. Il ne s’agit donc que des prĂ©mices d’une fĂ©dĂ©ration d’entreprises, fĂ©dĂ©ration qui semble relativement intĂ©grĂ©e par le biais de cette architecture technique facilitant l’interopĂ©rabilitĂ©. Mais reste encore la question du financement, qui n’est pas bouclĂ©. Au point que, parmi les principes Ă  respecter, Bercy indique dans son communiquĂ© “et une participation Ă©quitable ?? pas clair”.
  • OVH et Google partenaires dans le Cloud privĂ©

    Les deux fournisseurs de cloud s’unissent dans un partenariat stratĂ©gique autour d’une offre de Cloud privĂ© hĂ©bergĂ© chez OVH s’appuyant sur Anthos de Google.Ce partenariat vise Ă  apporter aux organisations europĂ©ennes des technologies de pointe, reposant sur une infrastructure de confiance, pour rĂ©pondre Ă  leurs besoins croissants en matiĂšre de contrĂŽle strict de leurs donnĂ©es, de sĂ©curitĂ©, de transparence et de confidentialitĂ©, tout en dĂ©ployant des applications directement crĂ©Ă©es dans le cloud.OVHcloud proposera une nouvelle offre Hosted Private Cloud alliant la technologie Anthos de Google Cloud, compatible avec les technologies open source, depuis sa propre infrastructure dĂ©diĂ©e qui sera entiĂšrement exploitĂ©e et gĂ©rĂ©e en Europe, par les Ă©quipes OVHcloud. Les deux entreprises prĂ©voient de mettre au point des solutions communes qui permettront Ă  leurs clients de tirer tous les avantages d’une approche ouverte et multi-cloud, tout en mobilisant un Ă©cosystĂšme important de dĂ©veloppeurs. 

    Une forte demande

    L’offre conjointe correspond vraiment Ă  une forte demande des entreprises dont le secteur est trĂšs rĂ©glementĂ© et pour lesquelles le Cloud public n’est pas une alternative. Elle rĂ©pond de plus de maniĂšre pragmatique au dĂ©bat autour de la souverainetĂ© en combinant Ă  la fois un hĂ©bergement souverain tout en utilisant des technologies de pointe et open source comme Anthos d’un GAFA.Par ailleurs OVH renforce sa position de vĂ©ritable moteur de l’initiative GAIA-X en construisant d’importantes briques du futur Cloud public europĂ©en de confiance : Cloud privĂ© managĂ©, hĂ©bergement dĂ©diĂ©, stockage objet, partenariat avec T-Systems. 
 
  • Palantir membre de Gaia-X

    La sulfureuse sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine est devenue l’un des membres Day 1 de l’initiative europĂ©enne, qui l’est de moins en moins quand bien mĂȘme Palantir ne lĂ©sine pas sur les efforts d’explications pour justifier son adhĂ©sion Ă  Gaia-X. 

    Gaia-X semble de moins en moins europĂ©en ! MalgrĂ© les volontĂ©s affichĂ©es par les exĂ©cutifs français et allemand de construire une infrastructure de donnĂ©es europĂ©enne, malgrĂ© OVH et Deutsche Telekom qui en sont le fer de lance, le projet ne manque pas d’interroger quant Ă  la “souverainetĂ©â€ dont il se veut l’étendard. Surtout avec l’adhĂ©sion de gĂ©ants qui n’ont rien d’EuropĂ©ens, Ă  l’instar des AmĂ©ricains Salesforce, Google Cloud, AWS ou Microsoft, ou des Chinois Alibaba Cloud et Huawei, confrontĂ©s sur le terrain des rĂ©seaux Ă  l’hostilitĂ© des autoritĂ©s europĂ©ennes. 

    Autant d’entreprises accueillies Ă  bras ouverts dont pourtant les pratiques de leurs États respectifs quant aux donnĂ©es des utilisateurs europĂ©ens mĂ©contentent sur le Vieux Continent. Les inquiĂ©tudes relatives au FISA ou encore au Cloud Act ont ainsi menĂ© Ă  l’annulation du Privacy Shield ou encore Ă  la remise en cause de l’hĂ©bergement du HDH français sur Azure. Or une derniĂšre annonce d’adhĂ©sion Ă  Gaia-X a fait rĂ©agir les dĂ©fenseurs de l’idĂ©e d’une souverainetĂ© numĂ©rique europĂ©enne : celle de Palantir. 

    Justifications

    L’entreprise amĂ©ricaine spĂ©cialisĂ©e dans l’analyse de donnĂ©es, financĂ©e par le renseignement US et ĂŽ combien controversĂ©e, indique ainsi avoir rejoint l’initiative europĂ©enne en tant que “Day 1 Member”. Et en explique les raisons dans [...]

  • Salesforce rejoint Gaia-X

    Dans un billet de blog, l’éditeur amĂ©ricain indique rejoindre le projet Gaia-X. 

    Dans un billet de blog, Salesforce indique rejoindre le projet de Cloud de confiance europĂ©en et prĂ©cise : « En rejoignant GAIA-X, nous nous engageons une nouvelle fois Ă  travailler en collaboration avec l’ensemble des acteurs concernĂ©s en Europe sur le dĂ©veloppement d'une infrastructure numĂ©rique de confiance. Ensemble, nous pouvons promouvoir une Ă©conomie numĂ©rique qui soit inclusive et sĂ»re pour toutes les entreprises et citoyens europĂ©ens ».

    Visiblement les grands acteurs américains de l'IT ne veulent pas rester à l'écart du futur Cloud public européen de confiance.

    « En rejoignant GAIA-X, [Salesforce s'engage] une nouvelle fois Ă  travailler en collaboration avec l’ensemble des acteurs concernĂ©s en Europe sur le dĂ©veloppement d'une infrastructure numĂ©rique de confiance. Ensemble, nous pouvons promouvoir une Ă©conomie numĂ©rique qui soit inclusive et sĂ»re pour toutes les entreprises et citoyens europĂ©ens. »