VMware

  • VMware et Equinix étendent leur partenariat

    Le SD-WAN de VeloCloud, dans le giron de VMware, est maintenant disponible comme une fonction virtuelle de réseau sur le réseau de périphérie d’Equinix. La solution de SD-WAN de VeloCloud est maintenant disponible comme une fonction virtuelle sur Equinix Network Edge pour aider les entreprises à gérer leurs relations de peering avec le fournisseur de services cloud de leur choix à travers Equinix cloud Fabric ou Equinix Marketplace. Par ce biais, les entreprises vont pouvoir déployer de nouveaux services virtuels en quelques minutes en périphérie de réseau avec le choix de leur fournisseur de services tout en réduisant les coûts afférents au déploiement de telles solutions de manière classique. Pour la sécurité, le service s’appuie sur l’approche SASE de VMware avec un point central et unique d’orchestration par VMware Orchestrator Portal au travers duquel les entreprises peuvent accéder et provisionner les différents éléments de protection compris dans la solution SASE de VMware. Photo : vue d'un centre de données Equinix.
  • VMware fait évoluer VMware Cloud Foundation

    La solution de cloud privé de l’éditeur va permettre d’embarquer plus facilement les environnements vSphere et vSan existant pour mieux rationaliser les ressources et remet en avant la solution Tanzu pour les développeurs. 

  • VMware intègre les fonctions de BitFusion dans vSphere

    Une nouvelle fonction s’intègre dans le logiciel d’infrastructure cloud de VMware vSphere pur apporter de la flexibilité dans les applications utilisant l’intelligence artificielle ou l’apprentissage machine. Issue du rachat de BitFusion, un éditeur proposant la virtualisation des processeurs graphiques, la nouvelle fonction permettra de fournir les ressources d’accélération matérielle appropriées (ex. : GPU) au bon workload et au bon moment. L’IA et l’apprentissage statistique (en particulier l’entraînement de l’apprentissage profond) s’appuient sur des accélérateurs matériels pour gérer des tâches de calcul à la fois nombreuses et complexes. Grâce à la nouvelle intégration des fonctionnalités de BitFusion, VMware vSphere 7 permettra aux entreprises de mutualiser les ressources de leurs puissants GPU sur leurs serveurs, et de les partager au sein de leurs data centers. Elles pourront ainsi en faire profiter de façon rapide et efficace leurs équipes de chercheurs en IA, de data scientists et développeurs de technologies d’apprentissage statistique utilisant et/ou concevant des applications dédiées. La fonctionnalité BitFusion de VMware vSphere 7 tirera parti de la puissance des GPU pour les applications exécutées sur des machines virtuelles ou au sein de conteneurs. Elle peut également être utilisée dans un environnement Kubernetes tel que VMware Tanzu Kubernetes Grid. BitFusion n’aura aucun impact sur les infrastructures vSphere existantes, et s’intégrera de façon transparente avec les workflows et cycles de vie en cours. 

    Des annonces de Dell EMC

    Par ailleurs Dell EMC annonce deux nouvelles Ready Solutions qui bénéficient de cette avancée sur l’utilisation des GPU : Dell EMC Ready Solutions for AI: GPU-as-a-Service et Dell EMC Ready Solutions for Virtualized High Performance Computing (HPC). Ces Ready Solutions intégreront VMware Cloud Foundation, y compris VMware vSphere Bitfusion ainsi que les serveurs, et les ressources réseau et stockage de Dell EMC. Les développeurs et data scientists pourront accéder en libre-service à un réservoir d’accélérateurs virtualisés et accroître l’utilisation et l’efficacité de ces précieuses ressources. VMware vSphere Bitfusion sera disponible au deuxième trimestre de l’exercice 2021 de VMware. La nouvelle fonctionnalité sera incluse avec l’édition Enterprise Plus de VMware vSphere. L'accélération hardware dans BitFusion.
  • VMware se renforce dans la sécurité

  • VMware se renforce dans la sécurité

    Troisième acquisition de VMware en quelques mois dans le secteur de la sécurité ! Lastline rejoint le giron de VMware après Nyansa et Carbon black. VMware et Lastline se sont mis d’accord pour une reprise de la société Lastline après accord des deux conseils d’administration. La transaction devrait se conclure à la fin juillet. Ce n’est pas un secret que Pat Gelsinger veut faire de VMware un acteur majeur du secteur de la sécurité informatique. Après Carbon Black, VMware a jeté son dévolu sur Lastline, un éditeur de solutions de détection de menaces, principalement au niveau du réseau mais il propose aussi des fonctions de détection des malwares et des intrusions et des analyses du trafic du réseau par une plate-forme en SaaS, pour sécuriser tout type d’environnement. Les solutions que reprend VMware s’adapte bien à la sécurité des environnements de Clouds hybrides ou multiclouds ce qui s’insère parfaitement dans la stratégie développée par VMware dans le domaine de la cybersécurité. Selon Techcrunch, VMware ne reprendrait pas l’ensemble du personnel de Lastline et 40 % de celui-ci devrait quitter l’entreprise.  Pour rappel Lastline avait levé 52 M$ au total. L’opération ne devrait donc pas obérer la trésorerie de VMware qui vient d’annoncer d’excellents résultats trimestriels. Aucun détail n’ a cependant été donné sur la transaction qui a été confirmé par un billet de blog du CEO de Lastline. John DiLullo, le CEO actuel de Lastline.
  • VMware trouve sa place sur le marché de la sécurité

    A l'occasion de son événement Security Connect, VMware a fait le point sur son activité dans le secteur de la sécurité et a présenté une étude intéressante réalisée en décembre dernier.

    VMware a dépassé le milliard de dollars de revenus dans la cybersécurité en connaissant une croissance de 50 % de son activité et revendique maintenant plus de 30 000 clients pour son entité dédiée. Cette entité a doublé dans l'année ses ressources pour accompagner ce développement précise Eric Marin, CTO France de VMware.

    4ème édition d'un rapport mondial sur la cybersécurité

    Lors de son événement Security Connect, l'ancien événement clients et prospects de Carbon Black, appartenant maintenant à VMware, l'éditeur a rendu publique une étude réalisée en ligne en décembre dernier auprès de 3 542 directeurs des systèmes d’information (DSI), directeurs techniques et responsables de la sécurité des systèmes d’information (RSSI) du monde entier dont 279 en France. Le dit rapport analyse l’impact des cyberattaques et intrusions sur les entreprises, et détaille la façon dont les équipes de sécurité répondent à ces problématiques. Il présente parfois des chiffres inquiétants.

    Des attaques toujours plus nombreuses... et efficaces

    Près de 80% des entreprises ont été victimes de cyberattaques au global et ce chiffre monte même à 97 % dans notre pays. 82% se sont avérées être des violations substantielles. Pour autant, les professionnels de la cybersécurité sous-estiment la probabilité de subir de tels coups durs. Et si 74% des répondants affirment redouter qu’un incident majeur survienne dans les douze prochains mois, seulement 38% d’entre eux ont mis à jour leurs politiques et approches de sécurité pour limiter ce risque.

    La hausse des attaques est un phénomène confirmé par 81% des personnes interrogées (la majorité d’entre elles considérant le travail à domicile comme la cause du problème), et 89% des répondants révèlent que ces attaques sont devenues plus sophistiquées. Au cours des douze derniers mois, les attaques ciblant les services Cloud ont été les plus fréquentes, tandis que les applications tierces (17%) et les rançongiciels (21%) sont les principaux vecteurs d’intrusions. 99% des sondés ont déjà mis en œuvre ou ont l’intention d’adopter une stratégie de sécurité tournée vers le Cloud. Cependant, les migrations ont étendu la surface d’attaque potentielle des entreprises. 79% des personnes interrogées s’accordent à dire qu’elles doivent adopter une approche différente en matière de sécurité pour faire face à cette menace. En outre, 38% des répondants affirment avoir l’intention de renforcer la sécurité de leurs infrastructures et applications afin de réduire le nombre de solutions spécialisées.

    84% des personnes interrogées affirment devoir accroître leur visibilité sur leurs données et applications afin d’anticiper les attaques. En outre, 80% des répondants signalent que leurs dirigeants sont de plus en plus inquiets à l’idée de lancer de nouvelles applications sur le marché, et, ce, à cause de la menace grandissante et des dégâts que peuvent causer les cyberattaques.

  • VMware veut Mesh7

    VMware a l'intention de reprendre la société Mesh7 pour étendre et compléter sa ligne Tanzu. Aucun détail n'a été donné sur la transaction financière à venir.

    VMware a l'intention d'acquérir Mesh7, un éditeur de solutions de sécurité des environnements de micro-services et de Kubernetes. La solution de Mesh7 apporte une sécurité comportementale des APIs par le contexte de leur utilisation.

    Les utilisateurs peuvent ainsi mieux comprendre quand, où et comment les applications et micro-services communiquent par ces APIs même dans des environnements multicloud. Ces fonctions sont particulièrement utiles aux équipes de sécurité et aux équipes de développement d'applications dans une démarche DEvSecOps.

    La solution de Mesh7 va s'intégrer à Service Mesh de Tanzu de VMware qui s'appuie comme le logiciel de Mesh7 sur le projet open source Envoy. Envoy est un proxy de niveau 7. La combinaison de Service Mesh et de la solution de Mesh7 va permettre de déployer de nouveaux services d'intégration qui vont simplifier le travail des équipes de développement d'applications sous forme de micro-services afin de construire des logiciels plus sécurisés.

    Un écran de la solution Mesh7.
  • VMware veut reprendre Octarine

    Lors de son événement virtuel Connect 2020, VMware a annoncé son intention de reprendre Octarine, un éditeur spécialisé dans la sécurité des environnements de containers. Cette intention d’achat tombe sous le sens pour VMware qui, à la fois, se tourne vers Kubernetes et les containers avec son portefeuille Tanzu et prend pied sur le marché de la sécurité à la suite de plusieurs acquisitions dont celle de Carbon Black. Une fois l’acquisition d’Octarine finalisée, sa technologie sera intégrée à l’environnement Carbon Black Cloud de VMware, fournissant de nouvelles fonctions de sécurité aux applications conteneurisées exécutées dans Kubernetes et proposant de nouvelles capacités de sécurité au sein des écosystèmes IT et DevOps existants. Cette innovation contribuera à minimiser l’utilisation de capteurs supplémentaires dans la pile. En outre, les fonctionnalités d’Octarine intégreront et exploiteront la plateforme VMware Tanzu, y compris les investissements consacrés aux frameworks Service Mesh et Open Policy Agent.

    Des SOC de nouvelles générations

    En partenariat avec d’autres éditeurs (Splunk, IBM Security, Exabeam et SumoLogic) VMware veut lancer une nouvelle génération de SOC. Ces différents logiciels vont être intégrés avec VMware Carbon Black Cloud pour déployer des capacités XDR (un EDR étendu) clés et des informations contextuelles dans les technologies de gestion des informations et des événements de sécurité (SIEM) qu’utilisent les centres SOC modernes. Par ailleurs, les solutions combinées pourront tirer profit du cadre de sécurité intrinsèque de VMware. Un effort louable d’automatisation apportant à la fois visibilité avec des informations contextuelles et des processus de réponses rapides par l’EDR.