Thales

  • Des bornes Thales pour les postes frontaliers français

    L’équipementier fournira différents points frontaliers français d’une centaine de bornes d’enregistrement dans le cadre du déploiement d’un système biométrique d’entrée et de sortie (EES).

    Thales va bientôt investir davantage les aéroports, gares et ports français à l’horizon 2022, sous la forme de bornes électroniques d’enregistrement.

    Le groupe a été choisi par le ministère de l’Intérieur pour pourvoir les trois types de postes frontaliers français de bornes d’enregistrement. C'est ce qu'a indiqué l’entreprise ce lundi, dans le cadre du déploiement d’un système biométrique d’enregistrement d’entrée et de sortie (EES) des pays membres de l’espace Schengen et prévu pour 2022.

    « L’expertise de Thales dans le domaine de l’identité et de la gestion des frontières nous apporte une fiabilité technologique, sans avoir à choisir entre sécurité et simplicité d’utilisation »,a précisé le ministère de l’Intérieur français.

    Ces kiosques créés et fabriqués en Europe embarqueront plusieurs technologies en matière de vérification de documents et de biométrie. Ils apporteront rapidité d’enregistrement pour les voyageurs, précision dans la vérification de l’identité, protection dans la gestion des données et, assure-t-on, une grande fluidité opérationnelle aux passages aux frontières. Ils seront destinés aux ressortissants extérieurs à l’espace Schengen.

    L’EES fait suite à une directive de l’Union européenne adoptée en 2017 pour renforcer la sécurité de l’espace Schengen et moderniser le passage aux frontières.

  • Renault, pilote du projet Software République

    A l’initiative de Renault, le géant automobile s’associe avec quatre entreprises de la Tech française autour de Software République, un nouvel écosystème européen pour partager leur savoir-faire autour des thèmes de la cybersécurité, du big data ou de l’intelligence artificielle.

    L’union fait la force dit l’adage populaire. Et face à l’accélération des nouveaux modes de mobilité, principalement insufflée par l’attrait des entreprises américaines pour la voiture électrique, cinq acteurs européens entendent unir leurs forces et prendre le train en marche.

    C’est en tout cas le projet affiché par Software République, un nouvel écosystème de cinq entreprises qui vise à réfléchir à l'échelle européenne sur les nouvelles formes de mobilité de demain. Le projet a été présenté vendredi 9 denier par son initiateur Luca De Meo, directeur général de Renault, et compte parmi ses rangs - outre Renault donc – Atos, Dassault Systèmes, STMicroelectronics et Thales.

    Sofware République veut « accélérer l’innovation et faire grandir les forces vives de demain »,commente Bernard Charlès,vice-président du conseil d’administration et directeur général de Dassault Systèmes.

    « Chacun met son savoir-faire au service de celui qui ne sait pas faire. […] On multiplie les compétences », a-t-il ajouté chez nos confrères de La Gazette de Saint-Quentin en Yvelines, la ville nouvelle voisine du technocentre de Renault à Guyancourt dont le nouveau bâtiment Odyssée accueillera Software République, en septembre prochain.

    Futur marché de 11 000 milliards d’euros

    L’un des projets dévoilés s’appelle Plug And Charge, dont l’objectif est de créer des bornes de recharge électrique intelligente, qui identifieraient la voiture, la rechargeraient, et débiteraient le compte de son propriétaire sans contraintes.

    Pour l’heure, Software République se dit ouvert à d’autres entreprises, notamment dans les domaines de la communication, des télécoms, de l’énergie et des assurances, assure Luca De Meo, cité par Le Figaro. «Nous cherchons en priorité des acteurs européens», ambitionne-t-il.

    Selon le Boston Consulting Group, le marché mondial de la mobilité va croître de 60 % d’ici 2035 pour atteindre 11000 milliards d’euros, rappelle un article des Echos, cité dans le communiqué.

  • Thales s’allie à Google Cloud pour son « cloud de confiance »

    Google Cloud et Thales vont créer une co-entreprise en France, un nouveau cloud-provider qui s’appuiera sur les services du premier et sur une infrastructure dédiée, tout en comptant sur la sécurité réglementaire offerte par le second. Cette offre mise sur le label Cloud de Confiance.

  • Un réseau 4G privé pour les centrales nucléaires

    La centrale du Blayais a été le site pilote pour le projet Connect qui met en oeuvre le haut débit mobile dans les centrales nucléaires françaises.

    Thales, Ericsson et EDF vont déployer "Connect", un réseau 4G privé sécurisé dans des centrales nucléaires en France.

    Thales et Ericsson se sont associés à EDF pour mettre en oeuvre un réseau haut débit mobile dans les centrales nucléaires françaises. Il s'agit dune première pour une mise en place d'une telle ampleur pour ce type de système. Le réseau a été déployé avec succès sur un site pilote de la centrale du Blayais, en bord de Gironde, qui représente la première étape d’un projet de déploiement par EDF au niveau national.

    Thales va assurer la mise en réseau sécurisé des équipements, fournit les services de communications sécuritaires et garantit l’intégration globale du système. Pour sa part, Ericssson met à disposition son expertise en matière de solutions de réseaux privés 4G et cœur de réseau pour garantir une connectivité, une résilience et une sécurité performantes.

    Généralisation dès 2021

    La connectivité haut débit contribuera notamment à améliorer la performance des activités de maintenance, d’exploitation et de logistique. Les salariés et les prestataires d’EDF disposeront d’un accès à distance, via des terminaux sécurisés, à l’ensemble des ressources dont ils ont besoin. L’infrastructure mise en place est un gage de pérennité, d’évolutivité et de sécurité. A terme, une évolution vers la 5G est possible.

    La centrale du Blayais est le premier site bénéficiant de ce projet Connect. Après une phase d’exploitation pilote par les trois industriels, EDF est aujourd’hui autonome dans l’exploitation au quotidien de la solution retenue. La généralisation aux autres sites de production est programmée dans le courant de cette année.