Atos

  • La mairie de Madrid choisit Atos

    L’ESN a Ă©tĂ© sĂ©lectionnĂ© par le conseil municipal de la mairie de Madrid pour les services de maintenance, d'Ă©volution et de support de sa plateforme d'Intelligence Artificielle (IA), dans le cadre de l'Initiative de Madrid en matiĂšre d'Intelligence Artificielle (MAIA).

  • NĂ©gociation exclusive entre Mitel et Atos pour Unify

    Le fournisseur de solutions de communications annonce ĂȘtre entrĂ© en nĂ©gociations exclusives avec Atos pour procĂ©der Ă  l'acquisition de Unify, la division regroupant les activitĂ©s de communications unifiĂ©es et de collaboration (UCC) et les services de communication et de collaboration (CCS) du groupe Atos.

  • Orange dĂ©ment tout projet de rachat d’Atos

    MalgrĂ© le souhait de la CFE-CGC, majoritaire chez l’opĂ©rateur historique, d’une acquisition d’Atos par Orange de sorte Ă  faire naĂźtre un gĂ©ant capable de concurrencer les GAFAM, le groupe de StĂ©phane Richard dĂ©ment tout projet de rachat, du moins avant le conseil d’administration du 2 dĂ©cembre. 

    Orange vient de rĂ©cupĂ©rer 2,2 milliards d’euros dans la rĂ©solution par le Conseil d’Etat d’un contentieux fiscal. Cette somme suscite bien des appĂ©tits : le syndicat CFE-CGC a le premier mis les pieds dans le plat en suggĂ©rant dans un courrier Ă  l’attention du conseil d’administration de l’opĂ©rateur historique que ces fonds servent au rachat d’Atos. “Une analyse rapide fait apparaĂźtre qu’un mariage avec Atos serait profitable pour les deux groupes avec un fort effet de transformation et de trĂšs bonnes synergies en perspective” Ă©crit le syndicat dans sa missive. 

    Un nouveau gĂ©ant 

    Il ne s’agit pas du seul projet mentionnĂ© dans ce courrier des administrateurs salariĂ©s, qui appelle Ă©galement Ă  ce que le groupe rĂ©compense les efforts de ses salariĂ©s lors de la crise sanitaire par “une prime” ou “un intĂ©ressement exceptionnel”. Mais cette proposition est quelque peu Ă©clipsĂ©e par ce pavĂ© dans la mare qu’est la perspective d’un rachat de l’ESN par Orange. Le syndicat pointe la baisse des investissements en R&D d’Orange et signale que les GAFAM tirent la couverture Ă  eux dans le secteur du numĂ©rique. 

    Il faut donc, selon la CFE-CGC, “inverser la vapeur” Ă  travers le plan Engage2025 et le renforcement d’Orange Business Services. Et pour ce faire, “Atos constitue donc l’exemple d’acquisition pertinente pour le Groupe Orange, avec Ă  la clef un projet de nature Ă  sĂ©duire les investisseurs (certainement bien davantage qu’une promesse de dividende), en ouvrant un futur porteur de perspectives positives pour toutes les parties prenantes”. 

    Orange dément

    La fusion permettrait la naissance d’une locomotive de la cybersĂ©curitĂ© en Europe, mais aussi de peser face aux GAFAM grĂące aux investissements joints en R&D. Notons que le syndicat, aux yeux duquel Atos et Orange se connaissent bien, estime que Elie Girard, directeur gĂ©nĂ©ral d’Atos et ex-cadre d’Orange pourrait bien “à l’issue du mandat de StĂ©phane Richard, en mai 2022, prendre la tĂȘte du nouveau groupe”. 

    La rĂ©ponse d’Orange n’a pas tardĂ©e : dans un communiquĂ©, le groupe “dĂ©ment tout projet d’acquisition d Atos ainsi que son inscription Ă  son prochain Conseil d’Administration”. L’opĂ©rateur historique rappelle que l’utilisation des 2,2 milliards d’euros sera soumise Ă  examen du prochain conseil d’administration et que sa direction vise une redistribution des fonds “au bĂ©nĂ©fice du dĂ©veloppement de l’entreprise, de ses salariĂ©s et actionnaires”. Reste qu’il n’est pas impossible que la proposition de CFE-CGC soit examinĂ©e le 2 dĂ©cembre prochain. 

  • Paul Saleh prend les rĂȘnes d’Atos

    L’ancien directeur financier a la lourde tĂąche de refinancer la dette colossale d’Atos en menant Ă  bien les nĂ©gociations dĂ©jĂ  compliquĂ©es avec les banques et les repreneurs de ses activitĂ©s Tech Foundations (EPEI) et Big Data and Security (Airbus).

  • Renault, pilote du projet Software RĂ©publique

    A l’initiative de Renault, le gĂ©ant automobile s’associe avec quatre entreprises de la Tech française autour de Software RĂ©publique, un nouvel Ă©cosystĂšme europĂ©en pour partager leur savoir-faire autour des thĂšmes de la cybersĂ©curitĂ©, du big data ou de l’intelligence artificielle.

    L’union fait la force dit l’adage populaire. Et face Ă  l’accĂ©lĂ©ration des nouveaux modes de mobilitĂ©, principalement insufflĂ©e par l’attrait des entreprises amĂ©ricaines pour la voiture Ă©lectrique, cinq acteurs europĂ©ens entendent unir leurs forces et prendre le train en marche.

    C’est en tout cas le projet affichĂ© par Software RĂ©publique, un nouvel Ă©cosystĂšme de cinq entreprises qui vise Ă  rĂ©flĂ©chir Ă  l'Ă©chelle europĂ©enne sur les nouvelles formes de mobilitĂ© de demain. Le projet a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© vendredi 9 denier par son initiateur Luca De Meo, directeur gĂ©nĂ©ral de Renault, et compte parmi ses rangs - outre Renault donc – Atos, Dassault SystĂšmes, STMicroelectronics et Thales.

    Sofware RĂ©publique veut « accĂ©lĂ©rer l’innovation et faire grandir les forces vives de demain »,commente Bernard CharlĂšs,vice-prĂ©sident du conseil d’administration et directeur gĂ©nĂ©ral de Dassault SystĂšmes.

    « Chacun met son savoir-faire au service de celui qui ne sait pas faire. [
] On multiplie les compĂ©tences », a-t-il ajoutĂ© chez nos confrĂšres de La Gazette de Saint-Quentin en Yvelines, la ville nouvelle voisine du technocentre de Renault Ă  Guyancourt dont le nouveau bĂątiment OdyssĂ©e accueillera Software RĂ©publique, en septembre prochain.

    Futur marchĂ© de 11 000 milliards d’euros

    L’un des projets dĂ©voilĂ©s s’appelle Plug And Charge, dont l’objectif est de crĂ©er des bornes de recharge Ă©lectrique intelligente, qui identifieraient la voiture, la rechargeraient, et dĂ©biteraient le compte de son propriĂ©taire sans contraintes.

    Pour l’heure, Software RĂ©publique se dit ouvert Ă  d’autres entreprises, notamment dans les domaines de la communication, des tĂ©lĂ©coms, de l’énergie et des assurances, assure Luca De Meo, citĂ© par Le Figaro. «Nous cherchons en prioritĂ© des acteurs europĂ©ens», ambitionne-t-il.

    Selon le Boston Consulting Group, le marchĂ© mondial de la mobilitĂ© va croĂźtre de 60 % d’ici 2035 pour atteindre 11000 milliards d’euros, rappelle un article des Echos, citĂ© dans le communiquĂ©.

  • Un nouveau supercalculateur pour le CEA

    La direction des Affaires Militaires (DAM) du CEA (commissariat à l’Energie Atomique) vient de se doter du nouveau Bull Sequana XH3000 d’Atos.