Facebook

  • AprĂšs la perte de noms de domaine, Proofpoint poursuit Facebook

    Facebook a dĂ©cidĂ© en novembre de rĂ©cupĂ©rer des noms de domaine semblables aux siens, afin d’éviter une utilisation de fcebook et autres instragrarn. Mais cinq de ces domaines Ă©taient utilisĂ©s par Proofpoint, qui a dĂ©posĂ© une plainte contre Facebook.

    Cette histoire Ă  dormir debout commence en novembre dernier. Facebook demande au WIPO (World Intellectual Property Organisation) de rĂ©cupĂ©rer une poignĂ©e de “lookalike”, des noms de domaine similaires aux siens. Il s’agit pour le rĂ©seau social d’éliminer des nuisibles qui exploitent la proximitĂ© orthographiques de ces domaines avec ceux lĂ©gitimes du gĂ©ant Ă  des fins malveillantes. Rien d’extraordinaire ici : les grands groupes tels que Microsoft, Google et Facebook sont coutumiers de ce genre d’opĂ©rations de rĂ©cupĂ©ration de noms de domaine. 

    Le rĂ©seau social a donc exigĂ©, via une UDRP (Uniform Domain-Name Dispute-Resolution) du registrar Namecheap qu’il lui rende plusieurs noms de domaine imitant ceux de Facebook et d’Instagram. Fin janvier, le Centre de mĂ©diation et d’arbitrage du WIPO ordonne au registrar de s’exĂ©cuter : il doit transfĂ©rer ces noms de domaine Ă  Facebook. Or, parmi eux, [...]

  • Business Suite: Instagram, Messenger et Facebook dans une mĂȘme interface

    L’entreprise de Mark Zuckerberg lance dĂšs aujourd’hui une toute nouvelle fonction Ă  l’attention des PME. Facebook Business Suite ne propose guĂšre de nouvelles fonctionnalitĂ©s, mais unifie dans une mĂȘme interface les comptes Facebook, Messenger et Instagram des entreprises. 

    Depuis le temps que l’on en parle ! L’unification des Facebook, Instagram et Messenger arrive, mais pas par oĂč on l’attendait. Le gĂ©ant a dĂ©jĂ  commencĂ© Ă  renforcer les liens ici entre son rĂ©seau social et Instagram, lĂ  entre la messagerie d’Instagram et Messenger. Mais il s’était jusqu’à prĂ©sent retenu d’unifier ses trois applications dans une seule interface. C’est dĂ©sormais chose faite, mais uniquement pour les PME. 

    Facebook annonce en effet le lancement d’une nouvelle offre baptisĂ©e Facebook Business Suite. Celle-ci permet par le biais d’une seule et mĂȘme interface de gĂ©rer de maniĂšre centralisĂ©e des pages et des profils, peu importe qu’ils viennent de Facebook, de Messenger ou d’Instagram. 

    Une interface pour les unir tous

    Ainsi, cette Business Suite permet de publier simultanément sur Facebook et Instagram, de gérer messages, notifications et alertes provenant des trois applications et de visualiser les campagnes depuis un seul lieu. Et si la plupart de ces fonctionnalités existaient déjà par le biais de Pages Manager pour surveiller les notifications et les messages sur Messenger, Facebook et Instagram programmer la publication simultanément sur la plateforme de partage de photos et sur le réseau social, le géant pousse un peu plus la centralisation avec sa Business Suite.

    Cette derniĂšre est disponible dĂšs Ă  prĂ©sent pour les TPE et PME partout dans le monde, Ă  en croire Facebook, bien qu’il ne prĂ©cise pas dans l’immĂ©diat comment y accĂ©der et que nous n’y soyons pas parvenus (mais nous ne dĂ©sespĂ©rons pas). Il ne communique pas non plus sur les modalitĂ©s de cette offre, sinon qu’elle sera disponible pour toutes les entreprises l’annĂ©e prochaine.

  • DĂ©bordements Ă  Washington : Les rĂ©seaux sociaux responsables ?

    Si le prĂ©sident des États-Unis, par sa rhĂ©torique conspirationniste et ses attaques rĂ©pĂ©tĂ©es contre la lĂ©gitimitĂ© de l’élection amĂ©ricaine, a une grande responsabilitĂ© dans les dĂ©bordements des manifestants – pour beaucoup ses supporters – Ă  Washington, qu'en est-il des gĂ©ants du Net qui ne manquent pas de le condamner ?

    Les rĂ©seaux sociaux ont-ils une part de responsabilitĂ© dans l’invasion du Capitole, Ă  Washington le 6 janvier 2021, par des manifestants – pour l’écrasante majoritĂ© d’entre eux – Pro-Trump ?

    C’est ce que pointent du doigt plusieurs mĂ©dias amĂ©ricains, Ă©voquant une campagne de rassemblement largement permise et organisĂ©e via Twitter, Facebook ou YouTube mais aussi plusieurs rĂ©seaux sociaux d’extrĂȘme droite comme Parler ou Qanon, alors mĂȘme que Facebook, Twitter, Instagram ont dĂ©cidĂ© de suspendre l’activitĂ© des comptes de Donald Trump Ă  la suite des dĂ©bordements.

    « Nous voyons un important volume [d’une violente] rhĂ©torique en ligne. Et nous voyons cette rhĂ©torique - alimentĂ©e par les suspicions de fraudes Ă©lectorales de Donald Trump – Ă  travers l’ensemble des rĂ©seaux sociaux Â», a indiquĂ© Daniel Jones, prĂ©sident de l’organisation Advance Democracy, auprĂšs de USA Today.

    Sur certains des réseaux sociaux et sites les plus acquis à Donald Trump comme TheDonald.win, 80 % des messages appelaient à la violence, rappelle USA Today.

    Peu de contrĂŽle

    Alors mĂȘme que certains rĂ©seaux sociaux ont pris des mesures contre la rhĂ©torique conspirationniste de Trump, comme la suppression de toute vidĂ©o remettant en cause l’issue de l’élection par YouTube en dĂ©cembre ou l’inscription d’une mention d’alerte sur Twitter, pour maintenir la vĂ©ritĂ©, certains journalistes s’interrogent sur le peu de contrĂŽle pratiquĂ© par ces entreprises.

    « Quelle vĂ©ritĂ© ? Celle objective de la dĂ©faite de Trump lors de l’élection prĂ©sidentielle de 2020 ? Ou celle, rĂ©alitĂ© alternative, trop longtemps soutenue par Twitter, Facebook, Youtube et autres ? Â», Ă©crit Ryan Mac, journaliste chez BuzzFeed, en rĂ©fĂ©rence Ă  un tweet de Trump oĂč celui-ci demandait que « les États-Unis demandent la vĂ©ritĂ© Â» aprĂšs les rĂ©sultats de l’élection.

    Twitter et Facebook ont rĂ©guliĂšrement Ă©tĂ© au cƓur de controverses quant Ă  leur gestion des donnĂ©es des utilisateurs et aux dangers de leur service face Ă  une population n’étant soumise qu’à des informations traitĂ©es pour satisfaire et confirmer leurs opinions et vision du monde.

  • Des OuĂŻghours ciblĂ©s par des hackers chinois sur Facebook

    Le rĂ©seau social a rĂ©vĂ©lĂ© que des groupes de hackers chinois se servaient de faux comptes Facebook pour espionner 500 OuĂŻghours. La plupart des attaques avaient lieu sur d’autres sites infectĂ©s par des malwares.

    DĂ©jĂ  la cible de Huawei, accusĂ© par le Washington Post d’installer des applications de reconnaissance faciale, les OuĂŻghours sont Ă©galement surveillĂ©s sur les rĂ©seaux sociaux occidentaux.

    Des centaines de membres de la communautĂ© des OuĂŻghours sont la cible de hackers chinois qui les piĂ©geaient par l’intermĂ©diaire de faux comptes sur le rĂ©seau social, a rĂ©vĂ©lĂ© Facebook mercredi dans un communiquĂ© de presse, sans pour autant pouvoir les rattacher Ă  un État en particulier.

    "Nous voyons des liens clairs avec les entreprises et les emplacements gĂ©ographiques de cette activitĂ©, mais nous ne pouvons pas formellement prouver qui est derriĂšre cette opĂ©ration", a prĂ©cisĂ© lors d'une confĂ©rence de presse Nathaniel Gleicher, le responsable des rĂšglements sur la sĂ©curitĂ© de Facebook, et citĂ© par l’AFP.

    500 personnes auraient Ă©tĂ© ciblĂ©es, en majoritĂ© des personnes exilĂ©es en Turquie, au Kazakhstan, aux États-Unis, en Syrie, en Turquie ou encore au Canada, par un groupe de hackers connu sous les noms de « Evil Eye », « Earth Empusa Â» ou encore "Poison Carp".

    Faux comptes Facebook

    Le groupe de hackers a utilisĂ© Facebook pour se prĂ©senter sous de faux comptes d’activistes, journalistes, Ă©tudiants ou sympathisants de la communautĂ© pour gagner leur confiance avant de les rediriger vers des sites prenant l’apparence de sites populaires au sein de la communautĂ© ouĂŻghour et compromis par deux malwares Android appelĂ©s ActionSpy ou PluginPhantom.

    L’équipe de cybersĂ©curitĂ© de Facebook a retracĂ© l’origine des malwares et conclu qu’ils provenaient de deux entreprises chinoises appelĂ©es Beijing Best United Technology Co. et Dalian 9Rush Technologies Co.

    "Ces entreprises chinoises font probablement partie d’un large rĂ©seau de vendeurs trĂšs difficiles Ă  identifier», a ajoutĂ© Facebook dans son communiquĂ©. L’entreprise a indiquĂ© avoir blacklistĂ© les noms de domaines, fermĂ© les comptes et informĂ© les personnes concernĂ©es.

  • Des OuĂŻghours ciblĂ©s par des hackers chinois sur Facebook

  • Des rĂ©sultats financiers confortables pour les GAFAM

    Microsoft, Alphabet, Facebook ou encore Apple ont publiĂ© leurs rĂ©sultats financiers du premier trimestre de l’annĂ©e, toujours marquĂ©s par de confortables bĂ©nĂ©fices.

    Qu’importe la crise, la santĂ© financiĂšre des plus gros acteurs de la Big Tech continue d'ĂȘtre Ă©clatante.

    Facebook, Google, Alphabet ou encore Apple ont tous affichĂ© des rĂ©sultats financiers en hausse par rapport Ă  l’annĂ©e 2020, selon les chiffres communiquĂ©s par chaque entreprise, jeudi 29 avril. Le meilleur Ă©lĂšve s’appelle Apple.

    L’entreprise de Tim Cook a annoncĂ© 89 milliards de dollars de revenus au 2Ăšme trimestre 2021, un record sur ce trimestre et une augmentation de 53 % par rapport Ă  2020. L’entreprise affiche 23 milliards de dollars de bĂ©nĂ©fices Ă  1,40 dollar l’action, portĂ©e par 70 % de hausse de ses ventes d’iPhone, Ipad et Mac. L’ensemble des rĂ©sultats est disponible ici.

    Alphabet aussi a de quoi sourire. La firme de Mountain View a dĂ©voilĂ© un chiffre d’affaires trimestriel de plus de 55 milliards de dollars (en hausse de 24%), portĂ© par des recettes publicitaires de l’ordre de 45 milliards de dollars et en hausse de 33 % et un moteur de recherche toujours plus puissant et rĂ©munĂ©rateur (31,88 milliards de dollars pour Google Search).

    L’entreprise a dĂ©gagĂ© quelque 18 milliards de bĂ©nĂ©fices Ă  26 dollars l’action, bien au-delĂ  des prĂ©visions des analystes financiers qui le voyait autour des 15 Ă  19 dollars.

    Des concurrents pas en reste

    MĂȘme constat pour Microsoft qui a dĂ©gagĂ© 41,77 milliards de dollars de chiffre d’affaires, en hausse de 19 % par rapport au premier trimestre de 2020, et un bĂ©nĂ©fice net de 15,5 milliards de dollars. Dans le dĂ©tail, les revenus de son secteur "Productivity and Business Processes" - qui regroupe les produits Office ou encore LinkedIn - ont dĂ©gagĂ© 13,4 milliards de dollars tandis que la filiĂšre Cloud a affichĂ© 16,7 milliards de dollars, en hausse de 34 %. Les rĂ©sultats sont disponibles ici.

    Chez Facebook, les comptes sont Ă©galement au vert avec 26 milliards de chiffre d’affaires au premier trimestre, en hausse de 48 % par rapport Ă  2020. Lui aussi a vu le vent tourner durant la crise du coronavirus et l’intensification du commerce en ligne Ă  la faveur des multiples confinements. MarketPlace est le carrefour d’un milliard de visiteurs chaque mois.

    « Il va nous falloir plusieurs annĂ©es pour construire une plateforme de commerce en ligne tout Ă©quipĂ©e et accessible via nos diffĂ©rents services, mais je suis dĂ©terminĂ© Ă  ce que nous y arrivions », a indiquĂ© le fondateur et patron, Mark Zuckerberg, lors d'une confĂ©rence aux analystes et citĂ© par l’AFP.

    « Ce que nous avons observĂ© au cours de l’annĂ©e est une seconde vague de transformation digitale sur toutes les entreprises et toutes les industries Â», a notĂ© Satya Nadella, chef d’entreprise de Microsoft.

    Les résultats d'Amazon sont attendus plus tard dans la journée.

    Les chiffres d’affaires et les bĂ©nĂ©fices – pour quatre de ces entreprises - ne cessent de grimper depuis dix ans.

  • Donald Trump de retour sur les rĂ©seaux d’ici quelques mois

    Banni de nombreux rĂ©seaux sociaux Ă  la suite de plusieurs dĂ©clarations incendiaires, Donald Trump pourrait y revenir d’ici deux Ă  trois mois selon un proche conseiller. Mais sur son propre rĂ©seau.

    Quelques mois aprĂšs avoir vu l’ensemble de ses rĂ©seaux sociaux coupĂ© Ă  la suite de dĂ©clarations controversĂ©es lors des incidents autour du Capitole, Ă  Washington, le 6 janvier dernier, ou sur le bon dĂ©roulement du processus de dĂ©compte des voix lors de l’élection prĂ©sidentielle, Donald Trump pourrait refaire surface trĂšs vite.

    L’ancien prĂ©sident des États-Unis Donald Trump pourrait revenir sur les rĂ©seaux sociaux dans les prochains mois a indiquĂ© Jason Miller, son stratĂ©giste en communication, sur le plateau de Fox News, ce 21 mars, dans une dĂ©claration jugĂ©e suffisamment sĂ©rieuse pour ĂȘtre reprise par l’ensemble de la presse amĂ©ricaine, agences de presse comprises.

    Mais ce retour ne devrait pas intervenir sur les réseaux sociaux traditionnels comme Twitter, Facebook ou Instagram
 mais sur le sien.

    Redéfinir les rÚgles du jeu

    « Je pense que nous reverrons Donald Trump sur les rĂ©seaux sociaux dans deux ou trois mois, sur sa propre plateforme Â», a-t-il dĂ©clarĂ© sur le plateau de #MediaBuzz, ajoutant que son retour « devrait complĂštement redĂ©finir les rĂšgles du jeu».

    Jason Miller a Ă©galement indiquĂ© que l’ancien prĂ©sident des États-Unis a Ă©tĂ© approchĂ© par plusieurs entreprises pour l’élaboration de ce nouveau rĂ©seau social, assurant que « des dizaines de millions Â» de personnes devraient ĂȘtre attirĂ©es par la plateforme.

    Bien que dĂ©fait par Joe Biden lors de la derniĂšre Ă©lection, Donald Trump demeure une personnalitĂ© trĂšs influente au sein du parti rĂ©publicain. Un rĂ©cent sondage pour CNBC montrait que 74 % des RĂ©publicains lui souhaitaient un avenir en politique lorsque 48 % voulait qu’il conserve la direction du parti.

  • Donald Trump lance un blog trĂšs inspirĂ© de Twitter

    Banni des principales plateformes d’expression pour incitation Ă  la haine en janvier dernier, l’ancien prĂ©sident des États-Unis vient d’ouvrir son propre site, un blog fortement inspirĂ© de Twitter.

    «En des temps de silence et de mensonge. Un phare pour la libertĂ© s’élĂšve. Un lieu pour s’exprimer librement,» avertit une courte vidĂ©o de 30 secondes publiĂ©e pour le lancement du site du banni le plus cĂ©lĂšbre des rĂ©seaux sociaux.

    L’ancien prĂ©sident des États-Unis Donald J. Trump a ouvert son nouveau site « From The Desk Of Donald Trump Â», mardi 4 mai, quelques mois aprĂšs avoir Ă©tĂ© banni de plusieurs plateformes telles que Twitter, Facebook ou YouTube pour incitation Ă  la haine Ă  la suite des dĂ©bordements du Capitole, Ă  Washington, le 6 janvier dernier. Le site est un blog fortement inspirĂ© de Twitter et rassemblant de courts messages de Donald Trump, dans son style caractĂ©ristique trĂšs agressif et vindicatif.

    Son lancement est intervenu Ă  la veille d’une rĂ©union du conseil de surveillance de Facebook pour statuer sur la rĂ©introduction de sa page, ce mercredi, sans qu’aucun lien n’ait Ă©tĂ© Ă©tabli pour le moment.

    TrÚs inspiré de Twitter

    Si le lancement du blog a Ă©tĂ© officiellement lancĂ© mardi 4 mai, le premier message postĂ© date du 24 mars. Le blog prend la forme d’un infinite scroll oĂč sont compilĂ©s tous les messages de Donald Trump, Ă  la maniĂšre de Twitter. Comme Ă  son habitude, Donald Trump continue ses attaques contre la « cancel culture Â», les DĂ©mocrates et l’issue de l’élection prĂ©sidentielle.

    Il est possible de liker chaque message et de les republier sur Facebook ou Twitter mais, majeure diffĂ©rence avec l’oiseau bleu, il est impossible de commenter. Pour un « lieu pour s’exprimer librement Â», on repassera.

    Reste que Twitter pourrait Ă©galement suspendre tout retweet issu du site de Donald Trump si le « seul but est de remplacer un compte dĂ©jĂ  suspendu Â», un porte-parole de l’entreprise a confiĂ© Ă  Politico. Twitter s’était dĂ©jĂ  attelĂ© Ă  la tĂąche en suspendant plusieurs comptes de proches de Trump s'Ă©tant chargĂ©s de republier ses contenus.

    From the Desk of Donald J. Trump | Donald J. Trump (donaldjtrump.com)
  • Donald Trump porte plainte contre les rĂ©seaux sociaux

    L’ex-prĂ©sident des États-Unis a dĂ©cidĂ© de porter plainte contre les patrons respectifs de Facebook, Twitter et Google pour « censure illĂ©gale, inconstitutionnelle Â» aprĂšs qu’ils aient successivement dĂ©cidĂ© de le bannir Ă  la suite de l’insurrection du Capitole, Ă  Washington.

    Il n’en a pas fini avec eux. AprĂšs avoir Ă©tĂ© banni de l’ensemble des plateformes de rĂ©seaux sociauxpour incitation Ă  la haine Ă  la suite des dĂ©bordements du Capitole, Ă  Washington, le 6 janvier 2021, Donald Trump entend bien se dĂ©fendre.

    L’ancien prĂ©sident des États-Unis a annoncĂ© dĂ©poser plainte contre Twitter, Facebook et Google et leurs patrons respectifs pour « censure illĂ©gale, inconstitutionnelle Â», Ă  l’occasion d’une confĂ©rence de presse, en Floride, mercredi.

    « Aujourd’hui, je dĂ©pose, en tant que principal reprĂ©sentant, une action collective majeure en justice contre les gĂ©ants de la tech comprenant Facebook, Google et Twitter, ainsi que leurs patrons Mark Zuckerberg, Sundar Pichai et Jack Dorsey Â»,a-t-il annoncĂ©.

    Attaquer plutĂŽt que contourner

    « Nous allons [leur] faire rendre des comptes », a-t-il Ă©galement dĂ©clarĂ©. De nombreux experts interrogĂ©s par diffĂ©rents organes de presse amĂ©ricains ont tĂ©moignĂ© de leur scepticisme face aux chances de succĂšs infimes du dossier, arguant qu’en tant qu’entreprises privĂ©es, celles-ci avaient tout contrĂŽle sur leur politique de modĂ©ration de contenu.

    Si Donald Trump tente sa chance du cĂŽtĂ© de l’appareil lĂ©gislatif amĂ©ricain, c’est que sa tentative de retrouver sa popularitĂ© et visibilitĂ© hors des canaux traditionnels proposĂ©s par ces trois entreprises s’est avĂ©rĂ©e un Ă©chec cuisant. « From The Desk Of Donald Trump Â», un rĂ©seau social montĂ© le 4 mai dernier, a fait pshitt en Ă  peine quelques semaines.

    Le 5 mai, Facebook avait, par ailleurs, prolongé le bannissement de Trump.

  • En un an, la pandĂ©mie a fait flamber la fortune des milliardaires amĂ©ricains de la Tech

    Les milliardaires amĂ©ricains ont gagnĂ© 1300 milliards de dollars entre mars 2020 et mars 2021, selon une Ă©tude de l’Institute For Policy Studies. Dix des treize plus grosses Ă©volutions concernent des chefs d’entreprises Tech, captant plus d’un tiers des bĂ©nĂ©fices. Elon Musk est en tĂȘte du classement avec plus de 550 % d’augmentation.

    En mars dernier, la quasi totalitĂ© de la planĂšte se retrouvait confinĂ©e dans un effort des pouvoirs politiques de tenter de stopper une pandĂ©mie de coronavirus devenue hors de contrĂŽle. En un an, ce bouleversement planĂ©taire a changĂ© de nombreuses variables, allant des aspects sanitaires aux questions Ă©conomiques, en passant par la technologie. Une variable, pourtant, continue d’emprunter le mĂȘme chemin aux États-Unis.

    Les richesses des milliardaires amĂ©ricains se sont accrues de 1300 milliards de dollars en mars 2020 et mars 2021, a conclu une Ă©tude de l’Institute For Policy Studies dans un fichier Excel mis le ligne le en fin de semaine derniĂšre, soit une augmentation de 44 % de leur richesse totale. Le classement montre aussi l’emprise des industries de la Tech dans la captation des richesses, avec dix des treize plus fortes Ă©volutions de richesse favorables aux chefs d'entreprises Ă  la tĂȘte de Google, Tesla, Facebook et Microsoft.

    Elon Musk en mode fusée

    Elon Musk est le leader de ce classement avec une augmentation de 558,9 % et portĂ© par une annĂ©e 2020 qui l’a vu un temps dĂ©passer Jeff Bezos et devenir l’homme le plus riche du monde, selon CNBC dans un article de janvier dernier mais ce que ce classement infirme. Sa fortune estimĂ©e est passĂ©e de 24 Ă  162 milliards de dollars.

    Suit Jeff Bezos, classé premiÚre fortune mondiale avec 182 milliards de dollars, et une augmentation annuelle de 65 milliards et Mark Zuckerberg, troisiÚme. La premiÚre femme de ce classement est Mackenzie Scott, romanciÚre et ancienne épouse de Jeff Bezos, avec une augmentation de 17 milliards de dollars.

    Parmi les quinze plus fortes Ă©volutions de fortune, le classement liste dix chefs d’entreprises dans le secteur de la Tech. Elon Musk, Jeff Bezos et Mark Zuckerberg, donc. Suivent Larry Page et Sergey Brin, Bill Gates, Michael Dell et Steve Ballmer.

  • Facebook a-t-il payĂ© la FTC pour sauver Mark Zuckerberg ?

    Une plainte d’actionnaires du rĂ©seau social dĂ©nonce un rĂšglement Ă  l’amiable dispendieux dans l’affaire Cambridge Analytica. Facebook aurait sorti le chĂ©quier pour Ă©viter que son patron, Mark Zuckerberg, puisse ĂȘtre personnellement mis en cause.

  • Facebook adapte Workplace Ă  la massification du tĂ©lĂ©travail

    Mieux vaut tard que jamais. Workplace, la version entreprise du rĂ©seau social, compte dĂ©sormais plus de 5 millions d’utilisateurs payants. LancĂ© en 2017, le RSE de Facebook se voit dĂ©sormais dotĂ© de fonctionnalitĂ©s de vidĂ©oconfĂ©rence, ainsi que d’une intĂ©gration aux Portal, les enceintes intelligentes du gĂ©ant, dont on avait oubliĂ© jusqu’à l’existence. Facebook a eu fort Ă  faire avec cette Ă©pidĂ©mie : dĂ©sinformation sur le rĂ©seau social, pics de trafic sur WhatsApp... Le gĂ©ant n’a vraisemblablement pas eu le temps de surfer sur la vague du tĂ©lĂ©travail, du moins jusqu’à cette semaine. Si fin avril Workplace avait Ă©tĂ© enrichi de quelques fonctionnalitĂ©s, il s’agissait plus d’outils destinĂ©s Ă  simplifier la communication des cadres vers leurs Ă©quipes et des dirigeants vers leurs salariĂ©s que de s’adapter au recours massif au tĂ©lĂ©travail dans les entreprises.Pour autant, depuis octobre, la version entreprise du rĂ©seau social a recrutĂ© deux millions d’utilisateurs payants supplĂ©mentaires. Soit 5 millions d'utilisateurs payants au dernier pointage en date. Et cette semaine, Facebook a annoncĂ© une sĂ©rie d’amĂ©liorations  pour Workplace le rapprochant de solutions telles que Google Meet, Zoom ou Microsoft Teams. En effet, l’entreprise de Mark Zuckerberg a lancĂ© un systĂšme de Rooms, qui consiste ni plus ni moins en des sessions de visioconfĂ©rence pouvant rĂ©unir jusqu’à 50 personnes. Peuvent accĂ©der Ă  l’appel vidĂ©o, par partage de lien, des personnes qui n’ont pas de compte Workplace, ni mĂȘme l’application. 

    Ecrans intelligents et VR aussi

    Comme l’ont dĂ©montrĂ© les errements d’un certain autre outil de visio, Workplace Rooms permet de verrouiller une session, d’en supprimer directement des participants, tandis que les liens de session expirent dĂšs que celle-ci s’est achevĂ©e. On notera Ă©galement que Workplace intĂšgre dĂ©sormais Live Producer, un outil permettant Ă  l’utilisateur qui rĂ©aliserait une vidĂ©o en live d’ajouter un sous-titrage automatique en six langues, dont le français, ainsi qu’une Q&A en direct. Ajoutons Ă  cela l’intĂ©gration de Workplace Ă  Portal... mais si, Portal, l’enceinte/Ă©cran intelligent lancĂ© par Facebook en octobre 2018. On les avait un peu oubliĂ©s, mais Facebook les ressort du grenier en permettant d’utiliser Workplace Live depuis ces terminaux. La rĂ©alitĂ© virtuelle, enfin, n’est pas en reste puisque Oculus for Business, dont Facebook assure qu’il est utilisĂ© chez Hilton, Johnson & Johnson ou encore NestlĂ©, passe en disponibilitĂ© gĂ©nĂ©rale.
  • Facebook attaquĂ© pour abus de position dominante par le gouvernement amĂ©ricain

    Jennifer Newstead, responsable juridique chez Facebook.Deux actions en justice contre l’entreprise dĂ©noncent des conduites commerciales anti-concurrentielles visant Ă  maintenir son monopole. Les plaignants requiert qu’Instagram et WhatsApp soient cĂ©dĂ©s.La Federal Trade Commission ainsi que 48 États et territoires amĂ©ricains ont dĂ©posĂ© deux plaintes distinctes Ă  l’encontre de Facebook, mercredi 9 dĂ©cembre, dĂ©nonçant des annĂ©es de pratiques anti-concurrentielles et d’abus de position dominante par l’entreprise dans le but de maintenir un monopole sur son secteur d’activitĂ©.« Pendant prĂšs d’une dĂ©cennie, Facebook a usĂ© de sa domination et de son monopole pour dĂ©truire de plus petits rivaux et liquider toute compĂ©tition, aux dĂ©pens des utilisateurs Â», a dĂ©clarĂ© la procureure gĂ©nĂ©rale de l’État de New York Letitia James, au dĂ©tour d’une confĂ©rence de presse le 9 dĂ©cembre 2020.Une dĂ©claration qui rejoint les conclusions de la Federal Trade Commission (FTC), l’agence gouvernementale veillant au droit Ă  la consommation, dans son communiquĂ© du mĂȘme jour, celui-ci dĂ©nonçant mĂȘme une « stratĂ©gie systĂ©mique».La Federal Trade Commission fait particuliĂšrement rĂ©fĂ©rence Ă  l’acquisition d’Instagram en 2012 pour 1 milliard de dollars, celle de WhatsApp en 2014 pour 22 milliards de dollars ainsi que l’imposition de conditions anti-concurrentielles auprĂšs de dĂ©veloppeurs.

    Vente d’Instagram et de Facebook

    La FTC demande en consĂ©quence Ă  ce que soient vendues les deux entreprises, que Facebook mette fin aux condition anti-concurrentielles auprĂšs des dĂ©veloppeurs et que tout rachat ou fusion face l’objet d’un accord prĂ©alable avec l’entreprise.Facebook a rĂ©pondu dans un communiquĂ© officiel et rappelĂ© que la FTC avait validĂ© les deux transactions. Elle qualifie l’action de « rĂ©visionnisme historique » et se dit confiante quant Ă  l’issue du procĂšs.«Ces plaintes adoptent une vision Ă©troite et fausse de la compĂ©tition [
]. La rĂ©alitĂ© est que les gens n’ont jamais eu autant de choix au bout de leurs doigts qu’auparavant, et nous sommes en concurrence pour capter leur temps et attention face Ă  d’autres applications avec lesquelles ils partagent, se connectent, communiquent ou se divertissent. De part le monde, les gens choisissent Facebook non pas parce qu’ils le doivent mais parce qu’il rend leur vie meilleure », Ă©crit Jennifer Newstead, responsable juridique chez Facebook.Ces actions font suite Ă  la dĂ©cision du DĂ©partement de la Justice des États-Unis d’ouvrir une procĂ©dure contre Google pour suspicion d’abus de position dominante et montre les inquiĂ©tudes du gouvernement amĂ©ricain face Ă  la puissance des entreprises de la tech, Ă©crit le Wall Street Journal.
  • Facebook et Ray-Ban lancent leurs lunettes Ray-Ban Stories

    Le géant des réseaux sociaux et le confectionneur de lunettes ont dévoilé leurs lunettes intelligentes capables d'enregistrer des vidéos et de prendre des photos pour les diffuser sur Facebook View. A partir de 299 dollars, les Français devront attendre encore un peu avant de les voir sur le marché.

  • Facebook finit par racheter Giphy (pour pas cher)

    Est-ce que les fonds d'investissements et Mark Zuckerberg auraient sifflé la fin de la récré ? Est-ce juste en raison de la conjoncture économique ? Les startups qui peinent à monétiser leur audience risquent de ne plus pouvoir prétendre à accéder au rang de licorne.

    via GIPHY

    Cette fois-ci aura été la bonne. « Giphy, leader de l'expression et de la création visuelles, rejoint aujourd'hui la société Facebook au sein de l'équipe Instagram, annonçait vendredi Vishal Shah, VP of Product chez Facebook. Giphy rend les conversations quotidiennes plus divertissantes, et nous prévoyons donc d'intégrer davantage leur bibliothÚque GIF dans Instagram et nos autres applications afin que les gens puissent trouver la bonne façon de s'exprimer. »

    L'entreprise créée en 2013 à New York par Alex Chung et Jace Cooke sur le créneau du partage et de la création de GIF animés s'est révélée un complément appréciable des réseaux sociaux et en particulier de Facebook. Actuellement 50% du trafic Giphy proviendrait des applications détenues par Facebook, Instagram représentant la moitié de celui-ci.

    AussitÎt l'annonce du rachat Facebook s'est empressé de garantir que l'exploitation des GIF et stickers de Giphy via les API pourrait continuer comme avant pour les réseaux sociaux n'appartenant pas à la galaxie Facebook. Et tout aussi prestement la plupart de ces réseaux (Slack, Telegram, Signal...) ont assuré que Giphy ne détenait aucune information sur leurs utilisateurs et donc que Facebook ne pourrait pas s'en emparer. Mais désormais, à moins que ces réseaux ne fassent barrage aux images animées Giphy, Facebook a bien un pied dans Twitter, TikTok et tous les autres.

    Une décote de 33%

    D'aprÚs le site d'information Axios, le montant du rachat s'élÚverait à environ 400 millions de dollars. Une grosse somme mais qui ne représente que les deux tiers seulement de la valorisation qui ressortait de la derniÚre levée de fonds. Au total Giphy aurait reçu 150 millions de dollars des fonds d'investissement. Le roi du GIF animé capte une énorme audience qui pourrait d'ailleurs provoquer une réaction des autorités anti-trust. Mais Giphy n'était plus une potentielle licorne et peinait à monétiser son audience. Selon Axios les discussions qui avaient démarré avant l'épidémie de Covid19 visaient plutÎt un partenariat qu'un rachat. Mais le nouveau contexte économique a changé la donne.

    Si le montant de la transaction est confirmé Giphy serait la 5Úme plus grosse acquisition de Facebook (derriÚre WhatsApp, Oculus VR, Instagram et LiveRail) et la premiÚre opération majeure depuis 2014. 

  • Facebook se paie Kustomer

    Facebook va sortir un gros chĂšque pour mettre la main sur Kustomer, une entreprise new-yorkaise de 200 personnes spĂ©cialisĂ©e dans l’engagement client pour les entreprises employant de 20 Ă  100 personnes dans leur service client.


    Une vue du logiciel de Kustomer.

    La transaction est Ă©valuĂ©e Ă  plus d’un milliard de dollars et Facebook est prĂȘt Ă  payer ce prix pour accĂ©lĂ©rer la monĂ©tisation de son business de messagerie instantanĂ©e qui s’étend pour inclure des produits de service aux clients. Ainsi les entreprises vont pouvoir interagir avec leurs clients par des applications de chat, WhatsApp ou Messenger.

    Pour Facebook ces canaux deviennent aussi importants pour les entreprises que le tĂ©lĂ©phone et elles doivent s’y adapter. Kustomer va de plus apporter de nombreuses fonctions d’automatisation autour des chatbots. RĂ©cemment Facebook a placĂ© au cƓur de sa stratĂ©gie cette expansion vers le commerce et le service au client principalement par des partenariats dans diffĂ©rents pays autour de WhatsApp. Kustomer va permettre aux entreprises de gĂ©rer directement les interactions avec le client sur WhatsApp par une interface unique.

    Mais le plus dur semble cependant Ă  venir pour Facebook du fait des enquĂȘtes antitrust en cours sur son compte aux USA.

  • Facebook sous le coup d’une enquĂȘte en Allemagne autour de son Oculus

    Le gouvernement allemand a ouvert une enquĂȘte pour abus de position dominante Ă  l’encontre de l’entreprise pour avoir conditionnĂ© l’utilisation de son nouvel Oculus Ă  une connexion Ă  un compte Facebook.Sale semaine pour Facebook. AprĂšs avoir Ă©tĂ© attaquĂ© par le gouvernement amĂ©ricain lui dĂ©nonçant, en outre, ses rachats des concurrents WhatsApp et Instagram dans le cadre de deux plaintes dĂ©posĂ©es mercredi 9 dĂ©cembre, Facebook est Ă  nouveau sous le coup d’une procĂ©dure judiciaire, cette fois-ci en Allemagne.L’office fĂ©dĂ©ral de lutte contre les cartels (BKartA), une administration fĂ©dĂ©rale rĂ©gulant la concurrence allemande, a annoncĂ© ouvrir une enquĂȘte Ă  l’encontre du gĂ©ant californien pour soupçon d’abus de position dominante, annonce le site TechCrunch.Le gouvernement reproche Ă  Facebook d’avoir contraint les utilisateurs de son nouvel Oculus Quest 2, casque de rĂ©alitĂ© virtuelle sorti le 13 octobre 2020, Ă  se connecter Ă  leur compte Facebook plutĂŽt qu’à un compte Oculus, soulevant des questions d’anti-trust. Â« Relier un produit de rĂ©alitĂ© virtuelle au rĂ©seau social de l’entreprise de cette maniĂšre peut ĂȘtre considĂ©rĂ© comme un abus de position dominante », a dĂ©clarĂ© Andreas Mundt, prĂ©sident le la BkartA, chez nos confrĂšres de TechCrunch. InterrogĂ© par l’Associated Press, Facebook a indiquĂ© avoir interrompu la commercialisation de son Oculus sur le marchĂ© allemand sans en prĂ©ciser la raison, indiquant seulement que cette dĂ©cision n’était pas motivĂ©e par la dĂ©cision du gouvernement allemand.

    Fin des comptes Oculus

    « Nous collaborerons entiĂšrement avec la BkartA et sommes confiants dans notre capacitĂ© Ă  dĂ©montrer qu’il n’y a aucune base Ă  cette investigation », cite l’agence de presse.Le changement avait Ă©tĂ© annoncĂ© par Oculus dans un communiquĂ© sur son site internet le 11 aoĂ»t dernier et dĂ©clarĂ© effectif Ă  partir d’octobre. Oculus avait dans le mĂȘme temps annoncĂ© mettre fin Ă  ses comptes au 1er janvier 2023. « Procurer un seul accĂšs de connexion Ă  Oculus – en utilisant leur compte Facebook et mot de passe – rendra plus facile de trouver, se connecter et jouer avec ses amis en rĂ©alitĂ© virtuelle », Ă©crivait l’entreprise.
  • Facebook sous le feu des critiques du gouvernement australien

    Le gouvernement australien est trĂšs remontĂ© aprĂšs la dĂ©cision temporaire de l’entreprise de censurer toute publication d’organes de presse. Le gĂ©ant californien entend protester contre une loi visant Ă  le contraindre Ă  payer des droits auprĂšs des Ă©diteurs.

    Des millions d’Australiens ont Ă©tĂ© privĂ©s d’informations sur Facebook en fin de semaine derniĂšre aprĂšs que les principaux organes de presse et certains sites gouvernementaux aient Ă©tĂ© incapables d’afficher leur page sur le rĂ©seau social.

    Car la panne est en fait la consĂ©quence d’une dĂ©cision prise par Facebook qui a bloquĂ© l’accĂšs Ă  plusieurs organes de presse les jeudi et vendredi 18 et 19 fĂ©vrier, s’attirant les foudres du gouvernement qui a dĂ©cidĂ© en reprĂ©sailles de retirer toutes ses publicitĂ©s du site, lundi 22 fĂ©vrier, ont rapportĂ© de nombreux mĂ©dias.

    « Les actions de Facebook ayant consistĂ© Ă  mettre fin Ă  son amitiĂ© avec l’Australie aujourd’hui, en coupant des services essentiels d’urgence et d’information en matiĂšre de santĂ©, sont aussi arrogantes que dĂ©cevantes »,a commentĂ© le Premier ministre australien Scott Morrison, citĂ© par la correspondante australienne du Monde.

    Face au tollé, Facebook a rapidement rétabli les pages et invoqué une erreur de manipulation concernant certains des sites gouvernementaux affectés.

    Débat autour de la gratuité

    Facebook entend protester contre une loi adoptĂ©e par le Parlement australien qui souhaite le contraindre Ă  rĂ©munĂ©rer les Ă©diteurs des contenus qu’il reprend.

    Le gouvernement australien veut y introduire un code de conduite et rĂ©gulariser les rĂšgles du jeu entre les organes de presse et les gĂ©ants de la Tech comme Facebook ou Google, les deux premiĂšres entreprises concernĂ©es. 52 % des Australiens admettent utiliser les rĂ©seaux sociaux pour s’informer selon le Reuters Digital News Report 2020 lorsque Facebook et Google captent plus de 80 % des recettes publicitaires.

    Facebook considĂšre que « la loi interprĂšte mal la relation entre la plateforme et ses Ă©diteurs Â», a-t-il expliquĂ© dans un article de blog, ajoutant qu’il a Ă©tĂ© laissĂ© face Ă  un choix difficile : « essayer de respecter une loi qui ignore les rĂ©alitĂ©s de cette relation ou couper les services en Australie. Nous avons choisi la seconde solution. Â»

    Facebook s’est trouvĂ© un alliĂ© de choix en la personne de Timothy Berners-Lee, l’inventeur d’Internet et scientifique britannique, qui considĂšre que la dĂ©cision du gouvernement australien de faire payer pour de l’actualitĂ© marquerait un dangereux prĂ©cĂ©dent capable de rendre l’Internet ingĂ©rable, rapporte The Associated Press.

    Également concernĂ© par la loi, Google a acceptĂ© un partenariat avec trois organes de presse australiens tout comme il l'a fait en France en janvier dernier.

  • Facebook s’associe Ă  Orange pour tirer un cĂąble Afrique-Asie-Europe

    Un consortium mené par Facebook entend déployer un cùble sous-marin de 37000 km de long afin de mieux desservir le continent africain. Deux Français ont rejoint le projet : Orange, mais aussi Alcatel Submarine Networks, qui assurera la construction du cùble. 

    Si Facebook est Ă  la peine pour assurer une connexion satellitaire Ă  Internet en Afrique, le gĂ©ant ne manque pas de projets plus traditionnels. 2Africa en est l’illustration la plus rĂ©cente. Sous ce terme se cache un cĂąble sous-marin de 37000 km de long, “quasiment l’équivalent de la circonfĂ©rence de la Terre” prĂ©cise Facebook dans son communiquĂ©. Cette infrastructure sous-marine fera le lien entre 23 pays sur trois continents, l’Europe, l’Afrique et l’Asie. 

    Pour mener ce projet Ă  bien Ă  l’horizon 2024, Facebook a montĂ© un consortium composĂ©, entre autres, de Vodafone, de China Mobile ou encore de STC. On y trouve Ă©galement notre Orange national ainsi que, prĂ©posĂ© Ă  la construction du cĂąble, ASN, pour Alcatel Submarine Network, un autre Français. 

    La 5G aussi

    Facebook se fĂ©licite du cĂŽtĂ© innovant de ce cĂąble, dont il explique qu’il est le premier de cette taille Ă  recourir Ă  un nouveau conducteur en aluminium pour les systĂšmes de cĂąbles sous-marins. En outre, l’entreprise ajoute avoir doublĂ© le nombre de paires de fibres tout en privilĂ©giant l’économie de ressources Ă  une technologie de multiplexage par rĂ©partition spatiale (SDM1)

    «Une fois achevĂ©e, cette nouvelle route fournira la capacitĂ© Internet, la redondance et la fiabilitĂ© indispensables Ă  travers l'Afrique, rĂ©pondra Ă  une demande de capacitĂ© en augmentation rapide au Moyen-Orient et soutiendra la croissance future de la 4G, de la 5G et de l'accĂšs Ă  large bande pour des centaines de millions de personnes» assure l’entreprise de Mark Zuckerberg.

  • Fuite de donnĂ©es Facebook : aucun hack Ă  signaler