Facebook

  • RĂ©seaux sociaux : Au Texas, une loi « anti-censure » bloquĂ©e par la Cour suprĂȘme

    La Cour suprĂȘme des Etats-Unis a bloquĂ© l’entrĂ©e en vigueur d’une loi texane interdisant aux gĂ©ants des mĂ©dias sociaux de censurer certains discours sur leurs plateformes.  

  • Sputnik et RT bloquĂ©s sur Facebook et Instagram

    Alors que la Commission europĂ©enne s'attaque aux mĂ©dias d'Etat russes, Meta, la sociĂ©tĂ© mĂšre de Facebook, a annoncĂ© lundi avoir bloquĂ© les pages de Russia Today (RT) et Sputnik en Union europĂ©enne (UE). 

  • Sputnik et RT bloquĂ©s sur Facebook et Instagram

    Alors que la Commission europĂ©enne s'attaque aux mĂ©dias d'Etat russes, Meta, la sociĂ©tĂ© mĂšre de Facebook, a annoncĂ© lundi avoir bloquĂ© les pages de Russia Today (RT) et Sputnik en Union europĂ©enne (UE). 

  • Sur Facebook et Instagram, les menaces de mort contre Poutine autorisĂ©es

    Guerre en Ukraine : Facebook et Instagram autorisent les messages violents contre l'armée et les dirigeants russes dans certains pays et sous certaines conditions.

  • Sur Facebook et Instagram, les menaces de mort contre Poutine autorisĂ©es

    Guerre en Ukraine : Facebook et Instagram autorisent les messages violents contre l'armée et les dirigeants russes dans certains pays et sous certaines conditions.

  • Transfert des donnĂ©es : la Cnil irlandaise menace une nouvelle fois Meta

    En Irlande, la Data Protection Commission (DPC), souhaite empĂȘcher Meta de transfĂ©rer les donnĂ©es de ses utilisateurs aux Etats-Unis.

  • Trump lance Truth Social, le rĂ©seau social de son nouveau mĂ©dia

    Le média a annoncé le lancement de Truth Social, un réseau social qui veut "se lever face à la tyrannie des Big Tech". Fusionné avec Digital World Acquisition Corp. et listé au Nasdaq, TMTG est évalué à 1,7 milliard de dollars.
  • Twitter a jouĂ© un rĂŽle dans l’attaque du Capitole. Pas Facebook. Ni Google

    A l’occasion d’une audience, les dirigeants de Google, Facebook et Twitter ont Ă©tĂ© questionnĂ©s par les membres de la Chambre des ReprĂ©sentants sur leur manque d’action pour lutter contre la dĂ©sinformation. Seul Jack Dorsey a admis que son rĂ©seau avait une responsabilitĂ© dans le mouvement insurrectionnel du 6 janvier dernier.

    « Vos plateformes ont-elles une responsabilitĂ© Ă  l’égard de l’élection prĂ©sidentielle et le mouvement [insurrectionnel contre le Capitole] ? Juste une rĂ©ponse par oui ou non», a demandĂ© Mike Doyle, Ă©lu dĂ©mocrate de la Pennsylvanie Ă  la Chambre des ReprĂ©sentants des États-Unis. De l’autre cĂŽtĂ© de l’écran, trois visages familiers : Ceux de Sundar Pichai, Mark Zuckerberg et Jack Dorsey, respectivement patrons de Google, Facebook et Twitter.

    Seul Jack Dorsey, patron de Twitter, a rĂ©pondu par l’affirmative avant d’ajouter « mais vous devez Ă©galement prendre en compte un Ă©cosystĂšme plus large ». Sundar Pichai et Mark Zuckerberg, interrogĂ©s en premier ont tous les deux esquivĂ© la question, le premier par une formule de communication, l’autre au prĂ©texte que la question Ă©tait trop complexe pour y rĂ©pondre par oui ou non. L’extrait a Ă©tĂ© extrait par le journal The Recount ici.

    La scĂšne se dĂ©roule ce jeudi 25 mars pour audition Ă  l’occasion de laquelle les patrons de Facebook, Google et Twitter ont Ă©tĂ© questionnĂ©s pendant plus de cinq heures par les membres du CongrĂšs amĂ©ricain sur leur manque d’action pour lutter contre la dĂ©sinformation, le 6 janvier dernier, et sur leur rĂŽle dans l’insurrection du Capitole, Ă  Washington, qui a fait cinq morts.

    Rafales de questions

    L’audition a tĂ©moignĂ© Ă©galement de l’insistance des pouvoirs publics amĂ©ricains Ă  rĂ©guler des entreprises dont l’hĂ©gĂ©monie questionne et inquiĂšte, aprĂšs une accĂ©lĂ©ration des accusations et poursuites judiciaires ces derniĂšres annĂ©es Ă  leur encontre.

    Les questions des membres de la Chambre se sont concentrĂ©es sur leur rĂŽle dans la propagation de fausses informations quant Ă  l’issue de l’élection prĂ©sidentielle, la remise en question de la crise du coronavirus, les dangers de tels outils dans les mains des enfants ainsi que sur les ambitions financiĂšres des entreprises Ă  maintenir leurs usagers actifs en leur fournissant un contenu volontairement clivant.

    « Vous n’ĂȘtes pas juste des passagers clandestins Â», a rĂ©torquĂ© Franck Pallone, Ă©lu dĂ©mocrate du New Jersey. « Vous faites de l’argent [de ce type de commerce]. »

    Certains Républicains ont également accusé ces entreprises de favoriser les opinions progressistes au dépend des idées conservatrices.

    Intouchables

    En réponse, les trois dirigeants ont défendu leur politique de lutte contre la désinformation ou les commentaires racistes à coup de chiffres. Sundar Pichai a rappelé que YouTube avait "supprimé 850 000 vidéos et bloqué prÚs de 100 millions de publicités liées au Covid-19 en 2020", une politique mise en place en décembre dernier.

    Les rĂ©ponses Ă©vasives des trois dirigeants n’ont pas semblĂ© ĂȘtre du goĂ»t des Ă©lus, dont beaucoup s’étaient fait une opinion avant mĂȘme le dĂ©but de l’audience rapportent les mĂ©dias amĂ©ricains.

    « Il y a cet air comme si vous sembliez intouchables dans les rĂ©ponses aux questions auxquelles vous ĂȘtes sommĂ©s de rĂ©pondre », a relevĂ© un membre de la Chambre, citĂ© par le New York Times.

  • Twitter et Facebook suspendent les comptes de Donald Trump

    Les géants du Net ont suspendu temporairement les comptes de Donald Trump, citant plusieurs violations à leur politique à la suite de propos encourageants les débordements devant le Capitole américain, à Washington, mercredi 6 janvier.

    L’homme le plus puissant au monde ne peut actuellement plus s’exprimer sur plusieurs de ses comptes sur les rĂ©seaux sociaux.

    Twitter, Facebook et Instagram ont unilatĂ©ralement dĂ©cidĂ© de suspendre temporairement chacun des comptes du PrĂ©sident des États-Unis, mercredi 6 janvier, aprĂšs que plusieurs de ses propos aient Ă©tĂ© jugĂ©s comme ayant enfreint leurs politiques.

    Ils font référence aux propos tenus aux travers de tweets, posts ou vidéos par Donald Trump appelant les manifestants à se rendre devant le Capitole, à Washington, pour interrompre la certification de la victoire de Joe Biden par ses membres, le 6 janvier, ainsi que son refus de reconnaßtre la victoire électorale de ce dernier.

    Blocage dans l'attente du retrait

    « A la suite des violences sans prĂ©cĂ©dents Ă  Washington D.C, nous avons retirĂ© trois tweets du compte de Donald Trump pour violations sĂ©vĂšres et rĂ©pĂ©tĂ©es de notre politique d’intĂ©gritĂ© civique. [
] Cela suppose la blocage de ce compte pour les prochaines 12h Ă  la suite de la suppression de ces tweets. Le compte restera bloquĂ© tant qu’ils ne seront pas retirĂ©s Â», a d’abord indiquĂ© le compte Twitter Safety dans un thread.

    Twitter a mĂȘme ajoutĂ© que toute nouvelle infraction Ă  sa politique entraĂźnerait une suspension dĂ©finitive.

    « Nous avons dĂ©terminĂ© deux violations de notre politique sur la page de Donald Trump provoquant une suspension de 24 heures et l’empĂȘchant ainsi de poster sur la plateforme durant cette pĂ©riode Â», a communiquĂ© le compte Facebook Newsroom sur Twitter un peu plus tard dans la journĂ©e. Une suspension similaire a Ă©tĂ© prise par Instagram, propriĂ©tĂ© de Facebook.

    Dans le mĂȘme temps, YouTube a dĂ©cidĂ© de retirer une vidĂ©o de Donald Trump appelant les manifestants Ă  rentrer chez eux tout en continuant Ă  nier le rĂ©sultat de l’élection prĂ©sidentielle, a confirmĂ© le journal The Verge. Ces propos vont Ă  l’encontre d’une politique prise par l’entreprise en dĂ©cembre 2020 qui vise Ă  supprimer toute vidĂ©o remettant en cause l’issue de l’élection prĂ©sidentielle amĂ©ricaine.


    Mise Ă  jour du 7 janvier 17h

    Mark Zuckerberg annonce le blocage des comptes Facebook et instagram du président "indéfiniment".

    Nous pensons que les risques de permettre au président de continuer à utiliser nos services pendant cette période sont tout simplement trop grands. Par conséquent, nous étendons le blocage que nous avons placé sur ses comptes Facebook et Instagram indéfiniment et pendant au moins les deux prochaines semaines jusqu'à ce que la transition pacifique du pouvoir soit terminée.

  • Twitter suit les tendances du moment et dĂ©voile Super Follow et Communities

    Super Follow proposera Ă  des utilisateurs de payer pour des contenus inĂ©dits. Communities, un espace oĂč des twittos pourront se rĂ©unir autour d’un sujet commun, semble se positionner en concurrent de Facebook Groups ou la nouvelle application Ă  la mode Clubhouse.

    Le rĂ©seau social va disposer de deux nouvelles fonctionnalitĂ©s, intitulĂ©es Super Follow et Communities, dĂ©voilĂ©es Ă  l’occasion de sa prĂ©sentation du Twitter Analyst Day 2021, ont rapportĂ© hier plusieurs mĂ©dias amĂ©ricains. Aucune date de disponibilitĂ© n’a pour l’instant Ă©tĂ© communiquĂ©e.

    Super Follow est une fonctionnalitĂ© qui permettra Ă  des utilisateurs de payer pour avoir accĂšs Ă  des contenus exclusifs comme des bonus tweets, l’ouverture d’un accĂšs Ă  une newsletter ou l’apparition d’un badge. La fonctionnalitĂ© est apparemment destinĂ©e aux influenceurs et personnalitĂ©s souhaitant monĂ©tiser leur plateforme sur Twitter.

    IntĂ©rĂȘt commun

    Communities rejoint, lui, le phĂ©nomĂšne de bulle privĂ©e, popularisĂ© tout rĂ©cemment par l’application Clubhouse – dont le succĂšs a amenĂ© son lot de controverses quant Ă  gestion des donnĂ©es personnelles de ses utilisateurs. Communities est donc un espace qui rĂ©unira des utilisateurs avec des centres d’intĂ©rĂȘt commun autour de tweets mises en avant par Twitter.

    Twitter rejoint nombre d’entreprises ayant empruntĂ© la route du contenu Premium comme Patreon ou YouTube. Et on se souvient que Facebook en 2018 s’était lui aussi essayĂ© aux groupes payants.

  • Wikipedia veut faire payer la Big Tech

    L’encyclopĂ©die gratuite en ligne va lancer Wikimedia Enterprise, un service de vente de contenus spĂ©cialement dĂ©diĂ© aux acteurs de la Big Tech. Un accord pourrait ĂȘtre trouvĂ© d’ici juin.

    Wikipedia, the free encyclopedia. Si le mot anglais « Free » endosse les traductions françaises de « libre » et/ou « gratuite », cette derniĂšre devrait s’effacer pour certaines entreprises dĂ©sireuses d’utiliser le service, en particulier les grands acteurs du numĂ©rique rĂ©unis sous le terme « GAFA ».

    Wikipedia va lancer Wikimedia Enterprise, un service payant de contenus directement adressĂ© aux acteurs de la Big Tech, a rĂ©vĂ©lĂ© le journaliste Noam Cohen, dans un article pour Wired. Une campagne de plusieurs mois devrait maintenant avoir lieu pour convaincre les milliers de donateurs de Wikipedia d’entĂ©riner le projet, indique Noam Cohen, qui pourrait dĂ©boucher d’ici Ă  juin.

    Wikimedia Enterprise vise donc Ă  ĂȘtre une version premium de l’API de Wikipedia, oĂč chaque client obtiendra des informations plus personnalisĂ©es et plus rapidement. Le service proposera Ă©galement des suggestions de modification pour garantir une plus grande fiabilitĂ© de l'information.

    Préserver l'opportunité de contribuer

    Depuis plusieurs annĂ©es, les entreprises de la Big Tech puisent dans les donnĂ©es fournies par l’encyclopĂ©die pour rĂ©pondre aux demandes de leurs utilisateurs, ce qui n’était pas du goĂ»t de Wikipedia, notamment dans le cas d’Alexa, le robot d’Amazon.

    « Notre contenu est lĂ  pour ĂȘtre utilisĂ©, pas pour ĂȘtre exploité [
] Lorsqu’ils obtiennent leurs informations non pas de nous – mais du contenu Wikipedia Ă  travers quelque chose comme Siri ou Alexa – cette opportunitĂ© de contribuer en tant qu’éditeur est brisĂ©e, et cette opportunitĂ© de contribuer par le don est Ă©galement brisĂ©e » expliquait Lisa Gruwell, Chief Advancement Officer de Wikimedia, dans les colonnes de TechCrunch en mars 2018. Une dĂ©claration qui encouragea Amazon Ă  donner un million de dollars Ă  Wikimedia Endowment, le fonds de la fondation, quelques mois plus tard.

    Wikipedia n’a pas l’intention de faire d’Enterprise sa source principale de revenus et souhaite continuer Ă  bĂ©nĂ©ficier des dons de ses utilisateurs – ce qui reprĂ©sente un budget de quelques 100 millions de dollars, prĂ©cise Wired.

    Il n’empĂȘche, Wikimedia Enterprise marque un tournant pour Wikipedia en cela qu’elle a cĂ©dĂ© aux forces commerciales du marchĂ©, note Wired. Reste Ă  savoir si ses partenaires sauront maintenir la premiĂšre traduction du mot « free Â».