AWS

  • Splunk lance le Security Cloud

    Le spécialiste de l'observabilité des opérations IT étoffe son offre dans le nuage avec un Cloud dédié à la sécurité à partir de l'analyse des données.

    Security Cloud se veut une plateforme complÚte qui propose des fonctions avancées de sécurité, une automatisation des opérations de sécurité avec de la Threat Intelligence intégrée. Le tout s'appuie sur de l'apprentissage machine et de l'intelligence artificielle et une ouverture sur un large écosystÚme de partenaires technologiques ou de fournisseurs de services.

    Selon la vision de Splunk, la sécurité est un problÚme de données et celles-ci doivent servir de fondement à la prise de décision. A partir de ces données, la solution propose des informations à partir d'un point central à partir d'analyses sur de l'apprentissage machine pour apporter des éléments clés dans tous types d'environnements. La solution vise à automatiser l'ensemble des opérations de sécurité de la détection à la réponse. Ellen intÚgre des fonctions de renseignements sur les menaces. Elle collecte automatiquement les informations, les priorise et les intÚgre pour accélérer la détection des menaces. Ces fonctions proviennent de l'intégration des fonctions de TruStar, une entreprise acquise récemment par Splunk, qui permet d'enrichir les flux de données de sécurité dans les SOC ou provenant de solutions tierces de sécurité.

    Une offre avec AWS

    Pour les clients qui utilisent fortement le Cloud AWS, Splunk propose Splunk Security Analytics for AWS pour fournir une solution simple d'analyse de la sécurité sur cet environnement spécifique. Cette solution sera disponible sur la boutique applicative d'AWS le 29 juin prochain.

    Dernier point important, le prix de la solution est fonction de la maturité du client et devient donc plus souple. Elle est disponible aux USA puis en Asie et dans la zone EMEA plus tard dans l'année.

    Un rapport de l'activité sur la gestion des identités et des accÚs sur Splunk Security Cloud for AWS
  • Sylob intĂšgre QuickSight

    L'Ă©diteur d'ERP Ă  destination des entreprises industrielles intĂšgre la solution de Business Intelligence (BI) QuickSight d'AWS.

    Depuis 2018 Sylob a porté ses ERP sur le Cloud d'AWS et avait en conséquence revu l'architecture de ses produits pour profiter pleinement de l'environnement d'AWS. La solution de BI qui était proposée avec ne montait pas dans le Cloud. Sylob a choisi en conséquence d'étendre et de profiter de l'environnement AWS en choisissant QuickSight.

    Un outil tout-en-un

    QuickSight est un outil tout-en-un qui permet Ă  partir d’une seule interface de modĂ©liser les sources de donnĂ©es, de gĂ©nĂ©rer automatiquement des analyses Ă  partir de ces donnĂ©es. Il intĂšgre nativement des fonctionnalitĂ©s de machine learning & permet le traitement automatique des questions posĂ©es sous forme narrative, la rĂ©daction de rapports d’analyse, et la dĂ©tection d’anomalies comme par exemple des surperformances commerciales inhabituelles, des stocks bas, des indicateurs qualitĂ© en dehors des standards.

    Conçue nativement dans le Cloud, l’application est consultable sur tous types de terminaux et interopĂ©rable avec des logiciels externes Ă  l’ERP grĂące Ă  une large gamme de connecteurs disponibles. L’intĂ©gration Ă  la plateforme AWS permet Ă©galement de proposer une authentification unique (SSO) Ă  l’ERP Sylob et Ă  QuickSight.

    Le chargement des donnĂ©es se fait Ă  travers l’ETL Talend qui utilise des ressources sĂ©parĂ©es de l’application BI et de l’ERP, et qui va fonctionner sur la base de containers Ă©phĂ©mĂšres qui, une fois le traitement des donnĂ©es exĂ©cutĂ©, vont disparaĂźtre.   

      

    Une vue de Sylob 9
  • TotalEnergies et AWS partenaires

    TotalEnergies et AWS entame une collaboration stratégique avec des échanges commerciaux croisés

  • Twitter passe sur l’infrastructure d’AWS et arrĂȘte Periscope

    Le gazouilleur a choisi le gĂ©ant du cloud pour son infrastructure. Les deux sociĂ©tĂ©s travaillent ensemble depuis plus de dix ans, mais ce nouvel accord implique que Twitter migre massivement sur AWS. 

    Dans la liste des services en ligne qui font le choix du cloud  public, Twitter vient rejoindre Netflix en annonçant migrer son infrastructure sur AWS. Les deux entreprises se connaissent bien : le gazouilleur a recours aux services du gĂ©ant dans le stockage, les bases de donnĂ©es et le calcul (en l'occurrence Cloudfront et DynamoDB) pour tout ce qui touche aux images, vidĂ©os et publicitĂ©s diffusĂ©es sur sa plateforme. 

    Ce nouvel accord est toutefois d’une toute autre ampleur puisque, Ă  en croire le communiquĂ© d’AWS, “Twitter tirera parti de l'infrastructure et du portefeuille de services Ă©prouvĂ©s d'AWS pour prendre en charge la livraison de millions de Tweets quotidiens”. Ainsi, le gazouilleur commencera prochainement Ă  migrer vers des instances basĂ©es sur AWS Graviton2 sur Amazon Elastic Compute Cloud (Amazon EC2) pour alimenter ses charges de travail basĂ©es sur le cloud et utilisera les services de conteneur AWS pour dĂ©velopper et dĂ©ployer de nouvelles fonctionnalitĂ©s et applications.

    Hybride

     “La collaboration avec AWS amĂ©liorera les performances des utilisateurs de Twitter en nous permettant de servir des Tweets Ă  partir de centres de donnĂ©es plus proches de nos clients, tout en exploitant l'architecture basĂ©e sur ARM des instances AWS Graviton2” se rĂ©jouit Parag Agrawal, directeur technique de Twitter. “En plus de nous aider Ă  faire Ă©voluer notre infrastructure, ce travail avec AWS nous permet de livrer des fonctionnalitĂ©s plus rapidement Ă  mesure que nous appliquons le portefeuille de services diversifiĂ© et croissant d'AWS”.

    Twitter conservera nĂ©anmoins une partie sur site, le communiquĂ© ajoutant que les deux entreprises crĂ©eront une architecture qui Ă©tend l'infrastructure sur site de Twitter pour lui permettre d'exĂ©cuter et de faire Ă©voluer le service en temps rĂ©el. Les dĂ©tails financiers de cet accord n’ont pas Ă©tĂ© divulguĂ©s. 

    Twitter se débarrasse de Periscope

    L’oiseau bleu aura connu bien des malheurs dĂšs lors qu’il est question de diffusion de vidĂ©o. Twitter avait pourtant commencĂ© sur les chapeaux de roue en rachetant dĂšs 2012 Vine, Ă  une Ă©poque oĂč Twitch ne touchait qu’un faible public et oĂč YouTube et Facebook ne s’étaient pas encore lancĂ©s dans l’aventure. Mais Vine est abandonnĂ© en 2015, le rĂ©seau social jugeant alors avoir intĂ©grĂ© Ă  sa plateforme la majeure partie de ses fonctionnalitĂ©s. D’autant qu’en janvier de la mĂȘme annĂ©e, Twitter mettait la main sur Periscope, un service de vidĂ©o en direct, qui connaissait alors son heure de gloire. Mais aujourd’hui, une fois encore, ses fonctionnalitĂ©s ont Ă©tĂ© absorbĂ©es par le gazouilleur tandis que “au cours des deux derniĂšres annĂ©es, nous avons constatĂ© une baisse d'utilisation et nous savons que le coĂ»t de la prise en charge de l'application ne fera qu'augmenter avec le temps” raconte l’équipe de Periscope. L’application sera donc supprimĂ©e des boutiques applicatives le 31 mars prochain, tandis qu’une prochaine mise Ă  jour empĂȘchera la crĂ©ation de nouveaux comptes. 

  • «Parler» de retour en ligne

    La « place du village mondial » est de retour.

    AprĂšs avoir Ă©tĂ© retirĂ© des plateformes d’Apple et de Google et que son hĂ©bergement ait Ă©tĂ© suspendu par AWS en janvier dernier, le rĂ©seau social d’extrĂȘme droite a annoncĂ© ĂȘtre de nouveau accessible en ligne. Avec Ă  sa tĂȘte un nouveau directeur.

    Parler est de nouveau accessible sur Internet ont annoncĂ© hier plusieurs mĂ©dias amĂ©ricains, un mois aprĂšs avoir Ă©tĂ© enlevĂ© des plateformes d’Apple et de Google et suspendu par AWS pour avoir encouragĂ© sur son rĂ©seau social l’attaque sur le Capitole Ă  Washington, le 6 janvier dernier.

    « Parler, le premier rĂ©seau social basĂ© sur la libertĂ© d’expression avec 20 millions d’utilisateurs annonce son nouveau lancement, basĂ© sur une technologie durable et indĂ©pendante des prĂ©tendues « Big Tech Â» pour ses opĂ©rations Â», est-il notamment indiquĂ© dans un communiquĂ© de presse.

    Le site est hĂ©bergĂ© par SlySilk, un hĂ©bergeur Cloud indĂ©pendant basĂ© Ă  Los Angeles, avance le New York Times. Son dirigeant Kevin Matossian a dĂ©clarĂ© au quotidien soutenir Parler dans son combat pour la libertĂ© d’expression.

    Nouveau chef d’entreprise

    Celui-ci fait Ă©galement mention d’un nouveau chef d’entreprise Ă  sa tĂȘte, le leader des Tea Party Patriots Mark Meckler en remplacement de John Matze, renvoyĂ© de l’entreprise le 29 janvier dernier. Dans un post sur Parler, Mark Meckler a prĂ©cisĂ© que bien que l’ensemble des posts des utilisateurs n’étaient pas tous visibles, ils avaient Ă©tĂ© archivĂ©s et seront ajoutĂ©s par le futur.

    Mais il ne faudrait pas crier victoire trop tĂŽt du cĂŽtĂ© de Parler. L’entreprise est toujours en procĂšs contre AWS, qu’elle a attaquĂ© pour abus de position dominante, mais dont les arguments peinent Ă  convaincre la justice amĂ©ricaine, a rapportĂ© The Verge. Aussi, Apple et Google n’ont toujours pas rĂ©-autorisĂ© l’application sur leurs plateformes respectives.

    Parler.com Ă©tait dĂ©jĂ  rĂ©apparu dans les jours qui ont suivi sa suspension. Le site se rĂ©duisait Ă  une seule page, louĂ©e par Epik sous une adresse IP domiciliĂ©e au BĂ©lize. En l’occurrence 190.115.31.151 chez DDOS-Guard Corp et dont le responsable dĂ©clarĂ© est Evgeniy Marchenko, le nom du directeur gĂ©nĂ©ral de DDOS-Guard. L’adresse de contact est un mail.ru.

    La page affichait un message de son ancien patron John Matze promettant un retour rapide du site complotiste au nom de la libertĂ© d’expression. C’est dĂ©sormais chose faite.