VMware

  • Divorce à l'amiable entre Dell et VMware

    Dell va mettre sur le marché son bloc d'actions VMware pour réduire son endettement.

    Dell a annoncé hier son intention de se séparer de son bloc de 81% d'actions de VMware pour réduire sa dette contractée après le rachat d'EMC. A cette occasion VMware va distribuer un dividende exceptionnel. De ce fait Dell va recevoir plus de 9 milliards de dollars hors taxes.

    L'opération avait déjà été annoncée par un document en juillet dernier. Dell espère abaisser ainsi sa dette à long terme et obtenir une meilleure note de crédit auprès des investisseurs tout en simplifiant sa structure capitalistique. Une partie du dividende sera abondée par le cash disponible chez VMware et le reste sur des lignes de crédits.

    L'opération devrait se conclure au cours du dernier trimestre de cette année. Les deux entités ne rompent cependant pas les ponts et vont conserver un accord commercial et de recherche et développement sur de nouveaux produits à l'avenir. Des bonus sont prévus sur la réussite de ces accords.

    Au bilan, Dell va pouvoir abaisser sa dette tout en conservant un partenariat privilégié avec VMware qui aura plus de marge de manoeuvre pour signer des partenariats avec des concurrents de Dell, principalement dans le secteur du Cloud.

    Michael Dell a fait le choix du spin-off de VMware pour réduire sa dette.
  • Nvidia virtualise les workflows IA

    Le fabricant de GPU annonce la disponibilité générale de sa suite Nvidia AI Enterprise, qui permet de virtualiser les charges de travail sur VMware vSphere et des serveurs standards. Une manière selon Nvidia, qui s’appuie ici sur une poignée de partenaires, de démocratiser l’intelligence artificielle.

  • Pat Gelsinger quitte VMware pour retourner chez Intel comme CEO

    L’ancien de chez Intel et PDG de VMware remplacera Bob Swan le 15 février et tentera de redresser une entreprise ayant progressivement perdu son influence sur le marché face à ses compétiteurs.

    Intel a décidé de laisser les commandes de son navire à l’un de ses anciens employés pour tenter de retrouver compétitivité et influence en bernes au cours des dernières années.

    Pat Gelsinger a été nommé nouveau PDG d’Intel, a annoncé l’entreprise de semi-conducteurs mercredi, rapportent plusieurs médias américains. L’ancien vice-président et manager général d’Intel entre 1979 et 2009 et président de VMware prendra ses fonctions le 15 février en remplacement de Bob Swan.

    « Revenir en tant que PDG dans un période aussi critique sur le plan de l’innovation – avec l’accélération et la massification de la digitalisation – sera le plus grand honneur de ma carrière », a écrit Pat Gelsinger dans un message de remerciements publié sur le site d’Intel.

    Rassurer Third Point

    Ses objectifs principaux consisteront à rendre Intel à nouveau attractif auprès de ses fournisseurs, d’y insuffler une nouvelle dynamique, de stopper la saignée d’ingénieurs partis à la concurrence et, de facto, de satisfaire ses actionnaires.

    La décision intervient en effet quelques semaines après que le fonds d’investissement Third Point l’a enjoint à « explorer des stratégies alternatives » selon une lettre interne à l’entreprise, citée par Reuters. « La perte de la place de leader mondial du marché ainsi que d’autres erreurs ayant permis à d’autres concurrents de se tourner vers les semi-conducteurs de TSMC ou Samsung et gagner des parts de marché sur celles d’Intel », avertissait-elle.

    Intel a vu sa capitalisation boursière baisser, au point d’être évaluée 100 milliards de dollars de moins que Nvidia, a perdu Apple comme fournisseur de processeurs pour Macs, est passé derrière des concurrents comme TSMC ou Samsung sur le marché des semi-conducteurs et envisagé délocaliser la production de certains de ses composants, listait le Wall Street Journal.

  • VMware a sa blockchain

    Les différents cas d'usage de la chaîne de blocs de VMware.VMware a annoncé hier la disponibilité commerciale de sa technologie de chaîne de blocs après plusieurs années de développement, deux ans en phase Beta.Sous le nom de projet Concord, VMware avait annoncé une technologie de partage des données de niveau entreprise qui devait s’appuyer sur différents éléments techniques comme la gestion des réplicas de données dans les environnements Cloud (public ou privé), des fonctions de respect des conformités et d’audit, de sécurité, de tolérance à la panne et d’intégration avec les autres offres de VMware.La solution permet d’installer les nœuds de la chaîne de blocs comme des machines virtuelles fonctionnant sur vSphere. Elle permet de mettre en place un réseau entre plusieurs entreprises souhaitant déployer des applications décentralisées et effectuer des transactions multiparties.

    Support du langage DAML

    Au final, de nombreuses fonctions annoncées sont présentes. Pour l’infrastructure, l’architecture choisie décorrèle le registre (Ledger) du langage de Smart Contract et supporte le langage DAML (Digital Asset Modeling Language). La plateforme comporte un moteur de consensus, SBFT (Scalable Byzantine Fault Tolerance) pour gérer l’évolutivité et la performance de la chaîne de blocs tout en assurant la tolérance de panne et la sécurité.L’éditeur juge que son moteur est supérieur à ceux existants car il assure la confiance décentralisée dans la chaîne avec le support de la gouvernance sur des environnements multi-parties.

    Signatures basées sur les technologies de Sepior

    La signature pour les smart contracts repose sur les technologies de Sepior, une entreprise danoise de chiffrement. Au lieu de conserver une clé privée dans un lieu centralisé, elle est séparée en différents éléments stockés sur plusieurs serveurs. Lors d’une transaction les différentes pièces reforment la clé même si un serveur ne fonctionne pas ou s’il est corrompu. Cette méthode rend plus difficile les possibilités de voler les clés.VMware s’est associée à Digital Asset pour intégrer les contrats intelligents du langage de modélisation des actifs numériques, et a également établi un partenariat avec des entreprises de services tels que Accenture, Infosys et Intellect EU.La plateforme vise particulièrement les entreprises du secteur financier et les agences gouvernementales. Une première mise en œuvre fonctionne depuis 2017 pour le marché boursier australien pour développer une alternative à son système de paiement électronique en place depuis 1995. Cette mise en œuvre s’appuie sur DAML.
  • VMware désire SaltStack

    Pour VMware les applications sont au centre de tout et tous les chemins mènent à elles. L’intérêt de VMware pour SaltStack réside dans les fonctions d’automatisation qu’apporte cet éditeur ainsi qu’une large communauté open source.

    Si aucun détail n’a été donné par VMware sur la transaction financière, l’éditeur sait très bien ce qu'il veut faire de SaltStack, un éditeur de solutions d’automatisation permettant aux administrateurs de nombreuses opérations à distance. A l’origine du logiciel open source Salt, les fonctions d’automatisation de la plate-forme Salt vont permettre d’étendre l’automatisation existante chez VMware au-delà de l’infrastructure pour aller jusqu’à l’application présente dans des machines virtuelles ou des containers. 

    Le deuxième axe d’utilisation sera d’améliorer vRealize, la suite de gestion du Cloud de VMware, pour une automatisation complète et la gestion des configurations en particulier pour les déploiements d’infrastructures dans vRealize Automation.

    La pile sécurité renforcée

    De plus SaltStack renforce la pile de sécurité de VMware en ajoutant des fonctions de sécurité des opérations informatiques (conformité et vulnérabilités). Créé en 2012, SaltStack a levé jusqu’à présent 28 M$. VMware a assuré vouloir continuer le développement de Salt et n'a rien changé à ses rapports avec la communauté. A voir quels seront les prochains développements sur la direction de cette communauté après la prochaine conférence autour du logiciel qui se tiendra le 29 octobre prochain.

    VMware met les bouchées doubles pour obtenir une pile complète de gestion et d’automatisation sur les environnements clouds natifs ou non pour arriver à offrir une plate-forme clé en main de déploiement et de gestion des infrastructures qui remonte jusqu’à l’application. 

    Ce rachat sera de plus particulièrement utile pour renforcer le portefeuille autour de Tanzu, l’environnement de gestion et d’orchestration sous Kubernetes de VMware. Un achat donc utile et qui ne mettra pas en danger la trésorerie de VMware.

    Mark Chenn, CEO et co-fondateur de SaltStack.
  • VMware dispute à Nutanix son CEO

    Le temps n'est pas au beau fixe entre VMware et Nutanix. Au début du mois, le second a nommé CEO Rajiv Ramaswami, deux jours après que celui-ci ait quitté son poste de COO du premier. Le géant de la virtualisation réagit par une plainte pour violation des obligations contractuelles liant l'ancien responsable et VMware.

    Le 7 décembre, Rajiv Ramaswami quittait VMware, où il occupait le poste de COO. Le 9, il annonçait prendre la direction de Nutanix, poste récemment abandonné par le fondateur du spécialiste de l'hyperconvergence, Dheeraj Pandey. Il n'en fallait pas plus pour que VMware voit rouge. Les deux entreprises sont en effet en concurrence directe quant aux solutions hyperconvergées et de virtualisation, chacun se prévalant de tel ou tel Magic Quadrant du Gartner, les deux CEO, s'étripant joyeusement sur Twitter ou dans les colonnes de la presse spécialisée.

    Mais la nomination de Rajiv Ramaswami est pour VMware la goutte d'eau qui fait déborder l'appliance. Ni une ni deux, l'éditeur a saisi les tribunaux américains, nous apprend The Economic Times. Sa plainte vise son ancien COO, qu'il accuse d'avoir enfreint ses obligations contractuelles à l'égard de son ancien employeur. "Au moins deux mois avant sa démission, alors qu'il travaillait avec la direction pour définir la trajectoire et la stratégie de VMware, M. Ramaswami rencontrait secrètement les CEO et CFO de Nutanix, et apparemment l'ensemble de son Board of Directors, en vue de devenir CEO de Nutanix" reproche VMware. 

    Passe d'armes virtuelle

    Ce dernier ajoute avoir bien tenté de résoudre l'affaire à l'amiable mais que ni Rajiv Ramaswami, ni Nutanix n'entendaient coopérer. Selon VMware, "M. Ramaswami a fait preuve d'un manque de jugement et a connu une période claire et prolongée de conflit d'intérêts. Il aurait dû divulguer ce conflit d'intérêts à VMware afin que l'entreprise puisse prendre des mesures pour se protéger. Mais il n'a pas informé VMware, et a ainsi privé l'entreprise de la possibilité de [se protéger] en dissimulant ses activités liées à Nutanix".

    Du côté de Nutanix, on dénonce une action "malavisée" de VMware, "en réponse à la perte d'un membre apprécié et respecté de son équipe de direction". "Il est décevant de voir la direction de VMware le poursuivre simplement parce qu’il a choisi de saisir l’opportunité de devenir CEO d’une société cotée" ajoute le spécialiste de l'hyperconvergence. Quant à la résolution du conflit à l'amiable, Nutanix assure que Rajiv Ramaswami et l'entreprise "ont tout fait pour être proactifs et coopératifs avec VMware tout au long de la transition" et se dit prêt à affronter son concurrent devant les tribunaux.

  • VMware et Equinix étendent leur partenariat

    Le SD-WAN de VeloCloud, dans le giron de VMware, est maintenant disponible comme une fonction virtuelle de réseau sur le réseau de périphérie d’Equinix.La solution de SD-WAN de VeloCloud est maintenant disponible comme une fonction virtuelle sur Equinix Network Edge pour aider les entreprises à gérer leurs relations de peering avec le fournisseur de services cloud de leur choix à travers Equinix cloud Fabric ou Equinix Marketplace.Par ce biais, les entreprises vont pouvoir déployer de nouveaux services virtuels en quelques minutes en périphérie de réseau avec le choix de leur fournisseur de services tout en réduisant les coûts afférents au déploiement de telles solutions de manière classique.Pour la sécurité, le service s’appuie sur l’approche SASE de VMware avec un point central et unique d’orchestration par VMware Orchestrator Portal au travers duquel les entreprises peuvent accéder et provisionner les différents éléments de protection compris dans la solution SASE de VMware.Photo : vue d'un centre de données Equinix.
  • VMware intègre les fonctions de BitFusion dans vSphere

    Une nouvelle fonction s’intègre dans le logiciel d’infrastructure cloud de VMware vSphere pur apporter de la flexibilité dans les applications utilisant l’intelligence artificielle ou l’apprentissage machine.Issue du rachat de BitFusion, un éditeur proposant la virtualisation des processeurs graphiques, la nouvelle fonction permettra de fournir les ressources d’accélération matérielle appropriées (ex. : GPU) au bon workload et au bon moment. L’IA et l’apprentissage statistique (en particulier l’entraînement de l’apprentissage profond) s’appuient sur des accélérateurs matériels pour gérer des tâches de calcul à la fois nombreuses et complexes.Grâce à la nouvelle intégration des fonctionnalités de BitFusion, VMware vSphere 7 permettra aux entreprises de mutualiser les ressources de leurs puissants GPU sur leurs serveurs, et de les partager au sein de leurs data centers. Elles pourront ainsi en faire profiter de façon rapide et efficace leurs équipes de chercheurs en IA, de data scientists et développeurs de technologies d’apprentissage statistique utilisant et/ou concevant des applications dédiées.La fonctionnalité BitFusion de VMware vSphere 7 tirera parti de la puissance des GPU pour les applications exécutées sur des machines virtuelles ou au sein de conteneurs. Elle peut également être utilisée dans un environnement Kubernetes tel que VMware Tanzu Kubernetes Grid. BitFusion n’aura aucun impact sur les infrastructures vSphere existantes, et s’intégrera de façon transparente avec les workflows et cycles de vie en cours. 

    Des annonces de Dell EMC

    Par ailleurs Dell EMC annonce deux nouvelles Ready Solutions qui bénéficient de cette avancée sur l’utilisation des GPU : Dell EMC Ready Solutions for AI: GPU-as-a-Service et Dell EMC Ready Solutions for Virtualized High Performance Computing (HPC). Ces Ready Solutions intégreront VMware Cloud Foundation, y compris VMware vSphere Bitfusion ainsi que les serveurs, et les ressources réseau et stockage de Dell EMC.Les développeurs et data scientists pourront accéder en libre-service à un réservoir d’accélérateurs virtualisés et accroître l’utilisation et l’efficacité de ces précieuses ressources. VMware vSphere Bitfusion sera disponible au deuxième trimestre de l’exercice 2021 de VMware. La nouvelle fonctionnalité sera incluse avec l’édition Enterprise Plus de VMware vSphere.L'accélération hardware dans BitFusion.
  • VMware se renforce dans la sécurité

    Troisième acquisition de VMware en quelques mois dans le secteur de la sécurité ! Lastline rejoint le giron de VMware après Nyansa et Carbon black.VMware et Lastline se sont mis d’accord pour une reprise de la société Lastline après accord des deux conseils d’administration. La transaction devrait se conclure à la fin juillet.Ce n’est pas un secret que Pat Gelsinger veut faire de VMware un acteur majeur du secteur de la sécurité informatique. Après Carbon Black, VMware a jeté son dévolu sur Lastline, un éditeur de solutions de détection de menaces, principalement au niveau du réseau mais il propose aussi des fonctions de détection des malwares et des intrusions et des analyses du trafic du réseau par une plate-forme en SaaS, pour sécuriser tout type d’environnement.Les solutions que reprend VMware s’adapte bien à la sécurité des environnements de Clouds hybrides ou multiclouds ce qui s’insère parfaitement dans la stratégie développée par VMware dans le domaine de la cybersécurité. Selon Techcrunch, VMware ne reprendrait pas l’ensemble du personnel de Lastline et 40 % de celui-ci devrait quitter l’entreprise. Pour rappel Lastline avait levé 52 M$ au total. L’opération ne devrait donc pas obérer la trésorerie de VMware qui vient d’annoncer d’excellents résultats trimestriels. Aucun détail n’ a cependant été donné sur la transaction qui a été confirmé par un billet de blog du CEO de Lastline.John DiLullo, le CEO actuel de Lastline.
  • VMware se renforce dans la sécurité

  • VMware trouve sa place sur le marché de la sécurité

    A l'occasion de son événement Security Connect, VMware a fait le point sur son activité dans le secteur de la sécurité et a présenté une étude intéressante réalisée en décembre dernier.

    VMware a dépassé le milliard de dollars de revenus dans la cybersécurité en connaissant une croissance de 50 % de son activité et revendique maintenant plus de 30 000 clients pour son entité dédiée. Cette entité a doublé dans l'année ses ressources pour accompagner ce développement précise Eric Marin, CTO France de VMware.

    4ème édition d'un rapport mondial sur la cybersécurité

    Lors de son événement Security Connect, l'ancien événement clients et prospects de Carbon Black, appartenant maintenant à VMware, l'éditeur a rendu publique une étude réalisée en ligne en décembre dernier auprès de 3 542 directeurs des systèmes d’information (DSI), directeurs techniques et responsables de la sécurité des systèmes d’information (RSSI) du monde entier dont 279 en France. Le dit rapport analyse l’impact des cyberattaques et intrusions sur les entreprises, et détaille la façon dont les équipes de sécurité répondent à ces problématiques. Il présente parfois des chiffres inquiétants.

    Des attaques toujours plus nombreuses... et efficaces

    Près de 80% des entreprises ont été victimes de cyberattaques au global et ce chiffre monte même à 97 % dans notre pays. 82% se sont avérées être des violations substantielles. Pour autant, les professionnels de la cybersécurité sous-estiment la probabilité de subir de tels coups durs. Et si 74% des répondants affirment redouter qu’un incident majeur survienne dans les douze prochains mois, seulement 38% d’entre eux ont mis à jour leurs politiques et approches de sécurité pour limiter ce risque.

    La hausse des attaques est un phénomène confirmé par 81% des personnes interrogées (la majorité d’entre elles considérant le travail à domicile comme la cause du problème), et 89% des répondants révèlent que ces attaques sont devenues plus sophistiquées. Au cours des douze derniers mois, les attaques ciblant les services Cloud ont été les plus fréquentes, tandis que les applications tierces (17%) et les rançongiciels (21%) sont les principaux vecteurs d’intrusions. 99% des sondés ont déjà mis en œuvre ou ont l’intention d’adopter une stratégie de sécurité tournée vers le Cloud. Cependant, les migrations ont étendu la surface d’attaque potentielle des entreprises. 79% des personnes interrogées s’accordent à dire qu’elles doivent adopter une approche différente en matière de sécurité pour faire face à cette menace. En outre, 38% des répondants affirment avoir l’intention de renforcer la sécurité de leurs infrastructures et applications afin de réduire le nombre de solutions spécialisées.

    84% des personnes interrogées affirment devoir accroître leur visibilité sur leurs données et applications afin d’anticiper les attaques. En outre, 80% des répondants signalent que leurs dirigeants sont de plus en plus inquiets à l’idée de lancer de nouvelles applications sur le marché, et, ce, à cause de la menace grandissante et des dégâts que peuvent causer les cyberattaques.

  • VMware veut Mesh7

    VMware a l'intention de reprendre la société Mesh7 pour étendre et compléter sa ligne Tanzu. Aucun détail n'a été donné sur la transaction financière à venir.

    VMware a l'intention d'acquérir Mesh7, un éditeur de solutions de sécurité des environnements de micro-services et de Kubernetes. La solution de Mesh7 apporte une sécurité comportementale des APIs par le contexte de leur utilisation.

    Les utilisateurs peuvent ainsi mieux comprendre quand, où et comment les applications et micro-services communiquent par ces APIs même dans des environnements multicloud. Ces fonctions sont particulièrement utiles aux équipes de sécurité et aux équipes de développement d'applications dans une démarche DEvSecOps.

    La solution de Mesh7 va s'intégrer à Service Mesh de Tanzu de VMware qui s'appuie comme le logiciel de Mesh7 sur le projet open source Envoy. Envoy est un proxy de niveau 7. La combinaison de Service Mesh et de la solution de Mesh7 va permettre de déployer de nouveaux services d'intégration qui vont simplifier le travail des équipes de développement d'applications sous forme de micro-services afin de construire des logiciels plus sécurisés.

    Un écran de la solution Mesh7.
  • VMware veut reprendre Octarine

    Lors de son événement virtuel Connect 2020, VMware a annoncé son intention de reprendre Octarine, un éditeur spécialisé dans la sécurité des environnements de containers.Cette intention d’achat tombe sous le sens pour VMware qui, à la fois, se tourne vers Kubernetes et les containers avec son portefeuille Tanzu et prend pied sur le marché de la sécurité à la suite de plusieurs acquisitions dont celle de Carbon Black. Une fois l’acquisition d’Octarine finalisée, sa technologie sera intégrée à l’environnement Carbon Black Cloud de VMware, fournissant de nouvelles fonctions de sécurité aux applications conteneurisées exécutées dans Kubernetes et proposant de nouvelles capacités de sécurité au sein des écosystèmes IT et DevOps existants.Cette innovation contribuera à minimiser l’utilisation de capteurs supplémentaires dans la pile. En outre, les fonctionnalités d’Octarine intégreront et exploiteront la plateforme VMware Tanzu, y compris les investissements consacrés aux frameworks Service Mesh et Open Policy Agent.

    Des SOC de nouvelles générations

    En partenariat avec d’autres éditeurs (Splunk, IBM Security, Exabeam et SumoLogic) VMware veut lancer une nouvelle génération de SOC. Ces différents logiciels vont être intégrés avec VMware Carbon Black Cloud pour déployer des capacités XDR (un EDR étendu) clés et des informations contextuelles dans les technologies de gestion des informations et des événements de sécurité (SIEM) qu’utilisent les centres SOC modernes.Par ailleurs, les solutions combinées pourront tirer profit du cadre de sécurité intrinsèque de VMware. Un effort louable d’automatisation apportant à la fois visibilité avec des informations contextuelles et des processus de réponses rapides par l’EDR.