Apple

  • Amazon, Apple et Google Ă©vincent Parler de leurs plateformes

    Le rĂ©seau social ultra-conservateur ayant gagnĂ© les faveurs des Pro-Trump depuis quelques mois n'est plus hĂ©bergĂ© par le site depuis le dimanche 10 janvier, Ă  23h59. Une « attaque coordonnĂ©e Â» par la Big Tech, pour son directeur.

    Disparue aussi rapidement qu’elle Ă©tait apparue.

    L’application Parler, un rĂ©seau social prisĂ© des conservateurs et Pro-Trump et l’une des apps des plus tĂ©lĂ©chargĂ©es de l’annĂ©e 2020, a Ă©tĂ© retirĂ©e des stores et l'accĂšs au site Parler suspendu par son hĂ©bergeur Amazon Web Services (AWS).

    Parler n'Ă©tait plus accessible Ă  compter de 23h59, heure californienne, soit 8h59, Ă  Paris, prĂ©cise The Verge ce qui porte un coup d'arrĂȘt supplĂ©mentaire au rĂ©seau social aprĂšs le retrait de l'application sur les plateformes de Google et d'Apple entre le vendredi 8 et le samedi 9 janvier.

    Raison invoquĂ©e : Parler n’a pas suffisamment contrĂŽlĂ© les publications de ses utilisateurs, pour certains encourageant les violences ayant eu lieu lors de l’invasion du Capitole amĂ©ricain Ă  Washington le 6 janvier, ont motivĂ© Google, Apple et Amazon dans leur prise de dĂ©cision, citĂ© par le New York Timeset The Verge.Ces dĂ©bordements ont pour l’instant causĂ© la mort de 5 personnes, selon CNN.

    « Attaque coordonnĂ©e Â»

    L’application Parler a connu une explosion du nombre de ses utilisateurs dans les semaines qui ont suivi l’officialisation de la dĂ©faite de Donald Trump, au point de devenir l’application la plus tĂ©lĂ©chargĂ©e de l’Apple Store sur le week-end post-Ă©lection.

    De nombreux Pro-Trump ont rejoint l’application inquiets par les dĂ©cisions de Twitter et Facebook de signaler les messages de Donald Trump venant contredire ses accusations de fraudes Ă©lectorales sur l’élection prĂ©sidentielle.

    « Ceci est une attaque coordonnĂ©e par les gĂ©ants de la Big Tech qui veulent tuer toute compĂ©tition. Nous avons eu trop de succĂšs, trop vite. Attendez-vous Ă  ce que ces guerres contre la compĂ©tition et la libertĂ© d’expression continuent [
] Â», s’est inquiĂ©tĂ© le directeur de Parler John Matze dans un post, alors mĂȘme que plusieurs entreprises des GAFA sont au cƓur d’un dĂ©bat sur la censure aprĂšs que plusieurs d’entre elles ont dĂ©cidĂ© de suspendre les comptes de Donald Trump.

  • App Store : Apple rĂšgle Ă  l’amiable le recours collectif des dĂ©veloppeurs

    Poursuivi par une class action visant les politiques de son App Store, Apple a annoncĂ© rĂ©gler l’affaire Ă  l’amiable, un accord qui doit encore ĂȘtre validĂ© par le tribunal. Outre 100 millions de dollars qu’il versera aux dĂ©veloppeurs, Cupertino opĂšre Ă©galement quelques changements sur son App Store.

  • Apple Ă  nouveau en route vers la voiture-autonome ?

    La firme de Cupertino souhaite dĂ©velopper ses premiĂšres voitures autonomes Ă  l’horizon 2024 et les Ă©quiper d’une toute nouvelle batterie.

    Apple souhaiterait dĂ©velopper ses premiers vĂ©hicules autonomes Ă  destination des usagers pour 2024, a appris Reuterslundi 21 dĂ©cembre 2020 auprĂšs de plusieurs employĂ©s de l’entreprise, dans le cadre de son projet Titan.

    Au cƓur de ses ambitions rĂ©siderait le dĂ©veloppement d’une toute nouvelle batterie capable de rĂ©duire « radicalement » le coĂ»t de la batterie en augmentant la durĂ©e d’autonomie ainsi que la place disponible pour d’autres composants Ă©crit Reuters.

    La volontĂ© d’Apple de se lancer sur le marchĂ© de la voiture autonome remonte Ă  2014. Apple a d’abord revu les plans du Projet Titan Ă  la baisse en dĂ©cidant de ne produire que des composants pour les fabricants automobiles, rapportait Bloomberg en octobre 2016. L’entreprise a depuis repris sa marche en avant aprĂšs avoir embauchĂ© un certain Doug Field, ancien employĂ© d’Apple ayant travaillĂ© chez Tesla, prĂ©cise Reuters.

    Incertitudes

    Pour autant, il existe encore de nombreuses incertitudes sur la faisabilitĂ© et la durĂ©e de rĂ©alisation du projet, mĂȘme pour une entreprise comme Apple, rappelle Reuters.

    La crise du coronavirus pourrait repousser sa concrĂ©tisation Ă  2025 et au-delĂ . Apple pourrait ensuite revoir ses ambitions Ă  la baisse pour ne fournir qu’un systĂšme de conduite autonome auprĂšs d’un fabricant automobile.

    Enfin, il faudrait produire plus de 100 000 voitures Ă  l’annĂ©e pour que le projet ne devienne rentable, selon une personne interrogĂ©e par Reuters.

  • Apple condamnĂ©e Ă  verser 308 millions de dollars de royalties

    Dans une affaire de violation de brevets remontant Ă  2015, la marque Ă  la pomme a Ă©tĂ© reconnue coupable. Un tribunal du Texas a donnĂ© raison au plaignant, Personalized Media Communications, qu’Apple accuse bien volontiers d’ĂȘtre un patent troll. 

    Apple n’en finit pas de devoir sortir le chĂ©quier pour s’acquitter de condamnations pour violation de propriĂ©tĂ© intellectuelle. L’an dernier Cupertino Ă©copait d’une sanction de 503 millions de dollars Ă  verser Ă  VirnetX, qui l’accusait de ne pas lui avoir payĂ© de droits pour certaines technologies utilisĂ©es notamment sur l’iPhone et l’iPad et permettant de sĂ©curiser les communications par internet via l’outil VPN on Demand. 

    La condamnation prononcĂ©e par un tribunal du Texas vendredi est moins corsĂ©e. Le juge de Marshall a ainsi exigĂ© d’Apple qu’il verse 308,5 millions de dollars Ă  Personalized Media Communications, victime de la violation par la marque Ă  la pomme de l’un de ses brevets. La plainte avait Ă©tĂ© dĂ©posĂ©e en 2015. Apple avait remis en cause la validitĂ© des brevets invoquĂ©s par PMC. Le Patent Trial and Appeal Board avait donnĂ© raison Ă  la marque Ă  la pomme. 

    PMC n’est pas un patent troll

    Mais l’annĂ©e derniĂšre, une cour d’appel cassait ce verdict, ouvrant la voie Ă  la poursuite de l’action intentĂ©e en justice par PMC. Le brevet concernĂ© est relatif Ă  une technologie de gestion des droits, utilisĂ©e notamment Ă  travers FairPlay, le systĂšme d’Apple pour la distribution de contenus sur Apple Music, l’App Store ou encore iTunes. Et si Cupertino reproche Ă  son adversaire d’ĂȘtre un patent troll, dĂ©tenant des brevets sans les exploiter, le tribunal texan en a dĂ©cidĂ© autrement. 

    AprĂšs cinq jours de procĂšs, le jury a reconnu Apple coupable de la violation du brevet prĂ©citĂ©, et voilĂ  l’entreprise de Tim Cook condamnĂ©e Ă  verser 308,5 millions de dollars Ă  PMC. Comme l’on pouvait s’y attendre, Apple n’est pas d’accord avec cette dĂ©cision et n’exclut pas de faire appel. 

  • Apple dĂ©voile ses nouveaux iPhone 13

    Lors de sa traditionnelle et attendue keynote de rentrée, Apple a dévoilé ce que les rumeurs présentaient déjà: Quatre nouveaux modÚles d'iPhone 13. Super Retina XDR, accessibilité 5G, plus grande autonomie et capacité de stockage, Ceramic Shield font partie des principales nouveautés.

  • Apple dĂ©voile son nouvel iMac

    Lors d’une prĂ©sentation en ligne Apple a dĂ©voilĂ© mardi un tout nouvel iMac dont le design tranche singuliĂšrement avec l'original. Écran ultra-plat 24 pouces, couleurs vives, puce M1 intĂ©grĂ©e, la nouvelle machine sera disponible Ă  partir de la mi-mai.

    Depuis 2007 et l'arrivée de l'iMac aluminium, Apple a trÚs peu fait évoluer le design de ses modÚles d'ordinateurs de bureau tout-en-un. Il était tant de rajeunir la gamme.

    Le nouvel iMac a Ă©tĂ© dĂ©voilĂ© par Apple, ce mardi, Ă  l’occasion d’une prĂ©sentation en ligne d’une heure lors de laquelle Tim Cook, le patron d’Apple, a dĂ©ambulĂ© dans les jardins de son quartier gĂ©nĂ©ral de l’Apple Park, pour y prĂ©senter les nouveaux produits de l’entreprise. L’iMac y a tenu une place de choix puisque pas moins de 18 minutes lui ont Ă©tĂ© consacrĂ©es. Il sera disponible Ă  la mi-mai et en prĂ©commande dĂšs le 30 avril. Trois modĂšles sont proposĂ©s Ă  partir de 1450 euros TTC intĂ©grant plus ou moins des nouveautĂ©s ci-dessous.

    Le nouvel iMac est en apparence un écran ultra-plat de 24 pouces intégrant tous les composants nécessaires pour offrir les fonctionnalités d'un ordinateur de bureau . Apple le propose en sept couleurs vives, allant du métallique au violet en passant par le rose.

    Processeur M1

    Dans la machine, la nouvelle technologie M1 intĂšgre CPU et GPU. Deux ventilateurs assurent le refroidissement pour un bruit ne dĂ©passant pas 10 dĂ©cibels, a annoncĂ© Colleen Novielli, directrice produit chez Apple et prĂ©sentatrice des nouvelles fonctionnalitĂ©s de l’iMac. RĂ©sultat ? L’iMac est plus rapide, du gaming aux applications bureautiques. +85 % pour son CPU, deux fois plus pour son GPU sur certaines applications.

    CĂŽtĂ© son et image, Apple annonce avoir intĂ©grĂ© les « meilleurs Â» systĂšmes son, camĂ©ra et microphones « jamais vus Â». La camĂ©ra capte du 1080p HD et s’adapte constamment Ă  l’éclairage, l’écran est en qualitĂ© 4.5 K Retina. Enfin, pour ce qui est de la connectivitĂ©, l’iMac embarque au moins deux connecteurs Thunderbolt/USB 4 (modĂšle de base), un nouveau connecteur de charge magnĂ©tique Ă  l’arriĂšre de l’écran et un Magic Keyboard avec Touch ID pour deux modĂšles sur trois.

    Outre l’iMac, Apple a dĂ©voilĂ© lors de sa prĂ©sentation de nouvelles amĂ©liorations pour l’iPhone 12, le lancement de AirTag, un nouveau boĂźtier Apple TV 4K ainsi que de nouveaux iPad Pro.

  • Apple et Hyundai seraient d’accord pour dĂ©velopper une voiture Ă©lectrique

    Les deux entreprises devraient rendre le partenariat officiel en mars 2021 et commencer la production aux États-Unis Ă  l’horizon 2024. Une version beta est prĂ©vue pour 2022.

    Deux gĂ©ants au service d’une voiture Ă©lectrique.

    Hyundai et Apple se seraient mis d’accord pour dĂ©velopper une voiture Ă©lectrique, a rĂ©vĂ©lĂ© le journal Korea IT News citĂ© par Reuters, le 10 janvier. L’annonce devrait ĂȘtre officialisĂ©e dans le courant du mois de mars pour un dĂ©but de production aux États-Unis en 2024, prĂ©cise l’agence de presse, confirmant les premiĂšres rumeurs apparues fin dĂ©cembre dernier.

    Les entreprises auraient prĂ©vu d’assembler les vĂ©hicules dans un site de Kia Motors en GĂ©orgie, ou d’investir dans une nouvelle usine, pour produire jusqu’à 100 000 voitures par an aux environs de 2024, selon un premier article, dont ces dĂ©tails ont Ă©tĂ© retirĂ©s depuis, rapporte Reuters.

    Projet Titan

    Selon le journal corĂ©en, une version beta de la voiture devrait ĂȘtre sur les routes en 2022.

    La voiture autonome d’Apple fait partie du projet Titan. Au cƓur de ses ambitions rĂ©siderait le dĂ©veloppement d’une toute nouvelle batterie capable de rĂ©duire « radicalement Â» son coĂ»t en augmentant la durĂ©e d’autonomie ainsi que la place disponible pour d’autres composants, Ă©crivait Reuters.

    La volontĂ© d’Apple de se lancer sur le marchĂ© de la voiture autonome remonte Ă  2014. Apple a d’abord revu les plans du Projet Titan Ă  la baisse en dĂ©cidant de ne produire que des composants pour les fabricants automobiles, rapportait Bloomberg en octobre 2016 avant de reprendre sa marche en avant et d’embaucher un certain Doug Field, ancien employĂ© d’Apple ayant travaillĂ© chez Tesla.

  • BientĂŽt un moteur de recherche Apple ?

    ...qui pourrait passer par le rachat de DuckDuckGo

    La rumeur selon laquelle l’entreprise Ă  la Pomme pourrait lancer son propre moteur de recherche a rĂ©cemment affolĂ© la Toile. Pour l’heure trĂšs spĂ©culative, elle met cependant en lumiĂšre tout ce que Apple aurait Ă  gagner dans l’affaire.

  • California Streaming: L'Ă©vĂšnement virtuel d'Apple prĂ©vu le 14 septembre

    La traditionnelle keynote de rentrée d'Apple aura lieu le 14 septembre. Intitulée "California Streaming", la firme de Cupertino devrait y annoncer de nouveaux appareils, y compris une nouveau modÚle d'Iphone 13.

  • CybersĂ©curité : les gĂ©ants du numĂ©rique sortent le chĂ©quier

    C’est Ă  qui investira le plus. Microsoft, Google, IBM ou encore Apple ont rencontrĂ© hier Joe Biden lors d’une rĂ©union dĂ©diĂ©e Ă  la cybersĂ©curitĂ©. Depuis, les gĂ©ants rivalisent d’annonces et de dizaines de milliards de dollars pour permettre aux Etats-Unis de faire face Ă  la menace cyber.

  • DĂ©but de procĂšs Ă  couteaux tirĂ©s entre Epic Games et Apple

    L'ouverture du procÚs entre Epic et Apple a vu les deux parties exposer leurs arguments et défenses. Epic dénonce l'imposition de rÚgles trop strictes pour les développeurs par l'App Store d'Apple, une situation qu'il qualifie d'abus de position dominante. Apple avance un systÚme ayant bénéficié à des milliers de développeurs.

    Cela faisait un an que son dĂ©marrage Ă©tait attendu. Un an d'attente d’un procĂšs dont les dĂ©cisions pourraient remettre en cause le fonctionnement de l’App Store.

    Le procĂšs qui oppose Epic Games et Apple s’est ouvert lundi 3 mai, Ă  Oakland en Californie. L'Ă©diteur de jeux vidĂ©os, notamment du trĂšs populaire Fortnite, accuse Apple d'abus de position dominante sur les conditions d'utilisation de son App Store.

    Epic Games remet en cause deux aspects de la plateforme : l’obligation pour les software tiers d’ĂȘtre distribuĂ©s sur l’App Store ainsi que d’avoir recours Ă  un leur systĂšme de paiement dont la commission s’élĂšve Ă  30 %. Une plainte similaire a Ă©tĂ© dĂ©posĂ©e devant la Commission europĂ©enne, en fĂ©vrier dernier.

    « Jardin clos Â»

    Epic Games a attaqué Apple en août dernier aprÚs que son jeu Fortnite a été retiré de la plateforme pour avoir mis en place son propre systÚme de paiement, rapportait The Verge.

    « Je voulais que le monde voit Ă  quel point Apple exerçait un contrĂŽle total sur les softwares iOS et qu’il peut utiliser ce contrĂŽle pour refuser l’accĂšs de certaines applications Ă  ses utilisateurs », a dit Tim Sweeney, fondateur d’Epic Games, et rapportĂ© Reuters, admettant par lĂ  mĂȘme savoir qu’il enfreignait les conditions d’utilisation d’Apple.

    De leur cĂŽtĂ©, les avocats d’Epic Games ont avancĂ© qu’Apple avait construit un «jardin clos» avec l’App Store dont le but Ă©tait d’attirer et de maintenir les dĂ©veloppeurs sur un marchĂ© d’un milliard d’iPhone pour ensuite tirer profit de fortes commissions. « La fleur la plus reprĂ©sentĂ©e de ce jardin est la plante carnivore », a formulĂ©, par analogie, l’avocate Katherine Forrest.

    « Rien n’est plus loin de la vĂ©ritĂ© Â»

    De son cĂŽtĂ©, Apple a avancĂ© que l’App Store avait permis d’enrichir des milliers de dĂ©veloppeurs. Sur les 30 % de commission, les avocats de l’entreprise ont dĂ©clarĂ© qu’il s'agissait d'une pratique habituelle dans le domaine.

    « La chose la plus dangereuse qu’Epic est en train de faire est qu’elle instille l’idĂ©e Ă  la cour que les consommateurs seraient bien mieux lotis si Epic faisait comme bon lui semble. Rien n’est plus loin de la vĂ©rité », a avancĂ© Karen Dunn, avocat reprĂ©sentant Apple , et rapportĂ© par le Washington Post. « Pour les consommateurs et les dĂ©veloppeurs, cela reviendrait Ă  moins de sĂ©curitĂ©, de vie privĂ©e, de choix ainsi qu’une moins bonne qualitĂ©, toutes les choses que les lois d’antitrusts cherchent Ă  protĂ©ger», a-t-il ajoutĂ©.

    Le procÚs reprendra à 17h30, heure française, et devrait durer trois semaines.

  • Des rĂ©sultats financiers confortables pour les GAFAM

    Microsoft, Alphabet, Facebook ou encore Apple ont publiĂ© leurs rĂ©sultats financiers du premier trimestre de l’annĂ©e, toujours marquĂ©s par de confortables bĂ©nĂ©fices.

    Qu’importe la crise, la santĂ© financiĂšre des plus gros acteurs de la Big Tech continue d'ĂȘtre Ă©clatante.

    Facebook, Google, Alphabet ou encore Apple ont tous affichĂ© des rĂ©sultats financiers en hausse par rapport Ă  l’annĂ©e 2020, selon les chiffres communiquĂ©s par chaque entreprise, jeudi 29 avril. Le meilleur Ă©lĂšve s’appelle Apple.

    L’entreprise de Tim Cook a annoncĂ© 89 milliards de dollars de revenus au 2Ăšme trimestre 2021, un record sur ce trimestre et une augmentation de 53 % par rapport Ă  2020. L’entreprise affiche 23 milliards de dollars de bĂ©nĂ©fices Ă  1,40 dollar l’action, portĂ©e par 70 % de hausse de ses ventes d’iPhone, Ipad et Mac. L’ensemble des rĂ©sultats est disponible ici.

    Alphabet aussi a de quoi sourire. La firme de Mountain View a dĂ©voilĂ© un chiffre d’affaires trimestriel de plus de 55 milliards de dollars (en hausse de 24%), portĂ© par des recettes publicitaires de l’ordre de 45 milliards de dollars et en hausse de 33 % et un moteur de recherche toujours plus puissant et rĂ©munĂ©rateur (31,88 milliards de dollars pour Google Search).

    L’entreprise a dĂ©gagĂ© quelque 18 milliards de bĂ©nĂ©fices Ă  26 dollars l’action, bien au-delĂ  des prĂ©visions des analystes financiers qui le voyait autour des 15 Ă  19 dollars.

    Des concurrents pas en reste

    MĂȘme constat pour Microsoft qui a dĂ©gagĂ© 41,77 milliards de dollars de chiffre d’affaires, en hausse de 19 % par rapport au premier trimestre de 2020, et un bĂ©nĂ©fice net de 15,5 milliards de dollars. Dans le dĂ©tail, les revenus de son secteur "Productivity and Business Processes" - qui regroupe les produits Office ou encore LinkedIn - ont dĂ©gagĂ© 13,4 milliards de dollars tandis que la filiĂšre Cloud a affichĂ© 16,7 milliards de dollars, en hausse de 34 %. Les rĂ©sultats sont disponibles ici.

    Chez Facebook, les comptes sont Ă©galement au vert avec 26 milliards de chiffre d’affaires au premier trimestre, en hausse de 48 % par rapport Ă  2020. Lui aussi a vu le vent tourner durant la crise du coronavirus et l’intensification du commerce en ligne Ă  la faveur des multiples confinements. MarketPlace est le carrefour d’un milliard de visiteurs chaque mois.

    « Il va nous falloir plusieurs annĂ©es pour construire une plateforme de commerce en ligne tout Ă©quipĂ©e et accessible via nos diffĂ©rents services, mais je suis dĂ©terminĂ© Ă  ce que nous y arrivions », a indiquĂ© le fondateur et patron, Mark Zuckerberg, lors d'une confĂ©rence aux analystes et citĂ© par l’AFP.

    « Ce que nous avons observĂ© au cours de l’annĂ©e est une seconde vague de transformation digitale sur toutes les entreprises et toutes les industries Â», a notĂ© Satya Nadella, chef d’entreprise de Microsoft.

    Les résultats d'Amazon sont attendus plus tard dans la journée.

    Les chiffres d’affaires et les bĂ©nĂ©fices – pour quatre de ces entreprises - ne cessent de grimper depuis dix ans.

  • Epic Games attaque Apple devant la Commission europĂ©enne

    L’éditeur de jeux vidĂ©o vient de dĂ©poser une plainte en Europe Ă  l’encontre de la marque Ă  la pomme, ouvrant un nouveau front contre Apple aprĂšs les États-Unis, l’Australie et le Royaume-Uni. Surtout, Cupertino fait dĂ©jĂ  l’objet de deux enquĂȘtes de la Commission europĂ©enne sur ces mĂȘmes sujets relatifs Ă  l’App Store. 

    Sale temps pour Apple en Europe. Epic Games vient de dĂ©poser une plainte contre Cupertino devant la Commission europĂ©enne. L’éditeur de Fortnite reproche Ă  la marque Ă  la pomme ses pratiques quant Ă  l’App Store, Ă  savoir l’imposition d’une “taxe”, une commission de 30% sur les achats in-app, et l’interdiction faite aux dĂ©veloppeurs de tenter de contourner ce droit de pĂ©age. 

    Le torchon brĂ»le depuis plus de six mois entre Apple et Epic, aprĂšs que ce dernier se soit insurgĂ© contre la commission prĂ©levĂ©e par le premier sur les achats in-app. En aoĂ»t dernier, l’éditeur de jeux vidĂ©o avait mis Ă  jour ses applications mobiles Fortnite, y intĂ©grant un bonus coĂ»tant 10 dollars si l’achat Ă©tait rĂ©alisĂ© avec les systĂšmes de paiement d’Apple ou de Google, ou 8 en achetant directement auprĂšs d’Epic. Ni Mountain View ni Cupertino n’avaient apprĂ©ciĂ© l’intention, bannissant le jeu de leurs boutiques applicatives. Si Android Ă©tait concernĂ©, c’est avec Apple que le conflit amorcĂ© par Fortnite dĂ©gĂ©nĂ©rait, l’un et l’autre ne perdant pas une occasion de se lancer des piques. 

    Abus de position dominante

    Et par piques, il faut entendre du cĂŽtĂ© d’Epic des plaintes pour abus de position dominante et concurrence dĂ©loyale dĂ©posĂ©es en Australie, aux États-Unis et au Royaume-Uni. Et dĂ©sormais en Europe. Dans un communiquĂ©, l’éditeur explique que “Apple utilise son contrĂŽle de l'Ă©cosystĂšme iOS pour en tirer profit tout en bloquant ses concurrents et son comportement est un abus de position dominante et une violation du droit de la concurrence de l'UE”. 

    “Les consommateurs ont le droit d'installer des applications Ă  partir des sources de leur choix et les dĂ©veloppeurs ont le droit de rivaliser sur un marchĂ© Ă©quitable” s’exclame Tim Sweeney, le patron et fondateur d’Epic. “Nous ne resterons pas les bras croisĂ©s ni n’autoriserons Apple Ă  user de sa domination de plate-forme pour contrĂŽler ce qui devrait ĂȘtre un terrain de jeu numĂ©rique Ă©quitable”.

    Multiples plaintes

    Or en Europe, Apple fait l’objet de deux enquĂȘtes antitrust lancĂ©es par la Commission. Spotify, qui attaquait Apple pour les mĂȘmes raisons qu’Epic Games, avait Ă©tĂ© entendu par le rĂ©gulateur, de mĂȘme que des acteurs du livre qui avaient eux aussi portĂ© plainte. Pour Margrete Vestager, vice-prĂ©sidente exĂ©cutive chargĂ©e de la politique de concurrence de la Commission europĂ©enne, “il apparaĂźt qu’Apple a obtenu un rĂŽle de contrĂŽleur d’accĂšs (“gatekeeper”) s’agissant de la distribution des applications et du contenu aux utilisateurs des appareils populaires d’Apple”. La plainte d’Epic devrait apporter de l’eau au moulin de la Commission. 

  • France Digitale porte plainte contre Apple

    L’association de startups françaises rejoint Epic Games et Spotify dans leur lutte contre le comportement anticoncurrentiel de la marque Ă  la pomme. Ce n’est pas sur des abus de position dominante que France Digitale attaque, mais sur des violations du RGPD. 

    Alors qu’Apple fait l’objet de plusieurs plaintes et enquĂȘtes en Europe, et qu’iOS 14 est critiquĂ© par de nombreux acteurs du milieu de la publicitĂ© en ligne, Facebook en tĂȘte, l’association France Digitale rejoint la lutte contre la marque Ă  la pomme. Le mois dernier, le groupement de startups françaises avait annoncĂ© rejoindre la Coalition for App Fairness, fondĂ©e par Spotify et Epic Games. Tous deux sont Ă  l’origine de plaintes visant Cupertino, notamment sur la commission prĂ©levĂ©e sur les achats in-app et l’obligation de passer par le systĂšme de paiement Apple. 

    « Nos membres nous disent qu’Apple profite de sa mainmise sur le marchĂ© des mobiles iOS pour imposer des conditions financiĂšres paralysantes aux dĂ©veloppeurs, privilĂ©gier ses propres produits au dĂ©triment des applications concurrentes et priver les consommateurs de choix » indiquait en fĂ©vrier Nicolas Brien, le CEO de France Digitale. « Il est inacceptable que les plateformes en ligne et les magasins d’applications – et non les consommateurs – puissent dĂ©terminer qui a une chance de rĂ©ussir ».

    Atteinte au RGPD

    Un mois aprĂšs cette adhĂ©sion, France Digitale entre Ă  son tour dans la danse en dĂ©posant le 9 mars une plainte visant Apple, selon notre confrĂšre du Monde. L’association saisit ainsi la Cnil au motif que la personnalisation des publicitĂ©s dans les services Apple enfreint la rĂ©glementation relative aux donnĂ©es personnelles. 

    Car l’onglet permettant de dĂ©sactiver ou d’activer les publicitĂ©s personnalisĂ©es se cache dans les rĂ©glages d’iOS, quand celles-ci sont activĂ©es par dĂ©faut. Ce faisant, Apple Ă©choue, selon France Digitale, Ă  recueillir le consentement spĂ©cifique et prĂ©alable de l’utilisateur. Ce qui constitue selon l’association une distorsion de la concurrence, sachant que la marque Ă  la pomme est particuliĂšrement vigilante au tracking lorsqu’il est rĂ©alisĂ© par des tiers. « Il y a deux poids et deux mesures : nos start-up françaises respectent le droit des donnĂ©es personnelles et l’entreprise avec la premiĂšre capitalisation boursiĂšre mondiale pourrait, elle, en survoler les principes les plus Ă©lĂ©mentaires ? » dĂ©nonce Nicolas Brien. 

  • Hyundai dĂ©ment ĂȘtre en discussion avec Apple autour d’un vĂ©hicule autonome

    Hyundai a confirmĂ© ĂȘtre en discussion avec plusieurs constructeurs autour de la fabrication de sa voiture autonome, tout en Ă©cartant Apple, objet de toutes les spĂ©culations depuis dĂ©but janvier.

    Hyundai a dĂ©menti ĂȘtre en discussion avec Apple autour de la fabrication d’une nouvelle voiture autonome, ont rĂ©vĂ©lĂ© plusieurs sources Ă  Reuters et Bloomberg, lundi, dĂ©mentant ainsi d’intenses rumeurs sur un partenariat entre les deux gĂ©ants de l’automobile et de la technologie.

    DĂ©but janvier, le journal Korea IT News annonçait que les deux entreprises s’étaient mises d’accord pour dĂ©velopper une voiture autonome pour une annonce fin mars 2021 et un dĂ©but de production aux États-Unis en 2024.

    Hyundai et Kia ont confirmĂ© ĂȘtre en discussion avec plusieurs entreprises spĂ©cialisĂ©es dans la conception de vĂ©hicule autonome, ajoutant qu’aucune dĂ©cision n’a encore Ă©tĂ© prise. Apple aurait, quant Ă  lui, cessĂ© toute discussion avec Hyundai et Kia depuis plusieurs semaines, rapporte Bloomberg.

    Communication hasardeuse

    Ce dĂ©menti est la copie conforme du communiquĂ© publiĂ© il y a de cela un mois lorsque les rĂ©vĂ©lations de Korea IT News avaient forcĂ© Hyundai a une communication hasardeuse autour du possible partenariat, ayant d’abord confirmĂ© les informations du journal avant de dĂ©mentir toute discussion avec Apple.

    Les entreprises auraient prĂ©vu d’assembler les vĂ©hicules dans un site de Kia Motors en GĂ©orgie, ou d’investir dans une nouvelle usine, pour produire jusqu’à 100 000 voitures par an aux environs de 2024, prĂ©cisait le journal corĂ©en.

  • iPad Mini, Apple Fitness, Apple Watch, iOS 15, les autres annonces d'Apple

    Si l'iPhone 13 a été l'élÚment le plus attendu et au centre de l'attention de la derniÚre keynote d'Apple, la marque à la pomme en a également profité pour annoncer d'autres nouveautés sur plusieurs de ses produits. Tour d'horizon.

  • Les GAFAM discutent cybersĂ©curitĂ© avec Joe Biden et promettent des milliards

    C’est Ă  qui investira le plus. Microsoft, Google, IBM ou encore Apple ont rencontrĂ© hier Joe Biden lors d’une rĂ©union dĂ©diĂ©e Ă  la cybersĂ©curitĂ©. Depuis, les gĂ©ants rivalisent d’annonces et de dizaines de milliards de dollars pour permettre aux Etats-Unis de faire face Ă  la menace cyber.

  • L’Union europĂ©enne devrait dĂ©poser une plainte contre Apple

    Une plainte pour abus de position dominante devrait ĂȘtre dĂ©posĂ©e par l’Union europĂ©enne dans l’affaire qui oppose Spotify et Apple, le premier accusant le second d’utiliser l’App Store pour promouvoir ses propres services aux dĂ©pens de la concurrence. La Grande-Bretagne a ouvert une enquĂȘte similaire, le mĂȘme jour.

    L’histoire prend une nouvelle ampleur. AprĂšs le dĂ©pĂŽt de plainte de Spotify devant la Commission europĂ©enne en 2019, celle-ci devrait passer Ă  l’action trĂšs prochainement.

    La Commission europĂ©enne envisage de dĂ©poser une plainte pour abus de position dominante Ă  l’encontre de Apple dans l’affaire qui l’oppose Ă  Spotify, ont appris le Financial Times et Reuters, le 4 mars 2021. Apple pourrait en ĂȘtre notifiĂ© avant l’étĂ©, prĂ©cise Reuters.

    Outre le cas de Spotify, la Commission europĂ©enne a Ă©galement indiquĂ© enquĂȘter sur les rĂšgles de l’Apple Store pour l’ensemble des autres utilisateurs.

    « L’App Store a Ă©tĂ© un moteur de succĂšs pour les dĂ©veloppeurs d’applis, en partie grĂące aux rigoureux standards mis en place – appliquĂ© Ă©quitablement Ă  l’ensemble des dĂ©veloppeurs – pour protĂ©ger les consommateurs de malwares et d’une captation abusive de leurs donnĂ©es sans leur consentement Â», a indiquĂ© un porte-parole, joint par CNBC.

    Guerre larvé

    Le gĂ©ant du streaming suĂ©dois accuse Apple de lui imposer de verser 30 % de ses recettes abonnements pour bĂ©nĂ©ficier des services de l’Apple Store lorsqu’Apple, le contrĂŽlant, en est dĂ©chargĂ© pour ce qui est notamment de son propre service Apple Music.

    « Apple est Ă  la fois propriĂ©taire de la plate-forme iOS et de l’App Store et concurrent de services tels que Spotify» Ă©crit-il. « En thĂ©orie, ça va. Mais dans le cas d’Apple, ils contribuent Ă  lui donner un avantage injuste Ă  tout bout de champ»,avait dĂ©clarĂ© Daniel Ek, le dirigeant de Spotify, en 2019.

    Apple n’avait pas tardĂ© Ă  rĂ©pondre Ă  Spotify dans les jours qui ont suivi, retoquant un Ă  un les arguments avancĂ©s par l’entreprise suĂ©doise. « AprĂšs avoir utilisĂ© l’App Store pendant des annĂ©es pour dĂ©velopper considĂ©rablement leur activitĂ©, Spotify cherche Ă  conserver tous les avantages de l’écosystĂšme de l’App Store [
] sans apporter de contributions Ă  ce marchĂ© Â», avait Ă©crit le gĂ©ant dans un communiquĂ©.

    Le mĂȘme jour, la Grande-Bretagne a Ă©galement dĂ©clarĂ© ouvrir une enquĂȘte pour abus de position dominante contre Apple Ă  la suite de plainte de la part de dĂ©veloppeurs quant aux sorties d’applications sur iPhone et iPad via la plateforme iOS, rapporte CNN. L’entreprise est Ă©galement accusĂ©e d’imposer ses propres tarifications en contrĂŽlant l’App Store.

  • Mobileye, la voiture autonome d’Intel, dans les rues de Paris dĂ©but 2021

    L’entreprise a annoncĂ© vouloir lancer son vĂ©hicule Ă  Tokyo, Shanghai, Paris et New York dans le courant de l’annĂ©e 2021. Elle embarquera Ă©galement une toute nouvelle technologie.

    Les Parisiens vont bientĂŽt voir leurs rues peuplĂ©es d’une nouvelle flotte de vĂ©hicules autonomes.

    Paris, Tokyo, Shanghai, New York et Detroit ont Ă©tĂ© choisies comme Ă©tant les cinq premiĂšres villes-tests de Mobileye, la voiture autonome dĂ©veloppĂ©e par Intel, a dĂ©clarĂ© son chef d’entreprise Amnon Shashua Ă  l’occasion de l’édition 2021 du Consumer Electronics Show (CES), lundi 11 janvier 2021.

    Les quatre premiĂšres villes devraient ĂȘtre investies dans le dĂ©but de 2021 alors que la voiture a dĂ©jĂ  commencĂ© Ă  rouler dans les rues de Detroit depuis la fin de l’annĂ©e 2020, a prĂ©cisĂ© Amnon Shashua, citĂ© par Venture Beat. MobileEye a dĂ©jĂ  roulĂ© en test une heure Ă  Munich en dĂ©cembre dernier et Ă  JĂ©rusalem en mai 2018.

    L’ambition affichĂ©e par l’entreprise est de commercialiser son robot-taxi aux environs de 2025, a indiquĂ© Amnon Shashua.

    Toutes les villes ont été choisies en fonction de l'implantation des siÚges sociaux de partenaires, notamment celui du groupe PSA pour le cas français, pour que les fabricants-partenaires puissent tester la technologie directement, a expliqué Jack Weast, ingénieur chez MobilEye, joint par TechCrunch.

    Technologie au lidar

    Mais ce sont aussi de nouvelles prĂ©cisions quant aux composantes techniques qui ont Ă©tĂ© annoncĂ© esĂ  l’occasion de la confĂ©rence de presse.

    MobilEye s’articulera sur un trident technologique lui permettant de dĂ©velopper ses propres cartes routiĂšres, une politique de sĂ©curitĂ© routiĂšre dĂ©veloppĂ©e par l’entreprise et appelĂ©e Responsibility Sensitive Safety (RSS) ainsi qu’un tout nouveau systĂšme d’analyse des dangers fait de camĂ©ras et de capteurs basĂ© sur le lidar, une technologie de mesure de distance qui s'appuie sur l’analyse d’un faisceau de lumiĂšre. Cette technologie devrait ĂȘtre incorporĂ©e aux alentours de 2025, a prĂ©cisĂ© Amnon Shashua.

    Cette technologie n’est, pour autant, pas nouvelle. La voiture autonome d’Apple, dont les premiĂšrs exemplaires sont annoncĂ©s pour 2024, embarque Ă©galement cette technologie.

  • NOYB (Max Schrems) attaque Google devant la Cnil

    C’est la France que l’association de Max Schrems a choisie pour lancer la charge contre le gĂ©ant de Mountain View. NOYB reproche Ă  Google d’enfreindre la directive ePrivacy via son identifiant publicitaire Android, activĂ© par dĂ©faut et donc qui se passe du consentement de l’utilisateur. Une plainte similaire Ă  celle visant Apple dĂ©posĂ©e par l’association l’an dernier.

    AprĂšs avoir fait trembler Facebook, l’activiste autrichien Maximilien Schrems parviendra-t-il Ă  faire tomber Google ? Son association, NOYB, pour None Of Your Business, vient de dĂ©poser une plainte Ă  l’encontre du gĂ©ant. Et c’est en France que se jouera cette nouvelle confrontation puisque la plainte a Ă©tĂ© adressĂ©e Ă  la Cnil.

    Est mis en cause l’AAID (Android Advertising Identifier), un identifiant unique attachĂ© Ă  chaque smartphone Android. Cet instrument du gĂ©ant de Mountain View sert Ă  collecter des informations sur les prĂ©fĂ©rences de l’utilisateur de sorte Ă  afficher des publicitĂ©s personnalisĂ©es. Ce qui, selon NOYB, enfreint la directive ePrivacy, du moins dans sa version actuelle.

    Google et Apple dans le mĂȘme panier

    Celle-ci, en son article 5, stipule qu’il est nĂ©cessaire de fournir une « information claire et complĂšte Â» Ă  l’utilisateur, de mĂȘme que la possibilitĂ© de « refuser un tel traitement Â» avant de pouvoir « stocker des informations ou d’accĂ©der Ă  des informations stockĂ©es dans l’équipement terminal Â». Or, dans le cas prĂ©sent, Android n’affiche aucun message quant Ă  son AAID, activĂ© par dĂ©faut.

    La Cnil examine pour l’heure cette plainte, qui n’est pas sans en rappeler une autre. En 2020, Max Schrems et son association s’en prenaient Ă  Apple pour les mĂȘmes motifs, l’attaquant devant les gendarmes des donnĂ©es personnelles espagnol et allemand. Car l’IDFA (IDentifier For Advertisers) obĂ©it au mĂȘme fonctionnement que l’AAID de Google. La Cnil a par ailleurs Ă©tĂ© saisie d’une plainte similaire de la part de France Digitale.