Apple

  • À cause d’Apple Meta va perdre 12,8 milliards de dollars

    L’App Tracking Transparency (ATT) d’Apple va faire perdre 12,8 milliards de dollars (Mds$) à Meta en le privant de revenus publicitaires.

  • Accord secret : Apple et Amazon visés par un recours collectif au Royaume-Uni

    Les deux géants sont accusés par des millions de consommateurs britanniques d’avoir passé un accord secret afin d’augmenter les prix des produits Apple vendus sur Amazon.

  • Amazon, Apple et Google évincent Parler de leurs plateformes

    Le réseau social ultra-conservateur ayant gagné les faveurs des Pro-Trump depuis quelques mois n'est plus hébergé par le site depuis le dimanche 10 janvier, à 23h59. Une « attaque coordonnée Â» par la Big Tech, pour son directeur.

    Disparue aussi rapidement qu’elle était apparue.

    L’application Parler, un réseau social prisé des conservateurs et Pro-Trump et l’une des apps des plus téléchargées de l’année 2020, a été retirée des stores et l'accès au site Parler suspendu par son hébergeur Amazon Web Services (AWS).

    Parler n'était plus accessible à compter de 23h59, heure californienne, soit 8h59, à Paris, précise The Verge ce qui porte un coup d'arrêt supplémentaire au réseau social après le retrait de l'application sur les plateformes de Google et d'Apple entre le vendredi 8 et le samedi 9 janvier.

    Raison invoquée : Parler n’a pas suffisamment contrôlé les publications de ses utilisateurs, pour certains encourageant les violences ayant eu lieu lors de l’invasion du Capitole américain à Washington le 6 janvier, ont motivé Google, Apple et Amazon dans leur prise de décision, cité par le New York Timeset The Verge.Ces débordements ont pour l’instant causé la mort de 5 personnes, selon CNN.

    « Attaque coordonnée Â»

    L’application Parler a connu une explosion du nombre de ses utilisateurs dans les semaines qui ont suivi l’officialisation de la défaite de Donald Trump, au point de devenir l’application la plus téléchargée de l’Apple Store sur le week-end post-élection.

    De nombreux Pro-Trump ont rejoint l’application inquiets par les décisions de Twitter et Facebook de signaler les messages de Donald Trump venant contredire ses accusations de fraudes électorales sur l’élection présidentielle.

    « Ceci est une attaque coordonnée par les géants de la Big Tech qui veulent tuer toute compétition. Nous avons eu trop de succès, trop vite. Attendez-vous à ce que ces guerres contre la compétition et la liberté d’expression continuent […] Â», s’est inquiété le directeur de Parler John Matze dans un post, alors même que plusieurs entreprises des GAFA sont au cÅ“ur d’un débat sur la censure après que plusieurs d’entre elles ont décidé de suspendre les comptes de Donald Trump.

  • App Store : Apple règle à l’amiable le recours collectif des développeurs

    Poursuivi par une class action visant les politiques de son App Store, Apple a annoncé régler l’affaire à l’amiable, un accord qui doit encore être validé par le tribunal. Outre 100 millions de dollars qu’il versera aux développeurs, Cupertino opère également quelques changements sur son App Store.

  • Apple à nouveau en route vers la voiture-autonome ?

    La firme de Cupertino souhaite développer ses premières voitures autonomes à l’horizon 2024 et les équiper d’une toute nouvelle batterie.

    Apple souhaiterait développer ses premiers véhicules autonomes à destination des usagers pour 2024, a appris Reuterslundi 21 décembre 2020 auprès de plusieurs employés de l’entreprise, dans le cadre de son projet Titan.

    Au cœur de ses ambitions résiderait le développement d’une toute nouvelle batterie capable de réduire « radicalement » le coût de la batterie en augmentant la durée d’autonomie ainsi que la place disponible pour d’autres composants écrit Reuters.

    La volonté d’Apple de se lancer sur le marché de la voiture autonome remonte à 2014. Apple a d’abord revu les plans du Projet Titan à la baisse en décidant de ne produire que des composants pour les fabricants automobiles, rapportait Bloomberg en octobre 2016. L’entreprise a depuis repris sa marche en avant après avoir embauché un certain Doug Field, ancien employé d’Apple ayant travaillé chez Tesla, précise Reuters.

    Incertitudes

    Pour autant, il existe encore de nombreuses incertitudes sur la faisabilité et la durée de réalisation du projet, même pour une entreprise comme Apple, rappelle Reuters.

    La crise du coronavirus pourrait repousser sa concrétisation à 2025 et au-delà. Apple pourrait ensuite revoir ses ambitions à la baisse pour ne fournir qu’un système de conduite autonome auprès d’un fabricant automobile.

    Enfin, il faudrait produire plus de 100 000 voitures à l’année pour que le projet ne devienne rentable, selon une personne interrogée par Reuters.

  • Apple condamnée à verser 308 millions de dollars de royalties

    Dans une affaire de violation de brevets remontant à 2015, la marque à la pomme a été reconnue coupable. Un tribunal du Texas a donné raison au plaignant, Personalized Media Communications, qu’Apple accuse bien volontiers d’être un patent troll. 

    Apple n’en finit pas de devoir sortir le chéquier pour s’acquitter de condamnations pour violation de propriété intellectuelle. L’an dernier Cupertino écopait d’une sanction de 503 millions de dollars à verser à VirnetX, qui l’accusait de ne pas lui avoir payé de droits pour certaines technologies utilisées notamment sur l’iPhone et l’iPad et permettant de sécuriser les communications par internet via l’outil VPN on Demand. 

    La condamnation prononcée par un tribunal du Texas vendredi est moins corsée. Le juge de Marshall a ainsi exigé d’Apple qu’il verse 308,5 millions de dollars à Personalized Media Communications, victime de la violation par la marque à la pomme de l’un de ses brevets. La plainte avait été déposée en 2015. Apple avait remis en cause la validité des brevets invoqués par PMC. Le Patent Trial and Appeal Board avait donné raison à la marque à la pomme. 

    PMC n’est pas un patent troll

    Mais l’année dernière, une cour d’appel cassait ce verdict, ouvrant la voie à la poursuite de l’action intentée en justice par PMC. Le brevet concerné est relatif à une technologie de gestion des droits, utilisée notamment à travers FairPlay, le système d’Apple pour la distribution de contenus sur Apple Music, l’App Store ou encore iTunes. Et si Cupertino reproche à son adversaire d’être un patent troll, détenant des brevets sans les exploiter, le tribunal texan en a décidé autrement. 

    Après cinq jours de procès, le jury a reconnu Apple coupable de la violation du brevet précité, et voilà l’entreprise de Tim Cook condamnée à verser 308,5 millions de dollars à PMC. Comme l’on pouvait s’y attendre, Apple n’est pas d’accord avec cette décision et n’exclut pas de faire appel. 

  • Apple dévoile ses nouveaux iPhone 13

    Lors de sa traditionnelle et attendue keynote de rentrée, Apple a dévoilé ce que les rumeurs présentaient déjà: Quatre nouveaux modèles d'iPhone 13. Super Retina XDR, accessibilité 5G, plus grande autonomie et capacité de stockage, Ceramic Shield font partie des principales nouveautés.

  • Apple dévoile son nouvel iMac

    Lors d’une présentation en ligne Apple a dévoilé mardi un tout nouvel iMac dont le design tranche singulièrement avec l'original. Écran ultra-plat 24 pouces, couleurs vives, puce M1 intégrée, la nouvelle machine sera disponible à partir de la mi-mai.

    Depuis 2007 et l'arrivée de l'iMac aluminium, Apple a très peu fait évoluer le design de ses modèles d'ordinateurs de bureau tout-en-un. Il était tant de rajeunir la gamme.

    Le nouvel iMac a été dévoilé par Apple, ce mardi, à l’occasion d’une présentation en ligne d’une heure lors de laquelle Tim Cook, le patron d’Apple, a déambulé dans les jardins de son quartier général de l’Apple Park, pour y présenter les nouveaux produits de l’entreprise. L’iMac y a tenu une place de choix puisque pas moins de 18 minutes lui ont été consacrées. Il sera disponible à la mi-mai et en précommande dès le 30 avril. Trois modèles sont proposés à partir de 1450 euros TTC intégrant plus ou moins des nouveautés ci-dessous.

    Le nouvel iMac est en apparence un écran ultra-plat de 24 pouces intégrant tous les composants nécessaires pour offrir les fonctionnalités d'un ordinateur de bureau . Apple le propose en sept couleurs vives, allant du métallique au violet en passant par le rose.

    Processeur M1

    Dans la machine, la nouvelle technologie M1 intègre CPU et GPU. Deux ventilateurs assurent le refroidissement pour un bruit ne dépassant pas 10 décibels, a annoncé Colleen Novielli, directrice produit chez Apple et présentatrice des nouvelles fonctionnalités de l’iMac. Résultat ? L’iMac est plus rapide, du gaming aux applications bureautiques. +85 % pour son CPU, deux fois plus pour son GPU sur certaines applications.

    Côté son et image, Apple annonce avoir intégré les « meilleurs Â» systèmes son, caméra et microphones « jamais vus Â». La caméra capte du 1080p HD et s’adapte constamment à l’éclairage, l’écran est en qualité 4.5 K Retina. Enfin, pour ce qui est de la connectivité, l’iMac embarque au moins deux connecteurs Thunderbolt/USB 4 (modèle de base), un nouveau connecteur de charge magnétique à l’arrière de l’écran et un Magic Keyboard avec Touch ID pour deux modèles sur trois.

    Outre l’iMac, Apple a dévoilé lors de sa présentation de nouvelles améliorations pour l’iPhone 12, le lancement de AirTag, un nouveau boîtier Apple TV 4K ainsi que de nouveaux iPad Pro.

  • Apple dévoile son tout nouveau MacBook Pro

    Plus de connectiques, deux tailles d’écran, des bords rétrécis, deux nouvelles puces M1 Pro et M1 Pro Max, caméra 1080p HD, Apple n’a pas manqué de superlatifs pour qualifier la technique embarquée dans son nouveau bébé. Ah oui, il n y a plus de Touch Bar.

  • Apple et Hyundai seraient d’accord pour développer une voiture électrique

    Les deux entreprises devraient rendre le partenariat officiel en mars 2021 et commencer la production aux États-Unis à l’horizon 2024. Une version beta est prévue pour 2022.

    Deux géants au service d’une voiture électrique.

    Hyundai et Apple se seraient mis d’accord pour développer une voiture électrique, a révélé le journal Korea IT News cité par Reuters, le 10 janvier. L’annonce devrait être officialisée dans le courant du mois de mars pour un début de production aux États-Unis en 2024, précise l’agence de presse, confirmant les premières rumeurs apparues fin décembre dernier.

    Les entreprises auraient prévu d’assembler les véhicules dans un site de Kia Motors en Géorgie, ou d’investir dans une nouvelle usine, pour produire jusqu’à 100 000 voitures par an aux environs de 2024, selon un premier article, dont ces détails ont été retirés depuis, rapporte Reuters.

    Projet Titan

    Selon le journal coréen, une version beta de la voiture devrait être sur les routes en 2022.

    La voiture autonome d’Apple fait partie du projet Titan. Au cÅ“ur de ses ambitions résiderait le développement d’une toute nouvelle batterie capable de réduire « radicalement Â» son coût en augmentant la durée d’autonomie ainsi que la place disponible pour d’autres composants, écrivait Reuters.

    La volonté d’Apple de se lancer sur le marché de la voiture autonome remonte à 2014. Apple a d’abord revu les plans du Projet Titan à la baisse en décidant de ne produire que des composants pour les fabricants automobiles, rapportait Bloomberg en octobre 2016 avant de reprendre sa marche en avant et d’embaucher un certain Doug Field, ancien employé d’Apple ayant travaillé chez Tesla.

  • Apple et Meta main dans la main autour de l’IA

    Pour renforcer son écosystème de Gen AI, Apple va intégrer le modèle Llama 3 de Meta à ses terminaux qui pour l’instant s'appuyaient uniquement sur Chat GPT.

  • Apple rachète Darwin AI

    Petit à petit, Apple se renforce pour combler son retard en matière de Gen AI face aux autres Gafam. L'acquisition de Darwin AI apporte une technologie reconnue de computer vision ainsi qu'un savoir faire certain en matière de réseau neuronneaux.
  • Apple suspend les ventes de ses produits en Russie

    Apple plie bagage et annonce la fin des ventes de ses produits sur le territoire de la Fédération de Russie, et la limitation d’accès à certains de ses services.

  • Arnaque aux crypto sur iOS

    Un nouveau type d’arnaque à la cryptomonnaie affecte les utilisateurs de plusieurs applications de rencontre sur des appareils Apple. Les escrocs ont réussi à contourner les systèmes d’authentification et de contrôle d’Apple grâce à un procédé de Super Signature. Plus d’un million de dollars ont été dérobés.

  • Bientôt un moteur de recherche Apple ?

    ...qui pourrait passer par le rachat de DuckDuckGo

    La rumeur selon laquelle l’entreprise à la Pomme pourrait lancer son propre moteur de recherche a récemment affolé la Toile. Pour l’heure très spéculative, elle met cependant en lumière tout ce que Apple aurait à gagner dans l’affaire.

  • Bientôt une connexion sans mot de passe ?

    Apple, Google et Microsoft travaillent au déploiement d’une méthode universelle de connexion basée sur la norme d’authentification FIDO. Cette fonctionnalité doit permettre aux consommateurs de se connecter sur le web sans avoir besoin de mot de passe. 

  • California Streaming: L'évènement virtuel d'Apple prévu le 14 septembre

    La traditionnelle keynote de rentrée d'Apple aura lieu le 14 septembre. Intitulée "California Streaming", la firme de Cupertino devrait y annoncer de nouveaux appareils, y compris une nouveau modèle d'Iphone 13.

  • Cybersécurité : les géants du numérique sortent le chéquier

    C’est à qui investira le plus. Microsoft, Google, IBM ou encore Apple ont rencontré hier Joe Biden lors d’une réunion dédiée à la cybersécurité. Depuis, les géants rivalisent d’annonces et de dizaines de milliards de dollars pour permettre aux Etats-Unis de faire face à la menace cyber.

  • Début de procès à couteaux tirés entre Epic Games et Apple

    L'ouverture du procès entre Epic et Apple a vu les deux parties exposer leurs arguments et défenses. Epic dénonce l'imposition de règles trop strictes pour les développeurs par l'App Store d'Apple, une situation qu'il qualifie d'abus de position dominante. Apple avance un système ayant bénéficié à des milliers de développeurs.

    Cela faisait un an que son démarrage était attendu. Un an d'attente d’un procès dont les décisions pourraient remettre en cause le fonctionnement de l’App Store.

    Le procès qui oppose Epic Games et Apple s’est ouvert lundi 3 mai, à Oakland en Californie. L'éditeur de jeux vidéos, notamment du très populaire Fortnite, accuse Apple d'abus de position dominante sur les conditions d'utilisation de son App Store.

    Epic Games remet en cause deux aspects de la plateforme : l’obligation pour les software tiers d’être distribués sur l’App Store ainsi que d’avoir recours à un leur système de paiement dont la commission s’élève à 30 %. Une plainte similaire a été déposée devant la Commission européenne, en février dernier.

    « Jardin clos Â»

    Epic Games a attaqué Apple en août dernier après que son jeu Fortnite a été retiré de la plateforme pour avoir mis en place son propre système de paiement, rapportait The Verge.

    « Je voulais que le monde voit à quel point Apple exerçait un contrôle total sur les softwares iOS et qu’il peut utiliser ce contrôle pour refuser l’accès de certaines applications à ses utilisateurs », a dit Tim Sweeney, fondateur d’Epic Games, et rapporté Reuters, admettant par là même savoir qu’il enfreignait les conditions d’utilisation d’Apple.

    De leur côté, les avocats d’Epic Games ont avancé qu’Apple avait construit un «jardin clos» avec l’App Store dont le but était d’attirer et de maintenir les développeurs sur un marché d’un milliard d’iPhone pour ensuite tirer profit de fortes commissions. « La fleur la plus représentée de ce jardin est la plante carnivore », a formulé, par analogie, l’avocate Katherine Forrest.

    « Rien n’est plus loin de la vérité Â»

    De son côté, Apple a avancé que l’App Store avait permis d’enrichir des milliers de développeurs. Sur les 30 % de commission, les avocats de l’entreprise ont déclaré qu’il s'agissait d'une pratique habituelle dans le domaine.

    « La chose la plus dangereuse qu’Epic est en train de faire est qu’elle instille l’idée à la cour que les consommateurs seraient bien mieux lotis si Epic faisait comme bon lui semble. Rien n’est plus loin de la vérité », a avancé Karen Dunn, avocat représentant Apple , et rapporté par le Washington Post. « Pour les consommateurs et les développeurs, cela reviendrait à moins de sécurité, de vie privée, de choix ainsi qu’une moins bonne qualité, toutes les choses que les lois d’antitrusts cherchent à protéger», a-t-il ajouté.

    Le procès reprendra à 17h30, heure française, et devrait durer trois semaines.

  • Des résultats financiers confortables pour les GAFAM

    Microsoft, Alphabet, Facebook ou encore Apple ont publié leurs résultats financiers du premier trimestre de l’année, toujours marqués par de confortables bénéfices.

    Qu’importe la crise, la santé financière des plus gros acteurs de la Big Tech continue d'être éclatante.

    Facebook, Google, Alphabet ou encore Apple ont tous affiché des résultats financiers en hausse par rapport à l’année 2020, selon les chiffres communiqués par chaque entreprise, jeudi 29 avril. Le meilleur élève s’appelle Apple.

    L’entreprise de Tim Cook a annoncé 89 milliards de dollars de revenus au 2ème trimestre 2021, un record sur ce trimestre et une augmentation de 53 % par rapport à 2020. L’entreprise affiche 23 milliards de dollars de bénéfices à 1,40 dollar l’action, portée par 70 % de hausse de ses ventes d’iPhone, Ipad et Mac. L’ensemble des résultats est disponible ici.

    Alphabet aussi a de quoi sourire. La firme de Mountain View a dévoilé un chiffre d’affaires trimestriel de plus de 55 milliards de dollars (en hausse de 24%), porté par des recettes publicitaires de l’ordre de 45 milliards de dollars et en hausse de 33 % et un moteur de recherche toujours plus puissant et rémunérateur (31,88 milliards de dollars pour Google Search).

    L’entreprise a dégagé quelque 18 milliards de bénéfices à 26 dollars l’action, bien au-delà des prévisions des analystes financiers qui le voyait autour des 15 à 19 dollars.

    Des concurrents pas en reste

    Même constat pour Microsoft qui a dégagé 41,77 milliards de dollars de chiffre d’affaires, en hausse de 19 % par rapport au premier trimestre de 2020, et un bénéfice net de 15,5 milliards de dollars. Dans le détail, les revenus de son secteur "Productivity and Business Processes" - qui regroupe les produits Office ou encore LinkedIn - ont dégagé 13,4 milliards de dollars tandis que la filière Cloud a affiché 16,7 milliards de dollars, en hausse de 34 %. Les résultats sont disponibles ici.

    Chez Facebook, les comptes sont également au vert avec 26 milliards de chiffre d’affaires au premier trimestre, en hausse de 48 % par rapport à 2020. Lui aussi a vu le vent tourner durant la crise du coronavirus et l’intensification du commerce en ligne à la faveur des multiples confinements. MarketPlace est le carrefour d’un milliard de visiteurs chaque mois.

    « Il va nous falloir plusieurs années pour construire une plateforme de commerce en ligne tout équipée et accessible via nos différents services, mais je suis déterminé à ce que nous y arrivions », a indiqué le fondateur et patron, Mark Zuckerberg, lors d'une conférence aux analystes et cité par l’AFP.

    « Ce que nous avons observé au cours de l’année est une seconde vague de transformation digitale sur toutes les entreprises et toutes les industries Â», a noté Satya Nadella, chef d’entreprise de Microsoft.

    Les résultats d'Amazon sont attendus plus tard dans la journée.

    Les chiffres d’affaires et les bénéfices – pour quatre de ces entreprises - ne cessent de grimper depuis dix ans.