Capgemini

  • CapGemini accompagne les entreprises avec "sustainable IT"

    L'ESN lance une nouvelle offre de service pour aider les organisations à réduire l’empreinte carbone de leur informatique.

    L'informatique génère 4% des émissions mondiales de CO² et ce chiffre aura triplé entre 2010 et 2025. Selon un rapport du Capgemini Research Institute, 61% des entreprises ayant établi une feuille de route complète pour accélérer la mise en œuvre de l'informatique durable ont amélioré leurs résultats. 56% ont vu la satisfaction de leurs clients augmenter, et 44% ont réalisé des économies d'impôts. En outre, les entreprises qui ont déjà mis à l'échelle des cas d’usage d'informatique durable ont réalisé des économies de coûts de 12% en moyenne.

    Une offre sur différents axes

    Déjà utilisée avec plusieurs clients dans les secteurs de la banque et de l'assurance, des services publics, de l'industrie, et de l'énergie, la nouvelle offre de Capgemini propose une analyse qualitative et quantitative de l'impact environnemental de l'informatique d’entreprise. L'analyse quantitative s’appuie sur la méthodologie ‘Life Cycle Assessment’ (évaluation du cycle de vie) couvrant l'impact environnemental du parc informatique, des infrastructures, des applications et des données.

    Tirant parti de 50 leviers pré-identifiés pour réduire les émissions de carbone que génère l'informatique d'entreprise, le plan accompagne les entreprises dans une transformation durable. Un ensemble d’outils d'engagement et de programmes de formation sont là pour faire évoluer les habitudes de consommation informatique et les modes de travail des collaborateurs de l’entreprise. Le service propose aussi l'exploitation de nouvelles technologies comme l'Internet des objets (IoT), la réalité augmentée (AR), la réalité virtuelle (VR) et l'analyse de données pour relever les défis environnementaux d'une organisation.

  • Capgemini partenaire de Tehtris sur le XDR

    L’ESN et l’éditeur d’EDR annoncent la signature d’un accord de partenariat. Lequel se concrétise par une offre commune mêlant détection et réponse aux menaces, protection des postes de travail et services d’analyse et de remédiation.

    Le temps est à la coopération dans le petit milieu français de la cybersécurité. Dernier exemple en date, Capgemini annonce un partenariat avec Tehtris. Cette jeune pousse fondée en 2010 a mis au point une plateforme XDR, pour eXtended Detection & Response, version survitaminée de l’EDR traditionnel. C’est sur cette solution que repose le partenariat entre l’ESN et l’éditeur.

    Tous deux s’associent donc pour proposer « un ensemble d’outils et de fonctionnalités destinés à détecter et bloquer les activités malveillantes les plus sophistiquées ». Ce qui recouvre la plateforme XDR de Tehtris et les services d’analyses et de remédiation de Capgemini. Soit des agents EDR, pour la détection et la neutralisation des menaces pesant sur les postes de travail, associés à un SIEM (Security Information and Event Management) pour la surveillance du SI.

    Tiers de confiance

    Capgemini y ajoute sa couche de supervision et de détection. « La collaboration entre Capgemini et TEHTRIS a débuté en 2020 et s’est avérée très vite extrêmement riche et dynamique. Déjà opérateur de nombreux Cyber Defense Centers pour de grands clients, qualifié Prestataire de détection d’incidents de sécurité (PDIS) par l’ANSSI, nous accélérons ainsi fortement la croissance de nos services managés de détection et de réponse à incident Â» explique Mathieu Morel, directeur de la division Cybersécurité chez Sogeti, filiale de Capgemini.

    « C’est pour nos clients communs un gage de confiance et de souveraineté européenne. Nous partageons avec les équipes de Capgemini et Sogeti la même priorité : assurer un déploiement des produits TEHTRIS et une surveillance des parcs de manière fluide et directement opérationnelle Â» abonde la cofondatrice et CEO de Tehtris, Eléna Poincet.

  • Capgemini partenaire de Tehtris sur le XDR

  • Sanofi, Capgemini, Orange et Generali s’allient pour créer un accélérateur e-santé

    La nouvelle entité en cours de création proposera un support numérique puis humain, à Paris, pour accompagner les start-ups de la santé digitale. 24 millions d’euros de budget devraient être mobilisés pour accompagner la healthtech.

    Qu’ont en commun un assureur, un laboratoire pharmaceutique, un opérateur téléphonique et une entreprise de services numériques ? Un intérêt partagé pour le développement de la santé digitale.

    Sanofi, Capgemini, Generali et Orange vont créer une société commune en France dont le but est de rassembler des expertises des mondes de la santé et de la technologie au service de la santé digitale, ont-ils annoncé lundi 25 janvier.

    « Nous sommes convaincus que la France, et plus largement l’Europe, disposent de tous les atouts nécessaires pour figurer au premier rang des acteurs mondiaux de l’innovation en santé numérique. Ce projet est la pierre angulaire de l’écosystème ouvert autour du digital et de la data en santé que nous souhaitons bâtir avec nos partenaires Â»,a indiqué Paul Hudson, directeur général de Sanofi.

    Une initiative de Sanofi

    La société – dont le nom n’a pas encore été arrêté - est une initiative de Sanofi qui vise à fournir un environnement à plus d’une centaine de start-ups dans le domaine de la healthtech. Une plateforme numérique pour stimuler l'innovation et organiser des hackathons sera disponible à l’horizon juin 2021 avant une implantation physique avec FabLab et DataLab dans un lieu au cÅ“ur de Paris, prévue pour décembre 2021. La société travaillera avec l’initiative « PariSanté Campus Â» et ambitionne de renforcer le positionnement international de la France en santé digitale. Un premier investissement de 24 millions d’euros est prévu.

    « Le développement des solutions se concentrera sur des thèmes ciblés pour une ou deux années et pourra s’articuler autour d’une technologie, d’une pathologie, d’une population de patients ou être en lien avec un sujet de santé publique.» La feuille de route reste donc assez floue pour le moment.

    « On met en place un écosystème cross-secteur avec un leader mondial de la santé, un leader mondial des télécoms, un groupe d’assureur et une société de services en technologie. Et cette approche trans-sectorielle est à la fois originale et source d’une richesse qui va être très intéressante à voir dans les mois à venir Â», a déclaré Cyril François, directeur des opérations de Capgemini Invent à L’Informaticien.

    La nouvelle entité ne sera pas un hébergeur de données de santé, a précisé Isabelle Vitali, directrice de l’opération digitale chez Sanofi, ajoutant qu’un société comme Orange pourra partager son expertise en cybersécurité avec certaines des start-ups.

  • Une nouvelle application pour la supervision du réseau de la SNCF

    Avec Capgemini, SNCF Réseau revoit la supervision et la maintenance de son réseau ferré pour optimiser sa performance et faire face au défi de la mobilité de ses équipes.Le réseau de 30000 km de SNCF Réseau est télésurveillé et suivi en permanence afin de détecter d’éventuelles défaillances techniques au niveau des voies, de la signalisation, des caténaires, des passages à niveaux ou encore des aiguillages. Jusqu’à présent l’ensemble était suivi par différentes applications. Le transporteur a décidé d’unifier l’outil dans une application mobile fournissant une localisation géographique précise des incidents en temps réel. Le logiciel a aussi pour but d’améliorer l’information des voyageurs et d’améliorer la régularité des circulations.Nommé « Supervision Nouvelle Génération » la solution est utilisée sur la région Auvergne-Rhône-Alpes depuis juillet dernier et va être étendue nationalement dans les deux années à venir. En cas d’aléas, l’application communique en temps réel les données relatives à l’opération de maintenance concernée (délais d’acheminement, heures d’arrivée sur place, délais d’intervention, etc.). Ces informations sont instantanément mises à disposition des opérateurs ferroviaires qui peuvent ainsi informer au mieux les voyageurs. L’outil sera commun dans les quatre centres de contrôles du pays. À terme, l’ensemble des données provenant de la surveillance humaine, de la télésurveillance ainsi que des trains de surveillance, seront remontées aux centres de supervision où elles seront collectées et centralisées. Plus largement, l’objectif est d’établir un système d’informations complet sur l’état des infrastructures ferroviaires et d’aide à la décision pour la « juste maintenance ».

    Un programme de transformation 

    L’application s’intègre dans le cadre plus large de la transformation numérique des métiers entamée en 2017 par SNCF Réseau sous le nom de « Surveillance et Supervision ». L’application a été conçue entre les équipes de SNCF Réseau et les équipes projets de Capgemini en mode agile à partir des besoins des utilisateurs finaux.Elle utilise principalement 3 sources de données : la mesure embarquée dans les trains techniques, la télésurveillance et les capteurs IoT présent sur le réseau, la collecte de données réalisées par les agents de circulation ou de maintenance équipés de tablettes. Ces données sont centralisées et exploitées par les différents agents de maintenance, experts et « data scientists » afin d’anticiper et éviter les pannes mais également pour traiter les alarmes remontées des installations défectueuses.  Les premiers essais de traitement avancé de données de surveillance sur l’axe Lyon-Marseille se sont avérés concluants par l’analyse fine de l’historique des pannes et l’état des installations pour anticiper et réaliser une opération de maintenance conditionnelle avant l’incident. La solution sera utilisée à terme par 20 000 personnes.