jeudi 21 mars 2019
 

 

VEEAM BACKUP & REPLICATION 6.5 : Pensé pour les environnements virtualisés

par Loïc Duval - Test publié dans le magazine L'Informaticien le 01/04/2013 Article Rating

Dans la nécessaire consolidation des data centers, la virtualisation a introduit de nouvelles contraintes que des outils comme Veeam Backup & Replication savent aujourd’hui lever pour faciliter la mise en oeuvre de nouveaux scénarios de reprise d’activité après sinistres.

La virtualisation a profondément transformé les problématiques de gestion des pannes d’une manière générale et de gestion des sauvegardes en particulier. D’un côté la virtualisation, avec sa consolidation intensive et sa distribution « Live » des VM entre les serveurs a offert de nouvelles perspectives et de nouvelles solutions en matière de mises en oeuvre de PRA et de PCA. Mais d’un autre côté, elle a parallèlement profondément complexifié la planification et la réalisation des sauvegardes : explosion des volumétries à sauvegarder par serveurs physiques, explosion des espaces de stockage nécessaires aux sauvegardes, saturation des Entrée/Sortie, plans de sauvegarde existants rendus caduques, complexification du travail d’administration des sauvegardes et de la vérification de la qualité/ fiabilité des backups…

À problématiques spécifiques, réponses spécifiques

La solution de sauvegarde et réplication « Veeam Backup & Replication » a été pensée et créée spécifiquement pour les environnements virtualisés. Sa principale force repose sur sa simplicité de mise en oeuvre – il n’y a aucun agent à déployer – ainsi que sur sa technologie de captures par snapshots incrémentiels. Le première sauvegarde est relativement longue, mais les captures successives sont instantanées, ou presque, et conservent la cohérence de l’image, ce qui permet, le cas échéant, de redémarrer une VM directement de sa sauvegarde !

Une solution sans agent

L’absence d’agent à déployer simplifie évidemment la mise en oeuvre d’une telle solution. Ici, tout passe par les API des hyperviseurs. Veeam exploite au maximum les fonctionnalités offertes par ces derniers plutôt que de chercher à adapter une solution de sauvegarde traditionnelle à des environnements virtualisés. Une intégration qui rend également la solution compatible avec tous les OS puisqu’elle se greffe à même l’hyperviseur et non sur les machines virtuelles.

Nous avons profité de la sortie de la version 6.5, compatible Hyper-V 3 et Windows Server 2012, pour nous repencher sur cette solution plutôt étonnante en nous focalisant sur l’hyperviseur Microsoft jusqu’ici plutôt moins bien loti que son concurrent VMWare.

Une architecture originale

Les premières versions de Veeam B&R étaient monolithiques. Ce n’est plus vrai depuis la Version 6 qui permet non seulement de gérer des flux différents et parallèles mais aussi de piloter et centraliser, en une même console, l’administration de multiples sites distants.

 

L’architecture repose sur trois modules, trois rôles : un Backup Server – qui joue le rôle d’ordonnanceur des jobs en évaluant les connexions, les charges des proxys, etc. –, des Data-Movers – qui jouent le rôle de proxys entre la source et l’espace de sauvegarde et se charge du traitement et déplacement des données – et des Repositories – les emplacements de sauvegarde qui contiennent les données sauvegardées et les fichiers auxiliaires.

Parallélisation des flux

Cette architecture distribuée permet de considérablement réduire les temps de sauvegarde ou de réplication de multiples serveurs notamment au travers d’un WAN. Elle permet aussi de contrôler plus aisément les montées en charge en transférant les trafics de sauvegarde/ réplication vers les Proxys plutôt que directement vers le serveur cible de sauvegarde. On peut en effet décorréler le Backup Server et le Data-Mover ainsi qu’utiliser plusieurs Data-Movers pour réduire considérablement les temps de sauvegarde. De même, on peut multiplier les « Repositories » afin de mieux paralléliser les flux. Selon nos tests, le simple fait d’ajouter un second Data-Mover peut diviser les temps de sauvegarde par deux, tout dépend de la position du Data-Mover et des I/O des Repositories. Chacun de ces rôles peut être virtualisé, inutile d’y dédier des serveurs physiques. Virtualiser ainsi les rôles permet, en outre, de les distribuer plus intelligemment (et plus aisément) dans son infrastructure. Si Backup Server et Proxys doivent être hébergés sous Windows, les Repositories peuvent être indifféremment hébergés sous Windows, Linux ou n’importe quel dossier partagé CIFS du réseau.

Page 1 de 2 Page suivante

Autres tests Tests 2013

/// Actuellement à la Une...
Pour s'imposer comme le boss du Big Data, Cloudera et Hortonworks ont fusionné. En résulte une plateforme unifiée reprenant le meilleur de leurs solutions respectives, baptisée Cloudera Data Platform, une architecture globale déclinant ses services du Edge à l'IA.

Mardi, Google a dévoilé sa future plate-forme de jeux baptisée « Stadia » à l'occasion de l'événement dédié aux développeurs de jeux, la GDC19 à San Francisco. Présentée comme « l’avenir du jeu », elle permettra aux gamers de jouer instantanément, depuis n’importe où et sur l’écran de leur choix. Voici les grandes lignes de cette nouvelle arène du jeu.

Quel prix ? Quel catalogue ? Quelle disponibilité ? Emmanuel Freund co-fondateur de Shadow, pionnier français du cloud gaming, n'a pas tardé à réagir à l'annonce de Google.

Face au flot de données des milliards d’objets connectés, les experts s’accordent sur l’émergence d’une nouvelle classe d’infrastructures IT : L’Edge Computing. Article paru dans le dossier Tendances 2019 de L'Informaticien n°174.

Comme TF1, Altice veut diversifier ses sources de revenus pour rentabiliser ses chaînes TV. Iliad se veut rassurant mais traîne les pieds pour discuter du maintien de BFM-TV, BFM Business RMC Story et RMC Découverte dans le bouquet gratuit Freebox TV.

Sur Internet et dans les collectivités, questionnaires ouverts et contributions libres, format dématérialisé et papier, l’hétérogénéité des contributions promet un sacré casse-tête pour les prestataires en charge d’en réaliser d’ici à la fin avril la synthèse. D’autant qu’il faudrait déjà comprendre qui fait quoi. De l’intérieur comme de l’extérieur, il y a de quoi se perdre dans l’informatique du Grand Débat ! Article publié dans L'Informaticien n°175.

Apple a présenté aujourd’hui la nouvelle version de ses iPad Air et iPad Mini. Plus rapides, avec une qualité graphique accrue, les nouvelles tablettes d’Apple sont conçues pour devenir le bloc-notes à emporter partout pour enregistrer et partager la vie quotidienne des utilisateurs avec un plaisir inégalé à ce jour. Pari tenu ?

Huawei Technologies, le plus grand fournisseur de smartphones en Chine a déclaré avoir développé son propre système d’exploitation (OS) pour ses propres smartphones et ordinateurs dans l’éventualité où les OS actuels conçus par les géants technologiques américains (Google et Microsoft) seraient empêchés, par embargo, de les fournir à Huawei…

A la charge du Scandinave, la marque à la pomme répond en démontant point par point les accusations portées par Spotify à son encontre et en profite pour lui reprocher de vouloir le beurre, l’argent du beurre et le sourire de la crémière.

Face aux craintes des actionnaires et des marchés, Dropbox tente de pousser les utilisateurs de son offre gratuite vers ses abonnements payants en limitant l’accès au service à trois appareils par compte.

Toutes les News