samedi 23 juin 2018
 

 

Arkeia vmOneStep Physical Appliance R120

par Christophe Bardy - Test publié dans le magazine L'Informaticien le 01/06/2012 Article Rating

Une solution intéressante pour la sauvegarde d’environnements PME. En proposant à sa gamme une série d’appliances de sauvegarde matérielle prêtes à l’emploi, Arkeia vise à simplifier la mise en place de sa solution pour les PME. Un objectif que l’on peut considérer comme atteint au vu des tests réalisés par L’Informaticien.

Notre environnement de test

  • Nom : Arkeia vmOneStep Physical Appliance R120 
  • Constructeur : Arkeia 
  • Description : appliance matérielle de sauvegarde prête à l’emploi 
  • Prix : à partir de 2 900 € HT (sans lecteur LTO), à partir de 5 900 € HT (avec lecteur LTO)

Plus :

  • Simplicité d'installation et d'utilisation
  • Large support OS et logiciel
  • Performances satisfaisantes

Moins :

  • Capacité un peu limitée pour la sauvegarde
  • Pas de déduplication à la cible sur ce modèle.

Au cours des trois dernières années, le spécialiste de la sauvegarde Arkeia a singulièrement renforcé ses efforts de développement ajoutant notamment à sa suite d’outils de sauvegarde Arkeia Network Backup le support des grands environnements virtualisés, ainsi qu’un moteur de déduplication de données. L’éditeur s’est également lancé dans la commercialisation d’appliances de sauvegarde prêtes à l’emploi, sous forme de machines virtuelles, mais aussi physiques : la gamme vmOneStep (Virtual Appliance et Physical Appliance). Lors du lancement de la troisième génération de ces appliances physiques, Arkeia a confié l’un de ses modèles à L’Informaticien pour une prise en main. L’occasion de faire un tour des capacités de cette nouvelle gamme, mais aussi de creuser certaines des fonctions du logiciel.

Arkeia propose aujourd’hui une gamme d’appliances composée de six modèles, tous au format 2U avec des capacités disque allant de 2 To à 24 To bruts. Pour cet essai, nous avons pu prendre en main le modèle d’entrée de gamme, l’appliance Arkeia vmOneStep R120 équipée de deux disques durs de 1 To, soit 1 To de capacité utile en RAID-1 et environ 5 To après déduplication. Cette appliance est arrivée avec un lecteur LTO-4 (optionnel) pour l’externalisation des sauvegardes sur bandes. Il est à noter que l’appliance R120 ne supporte pas la déduplication à la cible mais seulement la déduplication à la source, une différence majeure par rapport aux autres appliances de la gamme, dotées de processeurs plus puissants et de plus de mémoire donc capables de supporter le processus de déduplication à la cible.

Comme la plupart des solutions de sauvegarde, Arkeia Network Backup a une architecture composée d’une partie serveur et d’une partie client. L’avantage de l’appliance est que la partie serveur du logiciel est déjà préinstallée et largement préconfigurée – il n’y a pour l’essentiel qu’à configurer l’adresse IP de l’appliance pour achever le paramétrage de base. En fait, l’appliance embarque une distribution Linux sécurisée (Edgefort) qui sert de plate-forme d’exécution au logiciel.

La partie client est sans doute l’une des plus complètes du marché avec des agents « génériques » pour la plupart des systèmes d’exploitation du marché (Windows, Linux, Mac OS X, Netware, BSD, Solaris, HP UX, AI/X, SCO, Tru64…) ainsi que des agents spécialisés pour les grands logiciels de messagerie et de bases de données du marché (Exchange, Domino, MySQL, Oracle, PostGreSQL, SQL Server). Arkeia supporte aussi la sauvegarde des principaux environnements virtualisés. Son logiciel intègre le support des API vStorage pour la sauvegarde des environnements VMware et fournit un agent spécifique pour Hyper-V et RHEV. Des scripts permettent aussi de paramétrer le logiciel pour la sauvegarde des environnements XenServer. Notons que Arkeia propose aussi des services d’image complète, qui permettent de réaliser une sauvegarde complète d’un serveur ou d’un poste de travail et de le restaurer en cas de désastre. Nous n’avons toutefois pas testé ces services lors de notre prise en main.

Installation et configuration initiale

L’appliance Arkeia R120 que nous avons reçue se présente sous la forme d’un boîtier desktop 2U et peut s’installer sur un simple bureau – les autres modèles incluent des kits de rackage. Son installation se fait très simplement au sens où une fois l’appliance hors de son carton, il suffit de la raccorder au secteur – elle ne dispose que d’une alimentation non-redondante – et de la connecter au réseau via ses deux interfaces Gigabit Ethernet. Une fois démarrée, l’appliance récupère une adresse IP dynamique via le serveur DHCP. Pour configurer l’appliance, il suffit de pointer son navigateur vers cette adresse IP.

La première connexion aboutit sur un écran de login qui donne aussi accès à la documentation de l’appliance. Une fois le login par défaut (root) saisi, on accède à l’interface d’administration proprement dite. Notre première manipulation a été l’assignation à l’appliance d’une nouvelle adresse IP fixe et le paramétrage des réglages SMTP – l’appliance peut envoyer des messages sur son état et sur le bilan de ses opérations.

L’interface de configuration permet aussi de gérer le statut des disques durs, d’appliquer les mises à jour logicielles et de piloter l’arrêt et le redémarrage de l’appliance.

Une fois la configuration initiale achevée, il convient de redémarrer l’appliance pour que les réglages soient pris en compte. Il s’est écoulé moins de 15 minutes depuis le déballage de l’appliance.

Configuration des agents et des plates-formes « clientes »

La seconde étape consiste à installer et à configurer les agents logiciels de sauvegarde sur les différents serveurs et postes de travail à sauvegarder. Pour notre test, nous avons installé des agents pour plusieurs distributions Linux (CentOS et Suse), Windows XP, Windows 7 et Windows Server 2008R2, ainsi que pour Mac OS X. Ces agents sont directement téléchargeables depuis le site d’Arkeia – l’appliance fournit les liens adéquats. Nous n’avons rencontré aucun souci pour leur paramétrage, même s’il nous a fallu recourir au WiKi de support de l’éditeur pour finaliser les réglages de l’agent Mac OS X. Arkeia ne fournit pas d’interface graphique pour le paramétrage de l’agent et il faut recourir à un éditeur de texte depuis la console. Aucun agent n’est nécessaire pour la sauvegarde des environnements VMware car ces derniers sont gérés via l’API vStorage. Il est à noter que pour notre prise en main, nous avons aussi configuré le service de sauvegarde NDMP de notre serveur NAS Nexenta pour qu’il puisse sauvegarder ses données directement vers l’appliance Arkeia.

Page 1 de 2 Page suivante


/// Actuellement à la Une...
Le Car Connectivity Consortium vient de sortir un premier standard pour les Digital Keys, soit le fait d’embarquer la clé de contact d’un véhicule dans un smartphone ou tout autre terminal. Cette norme veut faciliter l’interopérabilité des dispositifs, créer un écosystème robuste et démocratiser ces technologies.

Définitivement absorbé par Dassault Systèmes, dont il prend le logo, Outscale représente l’offensive du groupe dans les domaines du cloud et de l’infrastructure. Et fort de son futur label SecNumCloud, l’entreprise de Laurent Seror entend bien s’imposer auprès du secteur public… avec un cloud « souverain ».

Le géant du paiement en ligne se renforce dans la lutte contre la fraude en mettant la main sur les solutions de Simility pour 120 millions de dollars. Celles-ci proposent un système de détection des fraudes basé sur le machine learning et l’analyse de données de transactions.

Voici le mantra de Werner Vogel, le CTO d’AWS, mardi matin lors de la conférence parisienne. Le géant du cloud veut répéter ses coups dans l’infra et le déploiement applicatif avec le machine learning, dont AWS veut simplifier l’accès aux entreprises dont ce n’est pas le cœur de métier.

Le patron d’Intel a entretenu une relation consentie avec un (ou une) salarié(e) de son entreprise, ce qui enfreint la politique interne de l’entreprise. Brian Krzanich a donc démissionné de son poste de CEO et du conseil d’administration de la société. Le CFO Robert Swan assure l’intérim jusqu’à ce qu’un nouveau CEO soit désigné.

L’éditeur de solutions de signature électronique de documents et autorité de confiance est quasiment prêt pour la conformité avec le RGPD. Pour y parvenir, l’entreprise a mis en place un plan d’action dans le temps.

Décidément, ça va devenir une habitude en Corée du Sud… Moins de deux semaines après que Coinrail ait été victime d’un vol, une autre plateforme d’échange se fait dérober l’équivalent de 30 millions de dollars en cryptoactifs.

L’éditeur de solutions de sécurité informatique a signé un accord avec Interpol. Rien de nouveau sous le soleil, Fortinet travaillait déjà avec l’entité dédiée à la lutte contre la cybercriminalité de l’organisation internationale. Mais ce partenariat formalise le partage d’informations entre l’entreprise et l’IGCI (Interpol Global Complex for Innovation).

Le réseau hertzien numérique rend encore de grands services mais l’Arcep propose de basculer très vite vers le câble, le satellite ou l’ADSL, avant la fibre optique.

La jeune entreprise belge spécialisée dans l’analyse et la visualisation des données de processus de fabrication tombe dans l’escarcelle de l’éditeur allemand. Ce rachat, dont le montant reste confidentiel, viendra compléter l’offre de solutions pour l’IoT industrielle de Software AG, une activité issue du rachat l’an dernier de Cumulocity.

Toutes les News