samedi 20 janvier 2018
 

 

SERVEUR NAS TS-1279U-RP : Le haut de gamme de QNAP

par La rédaction - Test publié dans le magazine L'Informaticien le 01/02/2012 Article Rating

QNAP s’est fait une place sur le marché des petits serveurs NAS et iSCSI. Pour ce test, nous avons pris en main son modèle destiné à l’entreprise. Le TS-1279U-RP fait partie des produits haut de gamme chez QNAP. Il s’agit d’un serveur rackable au format 2u. Il est équipé d’un processeur Intel Core i3 et de 2 Go de mémoire vive.

Le TS-1279U-RP dispose de douze emplacements pour disques durs en taille 3,5 ou 2,5 pouces, de deux slots d’extensions PCI, avec double alimentation. À l’arrière du QNAP, nous trouvons deux prises réseau gigabits, deux prises USB 3 et quatre prises USB 2, deux prises eSATA, un interrupteur de réinitialisation. Ce bouton de réinitialisation permet différents niveaux de réinitialisation : système de base et système évolué. Le premier n’efface qu’une partie primaire de la configuration (configuration TCP/IP, sécurité d’accès web), l’autre supprime l’intégralité des paramètres (sans possibilité de récupération comme à travers l’interface web) mais cela ne touche pas aux données – pour cela il faut refaire la configuration à l’identique. 

En façade se trouvent les douze emplacements disque, le bouton de mise en marche, les voyants LED pour indiquer l’état des disques ou des connexions réseau. Les LED en façade indiquent l’état du système des connexions réseau ou des disques suivant leurs couleurs et leur clignotement. Cela est détaillé dans le guide d’utilisateur du matériel. De même, ils émettent également des alarmes sonores dans certains cas de pannes. Contrairement à d’autres modèles, il n’y a pas ici de bouton déclenchant une copie sur disque USB.


Prise en main

L’installation du QNAP commence par le montage des disques durs 3,5 pouces ainsi que 2,5 pouces dans les baies prévues à cet effet. Nos disques sont des 3,5 SATA II d’une capacité de 2 To. Enfin, nous ajoutons la carte 10 Gbe. La documentation décrit l’opération. Nous branchons un port gigabit sur notre réseau local pour que le QNAP puisse récupérer une adresse IP par DHCP. La connexion 10 Gbe est en direct sur l’un de nos serveurs. Une fois branchée, nous mettons sous tension. Il faut alors utiliser un CD-Rom fourni qui va exécuter une application QNAP Finder qui va permettre de détecter le matériel sur le réseau. Il propose alors un assistant d’installation qui permet d’appliquer des paramétrages initiaux, ainsi que de définir la configuration disque. Nous avons volontairement choisi de remettre à plus tard la configuration disque pour disposer de plus de choix.

Pour utiliser le QNAP, il faut maintenant se connecter à travers l’interface web. Celle-ci permet d’accéder aux actions principales comme l’administration, la gestion de fichiers – si l’option adéquate est activée – et divers raccourcis vers l’accès au site internet du support du constructeur, etc. Nous nous intéressons au premier raccourci, afin de configurer le QNAP. Elle est découpée en deux parties avec une colonne à gauche comprenant la liste des menus et à droite l’affichage correspondant au menu choisi. Le menu est découpé de manière assez intuitive et l’on retrouve donc assez facilement ce que l’on cherche. Lorsque l’on se connecte à l’interface d’administration, un pop-up nous propose de mettre à jour le firmware. Nous cliquons oui et observons la suite : téléchargement, mise à jour du système, redémarrage du système et c’est fini.

L’administration du système QNAP est classique pour un équipement connecté au réseau. Il est intéressant de noter que l’on peut gérer l’association de chaque service de partage (CIFS, NFS…) suivant les interfaces réseau disponibles. On peut ainsi dédier certains usages à certaines cartes. Au niveau sécurité, le QNAP permet d’utiliser un certifi cat SSL. Il est également possible de bloquer l’accès par liste d’adresses IP ou de bloquer une IP pendant un temps donné suivant un nombre d’erreurs d’accès donné sur un service. Concernant l’authentification des utilisateurs, nous avons le choix entre une intégration Active Directory de Windows, la connexion à un annuaire LDAP ou l’usage d’une base de compte local. Au passage, lors de la création d’un partage, nous n’avons pas la possibilité d’indiquer des utilisateurs à partir d’un annuaire (AD dans notre cas), mais uniquement des utilisateurs locaux. Il faut créer le partage puis modifi er les droits d’accès. On retrouve aussi la gestion des alertes par mail mais aussi par SMS. Dernier point qui a retenu notre attention, une corbeille réseau est activable pour les partages Windows et Mac, ce qui permet de récupérer des fichiers supprimés sur le réseau. Les journaux du système sont accessibles par l’interface web et peuvent également être envoyés vers un serveur syslog. Après avoir effectué les configurations système, nous avons créé un volume sur les disques.

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