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Christophe Guillemin / mercredi 11 novembre 2020 / Thèmes: Dossier, Emploi

Supinfo : pourquoi un tel naufrage ?

Développement trop rapide, gestion financière hasardeuse…

Du sommet à la ruine. C’est la trajectoire suivie par Supinfo, une des plus anciennes écoles supérieures d’informatique française, rachetée cet été par le groupe Ionis, qui entend bien la remettre sur pied. Les raisons de la chute : un développement trop rapide, une gestion financière hasardeuse… à moins que ce ne soit la personnalité d’Alick Mouriesse, son ex-dirigeant, qui se dit victime d’un « sabotage en règle». Ses détracteurs pointent plutôt son penchant pour des dépenses inconsidérées. Enquête.

« Les experts, un monde de spécialistes avec Supinfo… Supinfo : formation d’ingénieurs en informatique !» À son apogée il y a dix ans, la pionnière des écoles supérieures d’informatique parrainait la célèbre série américaine Les Experts diffusée en prime time sur TF1. Supinfo comptait alors plus d’une trentaine de campus dans le monde, formait quelque 7 000 étudiants et bénéficiait d’une popularité hors normes, portée par Alick Mouriesse, son charismatique président. Plateaux télé, couvertures de magazine, amitiés politiques… cet ancien élève de Supinfo, qui a racheté son école en 1998, était alors la référence française en matière de formation IT.

Avant la concurrence, il a pris le parti de décentraliser la formation IT, jusqu’alors cantonnée à Paris, en déployant des campus sur l’ensemble du territoire français, puis dans d’autres pays européens, ainsi qu’en Chine, aux États-Unis et en Afrique. Il décide également de construire les cursus en fonction des besoins exprimés par les entreprises, avec des partenaires comme Microsoft, Oracle ou Cisco. Une approche «disruptive» dans l’univers de la formation, qui sera d’abord critiquée, puis largement copiée. Supinfo bénéficie également d’une stratégie marketing redoutable. Outre des spots télé aux heures de grande écoute, l’école est très présente dans les salons d’étudiants. Elle peut également compter sur les talents d’orateur d’Alick Mouriesse qui, tel un Steve Jobs, est le premier promoteur de l’établissement auprès du grand public, des entreprises, des politiques et même des élèves. « C’était un gourou. Il voyageait en jet privé pour faire le tour des campus français en une dizaine de jours, avec à chaque étape les ovations des élèves », explique une source proche du dossier.

Supinfo s’est construit sur le concept du campus à l’américaine, dont il emprunte aussi l’imagerie, notamment lors des cérémonies de remise de diplômes : écharpes aux couleurs de l’école et même lancé de chapeau.

 

Dix ans plus tard, rien ne va plus. L’école est mise en liquidation judiciaire à l’été 2020, avant d’être rachetée par son concurrent de longue date : Ionis. Le groupe ne reprend pas les dettes de Supinfo, estimées à plus d’1,4 million d’euros en France et plus de 30 millions en Belgique où est implanté le siège social de l'école. Il ferme la plupart des campus pour n’en garder que cinq : Paris, Lille, Lyon, Tours et Caen. « À l’origine des déboires de Supinfo, il y a des problèmes financiers très lourds », confie Fabrice Bardèche, vice-président du groupe Ionis. « Il ne nous appartient pas de commenter la gestion précédente dont nous ne connaissons pas le détail. En revanche, il n’est pas besoin d’être très savant en matière de gestion d’entreprise pour se rendre compte que des campus trop petits ne permettent pas une exploitation sereine, encore moins dynamique. Dans ces conditions, nous avons entrepris, dans un premier temps, de resserrer l’offre de Supinfo sur les campus qui avaient une perspective d’équilibre financier. Ceci permettra d’une part d’assainir les comptes, d’autre part de mettre fin à une fuite en avant très dommageable pour la réputation de l’école. Nous pourrons alors redéfinir une stratégie de conquête plus audacieuse et mieux ordonnée pour rendre leur dynamique à l’école et à la marque

Fabrice Bardèche, vice-président du groupe Ionis, repreneur de certaines écoles Supinfo, a l'intention de pérenniser la marque.

Pour les près de 1500 élèves que comptait encore Supinfo, la rentrée 2020 a été pour le moins complexe. Plusieurs centaines d’étudiants se sont retrouvés sans structure d’accueil. Ionis leur propose de rallier un des cinq campus restés ouverts, s’ils peuvent faire le déplacement. Pour les autres : ils peuvent suivre un cursus à distance ou rejoindre la formation Epitech proposée dans 14 villes. « Dans ce dernier cas, le niveau des élèves est testé pour que leur soit proposée la classe qui leur correspond le mieux. Le principe retenu a été d’ouvrir le plus largement les chances d’intégration sans perte d’année », précise cependant Fabrice Bardèche.

D’autres écoles proposent opportunément d’accueillir les élèves de Supinfo. C’est le cas de la Holberton School, qui a démarré son activité en France en septembre dernier. Elle promet de financer la première année de son cursus pour les étudiants de Supinfo. Lancée par deux Français aux ÉtatsUnis en 2015, dont un ancien de Supinfo, la Holberton School était d’ailleurs sur les rangs pour racheter l’école en liquidation judiciaire. Mais le tribunal de commerce de Paris a préféré l’offre du groupe Ionis.

Alick Mouriesse, devenu président de Supinfo après avoir racheté son ancienne école.

Merci Jacques Chirac !

Comment expliquer la chute de Supinfo ? Son histoire est digne d’un scénario de série télé, avec son lot de rebondissements, de querelles de personnes et d’interventions de personnages historiques. D’ailleurs Alick Mouriesse planche sur un projet d’adaptation pour une plate-forme de streaming. « Ce serait une série romancée bien entendu, avec une part de fiction, mais il y a clairement une histoire à raconter », confie-t-il.

Tout commence en 1965, avec la création de l’Ecapa (École d’analyse et de programmation) par un jeune diplômé de Supélec : Léo Rozentalis. Une école d’abord dédiée à l’électronique qui va évoluer dans les années 70 et 80, pour suivre l’avènement de l’informatique. Elle devient ainsi l’ENI (École nationale d’informatique) puis de l’ESI (École supérieure d’informatique). « À l’époque un passionné d’informatique avait peu de choix, l’ESI était l’un des seuls établissements dédiés spécifiquement à l’informatique », se rappelle Tristan Nitot, ancien DG de Qwant et fondateur de l’association Mozilla Europe, sur les bancs de l’ESI/Supinfo entre 1986 et 1989 (lire encadré). À la fin des années 90, l’école parisienne a cependant perdu de sa superbe. « Léo Rozentalis s’était fait écraser par une autre école d’ingénieurs, l’Epita, du groupe Ionis. L’ESI était obsolète. Les effectifs étaient passés du millier d’élèves à quelques centaines. Cela m’a fait un choc », se souvient Alick Mouriesse, sorti de l’école en 1992. « Il m’a demandé de l’aide. J’avais une petite SSII et je gagnais très bien ma vie. L’école était déjà dans une procédure de redressement et il fallait remettre de l’argent très vite. Il n’y avait pas beaucoup d’anciens prêts à le faire. Mais j’ai pris le risque ». À 29 ans, il rachète donc son ancienne école, pour environ 500000 francs. Mais il faudra pratiquement le double pour tout reconstruire : trouver de nouveaux locaux, de nouveaux professeurs… « Cela m’a coûté finalement plus cher que prévu. Mais c’était passionnant. J’ai abandonné l’activité de SSII et je me suis concentré sur l’ESI, dont le nom a évolué vers Supinfo

Le premier événement marquant de la nouvelle structure survient en 1999 et il est lié à l’intervention de l’ancien président de la République, Jacques Chirac. « Nous participions au premier salon de l’étudiant. Pour être visibles, nous avions installé de grands écrans plats Samsung sur notre stand. C’étaient les premiers écrans plats du marché et leur technologie était totalement innovante à l’époque. Claude Chirac, la fille du Président, a fait un repérage pour organiser la future visite de son père. Elle est passée devant notre stand et l’a mise sur l’itinéraire de son père. Et le lendemain, Jacques Chirac s’est arrêté plusieurs minutes pour voir les écrans plats et a parlé aux étudiants. Nous sommes ainsi passés sur toutes les chaînes de télévision, dont le 13h de TF1. Sur le salon, nous avons fait un carton en matière d’inscriptions.» Fort de cette soudaine popularité, Supinfo décide de multiplier ses implantations, selon le concept du campus. Originaire de la Martinique, Alick Mouriesse ouvre ainsi son premier campus Supinfo sur «l’Île aux fleurs » en 2001. L’école se développe également dans les différents fiefs de la «Chiraquie», comme Bordeaux, Nice ou Strasbourg. C’est aussi grâce à l’entourage de Jacques Chirac qu’Alick Mouriesse prend des contacts en Chine où il implante l’école en 2003, via un partenariat avec trois universités chinoises. « C’était une première. La Chine à l’époque était très fermée. Aucune école française n’y était présente. Cela a ouvert les portes vers d’autres implantations à l’étranger », explique une source proche du dossier. En 2006, des campus sont ainsi ouverts au Canada et au Royaume-Uni, puis en 2008 au Maroc et en Californie, en 2009 en Italie… À la fin des années 2000, l’établissement est le leader incontesté des écoles supérieures d’informatique, en termes de volumes d’élèves (près de 7 000) comme d’implantations (une trentaine). « Nous avons grimpé très vite, peut-être trop. Et nous nous sommes forcément fait de nombreux ennemis. Financièrement, avec 1000 à 1 200 nouveaux étudiants par an, nous étions également en surchauffe », concède Alick Mouriesse.

Les cours de Supinfo étaient assurés par des professeurs, des intervenants externes et aussi des élèves de dernière année qui recevaient une formation spécifique.

Une guerre juridique fatale ?

À la fin des années 2000, Supinfo est une «machine à cash» générant jusqu’à 40 millions de chiffre d’affaires annuel. Mais les coûts, proportionnels à la multiplication des campus, explosent également. Les détracteurs d’Alick Mouriesse pointent aussi son train de vie personnel, qui coûterait très cher à Educinvest, l’entreprise belge exploitant la marque Supinfo, dont il est l’unique propriétaire. En 2015, un article paru dans la revue Marianne le décrit ainsi comme un « flambeur, réglant ses factures en recourant aux comptes de l’école et collectionnant les voitures de luxe.» L’amour de l’argent d’Alick Mouriesse aurait-il précipité la chute de Supinfo ? Une lecture de l’histoire qui fait bien entendu bondir l’intéressé : « Je ne suis pas un flambeur. Oui, j’aime les voitures et je gagnais bien ma vie. Et je suis un entrepreneur décomplexé avec les choses de l’argent. Mais ce n’est pas parce que vous vous achetez une Lamborghini, que vous êtes un escroc ! »

Selon lui, la principale raison du naufrage de Supinfo serait la guerre juridique entamée il y a une décennie avec Auvence, le groupe de maisons de retraite. À la fin des années 2000, Supinfo cherche en effet à développer un nouveau modèle économique, basé sur des campus en franchise. Auvence est intéressé afin de diversifier ses activités. En 2009, les campus de Bordeaux et Toulouse sont ainsi «franchisés» et passent sous le giron d’Auvence. Mais cette nouvelle collaboration tourne vite au vinaigre. Le groupe de maisons de retraites déménage le campus de Bordeaux dans de nouveaux locaux, sans le consentement explicite d’Alick Mouriesse. Auvence évoque des loyers impayés pour motiver ce changement de locaux, ce que conteste Supinfo. À cela s’ajoute un désaccord sur le montant des reversements des frais d’étudiants. Auvence réclame 2,4 millions d’euros à Supinfo, qui ne lui en a versé que la moitié. L’affaire est portée devant la justice. La procédure durera plusieurs années, avec une première décision en faveur d’Auvence, à qui Supinfo doit payer 1,2 million de rétrocession de droits d’inscription. Une décision que Supinfo fait cependant casser en appel. Avant que Auvence ne demande à recasser la décision, suite à certains vices de forme. La procédure est toujours en cours. « Cette guerre juridique s’est transformée en querelle de personnes entre Alick Mouriesse et Lionel Desage, président d’Auvence », indique une source proche du dossier. Lionel Desage dépose en effet des plaintes en France et en Belgique à l’encontre d’Alick Mouriesse, notamment pour faux bilans et usages de faux.

Aujourd’hui Lionel Desage est patron d’Ynov, filiale formation d’Auvence, disposant de six campus de formation informatique sous la marque Ingésup. Il se défend d’avoir voulu faire couler Supinfo. « Le groupe Auvence a bon dos dans cette histoire. Nous avons un contentieux sur deux campus alors que Supinfo en disposait de plus d’une trentaine », souligne-t-il. « La vraie raison n’est pas là. Le problème est que Monsieur Mouriesse est un acheteur compulsif !»

Lancé en 2003 et géré en partenariat avec des universités d’État chinoises, Supinfo China fut la première implantation internationale de l’école.

Une popularité en chute libre

Alors que Alick Mouriesse dépense beaucoup d’énergie, et d’argent, dans ce conflit juridique avec Auvence, la gestion financière de Supinfo se détériore. « L’école a commencé à avoir du mal à payer ses loyers, ses professeurs… il n’y avait plus de budget pour rien !», indique une source. Les étudiants sont de plus en plus sollicités pour dispenser eux-mêmes les cours aux premières années. « Cela a toujours été un des principes de l’école, ce qui est plutôt bien pour le partage du savoir. Mais il y a eu des dérives, avec des étudiants qui n’avaient pas le niveau pour enseigner », explique un ancien étudiant-professeur. « Et ils me doivent toujours plusieurs milliers d’euros de cours impayés », souligne-t-il au passage. La qualité des cours baisse sensiblement et un nombre grandissant d’étudiants arrêtent leur formation avant la fin du cursus. Mais ils ont toutes les peines du monde à se faire rembourser les années de formation payées d’avance. Excédés, certains n’hésitent pas à en parler à la presse (lire ci-dessous). La réputation de l’école est sérieusement entachée par ces témoignages d’étudiants mécontents et de professeurs non payés, qui s’accumulent. Résultat : le nombre d’étudiants est en chute libre. Et les frais de scolarité ne suffisent plus à couvrir les charges de l’entreprise.

Criblé de dettes, Supinfo est placé en redressement judiciaire, puis en liquidation à l’été 2020. « C’est un formidable gâchis. Cette école aurait pu rester au top, si elle avait été financièrement mieux gérée et n’était pas restée entre les mains d’un seul homme », estime un observateur du marché. Alick Mouriesse, se dit quant à lui victime d’un «sabotage en règle». « Depuis deux ans, je n’ai plus le droit de gérer mon entreprise qui a été placée entre les mains d’un administrateur judiciaire », indique-t-il. Une interdiction effectivement prononcée en 2018, par la justice bruxelloise, suite à la plainte de Lionel Desage. Une procédure qui n’est pas encore totalement terminée. « Je concède que je n’ai pas su suffisamment distingué Supinfo de ma personne. On a essayé de me faire couler et cela s’est répercuté sur l’école », poursuit l’ex-dirigeant de Supinfo.

Mais il n’entend pas abandonner pour autant ses activités dans la formation IT. Il vient de lancer University 365, une nouvelle offre alliant espaces de coworking et plateforme en ligne. La première promotion est attendue pour novembre. « Supinfo n’est pas mort. J’espère que Ionis va pérenniser la marque. Ils ont les moyens de le faire », conclut-il. C’est bien l’intention du groupe. Selon Fabrice Bardèche, l’objectif est de remettre Supinfo sur pied, pour lui donner toute sa place aux côtés d’Epitech, Epita (École des ingénieurs en intelligence informatique) et Etna (École des technologies numériques avancées). « Supinfo est une marque ancienne dans les écoles d’informatique. Elle a sa réputation dans les entreprises, sur un segment qui est plutôt celui de l’expertise métier et solutions. Son offre de formation complète bien la nôtre », assure Fabrice Bardèche. Supinfo semble donc avoir encore un avenir. Mais l’école va devoir, une nouvelle fois, se reconstruire.


Tristan Nitot, ancien DG de Qwant : « Supinfo m’a ouvert des portes »

Fondateur de l’association Mozilla Europe et ancien directeur général de Qwant, Tristan Nitot a connu l’école Supinfo, alors baptisée ESI, avant son rachat par Alick Mouriesse. « J’ai intégré l’ESI, en 1986 et j’ai obtenu mon diplôme en 1989. À l’époque, un passionné d’informatique avait peu de choix. Il y avait des écoles d’ingénieur généralistes de haut niveau ou des écoles d’ingénieur en électronique. Mais l’ESI était l’un des seuls établissements dédiés spécifiquement à l’informatique. Je développais déjà depuis des années mais l’ESI m’a permis de consolider la théorie. J’y ai appris l’analyse, la structure d’un système d’informations, l’architecture réseau… Et surtout j’ai participé à leur association de Junior-Entreprise. Cela nous permettait d’aller travailler comme informaticien dans des sociétés et d’être rémunéré pour ces prestations. J’ai ainsi fait plusieurs dizaines de mission pendant mon cursus, ce qui m’a apporté des revenus significatifs et une expérience professionnelle.» Ce qu’il retient de son passage à l’ESI? « Cette formation m’a ouvert des portes. J’ai ensuite monté une boîte avec d’anciens élèves, ce qui a été la première étape de ma vie professionnelle. L’enseignement était de qualité, même si l’organisation des cours pouvait parfois être rock’n’roll. Dommage que la situation n’ai fait qu’empirer avec le temps.»


Christine, mère d’un ancien étudiant : « On nous a vendu du rêve »

À l’été 2016, Christine ( *) inscrit son fils dans le campus Supinfo de Metz. « Nous avions découvert cette école lors d’un salon étudiant. Tout semblait parfait, mais la déception a été immense. » Des professeurs absents, des plannings modifiés la nuit pour le lendemain, des heures de cours insuffisantes, certains enseignements dispensés par des élèves peu compétents… « En début 2017, nous avons décidé de tout arrêter. Nous avons alors réclamé le remboursement des trois années payées d’avance, soit 15 000 euros, comme cela était prévu dans le contrat. » Mais l’école fait la sourde oreille. Après de nombreux messages envoyés au campus de Metz, et à la société Educinvest, Christine porte l’affaire devant la justice. « J’ai pris un avocat en Belgique pour obliger l’école à nous rembourser. » Fin 2017, elle obtient gain de cause. La justice bruxelloise condamne Supinfo à rembourser les frais d’inscription, plus 5000 euros de dommages et intérêts. Mais Christine ne reçoit toujours aucun versement. « L’huissier me disait qu’il ne pouvait rien faire, car les comptes de l’école étaient vides. » Elle alerte alors la presse locale. L’après-midi de la publication d’un article dans le Républicain Lorrain, un représentant de Supinfo la contacte et lui promet un remboursement dans les meilleurs délais. « J’ai été remboursée en quelques jours. Mais j’ai encore attendu six mois pour obtenir les dommages et intérêts. » De ces déboires avec Supinfo, elle garde un sentiment amer. « On nous a vendu du rêve. Mais au final, nous avons eu le sentiment de nous faire arnaquer. »

(*) pseudonyme

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