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Stockage Cloud : des services en pleine mutation
Alain Clapaud / lundi 24 juillet 2017 / Thèmes: Cloud, Dossier

Stockage Cloud : des services en pleine mutation

De A comme Acronis à V comme Varonis, en passant par Amazon, Apple, Box, Dropbox, Google, Microsoft et OVH : 14 services de stockage cloud analysés.

Tout le monde utilise à titre privé ou professionnel un service de stockage dans le cloud. L’espace de stockage est le paramètre le plus évident pour comparer ces services. Néanmoins bien d’autres critères doivent être considérés pour choisir le cloud auquel on accordera toute sa confiance. Article paru dans le n°158 de L'Informaticien.

Qui n’a pas aujourd’hui un compte de stoc­kage dans le Cloud ? Que ce soit Microsoft OneDrive, qui s’ac­tive par défaut à l’installation de Windows 10, Google Drive si utile pour envoyer de gros fichiers avec Gmail ou encore des ser­vices spécialisés comme Dropbox, Box, sans oublier iCloud, cher aux fans des produits à la Pomme. Une étude Statista évalue à 1,8 milliard le nombre d’utilisateurs de ce type de ser­vices ! En se basant sur un décompte des appels d’API via sa plate-forme, l’américain CloudRAIL place Dropbox comme l’outil le plus fréquemment uti­lisé près de 50 % des appels. Positionné comme l’outil de référence pour le grand public, le pure player califor­nien devance Google Drive et OneDrive qui pointe en troisième position avec 15,3 % des appels, devant Box à 10,5 %. Si ces chiffres ne sont qu’une vue par­tielle du marché, ils montrent bien que le duo Google/Microsoft n’a pas totale­ment avalé le marché du stockage de fichiers dans le Cloud. Internautes et entreprises utilisent toujours des ser­vices alternatifs en dépit d’offres com­merciales particulièrement alléchantes. Ainsi, aux particuliers, Microsoft pro­pose 5 Go hébergés gratuitement et 1 To pour un abonné Office 365. Les professionnels disposent de 1 To pour 50 € HT par an. Côté Google, on n’est pas en reste avec 15 Go d’espace de stockage gratuit puis 100 Go à 1,99 € par mois, 1 To à moins de 10 euros. Pourtant, face à ces poids lourds du Cloud, les pure players sont toujours là et continuent à innover pour attirer des utilisateurs. Alexandre Cipriani, Responsable de l’offre Office 365 en entreprise chez Microsoft souligne : « Nous avons environ 100 millions d’utilisateurs dans la sphère grand-pu­blic auxquels s’ajoutent les 85 millions  d’utilisateurs d’Office 365 Entreprise. Si, pour le plan Office 365 E1, le volume de stockage est de 1 To, tous les plans Office 365 supérieurs comprennent un stockage illimité. Notre position est qu’il ne faut plus se soucier d’une limite de la taille du stockage. Le stockage n’est plus une fin en soi mais un moyen de travailler de manière collaborative qui, doit avant tout s’inscrire dans les appli­cations métier »

Venu du grand public, Dropbox a fêté ses 500 millions d’utilisateurs en mars 2016. Avec une simpli­cité d’utilisation qui fait figure de référence dans le domaine et 2 Go offerts, l’Américain draine un grand nombre d’utilisateurs et de plus en plus d’entreprises. Il est possible de porter l’espace de stockage à 1 To avec un compte Dropbox Plus à moins de 10 euros par mois tandis que les entreprises peuvent bénéfi­cier de l’illimité pour 15 € par mois et par utilisateur. Son rival de tou­jours, Box, a adopté une démarche un peu différente puisque si un particulier peut ouvrir un compte Box Individual avec 10 Go gratuits, la marque fait beaucoup d’efforts pour attirer les entreprises et Box affiche de belles références comme Procter & Gamble, General Electric. Schneider Electric, Whirlpool, parmi ses grands clients.

Si l’espace de stockage proposé dans chaque forfait est le critère de com­paraison le plus évident, la course au gigaoctet est désormais achevée. Devant les abus, Microsoft a mis fin à l’illimité sur ses forfaits personnels et les fournisseurs ont posé des limites à leurs services. Si relativement peu de fournisseurs supportent eux-mêmes des clients Linux, tous sont dispo­nibles sur Android et iOS, que ce soit sur tablette ou smartphone ainsi que sous Windows et Mac OS X. Désormais, c’est sur la richesse fonctionnelle que les fournisseurs cherchent à faire la dif­férence. Streaming des vidéos, outils de visualisation et parfois d’édition comme Dropbox Paper et bien sûr les outils d’édition en ligne de Google et Microsoft.

De l’outil d’échange de données à la véritable « dataroom »

Néanmoins, pour séduire les grandes entreprises, les fournisseurs de ser­vices de stockage cloud doivent monter en puissance et ne pas être considérés comme de simples réper­toires partagés dans le Cloud, mais en tant que véritable référentiel de données pour l’entreprise. Ainsi, les services se sont dotés de fonctionna­lités de plus en plus évoluées venues de logiciel de gestion de contenu on-premise : versioning des fichiers, classification des contenus au moyen de métadonnées, mise en place de véritables stratégies de rétention et d’archivage des données, etc. Une DSI peut savoir à tout moment qui a eu accès à un fichier, qui l’a modi­fié, qui est en train de travailler des­sus, etc. Tous les outils qu’offraient les plates-formes de gestion de contenu au prix d’une certaines complexité sont ici disponibles dans une ergo­nomie Saas accessible à tous.

Illustration de cette stratégie : en juin 2015, IBM et Box signaient un partenariat technologique qui don­nait accès à Box aux datacenters Softlayer d’IBM. Cet accord était aussi le point de départ d’un co-développement mené par les deux par­tenaires, celui du logiciel Box Relay.

« Il s’agit d’un moteur de workflow qui donnera accès à chaque utilisa­teur dans l’entreprise à un tableau de bord avec les workflows qu’il pourra mettre en place », explique Jérémy Grinbaum, vice-président régional de Box. « Ces workflow peuvent inté­grer des applications externes telles que Salesforce, Workday, des ERP, etc. Nous nous intégrons aujourd’hui avec 1 600 applications partenaires. Nous nous positionnons clairement en tant que solution de Cloud Content Management. »

Ce discours est partagé par tous les fournisseurs qui visent ce marché entreprise, notamment, le Français Oodrive. « Notre positionnement repose sur le triptyque d’un hébergement loca­lisé en France, d’une expérience utilisa­teur poussée avec des fonctionnalités métier, et un niveau de sécurité très élevé », argumente Leslie Commercy, responsable des marchés indus­trie et ingénierie d’Oodrive. Celui-ci ajoute : « Développer des fonctionna­lités métier, cela signifie par exemple pour un cabinet d’architecte d’avoir la possibilité d’effectuer de la pose et de la levée de réserves sur des plans, pour un service juridique de disposer de fonctionnalités de “ Dataroom ” dans le cadre d’une fusion/acquisition, ou encore permettre à une secrétaire de direction de préparer tous les documents et les mettre à disposition aux membres du conseil d’administration. »

Ces besoins nouveaux poussent les fournisseurs de services de stockage à mettre en place des workflow, mul­tiplier les intégrations avec les ERP et applications Saas et surtout adopter une stratégie de mise à disposition d’API. Désormais une plate-forme de stockage doit pouvoir être totalement pilotée via des appels de Web Services RESTful pour envoyer un nouveau document généré depuis un ERP ou une application métier, récupérer un document ou gérer les fichiers. Cette approche API permet de faire du stoc­kage cloud un véritable référentiel de fichier pour l’ensemble des applica­tions de l’entreprise. Ainsi, l’utilisa­teur de Salesforce.com par exemple va pouvoir accéder aux contrats d’un client sans devoir ouvrir l’ERP, sans faire de copie du document. C’est à la fois une source de gains de  productivité et c’est surtout un moyen sûr d’éviter les erreurs engendrées par la multiplicité des versions de fichiers pour un même document. Tout fournisseur cloud sérieux se doit d’offrir un SDK et un jeu d’API à ses clients entreprise, mais aussi des intégra­tions prédéfinies avec les principales applications et plates-formes du marché. En quelques clics, une DSI doit pouvoir activer le lien entre son ser­vice de stockage et SalesForce.com ou Workday sans avoir à lancer de projet d’intégration. Mieux, Microsoft veut maintenant donner à l’utilisa­teur final la possibilité de créer ses propres intégrations. « Nous avons lancé récemment Flow.Microsoft. com, une nouvelle application de la suite Office 365 et qui permet à n’im­porte quel utilisateur de connecter des services entre eux », détaille Alexandre Cipriani. « Celui-ci va pouvoir connecter Twitter à un fichier Excel hébergé dans OneDrive sans devoir écrire une seule ligne de code. Plus d’une centaines de services sont aujourd’hui connectés à notre plate-forme Flow, un nombre qui ne fait que croître. »


La confidentialité des données, critère clé

Si, objectivement, les fournisseurs de services cloud innovent et pro­posent sans cesse de nouveaux outils pour exploiter leurs espaces de stoc­kage, un gros point d’achoppement ralentit l’essor du stockage cloud en Europe et tout particulièrement en France. Celui-ci porte sur la confi­dentialité des données. Sur le plan de la sécurité informatique, tous les fournisseurs chiffrent les communi­cations avec TLS/SSL avec un chif­frement AES de 128 à 256 bits. Tous collectionnent les certifications de sécurité mais les révélations d’Edward Snowden ont clairement douché les ardeurs des défenseurs du Cloud face aux arguments sécuritaires de leurs RSSI. Les écoutes généralisées de la NSA au travers du programme PRISM ont en effet touché plusieurs acteurs majeurs du stockage cloud tels que Microsoft, Apple, Google. Les entre­prises européennes, notamment celles qui sont en concurrence frontale avec les entreprises anglo-saxonnes sur de grands projets internationaux ont été appelées à la plus grande prudence par les autorités européennes.

L’absence de datacenters en France et l’impossibilité pour les RSSI et DOSI d’auditer les salles machine et procédures de sécurité des géants du Web ont poussé de nombreuses entreprises à chercher des alterna­tives pour leurs données sensibles et c’est sans nul doute ce qui a fait le succès en France d’Oodrive et de Brainloop en Allemagne. Le Français annonce avoir été choisi par 80 % des entreprises du CAC 40 et compter 15 000 entreprises clientes, ce qui traduit son succès tant auprès des grandes entreprises que des PME. Leslie Commercy, res­ponsable des marchés industrie et ingénierie d’Oodrive souligne : « Nous nous distinguons de nos grands concurrents américains par le fait que... nous sommes français ! C’est une garantie pour les entre­prises françaises que leurs données ne seront pas monétisables par la publicité. » Oodrive a engrangé les succès commerciaux alors qu’aucun de ses rivaux directs que sont Box, Dropbox, Google et Microsoft ne disposaient encore d’infrastructures en France. En outre, Oodrive s’est rapproché de l’Anssi avec pour objectif de se poser comme l’opé­rateur sécurisé de référence sur le marché français : « Nous sommes les premiers sur ce marché du stoc­kage cloud à décrocher la certifica­tion Secure Cloud + », ajoute Leslie Commercy. « Nous pouvons propo­ser une plate-forme estampillée par l’Anssi pour les OIV, ce qui évitera à nos clients une longue phase d’audit de nos infrastructures. » Pour accom­pagner cette montée en puissance dans le secteur de la sécurité et de la confiance, Oodrive avait réa­lisé l’acquisition de CertEurope, un acteur français majeur du certificat numérique il y a cinq ans déjà.

Ce succès s’est d’autant plus remar­quable qu’il est survenu alors que les entreprises françaises étaient de plus en plus nombreuses à adop­ter les messageries cloud Google et surtout Microsoft dont les offres Office 365 ont séduit de nombreux DSI français. « Nous avons des clients qui sont en environnement full Microsoft ou Google, mais qui ne souhaitaient pas voir leurs don­nées les plus sensibles hébergées par un acteur américain », précise le responsable d’Oodrive. « Elles acceptent que les échanges cou­rants soient réalisés avec Office 365 ou Gmail, mais leurs directions sou­haitent maintenir en France les infor­mations les plus stratégiques. »


Une clé de chiffrement gérée par la client

Face à cette défiance marquée par de nombreux RSSI et DOSI fran­çais, mais aussi allemands, les acteurs américains ont multiplié les annonces rassurantes et ont com­mencé à se doter d’infrastructures en Europe, notamment Box et Dropbox qui n’en disposaient pas encore. En octobre 2016, Microsoft annonçait la création de régions Azure en France pour 2017, permettant ainsi aux clients Office 365 d' espérer voir leurs données ne plus quitter l’Hexagone.

Si ces annonces sont bien évi­demment symboliques, elles ne rassurent pas nécessairement les experts en sécurité qui soulignent que si les fournisseurs maîtrisent les OS installés sur leurs serveurs, une fuite de données reste toujours pos­sible via une « back door ». Certains fournisseurs de Cloud de classe entreprise proposent une solution de gestion de clé de chiffrement gérée par leur client. Le fournis­seur de service n’a plus accès aux clés et ne peut déchiffrer les conte­nus d’un client sur injonction d’un juge ou à la demande d’un ser­vice de renseignement. « La fonc­tion Keysafe permet à nos clients de gérer eux-mêmes leurs clés de chif­frement éventuellement sur un HSM (Hardware Security Module) qu’ils hébergent eux-mêmes ou sur une gestion de clés software », précise Jérémy Grinbaum. « En outre, notre fonction Box Gouvernance permet aux entreprise de classer les niveaux de confidentialité et appliquer leurs règles de Gouvernance. »

Un « Dropbox like » dans son entreprise ? Possible !

Quelles que soient les garanties avancées par les fournisseurs cloud, pour les entreprises de défense, celles qui sont fréquemment en compétition sur les grands marchés internationaux ou encore les OIV (Opérateurs d’importance vitale), impossible de placer des données sensibles chez un tiers. Néanmoins, ceux-ci font face à la pression des utilisateurs qui ont besoin d’accé­der aux informations en situation de mobilité. Face à ce besoin ont commencé à émerger des solutions techniques permettant aux DSI de créer une plate-forme de partage de données comparable à Dropbox en termes de fonctionnalités, sans devoir répliquer leurs données dans un datacenter. Avec Acronis Access Advanced, le spécialiste des solu­tions de protection des données, Acronis propose une telle solution aux entreprises, de même que son rival Varonis qui propose la solu­tion DatAnywhere. L’éditeur était spécialisé dans les solutions de Gouvernance de données avec des logiciels qui permettent d’avoir une visibilité sur les accès aux don­nées sur les systèmes on-premise et désormais cloud. « Nous avons fait le constat que beaucoup de grandes sociétés migrent vers le Cloud », explique Norman Girard, vice-pré­sident Europe de Varonis. « La mes­sagerie est la première brique qui migre vers le Cloud, puis SharePoint puisque la version online sera la seule solution à terme pour les entre­prises qui utilisent déjà SharePoint. Pour le stockage, Onedrive est plutôt utilisé dans une approche hybride : les entreprises encouragent leurs collaborateurs à utiliser ce type de solutions pour leurs données person­nelles, pour les données publiques et les informations les moins critiques. En revanche, pour les données sen­sibles, les données métier, leur stockage reste en interne. » Varonis a créé une solution qui accède donc aux systèmes de fichiers déjà en place dans l’entreprise et les met à disposition des salariés via une interface web et des applications mobiles en conservant les droits déjà mis en place. Acronis, Varonis, mais encore Citrix avec sa solu­tion ShareFile, Egnyte, Syncplicity, Accellion figurent parmi les nom­breux éditeurs qui offrent désor­mais une alternative on-premise sur le marché des solutions d’EFSS (Enterprise File Sync and Share). Pour Gartner, ce marché devrait faire l’objet d’une intense consoli­dation dans les mois à venir si bien que 70 % des pure players devraient disparaître d’ici à 2018, faute de suc­cès ou du fait d’acquisitions. Il y a fort à parier que toutes les offres de stockage et partage dans le Cloud auront très bientôt une capacité « on-premise » ce qui pourrait faire tomber les dernières réticences des RSSI quant à l’utilisation de solu­tions de synchronisation et de par­tage dans leurs entreprises. ❍

 


Fournisseur

Acronis

Amazon Web Services

Apple

Box

Service/Produit

Acronis Access Advanced

Amazon Drive

iCloud

Type

Solution d’accès aux données internes.

Service de stockage Cloud.

Service de stockage Cloud.

Service de stockage Cloud.

Logiciels client

Android, Mac OS X, Windows, Windows Mobile.

Android, iOS, Mac OS X, Windows.

iOS, Mac OS X, Windows.

Android, BlackBerry, iOS, Mac OS X, WebOS, Windows, Windows Mobile.

Forfaits particulier

Premium photo Stockage illimité pour les photos + 5 Go pour les autres types de fichiers, gratuit.

Stockage illimité 70 € par an.

Forfait 5 Go gratuit.

50 Go à 0,99 € / mois.

200 Go à 2,99 € / mois.

1 To à 9,99 € / mois.

2 To à 19,99 € / mois.

Individuel 10 Go, gratuit

Personal Pro 100 Go pour 8 € par mois.

Forfaits entreprise

Sur devis.

BusinessStockage illimité pour 12 € / mois et par utilisateur.

EnterpriseStockage illimité et fonctionnalités étendues, prix sur devis.

Caractéristiques

Solution « on-premise », Acronis Access Advanced donne accès aux sources de données internes de façon sécurisée.

Destinée au grand public, Amazon Drive est l’une des rares offres gratuites qui soit illimitée en volume, mais restreinte aux images seules.

Service dédié aux terminaux Apple, iCloud est aussi disponible sous Windows.

Positionné sur le marché entreprise, Box propose 1600 intégrations avec des applications partenaires.


 

Fournisseur

BrainLoop

Dell

Dropbox


Service/Produit

MyRoom

Mozy

Type

Service de stockage Cloud.

Service de stockage Cloud.

Service de stockage Cloud.

Logiciels client

Android, iOS, Mac OS X, Windows (synchronisation uniquement de postes Windows).

Android, iOS, Linux, Mac OS X, Windows.

Android, iOS, Linux, Mac OS X, Windows Mobile, Windows Phone.

Forfaits particulier

MozyHome 50 Go 4,99 € par mois.

MozyHome 25 Go 8,99 € par mois.

Basic 2 Go, gratuit.

Plus 1 To pour 8,25 € / mois.

Forfaits entreprise

Jusqu’à 50 utilisateurs 15 € / mois et par utilisateur.

MozyPro 10 Go À partir de 120,78 € par an.

MozyPro 50 Go À partir de 236,78 € par an.

MozyPro 100 Go À partir de 450,78 € par an.

MozyEnterprise Sur devis

Standard 2 To pour 10 € / mois et par utilisateurs.

Advanced : Illimité pour 15 € / mois et par utilisateurs.

Enterprise Illimité, prix sur devis.

Caractéristiques

Éditeur d’origine allemande, BrainLoop assure un hébergement des données en Europe.

Pure player du stockage Cloud, Mozy a été racheté par EMC en 2007.

Service « Pure player » de stockage Cloud, Dropbox s’est doté d’outils collaboratifs Dropbox Paper.


Fournisseur

Mega

Microsoft

Google

Oodrive

Service/Produit

OneDrive

Google Drive

PostFiles

Type

Service de stockage Cloud.

Service de stockage Cloud.

Service de stockage Cloud.

Service de stockage Cloud.

Logiciels client

Android, BlackBerry, iOS, Linux, Mac OS X, Windows Phone.

Android, iOS, Mac OS X, Windows, Windows Mobile.

Android, iOS, Mac OS X, Windows.

Android, iOS, Mac OS X, Windows.

Forfaits particulier

Compte gratuit50 Go.

Compte Lite200 Go pour 4,99 € par mois.

Basic5 Go, gratuit.

OneDrive 50 Go50 Go pour 2 € par mois.

Office 365 Personnel1 To pour 69 € par an.

Office 365 Famille5 X 1 To pour 99 € par an.

15 Gogratuit.

1 To9,99 € / mois.

10 To99,99 € / mois.

20 To199,99 € / mois.

30 To299,99 € / mois.

Forfaits entreprise

Compte PRO I500 Go de stockage pour 9,99 € par mois.

Compte PRO II2 To de stockage pour 19,99 € par mois.

Compte PRO III4 To de stockage pour 29,99 € par mois.

OneDrive Entreprise1 To pour 50,40 € HT / an et par utilisateur.

OneDrive Entreprise avancé5 X 1 To pour 100,80 € HT / an et par utilisateur (jusqu’à 5).

OneDrive Entreprise All-in-One1 To pour 126 € HT / an et par utilisateur (inclus Microsoft Office)

Forfait équipe1 To par utilisateur, stockage illimité lorsque plus de 5 utilisateurs, 8 € / mois et par utilisateur.

Forfait entreprise1 To par utilisateur, stockage illimité lorsque plus de 5 utilisateurs, 8 € / mois et par utilisateur.

Sur devis.

Caractéristiques

Service créé par Kim Dotcom après la fermeture de Megaupload. Le code des applications et des bibliothèques de base est publié en Open Source.

Système de synchronisation de données couplé à l’offre Microsoft Office 365.

Système de synchronisation de données couplé aux outils collaboratifs de la G Suite.

Solution de stockage Cloud hébergée en France dédiée au marché entreprise.


 

Fournisseur

OVH

Sphere 3D

Varonis

Service/Produit

hubiC

SnapCLOUD

DatAnywhere

Type

Service de stockage Cloud.

NAS virtuel hybride porté par Microsoft Azure.

Solution d’accès aux données interne.

Logiciels client

Android, iOS, Linux, Mac OS X, Windows, Windows Phone 8.

Android, iOS, Mac OS X, Windows.

Android, iOS, Mac OS X, Windows.

Forfaits particuliers

hubiC gratuit 25 Go.

hubiC 100 Go 1 € par mois sans engagement ou 10 € par an.

hubiC 10 To 5 € par mois ou 50 € par an.

Forfaits entreprise

De 74,40 $ à 528,24 $ / mois, selon la puissance de l’instance Microsoft Azure choisie.

Sur devis.

Caractéristiques

Service « pure player » positionné sur le marché entreprise, dispose de nombreuses intégrations avec des applications tierces.

Solution de NAS virtuel hébergé sur Microsoft Azure.

Solution hébergée dans l’entreprise offrant des fonctionnalités d’accès et de partage de données de type « Dropbox like ».


DatAnywhere, une solution EFSS pour déployer son « Dropbox » en interne

Avec la volonté de créer un système de partage de fichiers d’une ergonomie comparable à Dropbox mais hébergée au sein de l’entreprise, Varonis a développé une solution qui n’implique pas de dupliquer les contenus sur un serveur tiers. Baptisée DatAnywhere, celle-ci fonctionne comme un reverse-proxy placé en DMZ qui est totalement transparent pour l’utilisateur qui pense accéder à ses sources de données CIFS. L’authentification est réalisée avec son login/mot de passe Active Directory habituel sans que les droits d’accès aux données n’aient à être modifiés. Pour les données qui peuvent être stockées sur le terminal, celles-ci sont synchronisées en mode bloc, donc de manière très performante.


« Les solutions de stockage dans le Cloud ont été développées avec des philosophies très différentes »

Olivier Rafal, Principal Consultant, PAC (Groupe CXP)

« Il faut distinguer les solutions de stockage des messageries et solutions de collaboration en ligne telles que les proposent Microsoft OneDrive et Google GDrive. Le stockage est alors annexe à un usage principal qui reste la messagerie. De leur côté, Box et Dropbox proposent pratiquement des solutions de gestion de contenu en ligne. D’une certaine façon, ces services ont été créés en réaction à la lourdeur de SharePoint dont l’ergonomie et les méthodes de travail ne correspondaient pas à ce que les utilisateurs attendaient et nécessitaient une mise en place par l’IT puis beaucoup d’interventions de la part des administrateurs.

Les solutions venues du Cloud peuvent être mises en oeuvre par les métiers eux-mêmes, même si l’IT peut venir sécuriser les accès par la suite. L’ergonomie de ces solutions de nouvelle génération est bien plus abordable à tous les utilisateurs, elles sont centrées sur le document plutôt que sur la messagerie. Ces solutions éliminent d’une certaine façon le besoin de messagerie car elles permettent de travailler sur des fichiers en ligne avec des collaborateurs répartis partout dans le monde avec une notion de « Single Source of the Proof », c’est-à-dire la certitude de travailler sur le bon fichier, contrairement à ce qui se passe quand on travaille avec une messagerie. Le fichier est stocké à un endroit unique avec un ensemble de droits d’accès, de modification et de suppression qui s’appliquent à tous. »


« Nous considérons OneDrive beaucoup plus comme un outil personnel qu’un outil entreprise »

Xavier Leschaeve, CISO de Cointreau

« Nous nous appuyons sur Office 365 pour notre messagerie, mais nous considérons OneDrive beaucoup plus comme un outil personnel qu’un outil entreprise. En termes de gouvernance des données, le partage est beaucoup moins simple que ce que nous parvenons à faire avec Box. En outre, lors d’un pilote mené en interne, les utilisateurs ont déclaré préférer l’interface de Box. Nous avons actuellement huit cents comptes Box sachant que l’objectif est de fournir un compte Box à nos deux mille employés d’ici à la fin de l’année.

Déployer ce type de solutions a constitué un gros projet pour nous car après avoir mené quelques pilotes dans des entités qui avaient des besoins de collaboration forts, notamment les équipes Global Travel Retail, qui s’occupent du Duty Free. Box a pu démontrer sa simplicité d’utilisation, notamment pour ces employés qui sont très souvent en situation de mobilité.

Sur le plan de la confidentialité, il n’est jamais très simple de gérer la classification des documents, le sujet n’est pas spécifiquement lié à Box. Les gens se sont habitués à partager des fichiers sur de multiples services Cloud et le fait de tout ramener à Box évite une généralisation du phénomène de Shadow IT. Mettre en place une solution corporate de stockage dans le Cloud et qui permet aux employés de collaborer tant en interne qu’avec l’externe m’aide beaucoup en tant que CISO. À chaque déploiement de Box, je peux légitimement demander aux collaborateurs d’arrêter d’utiliser Wetransfer ou Dropbox pour partager leurs fichiers à l’extérieur. »

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