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Solutions analytiques : quels besoins pour quels métiers ?
Alain Clapaud / lundi 10 avril 2017 / Thèmes: Big Data, Transformation numérique, Dossier

Solutions analytiques : quels besoins pour quels métiers ?

Poussées par la recherche de la productivité et les meilleurs résultats financiers, les entreprises sont de plus en plus dans une approche « Data Driven ». Les managers veulent des tableaux de bord temps réel de l’activité. Une exigence qui a fait émerger une nouvelle race de logiciels : la BI Agile.

Alors que toutes les grandes entreprises s’étaient dotées de plates-formes décisionnelles SAP Business Objects, IBM Cognos, MicroStrategy, Microsoft ou encore Information Builders, beaucoup de services commerciaux, marketing, RH se sont peu à peu équipés de leurs propres solutions analytiques. Ces plates-formes BI de classe « Entreprise », gérées de A à Z par les DSI, répondaient parfaitement aux besoins de reporting de masse des entreprises, mais leurs outils d’analyse étaient trop complexes pour être mis dans les mains des experts métiers. Chaque nouveau tableau de bord, chaque modification à apporter sur un rapport devait faire l’objet d’une requête auprès de la DSI. Une lourdeur de plus en plus difficile à accepter par des directions à qui l’on demande d’agir toujours plus rapidement. Résultat, les experts métiers sont devenus des as en Microsoft Excel afin de réaliser eux-mêmes leurs tableaux de bord, avec tout ce que cela implique en temps perdu et confrontation de chiffres incohérents lors des réunions.

Utilisateur de SAB BW pour le reporting, l’industriel Plastic Omnium a fait le choix de Qlik comme outil de tableau de bord pour le top management du groupe, mais aussi comme solution de BI Agile pour les ateliers de production de pièces automobiles. Qlik permet notamment de visualiser les défauts de peinture sur la chaîne de production des pare-chocs et permettre aux opérateurs d’intervenir très rapidement sur les machines si une dérive de la qualité de production est détectée.

Des solutions spécialisées pour la finance

C’est donc avec beaucoup d’intérêt que les entreprises ont vu arriver des outils analytiques conçus non plus pour être manipulés par des experts, mais par des utilisateurs finaux. Dans les directions financières, ces outils ont immédiatement fait mouche en offrant enfin une alternative efficace à Microsoft Excel. Parmi les multiples solutions de CPM (Corporate Performance Management) pour les services financiers, BlackLine, Workiva, Trintech, Host Analytics et Tagetik ont ainsi pris des parts de marché à Oracle, SAP et IBM. Ces outils ont permis d’industrialiser des processus financiers récurrents, qui consommaient jusqu’alors énormément de temps aux contrôleurs de gestion comme la consolidation, le reporting financier, la gestion du reporting/des coûts/des prévisions, gestion des rapprochements/clôtures, transactions inter-compagnies et publications financières. Très spécialisées, ces solutions sont bien souvent disponibles sous forme de services Saas, un mode qui simplifie la collaboration des comptables des différentes entités d’un grand groupe. En outre, celles-ci doivent disposer de connecteurs vers les grands progiciels du marché, notamment pour SAP et Oracle. Saint-Gobain a notamment fait le choix de la solution Finance Controls & Automation de BlackLine afin d’accélérer et harmoniser ses processus de clôture comptable de ses centres de services partagés, localisés dans 25 pays différents. Les responsables du centre américain du groupe ont adopté la solution BlackLine et ont fait la preuve de l’efficacité de la solution qui a ensuite été généralisée pour tout le groupe. Parmi les atouts de cette offre, sa disponibilité en mode Saas qui a favorisé un déploiement rapide de la solution dans les autres CSP sachant que la formation du personnel a été réalisée en deux sessions WebEx. Aujourd’hui, chez Saint-Gobain, 2 000 personnes ont accès à la solution. Dans un autre contexte, Sanofi a pour sa part fait le choix de la solution Jedox, pour inciter ses contrôleurs de gestion à abandonner Excel pour planifier leurs budgets et réaliser leurs tâches de reporting. Le groupe devait faire converger les données de ventes, de coûts de revient, de masse salariale à partir de cinq systèmes différents et permettre à chaque département de saisir ses prévisions directement sur un outil web unique pour le groupe. L’outil est accessible aujourd’hui à plus de 80 personnes pour la saisie des données mais aussi accessible via mobile à la direction et aux équipes de ventes qui peut suivre les objectifs et les coûts. Pour faciliter l’adoption de son outil, Jedox l’intègre sous forme de plugin à Excel. L’interface reste familière pour les utilisateurs, mais c’est bien un référentiel web unique qui est alimenté via ce plugin.

Introduit en France  en 2003, QlikView a marqué l’arrivée des solutions de BI Agile sur notre marché.

L’émergence d’une gamme d’outils de BI Agile

Si les directions financières ont disposé d’outils dédiés à ces tâches de gestions classiques dans toutes les grandes structures, pour les autres services comme le commercial, les RH ou même la production industrielle, les métiers se sont tournés vers des solutions généralistes. Ces solutions de nouvelle génération ont été baptisés les outils de « BI Agile », une génération dont le Suédois Qlik est le chef de file. Stéphane Briffod, directeur avant-vente de Qlik souligne : « Nous avons conquis les entreprises françaises via les métiers, que ce soit les ventes, le marketing, les ressources humaines ou la finance. Nous avons un outil que je qualifierais de caméléon, capable de s’adapter à toutes les problématiques. » QlikView, son logiciel, privilégie la simplicité avec une interface Windows basée sur le glissé/déposé afin de créer des tableaux de bord sans écrire de code. En outre, profitant de la montée en puissance des PC, l’éditeur suédois a misé sur un stockage en colonne très performant, permettant de stocker toutes les données dans la RAM. C’est ce que SAP a proposé à ses clients, avec HANA, plus de dix ans plus tard. Son logiciel offre des temps de réponse temps réel, ce qui a permis au Suédois de promouvoir une navigation dans les données de type « drill-down ». Il suffit de cliquer sur une information pour avoir immédiatement le détail des données. Stéphane Briffod précise : « Notre différenciant sur le marché, ce n’est pas l’in-memory lui-même, qui n’est qu’un moyen d’accélérer les temps de réponse, mais c’est notre moteur associatif. Ce moteur est breveté et permet à l’outil d’indexer naturellement les données. On n’est plus dans un mode de requêtage classique, où l’on sait ce que l’on recherche quand on tape sa requête. Qlik permet d’investiguer dans les données et c’est ce moteur associatif qui permet de proposer cela. » La simplicité de création des tableaux de bord a même poussé Qlik à ne pas proposer de versions verticalisées de son offre. « Au final cela prend plus de temps d’essayer d’adapter un progiciel aux besoins spécifiques de chaque client que de créer des rapports sur-mesure from scratch », résume le responsable Qlik. De nombreuses entreprises françaises ont adopté les logiciels Qlik non seulement du fait des qualités de l’outil, mais aussi pour sa disponibilité sur smartphones et tablettes. Les commerciaux en mobilité disposaient avec QlikView d’un outil performant pour accéder aux données de leur portefeuille de prospects et de clients.

Mais outre ce suivi de l’activité commerciale, QlikView a été retenu dans des usages beaucoup moins classiques pour des outils analytiques. Ainsi des industriels se sont intéressé à l’outil pour mettre en place des tableaux de bord dans leurs ateliers de fabrication. C’est le cas de Plastic Omnium, qui surveille la qualité de l’application de la peinture sur les parechocs automobiles qui sortent de ses usines. C’est aussi le cas de SEB, qui a déployé cet outil auprès de plusieurs métiers. En 2009, conseillé par Business & Decision, l’industriel fait le choix QlikView avec un déploiement sur le secteur industriel, SAV et logistique. La philosophie retenue pour ce déploiement est de maintenir toutes les données dans SAP BW, QlikView n’étant utilisé que pour réaliser la visualisation des données. Très vite, le succès des applications QlikView a poussé l’industriel à généraliser l’outil, notamment pour les ventes, les services de gestion.

Nombre d’éditeurs concurrencent le pionnier Qlik

Si, à son arrivée sur le marché, Qlik a marqué une rupture avec les solutions décisionnelles classiques, ce pionnier a depuis été rejoint par de nombreux autres éditeurs. Flairant le danger, les éditeurs de plates-formes BI traditionnelles, dont Microsoft avec PowerPivot pour Excel et son offre Cloud Power BI, Tibco avec son offre Spotfire ou encore Oracle, SAP, ont promptement créé des offres équivalentes à QlikView pour couper l’herbe sous le pied du Suédois. Parmi eux, l’Américain Information Builders, qui est sans nul doute le doyen du marché de la Business Intelligence, puisque l’éditeur a été créé en 1975 ! Laurent Vincent, responsable solutions analytiques chez Information Builders, raconte : « Nous avons vu arriver cette nouvelle concurrence sur des comptes existants et nous avons répliqué sur plusieurs plans. Nous avions l’habitude de nous adresser aux DSI et nous leur avons donné les outils, notamment avec notre offre InfoApps, afin de mettre en place un Self Service BI pour les métiers. D’autre part, pour les analystes métier nous proposons un outil sur lequel ils peuvent monter en compétence de manière autonome, InfoAssist+, un outil où l’on travaille sur un mode glissé/déposé et la capacité de réaliser des restitutions très poussées, notamment cartographiques. À la différence de Qlik et Tableau, notre outil est full web et accessible depuis un simple portail web. » Pour Valérie Frankiel, Deputy Managing Director & Partner chez Keyrus Management, les solutions de BI Agile très généralistes répondent aux besoins de nombreux métiers de l’entreprise : « Les solutions de BI agile ont été particulièrement bien accueillies par les forces commerciales. L’un des atouts pour ces solutions à leur arrivée était la mobilité. C’est aujourd’hui un incontournable. Avoir son tableau de bord sur son smartphone ou sa tablette rafraîchi en temps réel, ce fut une réelle avancée pour une force commerciale éparpillée sur le terrain et Qlik s’est beaucoup développé sur sa capacité à produire des tableaux de bord hyperlisibles en mobilité pour des professionnels, dont le quotidien n’est pas de manipuler des données à longueur de journée. L’accueil fut le même dans les RH qui ont trouvé dans les outils de ce type une source d’inspiration forte. »

À l’image des grands éditeurs de plates-formes décisionnelles de classe Entreprise, Microsoft a dû moderniser son offre pour faire face à l’arrivée des solutions de BI Agile, notamment avec PowerPivot pour Excel et Power BI en mode Saas.

Parmi les nouveaux venus du marché des solutions analytiques, Tableau Software est un sérieux prétendant. Créé en 2003, l’éditeur a déjà séduit un impressionnant portefeuille client, dont Audi, Barclays, BNP Paribas, Unilever ou PepsiCo. Ses offres gratuites Tableau Public et les deux semaines gratuites d’utilisation de Tableau Desktop drainent à lui de nombreuses start-up en quête d’un outil performant et immédiatement utilisable. C’est ce qui a séduit dans un premier temps Julien Tchernia, le fondateur d’ekWateur, une start-up spécialisée dans les énergies renouvelables : « J’utilise Tableau pour mener mes analyses des ventes, l’analyse de ma base client et la détection d’éventuelles erreurs dans les processus. Ce qui m’a séduit dans Tableau Software, c’est la rapidité de prise en main de l’outil, la formation apportée par l’éditeur, le partage de données à distance. Nous disposons des données immédiatement, ce qui est particulièrement utile lorsqu’on est en période de levée de fonds. Avec un tel outil, on réalise des analyse sans même s’en rendre compte, on découvre des corrélations entre les données improbables, des profils clients sans avoir à réaliser de requête prédéfinie. »

L’offre Tableau est facturée au nombre d’utilisateurs, mais aussi en fonction du nombre de cœurs processeurs, une flexibilité qui a permis à Travel Planet (voir encadré) non seulement d’utiliser Tableau en interne pour gérer son activité, mais aussi afin d’offrir un tableau de bord à ses clients. Ainsi, ce TMS (Transport Management System) en mode Saas propose des rapports Tableau à ses 160 000 comptes actifs.

Outre ces start-up, tout comme Qlik, Tableau Software est parvenu à se faire une place dans les grandes entreprises en étant choisi par les métiers sans nécessairement avoir l’aval des DSI. Une tendance en train de se renverser selon Édouard Beaucourt, directeur France & Europe du Sud de l’éditeur : « Aujourd’hui, nos interlocuteurs s’équilibrent entre métiers et DSI. Ce qui a vraiment changé depuis 2016, c’est que les entreprises ont opérée le virage de ce que l’on appelle la Modern BI, ou analytique moderne. Aujourd’hui, nous voyons les DSI embrasser une démarche plus flexible dans l’accompagnement des métiers et de leurs projets. Nous passons toujours beaucoup de temps auprès des métiers pour les aider à amener de la valeur sur notre logiciel, mais nous avons de grands enjeux avec les directions informatiques quant à la gouvernance, la sécurité et de mise en cohérence de ces efforts sur les grands projets transversaux. »

Avec Wave Analytics, Salesforce fait monter la brique analytique sur son offre cloud, une démarche que l’on retrouve aujourd’hui chez beaucoup d’éditeurs de progiciels Saas.

L’analytique de plus en plus intégré aux progiciels

Venues des métiers, souvent dans un mode Shadow IT, les solutions de BI Agile sont de plus en plus fréquemment reprises en main par les DSI. « Nous voyons aujourd’hui des DSI prendre l’initiative de choisir une solution de BI agile standard pour toute l’entreprise », confirme Valérie Frankiel chez Keyrus Management. « Chaque métier qui a un besoin particulier va devoir opter pour cette solution et la DSI sera en mesure de mettre en place un centre de compétence, créer une « Reporting Factory » et ainsi harmoniser les pratiques dans l’entreprise. » Mais alors que ces solutions de BI Agile, telles que Tableau, Qlik, Microsoft, mais aussi Alteryx, SAS Office Analytics, SAP Lumira, sont de plus en plus présentes en entreprises, une nouvelle vague de solutions décisionnelles arrive déjà, celles des solutions analytiques embarquées dans les progiciels Saas. Que ce soit Salesforce.com, mais aussi les ERP, les plates-formes RH en mode Saas, toutes les platesformes cloud proposent leurs propres solutions analytiques, des solutions parfois très avancées, intégrant déjà des fonctionnalités Big Data. « La question est maintenant de savoir si le décisionnel va se “ progicieliser ” ou non », estime Jean-Michel Franco, directeur du marketing produit de Talend. « C’est le cas depuis longtemps dans le domaine de la finance, mais cette question reste en suspens dans d’autres domaines. Salesforce a notamment bien avancé avec son Wave Analytics, Workday a acheté Platfora. À chaque nouvelle révolution technologique, il y a un mouvement de balancier qui oscille régulièrement entre les solutions progicialisées et les solutions plus génériques. »

Attention toutefois, même si ces solutions analytiques couplées à des progiciels Saas sont très performantes et proposent des connecteurs vers d’autres services Saas, celles-ci poussent à revenir vers un mode de fonctionnement en silo, ce qui va à l’encontre de la tendance actuelle qui privilégie le recoupement de données hétérogènes afin de découvrir de nouvelles opportunités et de se démarquer de ses concurrents.


Avis Expert

Tristan Dessain-Gelinet,  directeur de TravelPlanet

« La quantité de données collectées est un problème majeur »

« Nous sommes une agence de voyage spécialisée dans le déplacement professionnel et nous représentons pour 25 milliard d’euros de déplacements par an, soit plusieurs milliers de déplacements chaque jour. Nous récupérons chaque jour entre 3 à 4 millions de données sur nos voyageurs et la quantité de données est un problème majeur. Dans ce cadre, nous utilisons Tableau, en interne, de manière assez classique pour gérer nos achats, nos marges, nos ventes, c’est notre reporting interne. Nous avons géré 50 millions d’euros d’achat en 2016, donc c’est important de voir quelle est la structure de ces achats, de quels tarifs nous bénéficions, etc. Depuis un an nous avons pris le virage de proposer l’accès à Tableau à l’ensemble des clients de notre service. Nous avons 160 000 comptes actifs Tableau. Chaque voyageur, chaque chargé de voyages peut se connecter et suivre sa consommation via Tableau. Nous avons entre 250 à 300 vues que nous utilisons régulièrement. Nous récupérons les données sur des bases de données NoSQL Cassandra et SQL. Nous structurons cette donnée avec l’ETL Alteryx car Tableau est performant lorsque les données sont propres. Nous avons commencé avec des licences Tableau par utilisateur puis installé Tableau Server 8 cœurs, ce qui nous a permis de repousser la limite du nombre d’utilisateurs connectables. »


Avis Expert

Valérie Frankiel,  DeputyManaging Director & Partner de Keyrus Management

« Nous sommes dans un monde où l’on doit casser les silos » 

« Les solutions de BI Agile ont émergé car les entreprises et les opérationnels avaient un vrai besoin d’agilité et ne plus devoir passer par des projets trop lourds et des délais trop longs. Il s’agit aussi d’être dans une culture venue du digital, une culture du test&learn et pouvoir itérer rapidement. Ces solutions sont dites agiles car elles peuvent être plus facilement prises en main par des non-experts du développement informatique. Ce sont des logiciels quasi-intuitifs. Un autre point clé qui explique cet essor, c’est que de nombreuses solutions sont conçues pour fonctionner en silos et la BI agile a pour vocation d’aller chercher rapidement une information dans différentes briques du système d’information, une information qui n’est pas nécessairement très structurée et elle va pourvoir en donner une visualisation sexy. C’est très important, car nous sommes dans un monde où l’on doit casser les silos. De plus en plus souvent, nos clients nous demandent d’avoir une vision plus globale de la performance, nous demandent de croiser différentes données issues du marketing, du commercial et des RH. »


Comment le Shadow IT a porté l’essor des solutions de BI Agile

La montée en puissance du Saas dans les entreprises a été portée par les directions métier. Une étude Accenture a même montré que dans 70 % des cas, les DSI n’avaient pas été impliquées dans le choix de la solution Saas. C’est le cas des solutions analytiques où les métiers ont cherché à se doter de solution simples et rapides à mettre en œuvre pour pallier les limites des plates-formes décisionnelles déployés par les DSI au début des années 2000. Forrester a interrogé les directions métier sur les raisons pour lesquelles elles ont complété la plate-forme BI de l’entreprise avec leur propre solution et si la complexité et le manque de réactivité sont cités par 28 % des répondants, 44 % d’entre-eux placent le manque de données comme la raison numéro une de leur choix.


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