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Pourquoi IBM rachète Red Hat
Yann Serra / mercredi 6 février 2019 / Thèmes: Dossier

Pourquoi IBM rachète Red Hat

Une pépite nommée OpenShift

Red Hat détient OpenShift, la clé qui doit permettre à IBM de maintenir, voire dépasser ses 8 % de part sur un marché du service cloud qui, dit-on, représentera en 2019 « mille milliards de dollars ».

LES RACINES DU RACHAT DE RED HAT PAR IBM SONT À CHERCHER DANS L’ANNONCE DE LEUR DERNIER PARTENARIAT AUTOUR D’OPENSHIFT, EN MAI DERNIER.

Adresser enfin la transformation digitale des très grands comptes. Telle semble être la raison principale qui a poussé IBM, à la fin octobre, à annoncer le rachat de Red Hat pour 34 milliards de dollars, soit dix fois le chiffre d’affaires annuel de cet éditeur emblématique de l’open source. Ce rachat succède à un rapprochement déjà opéré en mai dernier lors de l’événement annuel Red Hat Summit, qui se tenait à San Francisco. À cette occasion, les deux fournisseurs amorçaient un programme commercial et technique commun pour que les millions d’applications que les grands comptes ont écrites durant des décennies avec des technologies IBM (Websphere, DB2, MQ…) puissent enfin migrer vers n’importe quel Cloud, grâce à la solution OpenShift de Red Hat.

L’accompagnement des entreprises dans le Cloud est le métier principal de la branche IBM Technology Services & Cloud Platforms, laquelle représente environ 43 % des 79 milliards de dollars du chiffre d’affaires annuel d’IBM. Cette activité, outre l’offre d’hébergement IBM Cloud à proprement parler (anciennement SoftLayer, puis Bluemix), repose essentiellement sur des services de consulting, d’architecture et de maintenance. Selon Gartner, le marché global des services liés au Cloud, offres de Cloud comprises, devrait pour la première fois atteindre 1 000 milliards de dollars l’année prochaine, soit 4,7 % de mieux qu’en 2018. Cette dynamique est portée par le phénomène actuel de transformation digitale, qui consiste pour les entreprises à gagner en agilité dans leurs activités et à trouver de nouveaux relais de croissance en s’appuyant sur les toutes dernières technologies, principalement le Cloud.

Consolider ses 7 à 8% du marché des services liés au Cloud

L’enjeu pour IBM est de maintenir, si ce n’est améliorer, ses 7 à 8 % de part sur ce marché des services liés au Cloud. Selon un rapport trimestriel du Gartner paru avant l’annonce du rachat de Red Hat, ce n’est pas gagné : le CA de la branche Technology Services & Cloud Platforms, soit 8,29 Md$ au dernier trimestre, n’évolue plus depuis l’année dernière.

L’offre IBM Cloud n’héberge quant à elle que 2,6 % de la charge applicative mondiale – c’est-à-dire le nombre d’applications comptées en instances virtuelles et non le nombre d’applications différentes –, contre 41,5 % pour AWS, 29,4 % pour Microsoft Azure et 3 % pour Google Engine ; le Cloud d’Alibaba n’est pas comptabilisé dans le document que nous avons consulté, mais les spécialistes se multiplient pour souligner sa montée en puissance.

IBM DOIT PROUVER QU’IL PEUT FACILITER LA MIGRATION DES APPLICATIONS EN CLOUD, ALORS QUE SES PROPRES SOLUTIONS COMPLEXIFIENT PARTICULIÈREMENT CETTE TÂCHE.

Abolir la dépendance technologique

Pour les entreprises, l’enjeu est plutôt de se sortir des technologies propriétaires qui les empêchent de faire héberger leurs applications par qui bon leur semble. Avoir la liberté de déplacer rapidement leurs ressources IT entre des datacenters locaux ou des Clouds, qu’ils soient privés comme publics, leur offrirait l’avantage de mieux répondre à de nouvelles stratégies financières, de réagir au plus vite face à un événement économique, voire de profiter de la bande passante du cloud sur les nouvelles interfaces publiques tout en respectant les réglementations avec des données critiques cantonnées aux datacenter privés. Seulement voilà : passer d’un hébergeur à l’autre nécessite encore aujourd’hui des adaptations qui peuvent durer des mois, si ce n’est des années. Et l’essentiel des déploiements en Cloud est pour l’heure constitué de nouvelles applications spécifiquement conçues pour l’infrastructure de l’hébergeur cible. Il n’y a aucune agilité.

Dans un tel contexte, OpenShift tombe à point nommé. Cette solution de Red Hat permet d’exécuter les applications depuis des containers, à savoir des ressources virtuelles dépourvues d’OS qui peuvent indifféremment fonctionner sur site, dans des serveurs propriétaires, ou en ligne, sur n’importe quel Cloud public ou privé.

« Grâce aux containers, nous concrétisons le Cloud hybride pour les banques, pour les compagnies aériennes, pour le secteur public. Nous leur permettons de mixer leurs applications historiques avec les services dernier cri du Cloud, comme l’IoT ou le Machine Learning, sans les obliger à choisir entre rester dans leur datacenter et ou tout recommencer dans un Cloud public », avait ainsi déclaré Arvind Krishna, en charge du Cloud hybride chez IBM, lors du Red Hat Summit.

« Cette hybridation entre tous les environnements est la clé pour que les entreprises réussissent leur transformation digitale », avait enchéri Paul Cornier, le patron des produits et des technologies chez Red Hat.

Un simple partenariat n’était pas suffisant

Seulement voilà. Le rapprochement technique et commercial autour d’OpenShift n’a manifestement pas suffit à IBM pour s’assurer la confiance de ses clients et certainement que ceux-ci attendaient du constructeur qu’il s’implique un peu plus pour les garder.

Pour le comprendre, il faut savoir que, parmi les sociétés de services qui proposent aux entreprises de les accompagner dans le Cloud (Accentue, Atos…), IBM a une problématique supplémentaire à résoudre : les applications de ses plus gros clients ont le défaut d’avoir été conçues pour s’exécuter sur des infrastructures IBM encore plus difficiles à migrer que le reste : des mainframes, des serveurs Power, qui exécutent les environnements applicatifs d’IBM, WebSphere, DB2, MQ. Ces applications sont par ailleurs des outils métier sur lesquels reposent des activités critiques dans les banques, chez les assureurs, chez les compagnies de transport, dans les chaînes de distribution. Du fait de cette criticité, leur réécriture complète pour les adapter à tel ou tel Cloud est plus risquée, particulièrement coûteuse et crispe les entreprises.

Cependant, les clients d’IBM ont le même enjeu de transformation digitale que les autres. Gartner en donne le rythme : à la fin 2016, 60,9 % des applications s’exécutaient encore depuis un datacenter. Un an plus tard, ce taux était tombé à 46,2 %. À l’heure où nous écrivons ces lignes, nous n’avons pas encore les chiffres de 2018, mais le Gartner estime que les entreprises espèrent en moyenne pouvoir migrer 20 % de leurs applications existantes en Cloud pour réussir leur transformation. Jusqu’ici, la seule solution proposée par IBM était de migrer les applications issues de ses technologies dans son propre Cloud, SoftLayer. Cette absence de choix pose un problème économique tel que les entreprises pourraient prendre le risque de réécrire leurs applications en les débarrassant des technologies IBM, afin d’avoir la liberté de les placer sur le Cloud le moins cher.

En somme, il suffirait que les clients d’IBM abandonnent ses solutions pour que tout le château de cartes s’écroule. À moins que le fournisseur puisse les garder en leur simplifiant enfin la migration vers n’importe quel Cloud. Mais compter sur un Red Hat indépendant pour l’épauler dans cette tâche était sans doute courir un trop grand risque, d’autant que celui-ci est susceptible de travailler aussi avec d’autres acteurs du service. À la place, racheter l’éditeur au chapeau rouge pour 34 milliards de dollars ne revient finalement qu’à investir moins que ce que rapporteraient les 8 % de part d’IBM sur un marché annuel à 1 000 Md$.

VIRGINIA ROMETTY, CEO D’IBM, PROMET QUE L’HÉRITAGE ET LA NEUTRALITÉ DE RED HAT SERONT MAINTENUS. À VOIR…

Des applications monolithiques dans des containers

De son côté, Red Hat n’est pas seulement le deuxième plus gros contributeur de code Linux au monde après Intel. L’éditeur a su habilement jouer les seconds couteaux dans plusieurs domaines stratégiques : citons le développement d’applications métier avec JBoss, qui revient moins cher aux e-commerçants de taille moyenne que les environnements Java des poids lourds Oracle et IBM, ainsi que la virtualisation, où son offre basée sur des technologies open source (KVM, OpenStack, Kubernetes…) s’attire les faveurs des entreprises technologiques (des opérateurs comme Orange, des industriels comme Airbus, des éditeurs de logiciels comme Amadeus…) alors que VMware s’accapare le gros du marché.

Mais c’est surtout avec OpenShift que Red Hat marque les esprits. Ce logiciel, destiné à industrialiser la mise en production des applications (provision de ressources virtuelles, installation des OS et des bibliothèques fonctionnelles, configuration des liens réseaux, lancement de l’applicatif, tests, etc.) n’a initialement que la vocation d’éviter les erreurs humaines et de raccourcir les délais. Il apporte cependant une exclusivité technologique dès mai 2017 lorsqu’il s’étend aux containers : il est le premier à donner aux logiciels métier historiques, écrits traditionnellement de manière monolithique avec des couches Java et une base SQL, la capacité de s’exécuter tels quels par-dessus n’importe quelle infrastructure, alors que cela ne fonctionnait jusqu’à présent qu’avec les microservices.

Jusque-là en effet, les containers ne contenaient des codes fonctionnels autonomes – des microservices – et c’est leur assemblage qui faisait l’application. L’idée sous-jacente des containers est de permettre aux développeurs de ne dé-commissioner et redéployer que les ressources virtuelles concernées par des mises à jour, ce qui simplifie la tâche, accélère la mise en production et fait de ces développeurs les opérateurs-mêmes de l’infrastructure – des DevOps. Problème, il restait à découper les applications en microservices, ce qui suppose un effort d’ingénierie difficile à surmonter pour nombre d’entreprises. Grâce à OpenShift, toute la pile applicative peut se trouver dans un seul container, quitte à ce que les informaticiens restent en poste pour se charger des déploiements.

« Beaucoup de nos clients n’étaient pas prêts pour ré-architecturer leurs applications sous la forme de microservices. Cela dépasse la question technique, il faut aussi travailler sur la réorganisation des équipes, ce qui n’est pas simple », nous avait alors expliqué Hervé Lemaître, le CTO français de Red Hat. « Avec OCP 3.5, qui exécute les applications traditionnelles en containers comme si elles tournaient en machines virtuelles, nous faisons sauter cette barrière et donnons ainsi aux entreprises une solution plus légère et plus moderne que la pile de virtualisation classique pour produire des applications qui s’exécutent dans le Cloud. »

JIM WHITEHURST, ACTUEL CEO DE RED HAT.

L'intérêt d’OpenShift : éliminer la complexité et les risques

En pratique, OpenShift – en version Container Platform – construit de manière automatique les clusters de containers, chacun n’ayant qu’une copie de l’application, par-dessus sa propre pile système – composée du Linux Red Hat RHEL, du moteur Docker, de l’orchestrateur Kubernetes, du serveur applicatif Red Hat Jboss… –, puis adapte à la volée cette pile à l’infrastructure sous-jacente. Les entreprises n’ont dès lors plus qu’à provisionner des VM OpenShift, là sur un datacenter VMware, là sur AWS, ou là sur Azure, pour multiplier rapidement et facilement les instances de leurs applications selon leurs pics d’activité, leurs besoins géographiques ou leurs contraintes réglementaires.

Sans cette solution, il n’est ni facile, ni rapide de déployer sur une autre infrastructure une application conçue pour un serveur physique ou virtuel. Cela demande de réinstaller entièrement l’application et sa couche système dans une nouvelle VM, puis de tester à chaque fois ses performances et sa compatibilité. Ces manipulations prennent du temps et présentent le risque d’introduire des erreurs.

OpenShift Container Platform a connu une nouvelle évolution cette année avec l’intégration des technologies de CoreOS, racheté en janvier dernier. Elle adresse nombre de risques que les entreprises doivent habituellement résoudre lorsqu’elles migrent en Cloud. On y trouve notamment la couche Automated Operations (alias Tectonic) pour mettre à jour automatiquement les OS qui exécutent des containers sur chaque nœud d’un cluster, ainsi que Quay, un registe qui catalogue les containers, sait se dupliquer automatiquement sur toutes les copies du cluster situées dans d’autres Cloud, dispose d’un scanner de logiciels malveillants et intègre même un système de sauvegarde temporel qui permet de revenir à un état précédent des containers.  La somme de toutes ces fonctions dans OpenShift est une panacée pour un acteur comme IBM qui souhaite vendre du service autour de la migration des applications monolitiques en Cloud. D’autant plus lorsque Red Hat annonce à la mi-2018 avoir validé que cette migration était faisable depuis les applications écrites et exploitées sur les technologies de ce même IBM.

Quelles conséquences pour Red Hat ?

Ce rachat va permettre à certains produits de Red Hat d’être enfin vendus par les commerciaux d’IBM qui ont leurs entrées aux comités exécutifs des plus grands groupes. Ce qui résout la problématique soulevée jusqu’ici par de nombreux spécialistes qui estimaient que Red Hat, seul, aurait beaucoup de mal à franchir le plafond de verre de sa clientèle très technologique. Romain Danielou, en charge des ventes et des alliances stratégiques au niveau monde chez Devoteam, nous confiait ainsi en mai dernier que « L’achat d’OpenShift se justifie à partir du moment où une entreprise a au moins 300 VM. La clientèle visée est donc celle des très grands comptes, où les technologies sont achetées par les directions générales pour servir une stratégie produits. Red Hat a donc l’enjeu de communiquer sur les bénéfices métier et non plus sur son excellence technique. »

Mais pour le reste ? Selon Virginia Rometty, la PDG d’IBM, l’héritage et la neutralité de Red Hat seront maintenus en matière d’open source. Récemment interviewé par Techtarget, l’analyste d’IDC Al Gillen prédit néanmoins des coupes franches dans les équipes qui feront doublon après la fusion. Du côté d’IBM, Cloud Foundry, un produit concurrent d’OpenShift et dans lequel le fournisseur avait investi des ressources humaines il y a quelques années, devrait logiquement disparaître du catalogue. Du côté de Red Hat, la question reste posée pour les activités liées au Java : non seulement le serveur applicatif JBoss de Red Hat entre en concurrence frontale avec WebSphere d’IBM, mais les deux acteurs se retrouvent également avec deux équipes jusqu’ici concurrentes dans la mise au point du Java EE auprès du consortium JCP.

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