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Alain Clapaud / mardi 21 mai 2019 / Thèmes: Dossier, Cloud

Desktop as a Service

La fièvre du « As a Service » peut-elle gagner le Desktop ?

La grande vague du « As a Service » s’intéresse aussi aux PC. Dignes héritiers du VDI en entreprise, de nombreux services de type « Desktop as a Service » (DaaS) sont proposés aux entreprises, mais l’économie du Cloud s’appuie encore sur le poste client dont le TCO est plus ou moins maîtrisé.

La faible croissance du marché mondial du client léger, à peine supérieur au milliard de dollars, montre que le modèle du client léger complété par du VDI ou du DaaS est loin de s’être imposé dans toutes les entreprises.

VMware, Citrix, Oracle, Orange, mais aussi Amazon Web Services, OVH et bientôt Microsoft lui-même… les entreprises disposent désormais d’un vaste choix de solutions et prestataires pour héberger des machines virtuelles de leurs postes client. Annoncé comme la nouvelle révolution du poste client par les analystes au début des années 2010, le couple client léger + service Desktop as a Service a bien du mal à trouver son public. Une enquête du JDN/Club Décision DSI réalisée en 2017 montrait que seulement 11 % des entreprises françaises avaient généralisé ce type de solutions dans leur système d’information, 10 % l’ayant limité à une partie seulement de leurs salariés. Le DaaS a notamment été freiné par la qualité des réseaux d’entreprises, trop de latence et une bande passante insuffisante pouvant entrainer un rejet rapide de la solution par ses utilisateurs potentiels. En outre, les politiques de licencing des éditeurs qui obligeaient les entreprises à acheter leurs licences y compris pour des utilisations temporaires rendaient le modèle « as a Service » finalement peu pertinent.

Le marché du DaaS prend – enfin – vie !

Toutefois, les choses ont évolué, avec des technologies de streaming d’application qui ont été améliorées, le haut-débit qui s’est généralisé dans les entreprises et l’arrivée de géants du Cloud public sur ce marché dont on peut attendre une baisse des prix. Même Microsoft se prépare à lancer une offre DaaS baptisée Microsoft Managed Desktop. L’offre, déjà lancée de manière limitée dans quelques pays anglo-saxons, comprend une offre de leasing de postes de travail couplée à des abonnements Microsoft 365 Enterprise E5 incluant Windows 10, Office 365 et son offre Enterprise Mobility + Security avec une gestion du parc centralisée.

 

Côté matériel, seuls les terminaux Surface sont actuellement proposés dans le cadre de cette offre, mais un élargissement de la gamme des terminaux est d’ores et déjà attendu.

Côté constructeurs de terminaux, HP propose déjà une offre DaaS à son catalogue, un acronyme plutôt trompeur puisqu’il s’agit d’une offre « Device as a Service », une offre de location de parc de PC couplée à une solution d’administration à distance. L’offre n’inclut pas l’hébergement de sessions Windows dans le Cloud. « L’adoption du Cloud n’a pas véritablement eu d’impact sur la vente de devices », confie Nicolas Bouvier, Personal Systems Services Manager chez HP. « Des projets de déploiement de clients légers se sont bien passés, d’autres moins bien. Cela a parfois poussé les entreprises à redéployer leurs applications sur les clients lourds, car les contraintes réseau étaient trop fortes et impactaient les performances des services. Nous assistons à l’essor des applications SaaS, mais pas nécessairement au besoin de sessions Windows à distance type DaaS. Le terminal qui devient un point d’accès web avec des configurations matérielles plus légères. »

L’Américain ne compte pas aller au-delà de cette approche « Device as a Service » pour l’instant et la scission de HP avec la branche infrastructure HPE il y a trois ans rend un possible mouvement de HP vers le « Desktop as a Service » plus hypothétique encore.

Avec Amazon WorkSpaces, Amazon Web Services propose un service DaaS facturé au mois ou à l’heure. Compter entre 21 et 132 $ par mois pour une machine Linux et de 25 à 140 $ pour une machine Windows. Des machines virtuelles avec GPU sont aussi disponibles pour 735 ou 999 $ par mois.

Le monde du VDI doit se réinventer

Héberger les sessions Windows des utilisateurs sur un serveur, l’idée est loin d’être nouvelle. Elle a jadis fait la fortune de Citrix qui, avec son serveur WinFrame et le protocole ICA s’est taillé une place de choix dans toutes les grandes entreprises dans les années 2000. L’essor du Cloud brouille toutefois les cartes : les entreprises sont tentées de sortir ces fermes de serveurs qui moulinent des centaines de machines virtuelles de leurs datacenters pour les porter sur le Cloud public, voire pour opter sur un modèle « As a Service ». L’éditeur a bien senti le vent tourner et propose les offres Citrix Virtual Apps and Desktops sur ce marché du Desktop as a Service. Il s’agit des solutions XenApp et XenDesktop. Citrix a même travaillé avec Microsoft pour que Skype for Business offre de bonnes performances en environnement virtualisé via un pack baptisé HDX RealTime Optimization. La virtualisation du poste client sur le Cloud est une solution mature et commence enfin à décoller sur le marché. Le Cloud représente une part croissante du chiffre d’affaires de Citrix : en 2018, la part du modèle souscription a atteint 15 % du chiffre d’affaires de l’éditeur, soit une progression de 45 %.

En dépit de ce changement de modèle, Citrix mise toujours sur une approche indirecte, s’appuyant sur ses CSP revendeurs pour porter l’offre DaaS auprès des entreprises. Dans ce réseau, figurent Orange Business Services, Axians, Cheops, Insia, Champagne Informatique ainsi que des prestataires spécialisés comme Proginov dans le secteur de la santé ou EBP, spécialiste de la facturation et de la comptabilité.

Partenaire Citrix, Orange s’est véritablement positionné sur ce marché avec l’acquisition de Neocles en 2011, puis de Log’in Consultants en 2016. Cette activité virtualisation du poste de travail représente aujourd’hui 250 personnes chez OBS, avec une centaine de projets menés chaque année et 150 000 postes virtualisés depuis son acquisition. « Notre offre recouvre le conseil, la mise en place et l’accompagnement dans le déploiement et enfin dans l’exploitation et dans le support aux utilisateurs », explique Arnaud Bellivier de Prin, directeur de Neocles. « Nous déployons ces projets sur nos propres platesformes dans nos datacenters que nous maîtrisons donc à 100 %. Nous savons aussi déployer puis opérer des platesformes hébergées par nos clients chez lesquels nous mettons en place des centres de services comme c’est le cas pour plusieurs de nos clients du CAC dans le secteur de la banque. Nous pouvons aussi déployer des solutions dans le Cloud public, qu’il s’agisse du Cloud Orange, d’Azure ou d’AWS. » L’ensemble des offres VDI et DaaS d’Orange ont été regroupées sous la bannière Flexible Workspace. Historiquement, Neocles est intégrateur des technologies Citrix, mais l’offre s’est aujourd’hui élargie aux plates-formes de virtualisation du poste client du marché, dont celles de VMware. « Nous pouvons intervenir sur des projets qui demandent une forte contextualisation de la plateforme, soit sur des offres beaucoup plus standardisées sur un mode DaaS pur avec notre offre Flexible Workspace User Experience. Notre différence est alors la prise en charge de l’expérience utilisateur dès la conception. Nous délivrons à nos clients des métriques qui mesurent la satisfaction des utilisateurs. Nous avons développé une brique analytique qui délivre ces informations à nos clients et au-dessus de l’offre standardisée nous avons développé des modules à la carte de support utilisateur, de supervision, de packaging des applications, mais aussi de sécurisation de l’ensemble de l’infrastructure avec Orange Cyberdéfense par rapport aux offres cloud standard. C’est une vraie valeur ajoutée dans l’accompagnement du client et la personnalisation de la solution. »

La virtualisation du poste client considérée comme un moyen d’accroître la sécurité des postes clients et des accès, c’est le positionnement pris par Oracle avec son offre Oracle Secure Global Desktop.

Autre éditeur de poids sur ce marché du DaaS, VMware, qui propose des solutions de virtualisation du poste client depuis une quinzaine d’années. Karim Djamai, directeur EUC (End User Computing) France chez VMware, détaille l’offre de virtualisation du poste client de l’éditeur : « Avec VMware Horizon, nous proposons une offre de virtualisation du poste de travail de classe entreprise, c’est-àdire avec le stack virtualisation, un volet complet de gestion des images des postes, un broker, etc. Celles-ci est commercialisée sous deux formes avec d’une part Horizon Cloud, une offre véritablement as a Service, délivrée dans le Cloud sur un mode Pay as you go. » L’éditeur fournit tous les outils qui permettent le déploiement de la solution sur un parc de terminaux et bien évidemment toutes les briques d’infrastructure qui vont être déployées sur le partenaire cloud choisi par le client, indifféremment Amazon Web Services, Azure ou le Cloud IBM. « Nous privilégions la flexibilité : le lient peut déployer Horizon sur ses propres infrastructures s’il le souhaite, ou bien sur le prestataire cloud de son choix. Des clients continuent de déployer en on-premise, notamment pour des raisons de confidentialité des données, mais la tendance est clairement en train de s’orienter vers le Cloud public. » 50 % du chiffre d’affaires de la Business Unit EUC est réalisé sur ces offres DaaS, or celle-ci représente 20 % du chiffre d’affaires de l’éditeur, soit une activité proche du milliard de dollars, un chiffre à rapprocher au marché DaaS mondial évalué à 4 milliards de dollars par le Gartner. Ce marché connaît une croissance globale de l’ordre de 4 à 6 % et les offres cloud augmentent elles sur un rythme de 30 %.

La disponibilité de jeux vidéo via le streaming – ici sur le boîtier Shadow Ghost – démontre que même les applications les plus graphiques peuvent désormais être virtualisées dans le Cloud.

Le DaaS va disparaître au profit du WaaS !

À peine renaît-il de ses cendres que le DaaS évolue déjà. Sans doute poussés par les acteurs du Cloud public tels que AWS qui pourraient bien carboniser les prix, mais aussi avec l’ombre de Microsoft et une possible extension à l’échelle mondiale de son offre Microsoft Managed Desktop, les éditeurs spécialisés misent sur des fonctions avancées pour se différencier. C’est notamment le cas de Systancia qui propose sa solution de virtualisation du poste de travail AppliDis Fusion comme un outil de sécurisation des accès, un positionnement cybersécurité mais aussi choisi par Oracle avec son offre Oracle Secure Global Desktop. Autre tendance forte, celle de la fusion annoncée entre la virtualisation du poste client et ce que l’on appelle la Digital Workplace, c’est-à-dire ces bureaux virtuels où l’entreprise va pouvoir donner accès à ses ressources IT, que celles-ci soient on-premise ou cloud et quel que soit le device choisi par l’utilisateur. C’est clairement la voie choisie par Citrix chez qui on considère que les entreprises ne cherchent plus la virtualisation de postes Windows en tant que telle, mais plutôt la solution la plus efficiente pour accéder à Office 365. Un porte-parole souligne que « les entreprises privilégient avant tout la capacité d’agréger des services et des applications SaaS. Elles veulent agréger de manière simple ces services, les pousser auprès des utilisateurs et gérer les accès. Il s’agit de s’affranchir du desktop lui-même, sachant que les utilisateurs veulent accéder à leurs données, à leurs applications depuis leur ordinateur, leur tablette, leur smartphone. » Depuis l’interface StoreFront, un utilisateur Citrix a ainsi accès à sa messagerie Gmail, à AutoCAD si on est architecte, ou même recevoir les demandes de congés émises sur Workday sous la forme de simples notifications s’il est responsable d’une équipe. Ce type de micro-applications intégrées à l’interface « workplace » est notamment le fruit de l’acquisition de Sapho par Citrix en octobre 2018.

Dans la même logique, VMware rapproche aujourd’hui son offre DaaS de Workspace One, sa solution de gestion d’espace de travail multi-device, comme l’explique Karim Djamai chez VMware : « Nous sommes convaincus que DaaS et offres de Workplace vont rapidement converger à l’avenir, et nous avons entrepris de rapprocher Horizon et notre offre Workspace One Enterprise afin d’intégrer l’ensemble des terminaux et offrir une offre beaucoup plus large de services pour l’utilisateur au sein d’une plate-forme unique, c’est une transition vers une vision plus mobile du Desktop. »

Si le DaaS n’a pas connu le décollage foudroyant qu’annonçaient les experts il y a quelques années, l’essor des devices mobiles et les nouveaux usages du Cloud sont en train d’en redéfinir les contours et dans la « Digital Workplace » de demain il sera bien difficile de savoir si l’application à laquelle on a accès tourne sur le poste client ou dans le Cloud.


« Le DaaS, c’est l’arlésienne »

Julien Blayes, co-fondateur de DeskinCloud.

« Nous avons créé à l’origine DeskinCloud afin de nous positionner sur le marché du Desktop as a Service en 2013. On parlait alors beaucoup de l’essor de ce marché, mais pour être totalement transparent, celui-ci s’est avéré être un peu l’Arlésienne et n’a pas véritablement décollé. Ce n’est pas une activité majoritaire pour nous aujourd’hui. Parmi les raisons de la faiblesse de ce marché, le coût dont l’écart n’est pas suffisamment important par rapport au déploiement d’une flotte de PC traditionnels. Le licencing de Microsoft Windows n’est pas adapté à un modèle DaaS pur et ce type de services reste considéré comme coûteux par les entreprises. Il faut vraiment se livrer à un calcul de TCO sur la durée pour voir l’avantage d’un modèle basé sur le leasing + le DaaS face à l’achat de PC classiques. »


« Le coût par poste est le point clé qui va décider du basculement vers le DaaS chez un grand compte »

Arnaud Bellivier de Prin, directeur général de Neocles/Orange Business Services

« Très naturellement, les secteurs de l’éducation, de la santé, les PME et ETI qui n’ont pas de DSI interne constituent le cœur du marché du DaaS en France. Pour que les offres DaaS intéressent véritablement les grands groupes, il faut que l’équation économique du coût par poste soit compétitive par rapport à l’exploitation d’un poste lourd classique ou même par rapport à un client léger s’appuyant sur une infrastructure VDI exploitée en interne. C’est une équation dans laquelle intervient le coût des licences logicielles. Le coût par poste est le point-clé qui va décider du basculement vers le DaaS chez ces grands comptes. »


« Nous misons sur l’essor du modèles hybride dans les entreprises »

Karim Djamai, directeur EUC France, VMware

« Clairement, le décollage du marché DaaS a pris du retard. Cela a pris du temps aux DSI de trouver les bons cas d’usage, trouver les bénéfices métier qu’elles pouvaient tirer de ces offres DaaS ainsi que les gains financiers qu’elles pouvaient en attendre. Les entreprises migrent vers l’hybride et utilisent le DaaS comme fer de lance de ce mouvement, migrant leurs infrastructures VDI vieillissantes vers des offres DaaS externalisées. Nous voyons ainsi nos clients aller vers Amazon Web Services ou d’autres fournisseurs cloud migrer les workloads serveurs sur le Cloud public. C’est un mouvement que nous avons observé en France depuis un an environ et notre stratégie d’offrir les mêmes solutions de virtualisation, que ce soit en on-premise ou sur le Cloud public, permet de mener cette transition vers l’hybride de la manière la plus fluide possible. »

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