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Blockchain
Alain Clapaud / mardi 9 avril 2019 / Thèmes: Dossier, Blockchain

Blockchain

Les grands éditeurs débarquent en force

Si les premières applications exploitant des blockchains ont souvent été développées par des petites start-up innovantes, la fête est finie. Les géants de l’IT se bousculent sur un marché amené à exploser dans les cinq prochaines années.

 

Géré par la fondation Linux, l’écosystème Hyperledger est désormais incontournable dans le Cloud. Néanmoins, d’autres piles logicielles se sont fait une place sur le marché sur certaines niches métier.

Traçabilité alimentaire, assurances, relation client, supply chain et bien évidemment transactions financières, les applications de la blockchain commencent peu à peu à se mettre en place dans les entreprises. Certaines d’entre elles pourront exploiter des blockchains publiques, telles que bitcoin, pour porter leurs données dans beaucoup de cas ; les entreprises préfèreront mettre en place une blockchain privée ou une blockchain de consortium, c’est-à-dire partagée entre plusieurs entreprises partenaires sur un projet. Selon Markets & Markets, le marché des solutions et services liés aux blockchains, qui était de l’ordre de 1,2 milliard de dollars en 2018, devrait atteindre 23,3 milliards d’ici à 2023… De quoi attirer tous les grands éditeurs de la Planète comme un aimant.

SAP, IBM, Microsoft, Amazon Web Services, Oracle, VMware, Salesforce, tous ces éditeurs ont désormais des offres Blockchain à leur catalogue. Mais dans cette course, ce sont les chercheurs d’IBM Research qui ont été les premiers à flairer l’opportunité d’exploiter cette technologie à d’autres fins que le Bitcoin.

Les éditeurs et fournisseurs cloud se partagent les grands projets

Dès 2011, ceux-ci ont commencé à développer une solution qui allait donner naissance quelques années plus tard au projet open source Hyperledger et son framework Hyperledger Fabric, une pile logicielle aujourd’hui proposée sur les PaaS de tous les gros acteurs du Cloud.

Odile Perraudin-Juillard, Senior Managing Consultant Blockchain chez IBM, explique la démarche initiale d’IBM vis-à-vis de ce nouveau marché : « En 2015, nos équipes de recherche ont donné à la fondation Linux des centaines de milliers de lignes de code qui ont donné naissance à Hyperledger. Nous continuons toujours de participer à ce projet et IBM possède trois des 12 sièges de son comité de direction. Ils sont les porte-voix de nos clients pour les évolutions futures de la plate-forme. »

 

Pour IBM, Hyperledger ne constitue que la couche basse de son offre puisque l’Américain a mis sur le marché une offre d’hébergement Hyperledger managée baptisée IBM Blockchain Platform, mais propose surtout au-dessus des solutions métier prêtes à l’emploi. « Notre offre vise les entreprises à la recherche de solutions métier, qui cherchent à bénéficier des atouts d’une blockchain sans vouloir se plonger dans les couches basses de la technologie », développe la consultante.

WeTrade, la première Blockchain métier créée par IBM, s’adresse au secteur financier. Cette plateforme a été mise en œuvre par un consortium de 7, puis de 9 banques, dans le cadre du crédit documentaire. La seconde plate-forme, TradeLens, a été créée pour le consortium mené par le transporteur maritime Maersk. Celle-ci a atteint une centaine de participants en 2018. « Notre troisième initiative, FoodTrust, a porté sur la traçabilité alimentaire : Walmart souhaitait résoudre les problèmes de retraits et rappels de produits et ce consortium a ensuite été élargi à tout le secteur agroalimentaire aux États-Unis. Une quarantaine de sociétés ont rejoint cette blockchain. Celle-ci est mise en œuvre par Carrefour sur un cas d’usage un peu différent : il s’agit de valoriser les produits et leurs producteurs dans le cadre de sa filière qualité. »

Microsoft choisit d’être agnostique

IBM a été précurseur sur la blockchain, mais il a depuis été rejoint par tous les acteurs qui comptent dans l’IT d’entreprise. Amazon Web Service, Microsoft ont ajouté des offres blockchain à leurs catalogues d’offres cloud, le PaaS se prêtant particulièrement bien aux multiples proof of concept lancés par les entreprises voulant tester une blockchain.

La stratégie de Microsoft est assez intéressante puisque l’éditeur a opté pour ne pas choisir parmi les diverses piles logicielles disponibles : « Nous voulons être agnostiques en termes de solutions blockchain », résume Marc Gardette, Senior Business Developer chez Microsoft. « Microsoft n’est pas un acteur de la blockchain à proprement parler. Nous ne nous sommes pas lancés dans le développement de notre propre pile blockchain et nous ne voulons pas concurrencer les écosystèmes déjà existants. Nous n’avons pas choisi notre vainqueur mais nous voulons aider nos clients à déployer la technologie blockchain dont ils ont besoin. » De facto, il est possible de provisionner sur Azure des nœuds Hyperledger Fabric mais aussi Ethereum ou encore Corda, une plate-forme utilisée dans le secteur financier.

 

Ubisoft s’appuie sur une blockchain Quorum hébergée dans le Cloud Microsoft Azure afin de gérer ses redevances et droits de contenus. L’architecture conçue par Microsoft et EY met en œuvre la blockchain Quorum, initialement développée par JP Morgan.

Outre ces offres Paas, Microsoft a créé divers outils visant à faciliter le déploiement de blockchains exploitant ces ressources Azure : « Une blockchain n’est rien d’autre qu’un registre distribué », ajoute Marc Gardette. « Il faut donc développer l’application qui va autour, pouvoir s’interfacer à cette blockchain, gérer les rôles et droits de chacun pour lire, écrire, générer des transactions, faire un mapping avec l’Active Directory de l’organisation, gérer les clés privées, avoir la capacité de copier les transactions dans une base de données traditionnelle pour faire de la visualisation de données, des analyses, déclencher des événements, etc. » Microsoft a formalisé les architectures de référence développées pour ses clients et a développé le Blockchain Workbench, une solution de prototypage rapide pour générer les Smart Contracts, ces applications embarquées dans la blockchain, ainsi que les interfaces graphiques de l’application. Parmi les nouveaux entrants de ce marché des solutions blockchain, Oracle a adopté une stratégie comparable à celle d’IBM : « Notre offre blockchain a été lancée en mai 2018, mais Oracle s’y intéresse depuis plus de deux ans afin d’améliorer la valeur métier de nos solutions », explique Anna Centeno, Digital Plaftorm Business Development Manager chez Oracle. « Nous avons commencé par offrir une plate-forme cloud et une roadmap de plusieurs applications a été annoncée lors d’Open World, en octobre 2018. La première application qui viendra au-dessus de la plate-forme sera Intelligent Track & Trace, afin de monitorer des biens dans une Supply Chain. Cette application est attendue pour le mois d’avril 2019, viendront ensuite Lot Lineage and Provenance pour retrouver l’origine de chaque composant d’un produit, puis Intelligent Cold Chaine, une application de suivi de la chaîne du froid. Enfin, Warranty and Usage Tracking permettra de tracer l’usage de produits. » Baptisée Oracle Blockchain Cloud Service, l’offre Oracle s’appuie sur Hyperledger Fabric et bénéficie des fonctionnalités de l’Oracle Cloud Platform avec sa gestion d’API et ses capacités d’intégration pour se connecter à des applications tierces. Elle a été choisie par CargoSmart, une plate-forme qui regroupe une quarantaine de transporteurs maritimes.

VMware cherche à se différencier

Mettre en ligne un Paas Hyperledger Fabric constitue désormais le « must-have » d’un fournisseur cloud de classe mondiale. Dernière annonce en date, celle d’Alibaba qui vient d’élargir au niveau mondial l’accès à son offre de « Blockchain as a Service », une offre qui propose sans surprise Hyperledger Fabric, mais aussi Ant Blockchain, Ethereum et Quorum. Outre ses offres désormais banalisées, VMware est l’un des rares éditeurs IT à s’être lancé dans le développement de sa propre pile logicielle blockchain. Éric Marin, directeur technique de VMware France, explique cette stratégie : « Nous avons annoncé lors de la dernière édition de VMworld que nous voulions aider les entreprises à franchir ce pas entre le POC et la mise en production effective d’une blockchain. Si nous avons décidé d’aider nos clients sur ce type de projets, c’est que nous considérons qu’il reste encore des barrières technologiques notamment en termes de transparence, de sécurité et d’exploitation informatique d’une blockchain dans la durée. Ce sont des problématiques informatiques auxquelles font face les entreprises sur toutes leurs applications. Dans ce but, nous avons mené le développement de notre propre implémentation de la blockchain, mais aussi de plusieurs outils additionnels qui doivent aider les entreprises à exploiter une blockchain. » Avec cette nouvelle plate-forme baptisée Concord, l’éditeur vise essentiellement les entreprises qui cherchent à implémenter des blockchains privés ou dans le cadre de consortiums.

 

Avec Concord, VMware est l'un des rares grands éditeurs à avoir entrepris le développement de son propre stack blockchain. Un atout ou une erreur stratégique sur un marché encore très immature ?

Attention aux performances et à la scalabilité

Alexandre Bertier, Strategist chez VMware, livre quelques détails sur cette implémentation : « Parmi les freins à l’adoption que nous avons pu identifier figurent notamment toutes les interrogations liées aux performances et à la scalabilité des infrastructures blockchains. À titre de comparaison, Bitcoin fonctionne à six transactions par seconde alors que Visa doit traiter 2 000 transactions par seconde en temps ordinaire et peut monter à 24 000 transactions/seconde en pic ! Sur la blockchain Bitcoin, le délai d’exécution d’une transaction est de 10 minutes ; sur Ethereum, il est de 15 secondes. Pour une entreprise, de tels délais sont énormes. Nous avons travaillé sur cette problématique de performance et avec notre implémentation Concord, nous sommes capables d’aller 100 fois plus vite que Ethereum qui est luimême deux fois plus rapide que Bitcoin. D’autre part, nous avons aussi travaillé sur le volet scalabilité, car sur certaines blockchains, notamment Hyperledger, l’ajout de nouveaux nœuds a pour effet de dégrader la performance. Il est donc important de se soucier de la performance de la blockchain dans la durée lorsque l’entreprise accueille de nouveaux partenaires sur sa blockchain. » En outre, l’éditeur a travaillé sur la problématique posée par la mise hors-ligne ou la compromission d’un certain nombre de nœuds d’une architecture blockchain par un attaquant. Ce nombre de nœuds « sains » est capital pour l’intégrité d’une blockchain qui s’appuie sur la notion de consensus, car s’il serait démesurément coûteux d’attaquer une grande blockchain publique, il est beaucoup plus faisable pour un pirate de prendre le contrôle de la majorité des nœuds d’une blockchain privée afin d’altérer son registre distribué. Ce scénario devient beaucoup plus crédible sur une blockchain privée car le nombre de nœuds est beaucoup plus faible. VMware estime avoir trouvé une parade à ce scénario d’attaque « des 51 % ». Enfin, l’éditeur a enrichi son moteur blockchain de multiples outils complémentaires qui feront, selon lui, toute la différence dans un environnement de type entreprise.

 

Quelle place pour les start-up pionnières de la blockchain ?

Face au rouleau compresseur des poids lourds de l’IT, que vont devenir les multiples start-up positionnées sur ce marché des applications blockchain ? Les grosses ESN, à commencer par Capgemini ou Sopra Steria, lorgnent elles aussi sur les grands projets blockchain. Les start-up qui étaient les seules à avoir la maîtrise de ces plates-formes blockchain se retrouvent face à des mastodontes de l’intégration informatique qui montent en compétence sur ces technologies. « Les pure players blockchain qui iront sur ce marché des blockchains de consortium ou des blockchains privées vont se retrouver en compétition avec les très gros acteurs de l’IT », reconnaît Vidal Chriqui, co-fondateur de BTU Protocol. « Leur valeur ajoutée sera dans l’indépendance qu’elles pourront apporter aux entreprises vis-à-vis de ses gros acteurs qui vont essayer d’enfermer leurs clients sur leur propre Cloud. Outre une différenciation sur le prix, sur l’agilité et cette indépendance, j’estime que ce positionnement sera très difficile à tenir sur le long terme. » Le fondateur de BTU Protocol a misé sur une autre approche : « D’autres catégories de start-up sont en train d’émerger en créant de nouveaux écosystèmes sur des blockchains publiques. Le modèle économique est différent puisque l’infrastructure est publique et la valeur ajoutée se crée par l’émission de cryptomonnaie. Ces start-up proposent une autre façon de générer de la valeur aux entreprises. Ainsi, BTU Protocol, ma société, propose une réservation hôtelière en mode peer to peer qui ne nécessite plus de passer par une plate-forme de réservation et promet des économies tant pour l’hôtelier que le client. L’application s’appuie sur la blockchain Ethereum, mais c’est un mix offchain et onchain. Pour moi, à l’avenir, il y aura des blockchains de la réservation, des blockchains sur le paiement, sur les certificats de propriété, etc., nous n’en sommes qu’au tout début ! »

Le marché des solutions blockchain est encore en phase d’expansion rapide. Le site G2 Crowd recense plus d’une quarantaine de plates-formes Blockchain, dont Ethereum, Mastercard Blockchain, Hyperledger, SAP Leonardo, mais aussi beaucoup de solutions plus anecdotiques qui vont avoir de plus en plus de mal à trouver leur public alors que ce marché va gagner en maturité. En ce sens, les gros éditeurs vont accélérer la concentration du marché blockchain et faire émerger les quelques platesformes qui animeront les grandes blockchains de demain.

 

Walmart et Carrefour utilisent tous deux la même blockchain FoodTrust d’IBM, mais pour deux applications différentes : l’Américain pour la traçabilité alimentaire, le Français pour la valorisation des petits producteurs.


« Notre volonté est de créer de grands consortiums »

Odile Perraudin-Juillard, Senior Managing Consultant Blockchain chez IBM

« L’offre IBM porte sur trois couches : Hyperledger en tant que contributeurs au projet open source, notre PaaS Blockchain Platform et enfin des solutions prêtes à l’emploi sur trois secteurs d’activité. Nous capitalisons sur Hyperledger Fabric pour maîtriser très finement quelles données sont partagées auprès de quelles personnes. Nous pouvons avoir Carrefour sur la même blockchain que Walmart avec des cas d’usage différents. L’approche des entreprises varie beaucoup d’un secteur à un autre. Notre volonté est de créer de grands consortiums, mais sur les secteurs d’activité où n’émergent pas de grandes initiatives, nous avons plutôt recours à nos offres PaaS et proposons du sur-mesure pour nos clients. Néanmoins, même si on démarre sur une blockchain privée, nous gardons toujours en tête la perspective d’étendre l’application à tout un écosystème d’entreprises. Certaines vont vouloir travailler avec leurs fournisseurs amont, d’autres avec leurs partenaires en aval, mais notre position, c’est qu’une blockchain limitée à un seul acteur ne sert à rien. »


« Les offres cloud managées  apportent beaucoup d’agilité »

Vidal Chriqui, Co-fondateur BTU Protocol

« Les géants de la tech tels que IBM, SAP, Oracle ou Salesforce développent des offres permettant aux entreprises de déployer des infrastructure blockchain de façon très simple et rapide et sans nécessité de compétence particulière, qui d’ailleurs manquent cruellement sur le marché. Outre la simplicité de déploiement, les offres managées permettent de disposer d’une blockchain sans nécessiter de profils experts réseau ou d’experts en cybersécurité pour gérer et protéger les clés privées. Elles apportent beaucoup d’agilité pour l’entrée d’un nouvel acteur dans l’écosystème et pour la sortie éventuelle d’un membre. »


« Il reste des freins techniques  aux projets blockchain d’envergure »

Claire Balva, PDG de Blockchain Partner

« Dans le domaine de la blockchain, beaucoup d’entreprises sont encore réticentes à aller au-delà du proof of concept et cela reste encore un pari sur l’avenir que de se lancer en production. C’est sans doute le premier frein mais il reste aussi des freins plus techniques lorsqu’il s’agit d’applications d’envergure et dont le scaling est compliqué car les technologies ne sont pas toutes matures. Enfin, il reste des freins juridiques. Souvent il n’y a pas de définition légale de la blockchain, si bien que parfois un cas d’usage qui semble prometteur ne peut être mis en place. Ce frein est en train d’être résolu par la loi Pacte et devrait être levé dans les trois ans à venir. »


« La blockchain est une infrastructure IT en tant que telle »

Alexandre Berthier, Business and Digital Solutions Strategist chez VMware

« Nous avons travaillé quatre ans avec les meilleurs experts du domaine afin de créer Concord, un moteur de blockchain qui est aujourd’hui disponible en Open Source sur GitHub. Nous l’avons fait pour fournir aux entreprises une solution performante et scalable, même si nous estimons que la blockchain n’est pas notre métier proprement dit. Notre métier, c’est la gestion d’infrastructure et la blockchain est une infrastructure IT en tant que telle. Les entreprises ont l’habitude d’aborder la blockchain par les cas d’usage : c’est bien plus complexe de passer en production, car cela pose de vrais problèmes d’exploitation et nous devons accompagner nos clients dans leur démarche. »

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