Google

  • Mises Ă  jour dans Google Workspace

    La suite de productivité de Google connaßt plusieurs mises à jour dans Meet, Voice et Chat pour satisfaire les nouveaux besoins liés aux modes de travail hybrides.

  • Nouvelles attaques judiciaires contre Google

    Une trentaine d’États et territoires amĂ©ricains ont attaquĂ© Google pour abus de position dominante dans deux procĂšs distincts la semaine derniĂšre. Dans un contexte oĂč la domination des nouvelles technologies ainsi que les mĂ©thodes commerciales des acteurs leaders inquiĂštent l’appareil lĂ©gislatif amĂ©ricain.

    Google est Ă  nouveau sous les feux des projecteurs du judiciaire amĂ©ricain. DĂ©jĂ  accusĂ© d’abus de position dominante par le dĂ©partement de justice amĂ©ricain (DOJ) en octobre dernier, la firme de Mountain View voit poindre de nouveaux adversaires s’appuyant sur les arguments du DOJ pour Ă©tendre leurs accusations.

    Plus d’une trentaine d’États et territoires amĂ©ricains ont intentĂ© une action en justice contre l’entreprise pour abus de position dominante, jeudi 17 dĂ©cembre 2020, rapporte Associated Press, reprochant Ă  l’entreprise l’instauration illĂ©gale d’un monopole annihilant toute concurrence. Ces allĂ©gations suivent celles Ă©mises par le DĂ©partement de Justice amĂ©ricain Ă  l’encontre de l’entreprise, en octobre dernier.

    Mais ils ont dĂ©cidĂ© d’aller plus loin, levant de nouvelles accusations visant Ă  empĂȘcher Google de devenir un acteur dominant sur les secteurs des assistants domotiques ou des voitures connectĂ©es.

    Discrimination

    Selon le contenu de la plainte, Google discrimine certains moteurs de recherche offrant certains services commerciaux, comme le voyage ou le bricolage, et bannirait l’accĂšs publicitaire Ă  d’autres concurrents comme Bing, Ă©crit The Associated Press.

    « Les utilisateurs ne bĂ©nĂ©ficient pas des bienfaits de la compĂ©tition, y compris la possibilitĂ© de services de meilleure qualitĂ© et d’une meilleure protection de leur vie privĂ©e »,a estimĂ© Phil Weiser, avocat gĂ©nĂ©ral du Colorado et chef de file du dĂ©pĂŽt de plainte, citĂ© par l’Associated Press.

    La veille, 10 États amĂ©ricains ont intentĂ© un procĂšs contre Google sur les mĂȘmes motifs. Ils pensent que l’entreprise aurait passĂ© un arrangement avec WhatsApp pour accĂ©der aux conversations, photos et vidĂ©os de millions d’utilisateurs de la messagerie. Cette action en justice Ă  l’encontre de Google est donc la troisiĂšme en quelques mois.

    Google n’est d'ailleurs pas la seule entreprise dans le viseur de l’administration judiciaire amĂ©ricaine. Le 9 dĂ©cembre, Facebook a Ă©tĂ© attaquĂ© par la Federal Trade Commission ainsi que 48 États et territoires amĂ©ricains, Ă©galement pour abus de position dominante.

  • NOYB (Max Schrems) attaque Google devant la Cnil

    C’est la France que l’association de Max Schrems a choisie pour lancer la charge contre le gĂ©ant de Mountain View. NOYB reproche Ă  Google d’enfreindre la directive ePrivacy via son identifiant publicitaire Android, activĂ© par dĂ©faut et donc qui se passe du consentement de l’utilisateur. Une plainte similaire Ă  celle visant Apple dĂ©posĂ©e par l’association l’an dernier.

    AprĂšs avoir fait trembler Facebook, l’activiste autrichien Maximilien Schrems parviendra-t-il Ă  faire tomber Google ? Son association, NOYB, pour None Of Your Business, vient de dĂ©poser une plainte Ă  l’encontre du gĂ©ant. Et c’est en France que se jouera cette nouvelle confrontation puisque la plainte a Ă©tĂ© adressĂ©e Ă  la Cnil.

    Est mis en cause l’AAID (Android Advertising Identifier), un identifiant unique attachĂ© Ă  chaque smartphone Android. Cet instrument du gĂ©ant de Mountain View sert Ă  collecter des informations sur les prĂ©fĂ©rences de l’utilisateur de sorte Ă  afficher des publicitĂ©s personnalisĂ©es. Ce qui, selon NOYB, enfreint la directive ePrivacy, du moins dans sa version actuelle.

    Google et Apple dans le mĂȘme panier

    Celle-ci, en son article 5, stipule qu’il est nĂ©cessaire de fournir une « information claire et complĂšte Â» Ă  l’utilisateur, de mĂȘme que la possibilitĂ© de « refuser un tel traitement Â» avant de pouvoir « stocker des informations ou d’accĂ©der Ă  des informations stockĂ©es dans l’équipement terminal Â». Or, dans le cas prĂ©sent, Android n’affiche aucun message quant Ă  son AAID, activĂ© par dĂ©faut.

    La Cnil examine pour l’heure cette plainte, qui n’est pas sans en rappeler une autre. En 2020, Max Schrems et son association s’en prenaient Ă  Apple pour les mĂȘmes motifs, l’attaquant devant les gendarmes des donnĂ©es personnelles espagnol et allemand. Car l’IDFA (IDentifier For Advertisers) obĂ©it au mĂȘme fonctionnement que l’AAID de Google. La Cnil a par ailleurs Ă©tĂ© saisie d’une plainte similaire de la part de France Digitale.

  • OVH et Google partenaires dans le Cloud privĂ©

    Les deux fournisseurs de cloud s’unissent dans un partenariat stratĂ©gique autour d’une offre de Cloud privĂ© hĂ©bergĂ© chez OVH s’appuyant sur Anthos de Google. Ce partenariat vise Ă  apporter aux organisations europĂ©ennes des technologies de pointe, reposant sur une infrastructure de confiance, pour rĂ©pondre Ă  leurs besoins croissants en matiĂšre de contrĂŽle strict de leurs donnĂ©es, de sĂ©curitĂ©, de transparence et de confidentialitĂ©, tout en dĂ©ployant des applications directement crĂ©Ă©es dans le cloud. OVHcloud proposera une nouvelle offre Hosted Private Cloud alliant la technologie Anthos de Google Cloud, compatible avec les technologies open source, depuis sa propre infrastructure dĂ©diĂ©e qui sera entiĂšrement exploitĂ©e et gĂ©rĂ©e en Europe, par les Ă©quipes OVHcloud. Les deux entreprises prĂ©voient de mettre au point des solutions communes qui permettront Ă  leurs clients de tirer tous les avantages d’une approche ouverte et multi-cloud, tout en mobilisant un Ă©cosystĂšme important de dĂ©veloppeurs. 

    Une forte demande

    L’offre conjointe correspond vraiment Ă  une forte demande des entreprises dont le secteur est trĂšs rĂ©glementĂ© et pour lesquelles le Cloud public n’est pas une alternative. Elle rĂ©pond de plus de maniĂšre pragmatique au dĂ©bat autour de la souverainetĂ© en combinant Ă  la fois un hĂ©bergement souverain tout en utilisant des technologies de pointe et open source comme Anthos d’un GAFA. Par ailleurs OVH renforce sa position de vĂ©ritable moteur de l’initiative GAIA-X en construisant d’importantes briques du futur Cloud public europĂ©en de confiance : Cloud privĂ© managĂ©, hĂ©bergement dĂ©diĂ©, stockage objet, partenariat avec T-Systems. 
 
  • Panne mondiale de nombreux services de Google

    Les principaux services de Google comme Gmail, YouTube ou les services de Drive ont crashĂ© pendant environ 40 minutes, dans l’aprĂšs-midi du lundi 14 dĂ©cembre. Google n’a pas encore communiquĂ© sur l’incident. C’est une gigantesque panne mondiale qui s’est abattue sur presque l’ensemble des services de Google au dĂ©but de l’aprĂšs-midi, ce lundi 14 dĂ©cembre, entre 13h et 14h. De nombreux outils comme Gmail, YouTube ou encore la plupart des services de Google Drive – HangOut, Doc, Drive, Agenda ou encore Sheets – Ă©taient inutilisables par les consommateurs et marquĂ©s d’un point rouge sur le site d’indication de performances de ces applications de l’entreprise.  YouTube s’est lui fendu d’un tweet indiquant ĂȘtre au courant du problĂšme et cherchant Ă  le rĂ©soudre aprĂšs que de nombreuses personnes se soient plaintes sur le rĂ©seau social Ă  l'oiseau bleu.

    Retour Ă  la normale

    PrĂšs de 10000 signalements de panne ont Ă©tĂ© enregistrĂ©s aux alentours de 13h, a recensĂ© DownDetector, un site enregistrant les plaintes d’utilisateurs de site ou services dĂ©fectueux.  A l’heure oĂč nous publions ces informations, l’ensemble des services et outils de l’entreprise sont revenus Ă  la normale sans que Google n’ait encore communiquĂ© sur la raison de cette panne mondiale.  La derniĂšre grosse panne de l’entreprise remonte Ă  septembre 2020, lors de laquelle Google Docs avait Ă©tĂ© inaccessible pendant plusieurs heures, rappelle CNN. Plus d’informations Ă  venir...
  • Play Store : Google poursuivi aux Etats-Unis

    37 Attorney Generals ont attaqué le géant de Mountain View devant la cour fédérale de Californie. Il ne s'agit jamais que de la quatriÚme procédure antitrust à laquelle Google est confrontée en moins d'un an. Cette fois-ci, c'est la commission imposée aux développeurs d'applications Android qui est dans le viseur des procureurs.

    Sur le dossier des conditions des boutiques applicatives et des commissions exigĂ©es aux Ă©diteurs sur les achats in-app, Google est moins sous pression qu'Apple, Android s'avĂ©rant plus ouvert qu'iOS. Pour autant, Epic Games et ses alliĂ©s, Spotify notamment, ne se sont pas contentĂ©s d'Ă©triller la marque Ă  la pomme. Ils dĂ©nonçaient Ă©galement les 30% que Mountain View entendait capter pour chaque achat rĂ©alisĂ© dans une application tĂ©lĂ©chargĂ©e via le Play Store. 

    Pire encore, le gĂ©ant a rĂ©cemment modifiĂ© sa politique Ă  l'attention des dĂ©veloppeurs d'applications mobiles, Ă©tendant sa "taxe" Ă  davantage de produits et ciblant principalement des services qui pouvaient, jusqu'alors, contourner les barriĂšres fixĂ©es par le Play Store. Ainsi, dans la clarification que Google apportait Ă  ses conditions, “les dĂ©veloppeurs qui facturent des applications et des tĂ©lĂ©chargements sur Google Play sont tenus d’utiliser le systĂšme de facturation de Google Play comme mode de paiement”, de mĂȘme pour toutes formes d’achat in-app. Et merci de ne pas dire depuis l'application que les utilisateurs peuvent profiter de ristournes s'ils rĂ©alisent leurs achats par d'autres biais. 

    Le Play Store, un monopole qui ne dit pas son nom

    Cette politique n'est pas du goĂ»t des procureurs de 36 États et de Washington DC, qui viennent d'entamer une procĂ©dure antitrust devant le tribunal fĂ©dĂ©ral de Californie. Ils y reprochent Ă  l'entreprise de tenir une position monopolistique dans la distribution d'applications Android, Ă  grands renforts de clauses d'exclusivitĂ©, de fermeture aux concurrents et autres pratiques relevant de la concurrence dĂ©loyale. Et il en va de mĂȘme pour les systĂšmes de paiement in-app. Et c'est grĂące Ă  ces positions monopolistiques que Google est en mesure de dicter ses conditions aux dĂ©veloppeurs et de leur imposer des droits de douanes. 

    Mountain View n'a pas manquĂ© de rĂ©agir dans une publication de blog, s'Ă©tonnant qu'un "groupe de procureurs gĂ©nĂ©raux d'États ait choisi d'intenter une action en justice contre un systĂšme qui offre plus d'ouverture et de choix que d'autres". Car c'est bien lĂ  l'axe de dĂ©fense du gĂ©ant : son OS est ouvert, et favorise la compĂ©tition et la transparence. "Cette plainte imite une action en justice tout aussi infondĂ©e dĂ©posĂ©e par le grand dĂ©veloppeur d'applications Epic Games, qui a profitĂ© de l'ouverture d'Android en distribuant son application Fortnite en dehors de Google Play" souligne, non sans malice, l'accusĂ©.

  • Pour Ă©viter des poursuites, Google dĂ©bourse 90 millions de dollars

    Google a trouvĂ© un accord Ă  l’amiable avec des dĂ©veloppeurs amĂ©ricains afin d’éviter des poursuites pour abus de position dominante.

  • Project Zero : Google change sa politique de divulgation des vulnĂ©rabilitĂ©s

    Les chercheurs en sĂ©curitĂ© de Google accordent un dĂ©lai aux dĂ©veloppeurs et aux fournisseurs aprĂšs dĂ©couverte d’une faille dans un programme. Ainsi, Project attendra 30 jours avant de divulguer les dĂ©tails de la vulnĂ©rabilitĂ© dans les cas oĂč celle-ci est corrigĂ©e dans un dĂ©lai de 7 Ă  90 jours aprĂšs notification. Le temps que les utilisateurs appliquent le correctif. 

    DĂ©couvrir une faille et en informer le dĂ©veloppeur, c’est bien. Mais divulguer les dĂ©tails techniques de cette vulnĂ©rabilitĂ©, cela ne va pas sans poser quelques problĂšmes. L’actualitĂ© rĂ©cente a montrĂ© que les rĂ©vĂ©lations autour de problĂšmes de sĂ©curitĂ©, corrigĂ©s ou non, sont pain bĂ©ni pour les cybercriminels. Qui auront tĂŽt fait d’exploiter ces informations pour monter leurs attaques, en attendant que les utilisateurs appliquent les correctifs (ou que le FBI le fasse Ă  leur place).

    Le Project Zero de Google, si son efficacitĂ© a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ© Ă  bien des reprises, n’est pas Ă  l'Ă©cart de ces polĂ©miques. Failles rĂ©vĂ©lĂ©es trop tĂŽt, dĂ©veloppeurs manquant de temps... L’équipe de sĂ©curitĂ© du gĂ©ant semble avoir tirĂ© les leçons des controverses de ces derniers mois et a annoncĂ© un changement dans sa politique de divulgation des failles.

    30 jours de plus

    Le dĂ©lai avant la divulgation d’une faille reste de 90 jours aprĂšs la premiĂšre notification, avec la possibilitĂ© pour les dĂ©veloppeurs de demander un sursis de 14 jours, le temps de colmater la brĂšche. Mais, une fois la faille corrigĂ©e, Project Zero attendra encore 30 jours aprĂšs la diffusion du patch, le temps que celui-ci soit appliquĂ© par les utilisateurs. Jusqu’à prĂ©sent, les dĂ©tails Ă©taient dĂ©voilĂ©s dĂšs que le correctif Ă©tait publiĂ©. 

    Dans le cas de failles d’ores et dĂ©jĂ  exploitĂ©es, lĂ  encore le dĂ©lai initial pour patcher la vulnĂ©rabilitĂ© est conservĂ©, soit 7 jours aprĂšs notification de la part de Project Zero, en comptant un tout nouveau sursis de trois jours accordĂ© par Google aux dĂ©veloppeurs. Si la faille n’est pas corrigĂ©e dans ce dĂ©lai, les dĂ©tails techniques sont publiĂ©s mais en cas de publication d’un correctif, Google attendra Ă  nouveau 30 jours. 

    Attention, les sursis accordĂ©s par Google sont dĂ©comptĂ©s dans ces 30 jours avant publication. Ainsi, une faille patchĂ©e au 100Ăšme jour aprĂšs notification verra ses dĂ©tails publiĂ©s au jour 120. Project Zero avait dĂ©cidĂ© l’an dernier de ce cycle de 90 jours afin de laisser le temps aux fournisseurs de dĂ©velopper et dĂ©ployer leurs correctifs. 

    Donner du temps aux fournisseurs et aux développeurs

    “Cependant, dans la pratique, nous n'avons pas observĂ© de changement significatif dans les dĂ©lais de dĂ©veloppement des correctifs et nous avons continuĂ© Ă  recevoir des commentaires des fournisseurs indiquant qu'ils Ă©taient prĂ©occupĂ©s par la publication publique de dĂ©tails techniques sur les vulnĂ©rabilitĂ©s et les exploits avant que la plupart des utilisateurs aient installĂ© le correctif” explique Project Zero dans un post de blog.

    D’oĂč ce changement de politique afin de laisser plus de temps, aux dĂ©veloppeurs comme aux utilisateurs. “Les fournisseurs disposeront dĂ©sormais de 90 jours pour le dĂ©veloppement des correctifs et de 30 jours supplĂ©mentaires pour l'adoption des correctifs” Ă©crit l’équipe de chercheurs en sĂ©curitĂ© de Google. Qui ajoute qu’il s’agit d’un “point de dĂ©part” qui sera susceptible d’ĂȘtre “rĂ©duit progressivement”

  • Project Zero : Google change sa politique de divulgation des vulnĂ©rabilitĂ©s

  • Russie-Ukraine : YouTube dans le viseur des rĂ©gulateurs russes

    L’autoritĂ© de rĂ©gulation de l’internet russe Roskomnadzor souhaite infliger une amende Ă  Google pour du « faux contenu Â» sur la guerre en Ukraine diffusĂ© sur le site d’hĂ©bergement de vidĂ©os YouTube.

  • Sauvegarde de donnĂ©es : Google Cloud rachĂšte Actifio

    Le gĂ©ant du cloud met la main, pour un montant non divulguĂ©, sur la jeune pousse spĂ©cialisĂ©e en sauvegarde de donnĂ©es et en data recovery, de sorte Ă  intĂ©grer ses solutions dans GCP. 

    Google Cloud annonce avoir conclu un accord dĂ©finitif pour acquĂ©rir Actifio, un expert de la sauvegarde et de la rĂ©cupĂ©ration aprĂšs sinistre. Les dĂ©tails financiers de l’opĂ©ration n’ont pas Ă©tĂ© divulguĂ©s. 

    Actifio, fondĂ©e en 2009, s’est spĂ©cialisĂ©e dans la sauvegarde de donnĂ©es et la data recovery, offrant Ă  ses utilisateurs de crĂ©er, protĂ©ger et gĂ©rer des copies de ses donnĂ©es et de les utiliser en cas de perte des donnĂ©es originales, ou pour des scĂ©narios de dĂ©veloppement ou de test. La jeune pousse est partenaire de Google Cloud depuis 2016.

    ProtĂ©ger les workloads 

    Dans le dĂ©tail, elle supporte un vaste Ă©ventail de workloads, incluant des bases de donnĂ©es d'entreprise telles que SAP HANA, Oracle, Microsoft SQL Server, PostgreSQL et MySQL, ainsi que des machines virtuelles (VM) dans VMware, Hyper-V, des serveurs physiques et Google Compute Engine. Les solutions d’Actifio seront intĂ©grĂ©es Ă  Google Cloud de sorte Ă  â€œĂ©viter la perte de donnĂ©es et les temps d'arrĂȘt dus Ă  des menaces externes, des pannes de rĂ©seau, des erreurs humaines et d'autres perturbations”.

    “La sauvegarde et la restauration sont essentielles Ă  l'adoption du cloud en entreprise et, avec Google Cloud, nous sommes bien placĂ©s pour rĂ©pondre aux besoins des clients axĂ©s sur les donnĂ©es dans tous les secteurs” explique Ash Ashutosh, CEO d'Actifio.

  • Siemens et Google partenaires autour de l'intelligence artificielle

    Google Cloud et Siemens ont annoncĂ© une nouvelle collaboration afin d’optimiser les processus industriels et amĂ©liorer la productivitĂ© sur les lieux de production.

    Siemens entend intĂ©grer les technologies de pointe de Google Cloud en matiĂšre de Cloud et d’intelligence artificielle/apprentissage machine (AI/ML) Ă  ses solutions d'automatisation des usines afin d'accompagner les industriels dans ce domaine.

    L'objectif de la coopĂ©ration entre Google Cloud et Siemens est de faciliter le dĂ©ploiement de l'IA en lien avec Industrial Edgeet sa gestion Ă  l'Ă©chelle. Les employĂ©s pourront gagner ainsi en autonomie dans le cadre de leur travail de production, les tĂąches rĂ©pĂ©titives pourront ĂȘtre automatisĂ©es et la qualitĂ© de l’ensemble de l’activitĂ© s’en trouvera amĂ©liorĂ©e.

    Les blocs constitutifs de Industrial Edge de Siemens et son intégration avec les outils de Mindsphere.
  • Sigfox migre son infrastructure informatique vers Google Cloud

    Google Cloud et Sigfox annoncent un partenariat pour aider Sigfox à atteindre plus rapidement ses objectifs en termes de "Massive IoT", lui permettant de traiter chaque mois des milliards de messages provenant d'objets connectés à Internet en utilisant les données stockées dans le Cloud.

    Sigfox traite désormais des milliards de messages chaque mois (+ 145 % en 2020) provenant des millions d'objets connectés à son réseau. L'entreprise avait donc besoin d'une solution plus évolutive, dans une approche à long terme.

    Google Cloud a été choisi comme pilier informatique du réseau 0G de Sigfox pour apporter une plus grande envergure, une fiabilité accrue ainsi qu'une conformité et une sécurité de premier ordre à la plateforme de Sigfox. Google Cloud va également favoriser des améliorations plus rapides de la connectivité, de la géolocalisation et d'autres services de Sigfox afin d'offrir des solutions IoT trÚs faiblement énergivores et à trÚs faible coût.

    Le virage de Sigfox vers le Cloud va transformer de nombreuses applications Ă  travers le large spectre de secteurs dans lesquels l’entreprise opĂšre, notamment la chaĂźne d'approvisionnement et la logistique, l'automobile, les services postaux et les services publics. C’est notamment le cas de la solution Sigfox qui permet de suivre les composants automobiles lors de leur trajet entre les usines d'assemblage et les fournisseurs grĂące Ă  des conteneurs Ă©quipĂ©s de capteurs.

    Un schéma du fonctionnement de la plateforme 0G de Sigfox.
  • Tournez vos vieux PC en chromeBook

    Un laptop sous CloudReady OS.

    La durĂ©e de vie des PC n'est pas forcĂ©ment trĂšs longue et les prix ne sont pas Ă  la baisse pour renouveler son matĂ©riel. Une solution existe avec Neverware qui vient d'ĂȘtre repris par Google. La solution propose de convertir les vieux PC ou MAC en ChromeBook. il existe mĂȘme une version gratuite pour les utilisateurs individuels.

    Initialement conçue pour les entreprises et les Ă©coles ou universitĂ©s, la solution de Neverware, CloudReady OS, permet de transformer un ancien PC en ChromeBook avec un OS qui fonctionne sur Chromium. TrĂšs adaptĂ© pour les machines qui ne reçoivent plus de mises Ă  jour que ce soit de sĂ©curitĂ© ou d'Ă©volution du systĂšme. La fin de Windows 7 et des nombreuses machines sur cet ancien systĂšme devrait ĂȘtre un vivier intĂ©ressant pour la solution.

    Google prévoit de faire de CloudReady un produit à part entiÚre. Les équipes de Neverware vont rejoindre celles de Chrome OS. Neverware met en avant les capacités du renouvellement de la machine en termes de performance en évitant bon nombre de problÚmes de sécurité. La société propose de plus un support de 13 ans sur les machines certifiées.

  • Twitter a jouĂ© un rĂŽle dans l’attaque du Capitole. Pas Facebook. Ni Google

    A l’occasion d’une audience, les dirigeants de Google, Facebook et Twitter ont Ă©tĂ© questionnĂ©s par les membres de la Chambre des ReprĂ©sentants sur leur manque d’action pour lutter contre la dĂ©sinformation. Seul Jack Dorsey a admis que son rĂ©seau avait une responsabilitĂ© dans le mouvement insurrectionnel du 6 janvier dernier.

    « Vos plateformes ont-elles une responsabilitĂ© Ă  l’égard de l’élection prĂ©sidentielle et le mouvement [insurrectionnel contre le Capitole] ? Juste une rĂ©ponse par oui ou non», a demandĂ© Mike Doyle, Ă©lu dĂ©mocrate de la Pennsylvanie Ă  la Chambre des ReprĂ©sentants des États-Unis. De l’autre cĂŽtĂ© de l’écran, trois visages familiers : Ceux de Sundar Pichai, Mark Zuckerberg et Jack Dorsey, respectivement patrons de Google, Facebook et Twitter.

    Seul Jack Dorsey, patron de Twitter, a rĂ©pondu par l’affirmative avant d’ajouter « mais vous devez Ă©galement prendre en compte un Ă©cosystĂšme plus large ». Sundar Pichai et Mark Zuckerberg, interrogĂ©s en premier ont tous les deux esquivĂ© la question, le premier par une formule de communication, l’autre au prĂ©texte que la question Ă©tait trop complexe pour y rĂ©pondre par oui ou non. L’extrait a Ă©tĂ© extrait par le journal The Recount ici.

    La scĂšne se dĂ©roule ce jeudi 25 mars pour audition Ă  l’occasion de laquelle les patrons de Facebook, Google et Twitter ont Ă©tĂ© questionnĂ©s pendant plus de cinq heures par les membres du CongrĂšs amĂ©ricain sur leur manque d’action pour lutter contre la dĂ©sinformation, le 6 janvier dernier, et sur leur rĂŽle dans l’insurrection du Capitole, Ă  Washington, qui a fait cinq morts.

    Rafales de questions

    L’audition a tĂ©moignĂ© Ă©galement de l’insistance des pouvoirs publics amĂ©ricains Ă  rĂ©guler des entreprises dont l’hĂ©gĂ©monie questionne et inquiĂšte, aprĂšs une accĂ©lĂ©ration des accusations et poursuites judiciaires ces derniĂšres annĂ©es Ă  leur encontre.

    Les questions des membres de la Chambre se sont concentrĂ©es sur leur rĂŽle dans la propagation de fausses informations quant Ă  l’issue de l’élection prĂ©sidentielle, la remise en question de la crise du coronavirus, les dangers de tels outils dans les mains des enfants ainsi que sur les ambitions financiĂšres des entreprises Ă  maintenir leurs usagers actifs en leur fournissant un contenu volontairement clivant.

    « Vous n’ĂȘtes pas juste des passagers clandestins Â», a rĂ©torquĂ© Franck Pallone, Ă©lu dĂ©mocrate du New Jersey. « Vous faites de l’argent [de ce type de commerce]. »

    Certains Républicains ont également accusé ces entreprises de favoriser les opinions progressistes au dépend des idées conservatrices.

    Intouchables

    En réponse, les trois dirigeants ont défendu leur politique de lutte contre la désinformation ou les commentaires racistes à coup de chiffres. Sundar Pichai a rappelé que YouTube avait "supprimé 850 000 vidéos et bloqué prÚs de 100 millions de publicités liées au Covid-19 en 2020", une politique mise en place en décembre dernier.

    Les rĂ©ponses Ă©vasives des trois dirigeants n’ont pas semblĂ© ĂȘtre du goĂ»t des Ă©lus, dont beaucoup s’étaient fait une opinion avant mĂȘme le dĂ©but de l’audience rapportent les mĂ©dias amĂ©ricains.

    « Il y a cet air comme si vous sembliez intouchables dans les rĂ©ponses aux questions auxquelles vous ĂȘtes sommĂ©s de rĂ©pondre », a relevĂ© un membre de la Chambre, citĂ© par le New York Times.

  • Wikipedia veut faire payer la Big Tech

    L’encyclopĂ©die gratuite en ligne va lancer Wikimedia Enterprise, un service de vente de contenus spĂ©cialement dĂ©diĂ© aux acteurs de la Big Tech. Un accord pourrait ĂȘtre trouvĂ© d’ici juin.

    Wikipedia, the free encyclopedia. Si le mot anglais « Free » endosse les traductions françaises de « libre » et/ou « gratuite », cette derniĂšre devrait s’effacer pour certaines entreprises dĂ©sireuses d’utiliser le service, en particulier les grands acteurs du numĂ©rique rĂ©unis sous le terme « GAFA ».

    Wikipedia va lancer Wikimedia Enterprise, un service payant de contenus directement adressĂ© aux acteurs de la Big Tech, a rĂ©vĂ©lĂ© le journaliste Noam Cohen, dans un article pour Wired. Une campagne de plusieurs mois devrait maintenant avoir lieu pour convaincre les milliers de donateurs de Wikipedia d’entĂ©riner le projet, indique Noam Cohen, qui pourrait dĂ©boucher d’ici Ă  juin.

    Wikimedia Enterprise vise donc Ă  ĂȘtre une version premium de l’API de Wikipedia, oĂč chaque client obtiendra des informations plus personnalisĂ©es et plus rapidement. Le service proposera Ă©galement des suggestions de modification pour garantir une plus grande fiabilitĂ© de l'information.

    Préserver l'opportunité de contribuer

    Depuis plusieurs annĂ©es, les entreprises de la Big Tech puisent dans les donnĂ©es fournies par l’encyclopĂ©die pour rĂ©pondre aux demandes de leurs utilisateurs, ce qui n’était pas du goĂ»t de Wikipedia, notamment dans le cas d’Alexa, le robot d’Amazon.

    « Notre contenu est lĂ  pour ĂȘtre utilisĂ©, pas pour ĂȘtre exploité [
] Lorsqu’ils obtiennent leurs informations non pas de nous – mais du contenu Wikipedia Ă  travers quelque chose comme Siri ou Alexa – cette opportunitĂ© de contribuer en tant qu’éditeur est brisĂ©e, et cette opportunitĂ© de contribuer par le don est Ă©galement brisĂ©e » expliquait Lisa Gruwell, Chief Advancement Officer de Wikimedia, dans les colonnes de TechCrunch en mars 2018. Une dĂ©claration qui encouragea Amazon Ă  donner un million de dollars Ă  Wikimedia Endowment, le fonds de la fondation, quelques mois plus tard.

    Wikipedia n’a pas l’intention de faire d’Enterprise sa source principale de revenus et souhaite continuer Ă  bĂ©nĂ©ficier des dons de ses utilisateurs – ce qui reprĂ©sente un budget de quelques 100 millions de dollars, prĂ©cise Wired.

    Il n’empĂȘche, Wikimedia Enterprise marque un tournant pour Wikipedia en cela qu’elle a cĂ©dĂ© aux forces commerciales du marchĂ©, note Wired. Reste Ă  savoir si ses partenaires sauront maintenir la premiĂšre traduction du mot « free Â».

  • Wordpress va bloquer les FLoC

    La campagne du navigateur Vivaldi contre la technologie de Google.

    WordPress a annoncé hier son intention de bloquer la nouvelle technologie FLoC de Google dans ses prochaines versions.

    FLoC (Federated Learning of Cohorts) est une technologie proposĂ©e par Google qui vise Ă  remplacer les cookies tiers que les navigateurs bloquent de plus en plus. Elle consiste Ă  confier au navigateur le soin de placer anonymement les informations facilitant le ciblage dans des "buckets" Ă  partir de la maniĂšre dont ils naviguent sur Internet et selon les requĂȘtes qu'ils effectuent.

    Les cookies soulevaient des débats autour du respect de la vie privée et WordPress considÚre que FLoC ne fait que déplacer ce risque avec une autre technologie. WordPress a donc décidé de traiter les FLoC comme une menace de sécurité et va les bloquer dans ses prochaines versions.

    De plus WordPress considĂšre que les administrateurs qui voudraient s'affranchir de cette mesure ont le savoir-faire pour Ă©viter ce blocage. De plus un panneau de contrĂŽle permettra de fixer dans quelle mesure les FLoC pourront ĂȘtre utilisĂ©s. Le blocage devrait ĂȘtre effectif dans la version 5.8 prĂ©vue pour juillet prochain. Pour rappel, WordPress est le moteur de prĂšs de 41 % de sites prĂ©sents sur le Web.

  • «Parler» de retour en ligne

    La « place du village mondial » est de retour.

    AprĂšs avoir Ă©tĂ© retirĂ© des plateformes d’Apple et de Google et que son hĂ©bergement ait Ă©tĂ© suspendu par AWS en janvier dernier, le rĂ©seau social d’extrĂȘme droite a annoncĂ© ĂȘtre de nouveau accessible en ligne. Avec Ă  sa tĂȘte un nouveau directeur.

    Parler est de nouveau accessible sur Internet ont annoncĂ© hier plusieurs mĂ©dias amĂ©ricains, un mois aprĂšs avoir Ă©tĂ© enlevĂ© des plateformes d’Apple et de Google et suspendu par AWS pour avoir encouragĂ© sur son rĂ©seau social l’attaque sur le Capitole Ă  Washington, le 6 janvier dernier.

    « Parler, le premier rĂ©seau social basĂ© sur la libertĂ© d’expression avec 20 millions d’utilisateurs annonce son nouveau lancement, basĂ© sur une technologie durable et indĂ©pendante des prĂ©tendues « Big Tech Â» pour ses opĂ©rations Â», est-il notamment indiquĂ© dans un communiquĂ© de presse.

    Le site est hĂ©bergĂ© par SlySilk, un hĂ©bergeur Cloud indĂ©pendant basĂ© Ă  Los Angeles, avance le New York Times. Son dirigeant Kevin Matossian a dĂ©clarĂ© au quotidien soutenir Parler dans son combat pour la libertĂ© d’expression.

    Nouveau chef d’entreprise

    Celui-ci fait Ă©galement mention d’un nouveau chef d’entreprise Ă  sa tĂȘte, le leader des Tea Party Patriots Mark Meckler en remplacement de John Matze, renvoyĂ© de l’entreprise le 29 janvier dernier. Dans un post sur Parler, Mark Meckler a prĂ©cisĂ© que bien que l’ensemble des posts des utilisateurs n’étaient pas tous visibles, ils avaient Ă©tĂ© archivĂ©s et seront ajoutĂ©s par le futur.

    Mais il ne faudrait pas crier victoire trop tĂŽt du cĂŽtĂ© de Parler. L’entreprise est toujours en procĂšs contre AWS, qu’elle a attaquĂ© pour abus de position dominante, mais dont les arguments peinent Ă  convaincre la justice amĂ©ricaine, a rapportĂ© The Verge. Aussi, Apple et Google n’ont toujours pas rĂ©-autorisĂ© l’application sur leurs plateformes respectives.

    Parler.com Ă©tait dĂ©jĂ  rĂ©apparu dans les jours qui ont suivi sa suspension. Le site se rĂ©duisait Ă  une seule page, louĂ©e par Epik sous une adresse IP domiciliĂ©e au BĂ©lize. En l’occurrence 190.115.31.151 chez DDOS-Guard Corp et dont le responsable dĂ©clarĂ© est Evgeniy Marchenko, le nom du directeur gĂ©nĂ©ral de DDOS-Guard. L’adresse de contact est un mail.ru.

    La page affichait un message de son ancien patron John Matze promettant un retour rapide du site complotiste au nom de la libertĂ© d’expression. C’est dĂ©sormais chose faite.

  • ☆☆☆ hĂŽtels : Google reconnaĂźt l'erreur et accepte l'amende de 1,1 million d’euros

    Le gĂ©ant amĂ©ricain a Ă©tĂ© condamnĂ© par la Direction gĂ©nĂ©rale de la concurrence, de la consommation et de la rĂ©pression des fraudes (DGCCRF) pour le « caractĂšre trompeur du classement des hĂŽtels Â» en France. Google a acceptĂ© l’amende et stoppĂ© sa pratique.

    Et si les classements d’hĂŽtels ne suivaient pas la classification rĂ©glementĂ©e sur le sol français mais celle Ă©tablie par des entreprises commerciales ? C’est l’un des enjeux dont a Ă©tĂ© saisie la Direction gĂ©nĂ©rale de la concurrence, de la consommation et de la rĂ©pression des fraudes (DGCCRF) en 2019, alertĂ©e par des professionnels de l’hĂŽtellerie.

    Google France et Google Ireland Ltd ont Ă©tĂ© condamnĂ©s Ă  une amende de 1,1 million d’euros pour des pratiques dĂ©loyales visant Ă  Ă©tablir un classement trompeur des hĂŽtels sur le territoire français, a indiquĂ© l’organe de rĂ©pression des fraudes français, ce lundi, dans un communiquĂ© de presse.

    Confusion

    « L’enquĂȘte a permis de rĂ©vĂ©ler que Google avait substituĂ© au classement Atout France une classification Ă©tablie selon ses propres critĂšres. Or cette classification prĂȘtait grandement Ă  confusion par sa prĂ©sentation et par l’utilisation identique du terme « Ă©toiles » selon la mĂȘme Ă©chelle allant de 1 Ă  5, pour classer les hĂ©bergements touristiques Â», est-il indiquĂ©. Cette classification trompeuse a Ă©tĂ© particuliĂšrement prĂ©judiciable pour les professionnels de l’hĂŽtellerie.

    Google France et Google Irland Ltd. ont tous les deux acceptĂ© l’amende et corrigĂ© cette pratique en s’alignant sur le classement Ă©tabli par Atout France.