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EasyVista / mercredi 23 août 2017 / Thèmes: Partenaires, EasyVista

Les raisons du succès

Avec plus de 95% de renouvellement des contrats, EasyVista bénéficie d’un soutien exceptionnel de la part de ses clients. Parallèlement, l’entreprise est solidement implantée aux Etats-Unis où plus du quart du chiffre d’affaires est réalisé, et ce malgré la présence d’acteurs locaux solidement implantés. Quelles sont les principales raisons à ce succès ?

La première raison est que la solution ITSM a fait ses preuves dans le SaaS avec plus de 10 ans de présence. Cette expérience est une véritable garantie de sécurisation des données. Les données sont gérées 24/7. Avec une solution de cloud management Center pour l’Amérique qui est située au Canada. « Nous disposons de 14 datacenters dans le monde, lesquels sont confrontés à des attaques continuelles », précise Frédéric Pierresteguy, vice-président EMEA d’EasyVista. Le second axe est d’avoir développé une solution prête à l’emploi qui peut être déployée très rapidement. Ceci permet d’avoir un retour sur investissement extrêmement rapide. «  En effet, avec d’autres solutions, l’implémentation peut durer des milliers de jours sans le résultat attendu. Nous offrons un succès garanti et rapide ». Le troisième point différenciant car unique sur le marché, repose sur le portail utilisateur et l’ensemble des applications de services dévolus aux besoins métiers qui peuvent être créés en quelques minutes.

Recycler les anciens systèmes

Un axe de développement important consiste à moderniser des Framework ITSM anciens comme CA ITSM ou HP ITSM qui ne sont plus promus par ces éditeurs. EasyVista propose un « revamping » de ces solutions pour permettre une utilisation plus rationnelle de ces outils. Le principe est de créer une nouvelle interface beaucoup plus conviviale et responsive tout en conservant les données et le moteur d’origine. Il s’agit d’une couche de présentation qui intéresse une grande partie des clients. Cela permet d’avoir une solution au goût du jour sans changer les process en place et à moindre frais. Dans un second temps, il est possible de remplacer graduellement en injectant les nouvelles données vers le moteur EasyVista, avec une bascule en douceur. Concernant les interfaces, EasyVista a fait le choix d’HTML5 et des webapps. « Nous avons fait ce choix par souci de simplification et ne pas gérer les différents OS disponibles sur les smartphones. Cependant, il reste possible de créer une icône afin que le service se comporte comme une app mais ce n’est pas indispensable ».

La DSI devient un centre de profit

Dans le processus général, la DSI demeure l’interlocuteur privilégié. Cependant, avec les nouveaux services ESM, il faut également convaincre les divisions métiers : RH, marketing, juridique… Cette approche permet à la DSI de se positionner en tant que centre de profits et non plus centre de coûts. En effet, la DSI va contrôler la gestion du service après-vente d’une entreprise pour des utilisateurs internes ou externes. Cela répond aux besoins business, grâce à cette une notion de profitabilité.

« Nous participons à la transformation numérique des métiers. La DSI devient un pourvoyeur de services permettant à l’entreprise de faire évoluer ses business model et gagner en productivité », poursuit M. Pierresteguy. « Aujourd’hui nous avons des clients ITSM qui cherchent à étendre les sujets, par exemple en proposant des services aux collaborateurs et aux partenaires. C’est le cas par exemple de notre client Manitou pour lequel les concessionnaires utilisent le portail EasyVista pour gérer les réparations, les commandes de pièces pour les contractants, les partenaires les distributeurs. C’est une offre de services étendue pour améliorer les relations avec l’écosystème ». 

Une prochaine étape consistera à détecter les objets connectés. Les objets sont gérés comme n’importe quel actif informatique. « Nous avons rajouté les mobiles, les réseaux, les équipements de télécommunications. Désormais nous ajoutons les objets connectés, les matériels utilisés dans la fabrication ou la distribution des produits, les caisses enregistreuses, les machines-outils. En automatisant on va beaucoup plus vite grâce aux workflows qui permettent d’accélérer les processus. Ensuite, nous irons vers la puce RFID. Et récolterons les data liées à ses connexions. L’ITSM n’est plus dans une déclaration d’incidents mais dans l’anticipation et le prédictif. Nous allons gérer le cycle de vie de l’actif et non plus seulement son entrée-sortie. C’est une évolution très significative ».

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