X

News Partenaire

Active Backup for Office 365

Avec sa nouvelle solution Active Backup for Office 365, Synology met à disposition de toutes les sociétés, et tout particulièrement les petites et moyennes entreprises, une solution de sauvegarde et de restauration complète particulièrement facile à utiliser, notamment grâce à une console unique d’administration. Office 365 est aujourd’hui en train de devenir la suite de logiciels de bureautique la plus utilisée dans le monde et disposer d’une solution de sauvegarde performante, économique et simple d’utilisation est largement demandée.

Collaboratif#1 : Évacuer le trop plein !

Les employés arrivent à saturation et les outils en place ne les aident plus vraiment à éviter le débordement. Trop plein d’applications, de données, de mails, de réunions, de sollicitations… les outils collaboratifs du moment tentent de maîtriser cette montée des flux. Fondamentalement, leur but reste l’augmentation de la productivité de chacun.

La gestion des identités dans Citrix Workspace.

Selon David Henshall, le CEO de Citrix, plus de la moitié de la Planète est connectée à Internet. D’ici à quelques années, il faudra y ajouter huit terminaux par personnes. Il indique que nous entrons dans l’ère du Yottabyte et que le centre de données, pour que cela fonctionne, aurait la dimension réunissant les états du Rhode Island et du Delaware ! Il continue en indiquant que dans les entreprises, les salariés se trouvent face à plus de cinq cents applications et qu’ils sont interrompus dans leurs tâches toutes les 2 minutes ! Problème : ce n’est qu’après 20 minutes qu’ils parviennent à se reconcentrer complètement sur leur tâche première. Et 90 % de ces applications seront encore présentes au sein des entreprises dans quatre ans.

Parallèlement, le travail ne se définit plus à l’endroit où nous sommes mais à ce que nous faisons ou réalisons. Devant le trop plein, les exigences des collaborateurs évoluent et ils recherchent désormais un meilleur équilibre entre leur vie privée et le travail. Dans une étude réalisée pour le compte de Fuze, 95 % des personnes interrogées indiquent que cette question de l’équilibre vie privée/travail est un des critères importants lorsqu’ils recherchent un emploi. À 89 %, ils pensent que le travail flexible devrait être la règle et 72 % se connectent ou travaillent en dehors des horaires contractuels au moment où ils sont le plus productifs. Dans une autre étude réalisée pour LogMeIn, 67 % des personnes interrogées en France indiquent privilégier les offres d’emploi proposant du télétravail. Cette tendance est renforcée par une mobilité accrue des employés.

La fragmentation des données dans les différents silos applicatifs de l’entreprise est l’un des principaux freins à la productivité des salariés. Il est communément admis qu’un employé passe près de 50 % de son temps de travail à rechercher la donnée nécessaire à son travail. Au bilan 85 % des salariés se détachent de l’intérêt de leur travail du fait de l’ensemble de ces phénomènes.

Dernier point important, le départ à la retraite des « babyboomers » va entraîner un manque de compétence important. Selon des chiffres cités par David Henshall, 95 millions de postes à compétences moyenne ou haute vont devenir vacants dans les années à venir. Si le phénomène n’est pas encore sensible en France, il est déjà important aux États-Unis et explique en partie le faible taux de chômage et les embauches massives du moment.

Les outils collaboratifs actuels proposent donc des fonctionnalités répondant à ces différents besoins.

Les points communs entre les différents logiciels collaboratifs

Le point marquant des différents outils est une interface agréable et simple à utiliser. Elle ne nécessite pas de formation spécifique et s’inspire le plus souvent des réseaux sociaux grands publics. Autour d’un fil de discussion qu’il est possible de regrouper par thèmes ou groupes d’interlocuteurs, les différents logiciels offrent la possibilité de ne pas changer de logiciel pour exécuter la plupart des tâches habituelles. Le regroupement par thèmes ou interlocuteurs évitent le problème de saturation que connaissent les employés avec les systèmes de messageries classiques comme le mail. Sans une discipline stricte avec des créations de dossiers spécifiques et l’application de règles pour trier et ranger les messages, il devient rapidement difficile de retrouver le bon message, d’où des pertes de temps dans sa recherche. L’interface correspond aussi à un changement de temporalité des échanges avec la nécessité d’une réponse rapide, quasi synchrone au message. Dans les entreprises, les débats se font autour des différents outils de messageries instantanées comme WhatsApp ou Slack et non plus entre ces outils et le mail.

Grâce à des intégrations nombreuses et souvent assez légère par des interfaces programmables, les utilisateurs n’ont plus à passer d’une application à l’autre pour réaliser leurs tâches quotidiennes. Depuis l’interface utilisateur du logiciel, l’employé peut compléter un fichier dans une autre application, lancer une tâche dans un autre logiciel, voir et annoter un document… Ce point est réellement important et autorise une centralisation et un meilleur suivi des activités. Cette intégration avec les outils de back office étend les possibilités des plates-formes collaboratives. Il est commun d’avoir une boutique d’applications pour étendre les fonctionnalités des plates-formes collaboratives avec des « intégrations en un clic » ou sous la forme de plug-ins. Ces extensions créent de nouvelles possibilités et permettent de répondre au plus juste aux besoins des utilisateurs. Il est même nécessaire de fournir ce type de combinaison d’outils à défaut que l’utilisateur ne le fasse de lui-même via du « Shadow IT ».

En permettant de transférer des fichiers, WhatsApp vient concurrencer l'email.

La plupart des outils embarquent des fonctions d’automatisation s’appuyant sur des robots de type RPA (Robot Process Automation) pour dégager l’utilisateur des tâches récurrentes sans grande valeur ajoutée dans son travail. Ces robots, plus connus sous le nom de bots, s’appuient sur de l’apprentissage machine et sont de type texte ou vocal suivant les choix de l’entreprise. Ils suivent le plus souvent des workflows définis. Ils deviennent assez communs dans le secteur de la relation client par exemple. Dans un avenir proche des fonctions d’Intelligence artificielle vont soutenir l’employé dans sa tâche quotidienne en lui apportant contexte et préconisation pour effectuer au mieux ce qui lui est demandé. Actuellement, l’introduction de réelles fonctions d’Intelligence artificielle est émergente et si elle fait beaucoup parler d’elle, celle-ci n’en est qu’à ses débuts pour ce qui est de son exploitation quotidienne sur les lieux de travail.

La liberté dans le canal de communication

Le choix du canal de communication par l’utilisateur est aussi un des points communs aux outils actuels de collaboration. Le plus souvent, les plates-formes ajoutent la possibilité de passer des appels téléphoniques, de déclencher une réunion en ligne en vidéo et de travailler en ligne sur un document partagé. Cette dernière fonction n’est pas présente dans tous les outils en permettant de véritablement travailler en direct sur le document mais ce type de fonction devient de plus en plus courante. En conséquence la plupart des outils proposent le partage de fichiers et de documents d’une manière plus simple que par l’utilisation de référentiel documentaire ou de nos anciens outils de groupware.

Wrike propose une plate-forme de gestion du travail collaboratif concurrente de Jira.

Les mêmes infrastructures sous-jacentes

L’infrastructure qui accueille ces logiciels collaboratifs est en premier lieu le Cloud qui présente à la fois l’espace de stockage et de calcul suffisant pour autoriser une expérience utilisateur la plus excellente possible. Certaines solutions s’appuient sur la virtualisation du poste de travail. L’important est de pouvoir retrouver partout ses applications et ses préférences sur le poste de travail, quel que soit le terminal utilisé ou l’endroit où l’on se trouve. En conséquence, la plupart des solutions nécessitent d’être en ligne et de profiter d’une bande passante réseau suffisante. Le mode déconnecté pour travailler sur un document se généralise mais n’est pas présente dans tous les outils par défaut et est souvent réservé aux versions payantes des logiciels.

Il devient courant de pouvoir ainsi enregistrer une réunion en ligne et de retrouver, sous forme de texte ou de fichier audio, l’ensemble des échanges de la réunion. Le Cloud permet de stocker ces fichiers parfois volumineux.

Des fonctions de sécurité pour assurer la confidentialité

Les échanges dans l’entreprise peuvent être sensibles et doivent donc être protégés. Les solutions de collaboration ajoutent le plus souvent un chiffrement des échanges et des documents stockés sur la plate-forme. L’algorithme le plus souvent utilisé est AES 256 qui assure une protection suffisante.

La gestion des identités et des accès est l’autre pan des fonctions de sécurité présentes dans les plates-formes collaboratives. Elle permet de suivre et de tracer l’utilisation des documents et de contrôler qui a accès à quoi et quand. L’autre intérêt est de pouvoir réaliser des analyses sur ce point pour mieux comprendre comment les utilisateurs se servent de la plate-forme et d’affiner ainsi pour proposer les fonctions utiles. Il en est de même pour les documents accédés ou de référence pour les utilisateurs.

À l’occasion de son événement Slack Frontier, à la fin avril, Slack a présenté les shared channels qui permettent d’étendre les channels existants vers des utilisateurs extérieurs à l’entreprise.

Une culture de la confiance

La mise en œuvre d’outils de ce genre n’est pas innocente et change souvent radicalement l’organisation du travail et affecte fortement les processus existants. Il est donc nécessaire de bien réfléchir à l’organisation qui découle de la mise en place de ces outils à défaut de seulement digitaliser des processus et de rater les gains que peuvent apporter ce type d’outils. Ils rajoutent à l’effet de trop plein par une accélération et une multiplication des sollicitations, les outils s’appuyant principalement sur une plate-forme de messagerie instantanée. Il s’agit donc de donner aussi plus d’autonomie, ce qui est éloigné de la culture de contrôle du travail effectué que nous connaissons actuellement.

Au bilan, les outils actuels de collaboration sont riches et deviennent le nouveau bureau ou écran de travail des utilisateurs, jouant le rôle de l’interface vers les référentiels de back office et autorisant maintenant de gérer des processus complexes dans un environnement sécurisé avec une certaine ubiquité de l’utilisation.


Inscription gratuite à la newsletter de L'Informaticien.


Noter cet article (de 1 = Nul à 5 = Excellent) Valider
Autres infos Logiciel

Zero Trust

Zero Trust

Si le terme n’est plus tout jeune, il revient en force depuis quelques mois. Zero Trust couvre tout un ensemble de processus, de pratiques et d’outils qui viennent s’inscrire dans un certain état d’esprit : la...

Transformation numérique

Transformation numérique

Petites ou grandes, la plupart des entreprises se sont lancées dans une mutation vers le numérique en digitalisant leurs processus. Mais que recouvre aujourd’hui réellement cette notion utilisée à toutes...

Meero

Meero

Qualifiée de « Uber de la photographie », la start-up française Meero poursuit sa croissance fulgurante avec une récente levée de fonds de 230 millions de dollars. Son succès, elle le doit à...

Le sport, vitrine des technologies

Le sport, vitrine des technologies

Le sport est envahi par la technologie à tous les niveaux. De l’entraînement du sportif à la mise en condition du supporter, jusque devant sa télévision, la technologie règne en maître....

ERP

ERP

Déployés à prix d’or dans les années 1990/2000, les grands ERP semblaient un îlot de stabilité dans des systèmes d’information bousculés par la transformation digitale. Pourtant,...

RSS
Afficher tous les dossiers

CYBERSÉCURITÉ : Faut-il externaliser son SOC - Datacenters : des certifications pour y voir plus clair - Organisez vos workflows avec GitHub Actions - Transfo : pour l'agriculture, la rentabilité avant tout ! - Que deviennent les DataLabs ? - Emploi : la transformation numérique bouscule les recrutements des ESN...

 

TRANSFO NUMÉRIQUE : Schumpeter ou Solow ?... Destruction créatrice ou réorganisation ? - Cybersécurité : le modèle Zero trust - Les recettes tech de Meero - Devops : l'open source entre dans la normalité - Processeurs : AMD se détache ! - Infrastructure as Code : l'IAC avec Terraform - Emploi : Que valent les plates-formes pour freelances ?...

 

CLOUD MADE IN FRANCE : pure players, telcos, comparatif des offres - Libra, la monnaie Facebook - L'analytique mange le logiciel - ERP, dernier bastion du "on premise" ? -Les métiers de l'ANSSI - Blockchain : projets open source et langages - Le sport, vitrine des technologies - Rencontre avec Alexandre Zapolsky (Linagora)...

 

Afficher tous les derniers numéros
Les entreprises et les organismes publics se focalisent aujourd’hui sur la transformation numérique. En conséquence, les DevOps et l’agilité sont au premier plan des discussions autour des stratégies informatiques. Pour offrir ces deux avantages, les entreprises travaillent de plus en plus avec les fournisseurs de services de cloud public et développent désormais des clouds sur site à partir d’une infrastructure qui répond à trois exigences de base:
1. Agilité sans friction des ressources physiques
2. Systèmes de contrôle optimisant l'utilisation des ressources physiques et offrant un retour sur investissement maximal
3. Intégration des divers composants de l'infrastructure pour un provisionnement et une gestion des ressources automatisés.


Pour fonctionner, votre entreprise doit pouvoir compter sur une solution de sauvegarde efficace, essentielle dans un monde marqué par une croissance exponentielle des données. Vous devez à la fois accélérer vos sauvegardes et pouvoir y accéder plus rapidement pour satisfaire les exigences actuelles de continuité d’activité, disponibilité, protection des données et conformité réglementaire. Dans cette ère de croissance effrénée, les cibles sur bande hors site et autres approches traditionnelles sont simplement dépassées.


L’Intelligence Artificielle promet de révolutionner la perception de la cybersécurité au coeur des entreprises, mais pas uniquement. Ce changement de paradigme engage, en effet, une redéfinition complète des règles du jeu pour les DSI et les RSSI, ainsi que l’ensemble des acteurs de la sécurité.


Lorsque l'on déploie des postes de travail, ils ont généralement tous la même configuration matérielle et logicielle (avec certaines spécificités selon les services). Mais on ne peut pas toujours tout prévoir et il arrive par exemple que de nouveaux programmes doivent être installés ou n’aient pas été prévus. L’accumulation de logiciels « lourds » est susceptible de provoquer des lenteurs significatives sur un PC allant jusqu’à l’extinction nette de l’application. Ce livre blanc explique comment optimiser les performances au travers de 5 conseils rapides à mettre en place.


Ce guide est conçu pour aider les entreprises à évaluer les solutions de sécurité des terminaux. Il peut être utilisé par les membres de l'équipe de réponse aux incidents et des opérations de sécurité travaillant avec des outils de sécurité des points finaux sur une base quotidienne. Il peut également être utilisé par les responsables informatiques, les professionnels de la sécurité, les responsables de la conformité et d’autres personnes pour évaluer leurs performances. les capacités de l’entreprise en matière de cybersécurité, identifier les lacunes dans la sécurité des terminaux et sélectionner les bons produits pour combler ces lacunes.


Tous les Livres Blancs
Derniers commentaires
Le stand Fortnite à l'Electronic Expo de Los Angeles, en juin 2018Le célèbre jeu vidéo Fortnite a été mis en sommeil temporairement par son éditeur Epic Games avant la sortie imminente d'une nouvelle version, une décision qui a plongé des millions de joueurs accros dans le désarroi. [Lire la dépêche...]

Le groupe M6 a été victime Le groupe M6 a été victime "d'une attaque informatique malveillante" samedi matin mais a pu continuer à assurer "la bonne diffusion des programmes sur l'ensemble des antennes TV et radio", a-t-il indiqué sur Twitter dimanche. [Lire la dépêche...]

Vidhya Ramalingam, co-fondatrice de la start-up Moonshit CVE, le 4 octobre 2019 à Londres en Angleterre"Il est toujours possible de changer": Vidhya Ramalingam, fondatrice de la start-up Moonshot CVE, s'est donnée pour mission ambitieuse de ramener dans le droit chemin les personnes tentées par l'extrémisme violent sur internet, qu'elles soient jihadistes ou d'extrême-droite. [Lire la dépêche...]

Des caméras Hikvision dans un centre commercial chinois à Pékin le 24 mai 2019Vidéosurveillance, reconnaissance faciale ou mouchards: les Etats-Unis ont placé lundi sur liste noire des entreprises chinoises technologiques accusées de participer à des violations supposées des droits de l'Homme. Mais qui sont-elles exactement? [Lire la dépêche...]

Leonard Kleinrock pose à côté du premier Le 29 octobre 1969, le professeur Leonard Kleinrock et ses collègues de la célèbre UCLA (Université de Californie à Los Angeles) ont fait "parler" un ordinateur avec une autre machine, située dans une région qui allait devenir la Silicon Valley (sud de San Francisco). [Lire la dépêche...]

Le logo d'Amazon sur la façade d'un bâtiment de Staten Island le 5 février 2019Amazon soutient l'idée que les Etats régulent l'utilisation de la reconnaissance faciale, parmi d'autres principes mis en avant par le géant américain du commerce en ligne et des technologies, critiqué sur de nombreux sujets, de sa position dominante au respect de la vie privée. [Lire la dépêche...]

Visa, Mastercard, eBay et Stripe ont annoncé vendredi qu'ils se retiraient de Libra, portant un nouveau coup dur au projet de monnaie numérique de Facebook, prévue pour mi-2020, mais qui rencontre l'opposition croissante des régulateurs et fait face à la défection de ses partenaires. [Lire la dépêche...]

Des Boeing 737 MAX garés chez le constructeur aéronautique en attendant une éventuelle levée de l'interdiction de volManque d'ingénieurs, expertise insuffisante, procédures désuètes, un comité regroupant les autorités mondiales de l'aviation civile, fustige le régulateur aérien américain (FAA) qui a certifié le Boeing 737 MAX.  [Lire la dépêche...]

Toutes les dépêches AFP
AgendaIT

WEB SUMMIT

Le Web Summit réunit plus de 70000 participants et 1200 conférenciers du 4 au 7 novembre 2019 à Lisbonne (Portugal), Altice Arena & Fil. Organisé par Connected Intelligence Ltd.

BLOCKCHAIN

Conférence et exposition sur les applications d'entreprise de la blockchain à Paris, cité universitaire internationale, les 13 et 14 novembre 2019. Organisés par Corp Agency.

DREAMFORCE

Salesforce convie ses utilisateurs et partenaires à sa conférence annuelle Dreamforce du 19 au 22 novembre 2019 à San Francisco (Moscone Center). Organisée par Salesforce.
RSS
Voir tout l'AgendaIT