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ATEMPO : le retour d’un fleuron français de la protection des données

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ATEMPO : le retour d’un fleuron français de la protection des données

Remonter le temps pour restaurer les données dans une version antérieure. Ce principe a été développé il y a plus de 20 ans par la PME française Atempo. Après une période compliquée sous direction américaine, l’entreprise est repassée sous pavillon français et renoue aujourd’hui avec la croissance. Les secrets de ce retour : des méthodes agiles, de nombreux recrutements et de l’intelligence collective.

Logiciels d’entreprise #3 : Le low code s’impose en entreprise

L’Informaticien avait parié en début d’année sur la techno du low code en l’incluant dans les grandes tendances 2018. Et ne s’était pas trompé. Cette manière de développer rapidement s’étend à travers différentes plates-formes dans les entreprises et dans les logiciels.

L’idée du Low Code est de permettre à des personnes au profil pas forcément technique de réaliser rapidement des applications sans avoir à utiliser du code informatique ou peu. Au départ ces nouvelles applications ont trouvé leur place pour compléter des plates-formes de gestion des processus ou des outils de gestion de la relation client. Ce type d’outils s’applique cependant à tous les logiciels dépendants d’une plateforme. Les grands noms de ce secteur sont Salesforce, OutSystems, K2, Mendix, ServiceNow, Appian, AgilePoint, Pegasystems. Outsystems, une start-up portugaise a levé 360 millions de dollars auprès de KKR et de Goldman Sachs et est valorisé maintenant au-delà du milliard de dollars. Voilà qui démontre l’intérêt que les investisseurs, mais aussi les entreprises, portent vers cette technologie. L’idée n’est pas nouvelle et s’inspire largement de ce que faisaient les outils de RAD ou Forte à la fin des années 90 avec SynerJ, son kit de développement Java pour les applications web.

Ces outils sont aussi un moyen de contourner le manque de développeurs et décharge le service informatique de projets courts et pas forcément dans les priorités de la DSI.

En 2017, le marché des applications Low Code était estimé à 4 milliards de dollars. Il devrait grimper suivant les mêmes estimations à 27 milliards de dollars en 2022. En clair, ce marché est en pleine expansion et touche l’ensemble des entreprises grandes et petites. Sur ce dernier segment, la demande commence à apparaître.

Un processus dans le logiciel de l’éditeur Appian.

Combler un vide

Entre les grands systèmes legacy et les développements spécifiques qui demandent à la fois du temps et des ressources pour évoluer, le low code permet à certains utilisateurs de développer des outils répondant à leurs besoins sans avoir à solliciter les équipes informatiques souvent occupées à maintenir l’ensemble de l’IT en condition opérationnelle. En pratique, le Low Code propose un enchaînement d’écrans et de formulaires et les orchestre pour réaliser un processus plus ou moins complexe s’adaptant au métier de l’utilisateur. Cela va des formulaires de commandes liées avec les niveaux de stocks et cela en utilisant des fonctions prédéfinies. L’utilisateur n’a plus qu’à agencer ces différents ensembles comme une sorte de Lego par glisser-déposer ou par une interface graphique rendant visuellement l’interface de la future application. Des éditeurs fournissent même des ensembles verticalisés répondant à des secteurs d’activité bien précis. Il est même possible d’intégrer des morceaux d’applications provenant de tiers pour arriver à ce que Matt Calkins, le CEO d’Appian, qualifie d’applications uniques pour les utilisateurs car correspondant à 100 % de leurs besoins.

Il n’est pas nécessaire d’opposer ces outils avec la direction informatique. Les outils Low Code peuvent aussi faire partie de la palette des informaticiens pour créer rapidement des maquettes d’applications ou s’assurer des demandes des utilisateurs en leur présentant un canevas d’application reprenant leurs expressions de besoins. De plus, le Low Code n’implique pas une perte de contrôle par le service informatique. Ce dernier a le contrôle de la plate-forme sur laquelle est développée l’application. Seuls les appels vers des applications tierces représentent un risque. Il est d’ailleurs tout à fait possible de faire respecter certaines règles pour le développement Low Code comme de demander aux « développeurs » de s’enquérir d’abord des contraintes possibles de sécurité ou de conformité avant de lancer son application voire de la soumettre pour validation avant son déploiement. Le but du Low Code étant de produire rapidement une application, ce processus de validation doit, lui aussi, être rapide à défaut d’être contourné ou de ne pas être suivi !

Un processus de commande dans Outsystems.

Présent dans les principaux outils logiciels

La tendance a envahi quasiment l’ensemble des logiciels du marché que ce soit par des outils propriétaires sur la plate-forme de l’éditeur ou par des partenariats avec des spécialistes. SAP a choisi un partenariat avec Mendix autour d’un produit dans le Cloud, SAP Cloud Platform Rapid Application Development by Mendix. Chez Oracle, la plate-forme Low Code, Oracle Application Express, permet d’étendre les fonctionnalités des applications SaaS de l’éditeur et est proposée en option gratuite de la base de données 12c.

Salesforce.com est un pionnier dans le domaine avec Force.com. Son approche Low Code s’est enrichie et des cabinets d’analystes en font le leader de ce marché.

Dans le Cloud, Microsoft est le plus présent avec pas moins de trois platesformes allant des applications sur les objets connectés aux applications mobiles ou autres. Google s’est lancé récemment avec le lancement d’App Maker. AWS n’est pas en reste avec AgilePoint sans compter le nombre d’éditeurs qui ont leurs solutions sur ce backend comme Bonitasoft ou Mendix. On pourrait étendre cette liste à de nombreux autres acteurs de premier plan du monde logiciel qui voient aussi l’appétence des clients pour ce type de solutions.

Au bilan, les entreprises n’ont pas raté l’opportunité venue avec le Low Code et proposée par les différentes plates-formes présentes sur le marché. Plutôt que d’avoir à gérer des développements spécifiques, elles choisissent la solution Low Code permettant de verticaliser et d’adapter les logiciels à leurs besoins sans perdre le contrôle sur les données ou les applications en conservant dans la DSI le contrôle de la plateforme. Accessoirement, le Low Code évite pour une part le shadow IT en conservant les utilisateurs dans le giron de ce qui est préconisé dans l’entreprise. En fait, le Low Code permet concernant les applications d’entreprise d’avoir une relation gagnant-gagnant entre utilisateurs métier et service informatique !


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Ce guide est conçu pour aider les entreprises à évaluer les solutions de sécurité des terminaux. Il peut être utilisé par les membres de l'équipe de réponse aux incidents et des opérations de sécurité travaillant avec des outils de sécurité des points finaux sur une base quotidienne. Il peut également être utilisé par les responsables informatiques, les professionnels de la sécurité, les responsables de la conformité et d’autres personnes pour évaluer leurs performances. les capacités de l’entreprise en matière de cybersécurité, identifier les lacunes dans la sécurité des terminaux et sélectionner les bons produits pour combler ces lacunes.


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