X
Active Backup for Office 365

News Partenaire

Active Backup for Office 365

Avec sa nouvelle solution Active Backup for Office 365, Synology met à disposition de toutes les sociétés, et tout particulièrement les petites et moyennes entreprises, une solution de sauvegarde et de restauration complète particulièrement facile à utiliser, notamment grâce à une console unique d’administration. Office 365 est aujourd’hui en train de devenir la suite de logiciels de bureautique la plus utilisée dans le monde et disposer d’une solution de sauvegarde performante, économique et simple d’utilisation est largement demandée.

Logiciels d’entreprise #3 : Le low code s’impose en entreprise

L’Informaticien avait parié en début d’année sur la techno du low code en l’incluant dans les grandes tendances 2018. Et ne s’était pas trompé. Cette manière de développer rapidement s’étend à travers différentes plates-formes dans les entreprises et dans les logiciels.

L’idée du Low Code est de permettre à des personnes au profil pas forcément technique de réaliser rapidement des applications sans avoir à utiliser du code informatique ou peu. Au départ ces nouvelles applications ont trouvé leur place pour compléter des plates-formes de gestion des processus ou des outils de gestion de la relation client. Ce type d’outils s’applique cependant à tous les logiciels dépendants d’une plateforme. Les grands noms de ce secteur sont Salesforce, OutSystems, K2, Mendix, ServiceNow, Appian, AgilePoint, Pegasystems. Outsystems, une start-up portugaise a levé 360 millions de dollars auprès de KKR et de Goldman Sachs et est valorisé maintenant au-delà du milliard de dollars. Voilà qui démontre l’intérêt que les investisseurs, mais aussi les entreprises, portent vers cette technologie. L’idée n’est pas nouvelle et s’inspire largement de ce que faisaient les outils de RAD ou Forte à la fin des années 90 avec SynerJ, son kit de développement Java pour les applications web.

Ces outils sont aussi un moyen de contourner le manque de développeurs et décharge le service informatique de projets courts et pas forcément dans les priorités de la DSI.

En 2017, le marché des applications Low Code était estimé à 4 milliards de dollars. Il devrait grimper suivant les mêmes estimations à 27 milliards de dollars en 2022. En clair, ce marché est en pleine expansion et touche l’ensemble des entreprises grandes et petites. Sur ce dernier segment, la demande commence à apparaître.

Un processus dans le logiciel de l’éditeur Appian.

Combler un vide

Entre les grands systèmes legacy et les développements spécifiques qui demandent à la fois du temps et des ressources pour évoluer, le low code permet à certains utilisateurs de développer des outils répondant à leurs besoins sans avoir à solliciter les équipes informatiques souvent occupées à maintenir l’ensemble de l’IT en condition opérationnelle. En pratique, le Low Code propose un enchaînement d’écrans et de formulaires et les orchestre pour réaliser un processus plus ou moins complexe s’adaptant au métier de l’utilisateur. Cela va des formulaires de commandes liées avec les niveaux de stocks et cela en utilisant des fonctions prédéfinies. L’utilisateur n’a plus qu’à agencer ces différents ensembles comme une sorte de Lego par glisser-déposer ou par une interface graphique rendant visuellement l’interface de la future application. Des éditeurs fournissent même des ensembles verticalisés répondant à des secteurs d’activité bien précis. Il est même possible d’intégrer des morceaux d’applications provenant de tiers pour arriver à ce que Matt Calkins, le CEO d’Appian, qualifie d’applications uniques pour les utilisateurs car correspondant à 100 % de leurs besoins.

Il n’est pas nécessaire d’opposer ces outils avec la direction informatique. Les outils Low Code peuvent aussi faire partie de la palette des informaticiens pour créer rapidement des maquettes d’applications ou s’assurer des demandes des utilisateurs en leur présentant un canevas d’application reprenant leurs expressions de besoins. De plus, le Low Code n’implique pas une perte de contrôle par le service informatique. Ce dernier a le contrôle de la plate-forme sur laquelle est développée l’application. Seuls les appels vers des applications tierces représentent un risque. Il est d’ailleurs tout à fait possible de faire respecter certaines règles pour le développement Low Code comme de demander aux « développeurs » de s’enquérir d’abord des contraintes possibles de sécurité ou de conformité avant de lancer son application voire de la soumettre pour validation avant son déploiement. Le but du Low Code étant de produire rapidement une application, ce processus de validation doit, lui aussi, être rapide à défaut d’être contourné ou de ne pas être suivi !

Un processus de commande dans Outsystems.

Présent dans les principaux outils logiciels

La tendance a envahi quasiment l’ensemble des logiciels du marché que ce soit par des outils propriétaires sur la plate-forme de l’éditeur ou par des partenariats avec des spécialistes. SAP a choisi un partenariat avec Mendix autour d’un produit dans le Cloud, SAP Cloud Platform Rapid Application Development by Mendix. Chez Oracle, la plate-forme Low Code, Oracle Application Express, permet d’étendre les fonctionnalités des applications SaaS de l’éditeur et est proposée en option gratuite de la base de données 12c.

Salesforce.com est un pionnier dans le domaine avec Force.com. Son approche Low Code s’est enrichie et des cabinets d’analystes en font le leader de ce marché.

Dans le Cloud, Microsoft est le plus présent avec pas moins de trois platesformes allant des applications sur les objets connectés aux applications mobiles ou autres. Google s’est lancé récemment avec le lancement d’App Maker. AWS n’est pas en reste avec AgilePoint sans compter le nombre d’éditeurs qui ont leurs solutions sur ce backend comme Bonitasoft ou Mendix. On pourrait étendre cette liste à de nombreux autres acteurs de premier plan du monde logiciel qui voient aussi l’appétence des clients pour ce type de solutions.

Au bilan, les entreprises n’ont pas raté l’opportunité venue avec le Low Code et proposée par les différentes plates-formes présentes sur le marché. Plutôt que d’avoir à gérer des développements spécifiques, elles choisissent la solution Low Code permettant de verticaliser et d’adapter les logiciels à leurs besoins sans perdre le contrôle sur les données ou les applications en conservant dans la DSI le contrôle de la plateforme. Accessoirement, le Low Code évite pour une part le shadow IT en conservant les utilisateurs dans le giron de ce qui est préconisé dans l’entreprise. En fait, le Low Code permet concernant les applications d’entreprise d’avoir une relation gagnant-gagnant entre utilisateurs métier et service informatique !


Inscription gratuite à la newsletter de L'Informaticien.


Noter cet article (de 1 = Nul à 5 = Excellent) Valider


Fin du réseau RTC

Encore 70 % des entreprises utilisent le Réseau téléphonique commuté, dit « RTC », analogique, dont les premières coupures sont prévues en 2023. Parmi les usages persistants de ce...

RSS
Afficher tous les dossiers

STOCKAGE NOUVELLE GÉNÉRATION - Prélèvement à la source : les éditeurs confiants - Multicloud : les Français entrent dans la danse - DEV : les langages à connaître... et ceux à éviter - Se former à l'IoT gratuitement - IPV6 : il est plus que temps ! - Rencontre avec Jean-Noël de Galzain, fondateur de Wallix et d'Hexatrust...

 

SÉCURITÉ IT : LES ENJEUX POUR 2019 - Quel O.S. pour l'auto numérique ? - GENZ, le serveur du futur - Rencontre avec Mounir Mahjoubi - Préparer l'après RTC - Au coeur d'Hexatrust : IDnomic ou l'identité innovante - Langages informatiques : quoi de neuf ? - Digital Learning Manager, le métier qui monte...

 

LOGICIELS D'ENTREPRISE : UNE TRANSFORMATION PROFONDE - Licences logicielles : éditeurs/entreprises, le clash ! - La 5G sort des labos - Windows Subsystem for Linux - Recherche désespérément ingénieurs système - 3 solutions pour booster le réseau WiFi - Rencontre avec Serge Tisseron : nous devons savoir à tout moment avec qui/quoi nous interagissons...

 

Afficher tous les derniers numéros

Au fur et à mesure que votre exposition à d’autres entreprises augmente, votre exposition au risque augmente également. Il ne s’agit pas uniquement de vos propres fournisseurs mais également les leurs. Comment pouvez-vous suivre toutes ces relations afin de gérer vos risques?


Pour répondre aux exigences de rapidité du modèle DevOps en conservant une cybersécurité efficace, de nouvelles approches doivent être adoptées en matière de sécurité de l'information, comme la sécurité intégrée, l’automatisation et la prévention proactive.


PROTECTION ENDPOINT NEXT-GEN : ÉVOLUTION OU RÉVOLUTION ?, un Livre Blanc SOPHOS.

Après la révolution Next-Gen Firewall de ces dernières années, une nouvelle révolution Next-Gen est cours dans le domaine de la sécurité des systèmes Endpoint. Au-delà du débat pour savoir s’il s’agit d’une révolution ou d’une simple évolution, il est certain qu’une série de nouvelles technologies est en train de rapidement émerger, en apportant une contribution significative à la lutte contre les menaces avancées.


En tant que professionnel de l'informatique, vous en avez sans doute assez d'entendre parler de transformation numérique. Après tout, vous vous occupez déjà d'optimiser la gestion des actifs et de déployer les programmes big data, tout en assurant la protection et la restauration de toutes les données de votre organisation. Or, la transformation numérique peut devenir un projet d'envergure qui ne consiste pas seulement à gérer des données, mais aussi à repenser entièrement le modèle de l'entreprise et/ou à développer une nouvelle stratégie produit innovante, dans les scénarios les plus ambitieux.

  


Atteignez vos objectifs de conformité tout en améliorant votre sécurité avec le PAM (Privileged Access Management = Gestion des accès à privilèges). Un Livre Blanc Wallix.

  


Tous les Livres Blancs
Derniers commentaires
Un joueur teste un jeu, dans le Tuer des zombies dans le désert, puis résoudre les énigmes d'un corsaire maudit avant d'embarquer à bord d'un vaisseau spatial: autant d'univers de réalité virtuelle qui seront bientôt ouverts à "Illucity" à Paris, et les salles dédiées à ces jeux devraient se multiplier en 2019. [Lire la dépêche...]

Pour échapper aux blocages imposés par Pékin à Google, Facebook et autres réseaux sociaux, les Chinois ont recours à des réseaux privés virtuels (VPN)Bloqué en Chine depuis belle lurette, Twitter, comme d'autres réseaux sociaux occidentaux, n'en est pas moins utilisé par les adversaires du régime communiste pour communiquer. Mais la censure sévit désormais aussi à l'extérieur de la Grande muraille informatique. [Lire la dépêche...]

Amazon va implanter deux nouveaux sièges à New York et dans la banlieue de WashingtonAlors que New York et la banlieue de Washington savourent d'avoir obtenu l'implantation de deux nouveaux sièges d'Amazon, le débat fait rage aux Etats-Unis sur les milliards de dollars d'incitations offertes par ces collectivités pour attirer le géant du commerce en ligne. [Lire la dépêche...]

La nouvelle polémique dans laquelle se trouve empêtré Facebook enflait vendredi avec les demandes d'explications pressantes de puissants sénateurs démocrates choqués par les méthodes d'une agence de relations publiques employée par le premier réseau social mondial pour décrédibiliser ses détracteurs. [Lire la dépêche...]

Ryan Kramer, photographié ici à San Francisco le 1er novembre 2018, a retrouvé son père biologique en 2005 par un site de test ADN.Il a suffi à Ryan Kramer d'un peu de salive et de neuf jours de recherches généalogiques pour découvrir l'identité de son père biologique, alors même que cet homme n'avait jamais testé son propre ADN et croyait qu'il ne serait jamais retrouvé. [Lire la dépêche...]

Jeff Bezos, en octobre 2018Des membres du Parlement européen ont appelé vendredi le PDG d'Amazon, Jeff Bezos, à cesser de distribuer via sa plate-forme de vente en ligne les produits portant des symboles soviétiques, offensant, selon eux, les victimes du régime. [Lire la dépêche...]

Une voiture électrique Volkswagen le 2 février 2016Le géant allemand de l'automobile Volkswagen, désireux de laisser les ravages du dieselgate derrière lui, a annoncé vendredi 44 milliards d'euros d'investissements pour accentuer son virage vers les voitures électriques et autonomes. [Lire la dépêche...]

Le fondateur de WikiLeaks Julian Assange sur le balcon de l'ambassade d'Equateur à Londres, le 19 mai 2017 Reclus depuis 2012 à l'ambassade d'Equateur à Londres, Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks qui a publié en 2010 de nombreux documents confidentiels américains, a été inculpé secrètement aux Etats-Unis, a annoncé WikiLeaks jeudi soir. [Lire la dépêche...]

Toutes les dépêches AFP
AgendaIT

MAKER FAIRE

Du 23 au 25 novembre 2018, la Cité des sciences et de l’industrie à Paris accueille pour la deuxième fois la Maker Faire Paris. Organisée par Leroy Merlin.

TRUSTECH

Cet événement international dédié aux "technologies de la confiance" est organisé à Cannes (palais des festivals) du 27 au 29 novembre 2018. Organisé par Comexposium.

CLOUD EXPO EUROPE

Conjointement avec Data Centre World, Cloud Security Expo et Smart IoT Paris, le salon Cloud Expo Europe se tient les 27 et 28 novembre 2018 à Paris, Porte de Versailles. Organisé par CloserStill Media.

CES

CES CES

L'International Consumer Electronics Show (International CES) se tient du 8 au 11 janvier 2019 à Las Vegas (LVCC, Westgate, Renaissance, Sands/Venetian,...). C'est le plus grand salon mondial professionnel dédié aux technologies grand public : 3900 exposants et 170000 visiteurs attendus. Thématique principale de cette édition 2019 : The global stage for innovation. Organisé par la CTA (Consumer Technology Association).

RSS
Voir tout l'AgendaIT