X

News Partenaire

Accélérer notre vision

Depuis le 26 juillet dernier, Tenable est officiellement devenue une entreprise cotée en bourse, sous le symbole TENB au NASDAQ.

Logiciels d’entreprise #2 : Le SaaS fait son nid

Toutes les entreprises ne sont pas encore passées au cloud, loin de là. Mais le SaaS fait tranquillement son nid et s’impose parmi les logiciels d’entreprise comme un modèle bien plus flexible et moins coûteux que les solutions on-premise, aussi bien pour les PME que pour les grands groupes.

Le SaaS… voilà des années que l’on en parle, que l’on vante ses mérites, la révolution, le tournant incontournable qu’il représente. À en croire la pléthorique littérature publiée à la fin des années 2000, toutes les entreprises devraient aujourd’hui « être sur le cloud » tant ce modèle est avantageux. Nous ne vous apprendrons rien en soulignant qu’en 2018, ce n’est toujours pas le cas : il faut croire que les éditeurs traditionnels ont la peau dure. Pour autant, on aurait bien tort de nier les bénéfices du SaaS. Et le premier d’entre eux est bien évidemment la souplesse de ce modèle de distribution de logiciels.

SaaS présente bien

Alors que Good Gout, une jeune entreprise spécialisée en produits alimentaires pour bébés et jeunes enfants, se développait, elle s’est mise en quête d’un CRM/ERP autre qu’un simple tableur Excel. « Le on-premise demandait un savoir-faire en interne. Nous sommes une petite équipe et n’avons pas de ” gros ” SI. Le SaaS nous a paru plus souple et évolutif », nous explique Mikaël Aubertin, CEO et fondateur de Good Gout, dont le choix s’est finalement porté sur Salesforce Automation. En effet, en mode SaaS les entreprises n’ont plus besoin d’héberger leurs applications sur leurs propres serveurs, éliminant ainsi le coût d’acquisition de matériel ainsi que la nécessité d’avoir des compétences spécifiques en interne. « Le grand avantage est le gain de temps puisque en mode SaaS le déploiement ne mobilise pas nos propres équipes qui peuvent être occupées ailleurs à déployer d’autres outils dans notre propre environnement », souligne Frantz Waze, directeur général délégué et directeur financier de Ditto Bank. Cette banque en ligne filiale de Travelex lancée en février dernier utilise Unit4Financial depuis octobre 2017. Frantz Waze souligne par ailleurs la proximité avec l’éditeur, qui dispose de ses propres équipes d’intégration. « Comme il maîtrise notre environnement, si on a un problème ou pour tout ce qui est évolution, paramétrage, environnement d’hébergement, c’est Unit4 qui gère. Dans le cas d’un logiciel comptable, cela reste difficile de trouver des informaticiens qui ont une double casquette informatique et appréhension des problèmes comptables », ajoute-t-il. Ditto Bank se félicite d’ailleurs du déploiement rapide de la solution, opérationnelle en moins de trois mois.

Les solutions d’entreprise dans le Cloud sont accessibles de n’importe où et de n’importe quel terminal.

Choisir le bon intégrateur

Il ne faut pas pour autant se voiler la face, l’intégration d’une nouvelle solution n’est pas toujours aisée, peu importe qu’elle soit en SaaS ou on-premise. EasyMovie, plate-forme de création de contenus vidéo destinée aux entreprises, elle-même en SaaS, décrit une intégration du CRM de Salesforce « un peu compliquée au début ». « Ce n’est pas tant une question de SaaS ou d’éditeur » indique Julien Bianchi, son CEO. « Nous avions choisi un intégrateur dont on avait l’impression qu’il découvrait comment déployer Salesforce : au bout de trois mois, nous n’étions toujours pas en mesure de sortir des factures clients correctes et avons pris du retard. » Finalement la jeune pousse opte pour un nouvel intégrateur, cette fois-ci conseillée par les commerciaux de Salesforce, et migre ses données de son ancien CRM open-source vers celui du géant américain. Malgré cette expérience, Julien Bianchi insiste sur les apports du SaaS, notamment en termes d’accessibilité. « La solution peut être utilisée n’importe où, y compris sur mobile », un avantage non négligeable pour un logiciel utilisé par des équipes commerciales souvent sur le terrain.

Taillée sur mesure

De même, la maintenance et la mise à jour du logiciel est assurée en externe par le prestataire. On en revient tout d’abord au point précédemment abordé : le SaaS permet dans une certaine mesure de libérer les services informatiques au sein des entreprises. Soit une évolutivité et une modularité facilitée. « On regarde les nouvelles releases et on voit si l’on est potentiellement intéressé par des fonctionnalités nouvelle », explique le CFO de Ditto Bank. « Et si nous avons besoin de faire évoluer le produit, la mise à niveau se fera de manière indolore pour notre équipe IT. » Unit4 a la main sur son environnement et la montée se fait de manière transparente. D’autant que les mises à jour se font généralement sans surcoût, contrairement aux « montées de versions » des solutions sur site.

Cette externalisation a également un impact en termes d’infrastructure : on entendra souvent dire que le SaaS promet une meilleure scalabilité. « Quand nous sommes passés sur Unit4, nous ne savions pas du tout quel serait notre volume d’activité, il est très difficile de calibrer le nombre d’entrées comptables par jour. Lors de la phase d’acquisition de clientèles, le nombre d’opérations a augmenté de manière exponentielle. Avec une solution SaaS, Unit4 nous a aidé à optimiser le stockage et le traitement », ajoute Frantz Waze. Là encore, une montée sans douleur. Force est de reconnaître que la dimension tarifaire joue un rôle important dans le choix du mode SaaS. Basé système d’abonnement par utilisateur par mois, on peut parler d’un modèle de tarification à la consommation. « C’est de l’utilisation à la demande et de la tarification à la demande, beaucoup plus souple, du sur-mesure par rapport à l’entreprise qui l’utilise », selon Julien Bianchi. « Lorsqu’un nouveau commercial arrive, on prend un abonnement supplémentaire, c’est aussi simple que ça. » « Quand une PME fait appel à du SaaS, c’est un avantage en termes de trésorerie. Le paiement mensuel par utilisateur permet de lisser la charge », renchérit Mikaël Aubertin, contrairement à l’achat de licences qui représente un investissement étalé sur plusieurs années.

TPE ou grand groupe, les mêmes avantages

Si ce modèle a des arguments pour séduire les TPE/PME, les grands groupes ne sont pas en reste. C’est le cas par exemple de Schneider Electric, lui aussi client de Salesforce. Et on ne parle pas ici d’une dizaine de collaborateurs connectés au CRM mais de 42 000 utilisateurs. « Là où nous avions différentes solutions avec différents degrés de customisation, différentes instances et des données pas forcément accessibles d’une instance à l’autre, nous avons fait le choix d’une solution unique pour tous les utilisateurs à travers le monde », expose Audrey Hazak, SVP Digital Sales & Support chez Schneider Electric. Les enjeux pour une entreprise de cette taille sont bien différents de ceux d’une structure comptant tout au plus quelques dizaines de salariés. Pourtant, les avantages du SaaS sont les mêmes. « C’est accessible par tous, la solution est beaucoup facile à implémenter et à déployer, et à adapter à nos besoins. On peut ainsi faire travailler les équipes de manière uniformisée et avoir une vue centralisée. »


Inscription gratuite à la newsletter de L'Informaticien.


Noter cet article (de 1 = Nul à 5 = Excellent) Valider
Autres infos Logiciel


5G et sécurité

5G et sécurité

Des faiblesses subsistent dans certains protocoles hérités de la 4G et même de la 3G. Le niveau de sécurité de la 5G sera-t-il à la hauteur des enjeux ? Quelques éléments de réponse ici.

Solutions cloud on-premise

Solutions cloud on-premise

Le Cloud public s’invite dans les infrastructures privées des entreprises. Après Microsoft, c’est au tour d’AWS de proposer un service cloud public sous forme de serveur matériel. Est-ce là le moyen...

RSS
Afficher tous les dossiers

BIG DATA : la maturité ! marché, technologies, retours d'expérience - L'informatique du Grand Débat - Google & les DSI : des armes de séduction fatales ? - Dataops ou quand les méthodes agiles rencontrent le Big Data - Entretien avec Luc Julia, co-créateur de Siri - Tests assistants vocaux avec écrans...

 

CYBER-RÉSILIENCE : une question d'anticipation - Tendances 2019 : Edge, SD-Wan, Cloud hybride, collaboratif, IA/deep learning, Blockchain, SaaS - 5G enjeux sécurité - Cloud chez soi : idée géniale ou idiote ? - Fin des mainframes ? - Langages les plus buggés - Véhicules autonomes : les débouchés pour les informaticiens...

 

ENQUÊTE IAM / IAG : identité, la question de confiance - Cloud Act : Y a-t-il un problème ? - Le reCAPTCHA de Google est-il conforme au RGPD ? - Reportage Eset à Bratislava : À l’Est du nouveau - Les objets connectés, nouvelle cible privilégiée des pirates - Dans l’armurerie de Deutsche Telekom - Portrait John Fokker, tall guy, smart guy...

 

Afficher tous les derniers numéros

Ce guide est conçu pour aider les entreprises à évaluer les solutions de sécurité des terminaux. Il peut être utilisé par les membres de l'équipe de réponse aux incidents et des opérations de sécurité travaillant avec des outils de sécurité des points finaux sur une base quotidienne. Il peut également être utilisé par les responsables informatiques, les professionnels de la sécurité, les responsables de la conformité et d’autres personnes pour évaluer leurs performances. les capacités de l’entreprise en matière de cybersécurité, identifier les lacunes dans la sécurité des terminaux et sélectionner les bons produits pour combler ces lacunes.


Au cours de l'année 2018, VansonBourne a mené une enquête pour le compte de Nutanix afin de connaître les intentions des entreprises en matière d'adoption de clouds privés, hybrides et publics.

 


Pour gérer le risque informationnel et permettre à l'entreprise d'aller de l'avant, vous avez besoin d'une stratégie solide et d'un plan d'ordre en marche. RSA a développé ce livre blanc comme aide sur ces deux besoins. Il vous guide pas à pas pour mettre en place un programme de gestion des risques, basé sur des principes GRC éprouvés.


Plus facile à déployer et plus économique, découvrez le meilleur de la virtualisation et du PC dans un poste de travail de nouvelle génération.


Plus l'entreprise se numérise, plus le risque d'interruption s'accroît. Plus les architectures informatiques se complexifient (services de clouds publics et plateformes hybrides, mondialisation, personnalisation des TI...), plus les reprises après sinistre deviennent difficiles et coûteuses. Face à de tels enjeux, il est essentiel de se demander si l'approche traditionnelle, basée sur les reprises après sinistre, est encore véritablement appropriée.

Ce livre blanc passe en revue toutes les composantes et propose une approche originale pour ne plus subir d'interruption de services.


Tous les Livres Blancs
Derniers commentaires
Google a promis mardi de révolutionner le monde du jeu vidéo, en lançant cette année une plateforme permettant de jouer en streaming, mais aussi en dévoilant une nouvelle manette ou encore en lançant son propre studio de création. [Lire la dépêche...]

La Commission européenne a infligé mercredi pour la troisième fois en moins de deux ans une forte amende au géant américain de l'internet Google, l'accusant de nouveau de pratiques anticoncurrentielles dans l'UE. [Lire la dépêche...]

Une balance de la justiceLe procès d'un des cyberharceleurs soupçonné d'avoir menacé la journaliste Nadia Daam, après une chronique sur Europe 1 dans laquelle elle dénonçait une campagne de haine à l'encontre de deux militants féministes, a débuté mercredi soir à Rennes. [Lire la dépêche...]

Une réplique de l'engin spatial Orion de Lockheed Martin, le 12 mars 2019 à Austin (Texas)Une fois qu'un satellite traditionnel est lancé, il reste en général peu ou pas modifiable, tant au niveau du matériel que des logiciels ou systèmes d'exploitation embarqués. [Lire la dépêche...]

Facebook déploiera fin mars son dispositif de transparence en matière de publicités politiques au sein de l'UE
Facebook déploiera fin mars son dispositif de transparence en matière de publicités politiques au sein de l'UE, dans le cadre de ses efforts pour endiguer les tentatives de manipulations avant les élections européennes de mai, a confirmé mercredi une responsable du groupe. [Lire la dépêche...]

Harald Krueger, le patron du constructeur allemand BMW, présente les résultats 2018 de la marque, le 20 mars 2018 à MunichBénéfices en baisse, suppressions d'emplois, programmes d'économies: l'électrification des voitures, nécessaire pour respecter les normes environnementales européennes, malmène d'ores et déjà un secteur automobile allemand divisé sur la meilleure stratégie pour engager sa mue. [Lire la dépêche...]

Des parlementaires américains ont demandé mardi aux dirigeants de quatre géants de l'internet de venir s'expliquer sur la prolifération en ligne de la vidéo du massacre perpétré vendredi dans une mosquée de Nouvelle-Zélande, qui avait été diffusée en direct sur Facebook par le tireur. [Lire la dépêche...]

Jade Raymond la patronne du nouveau studio de création de jeux vidéos de Google mardi pour le lancement de Stadia, la plateforme de streaming de jeux du géant de l'internet En mettant la puissance de son "cloud" informatique au service du jeu vidéo, Google ouvre de nouveaux horizons --quasi-illimités-- aux créateurs de jeu comme aux "gamers", qui pourront maintenant jouer en streaming. [Lire la dépêche...]

Toutes les dépêches AFP
AgendaIT

IOT WORLD

IoT World se tient, en parallèle de Cloud Computing World Expo et de Solutions Datacenter Management, les 20 et 21 mars 2019 à Paris, Porte de Versailles (Hall 5.2). Organisée par Cherche Midi Expo.

LAVAL VIRTUAL

Salon des nouvelles technologies et usages du virtuel (réalité virtuelle et augmentée), Laval Virtual se tient du 20 au 24 mars 2019 à Laval (salle polyvalente, place de Hercé). Organisé par l'association Virtual Laval.
WINDEV TECH TOUR 24 est une série de séminaires gratuits 100% techniques autour des produits WINDEV, WEBDEV et WINDEV Mobile dans 12 villes (France, Belgique, Suisse, Canada). Étape à Bordeaux (Talence) le mercredi 20 mars de 13h45 à 17h30. Organisé par PC Soft.
RSS
Voir tout l'AgendaIT