X

News Partenaire

Ajouter la téléphonie dans le Cloud à Microsoft Teams

Le travail à distance est en augmentation depuis un certain temps, mais la pandémie COVID-19 a accéléré cette tendance. Une enquête récente menée par 451 Research a révélé que 67 % des organisations s’attendent à ce que les politiques de télétravail restent en place de manière permanente ou à long terme. De nombreuses grandes entreprises internationales envisagent de fermer certains de leurs bureaux et de passer à un modèle de travail à distance permanent. La communication a toujours été au cœur de la réussite des organisations, et dans cette nouvelle normalité, il n’a jamais été aussi important de disposer de la bonne technologie pour soutenir une collaboration efficace.

Logiciels d’entreprise #2 : Le SaaS fait son nid

Toutes les entreprises ne sont pas encore passées au cloud, loin de là. Mais le SaaS fait tranquillement son nid et s’impose parmi les logiciels d’entreprise comme un modèle bien plus flexible et moins coûteux que les solutions on-premise, aussi bien pour les PME que pour les grands groupes.

Le SaaS… voilà des années que l’on en parle, que l’on vante ses mérites, la révolution, le tournant incontournable qu’il représente. À en croire la pléthorique littérature publiée à la fin des années 2000, toutes les entreprises devraient aujourd’hui « être sur le cloud » tant ce modèle est avantageux. Nous ne vous apprendrons rien en soulignant qu’en 2018, ce n’est toujours pas le cas : il faut croire que les éditeurs traditionnels ont la peau dure. Pour autant, on aurait bien tort de nier les bénéfices du SaaS. Et le premier d’entre eux est bien évidemment la souplesse de ce modèle de distribution de logiciels.

SaaS présente bien

Alors que Good Gout, une jeune entreprise spécialisée en produits alimentaires pour bébés et jeunes enfants, se développait, elle s’est mise en quête d’un CRM/ERP autre qu’un simple tableur Excel. « Le on-premise demandait un savoir-faire en interne. Nous sommes une petite équipe et n’avons pas de ” gros ” SI. Le SaaS nous a paru plus souple et évolutif », nous explique Mikaël Aubertin, CEO et fondateur de Good Gout, dont le choix s’est finalement porté sur Salesforce Automation. En effet, en mode SaaS les entreprises n’ont plus besoin d’héberger leurs applications sur leurs propres serveurs, éliminant ainsi le coût d’acquisition de matériel ainsi que la nécessité d’avoir des compétences spécifiques en interne. « Le grand avantage est le gain de temps puisque en mode SaaS le déploiement ne mobilise pas nos propres équipes qui peuvent être occupées ailleurs à déployer d’autres outils dans notre propre environnement », souligne Frantz Waze, directeur général délégué et directeur financier de Ditto Bank. Cette banque en ligne filiale de Travelex lancée en février dernier utilise Unit4Financial depuis octobre 2017. Frantz Waze souligne par ailleurs la proximité avec l’éditeur, qui dispose de ses propres équipes d’intégration. « Comme il maîtrise notre environnement, si on a un problème ou pour tout ce qui est évolution, paramétrage, environnement d’hébergement, c’est Unit4 qui gère. Dans le cas d’un logiciel comptable, cela reste difficile de trouver des informaticiens qui ont une double casquette informatique et appréhension des problèmes comptables », ajoute-t-il. Ditto Bank se félicite d’ailleurs du déploiement rapide de la solution, opérationnelle en moins de trois mois.

Les solutions d’entreprise dans le Cloud sont accessibles de n’importe où et de n’importe quel terminal.

Choisir le bon intégrateur

Il ne faut pas pour autant se voiler la face, l’intégration d’une nouvelle solution n’est pas toujours aisée, peu importe qu’elle soit en SaaS ou on-premise. EasyMovie, plate-forme de création de contenus vidéo destinée aux entreprises, elle-même en SaaS, décrit une intégration du CRM de Salesforce « un peu compliquée au début ». « Ce n’est pas tant une question de SaaS ou d’éditeur » indique Julien Bianchi, son CEO. « Nous avions choisi un intégrateur dont on avait l’impression qu’il découvrait comment déployer Salesforce : au bout de trois mois, nous n’étions toujours pas en mesure de sortir des factures clients correctes et avons pris du retard. » Finalement la jeune pousse opte pour un nouvel intégrateur, cette fois-ci conseillée par les commerciaux de Salesforce, et migre ses données de son ancien CRM open-source vers celui du géant américain. Malgré cette expérience, Julien Bianchi insiste sur les apports du SaaS, notamment en termes d’accessibilité. « La solution peut être utilisée n’importe où, y compris sur mobile », un avantage non négligeable pour un logiciel utilisé par des équipes commerciales souvent sur le terrain.

Taillée sur mesure

De même, la maintenance et la mise à jour du logiciel est assurée en externe par le prestataire. On en revient tout d’abord au point précédemment abordé : le SaaS permet dans une certaine mesure de libérer les services informatiques au sein des entreprises. Soit une évolutivité et une modularité facilitée. « On regarde les nouvelles releases et on voit si l’on est potentiellement intéressé par des fonctionnalités nouvelle », explique le CFO de Ditto Bank. « Et si nous avons besoin de faire évoluer le produit, la mise à niveau se fera de manière indolore pour notre équipe IT. » Unit4 a la main sur son environnement et la montée se fait de manière transparente. D’autant que les mises à jour se font généralement sans surcoût, contrairement aux « montées de versions » des solutions sur site.

Cette externalisation a également un impact en termes d’infrastructure : on entendra souvent dire que le SaaS promet une meilleure scalabilité. « Quand nous sommes passés sur Unit4, nous ne savions pas du tout quel serait notre volume d’activité, il est très difficile de calibrer le nombre d’entrées comptables par jour. Lors de la phase d’acquisition de clientèles, le nombre d’opérations a augmenté de manière exponentielle. Avec une solution SaaS, Unit4 nous a aidé à optimiser le stockage et le traitement », ajoute Frantz Waze. Là encore, une montée sans douleur. Force est de reconnaître que la dimension tarifaire joue un rôle important dans le choix du mode SaaS. Basé système d’abonnement par utilisateur par mois, on peut parler d’un modèle de tarification à la consommation. « C’est de l’utilisation à la demande et de la tarification à la demande, beaucoup plus souple, du sur-mesure par rapport à l’entreprise qui l’utilise », selon Julien Bianchi. « Lorsqu’un nouveau commercial arrive, on prend un abonnement supplémentaire, c’est aussi simple que ça. » « Quand une PME fait appel à du SaaS, c’est un avantage en termes de trésorerie. Le paiement mensuel par utilisateur permet de lisser la charge », renchérit Mikaël Aubertin, contrairement à l’achat de licences qui représente un investissement étalé sur plusieurs années.

TPE ou grand groupe, les mêmes avantages

Si ce modèle a des arguments pour séduire les TPE/PME, les grands groupes ne sont pas en reste. C’est le cas par exemple de Schneider Electric, lui aussi client de Salesforce. Et on ne parle pas ici d’une dizaine de collaborateurs connectés au CRM mais de 42 000 utilisateurs. « Là où nous avions différentes solutions avec différents degrés de customisation, différentes instances et des données pas forcément accessibles d’une instance à l’autre, nous avons fait le choix d’une solution unique pour tous les utilisateurs à travers le monde », expose Audrey Hazak, SVP Digital Sales & Support chez Schneider Electric. Les enjeux pour une entreprise de cette taille sont bien différents de ceux d’une structure comptant tout au plus quelques dizaines de salariés. Pourtant, les avantages du SaaS sont les mêmes. « C’est accessible par tous, la solution est beaucoup facile à implémenter et à déployer, et à adapter à nos besoins. On peut ainsi faire travailler les équipes de manière uniformisée et avoir une vue centralisée. »


Noter cet article (de 1 = Nul à 5 = Excellent) Valider
Autres infos Logiciel

Vient de paraître

Ce Livre Blanc vous permet de découvrir toutes les étapes nécessaires pour choisir le prestataire informatique adapté à votre entreprise et ses enjeux.


Aujourd'hui, les Directeurs Comptables et Financiers ont envie de dématérialiser leurs factures fournisseurs. C'est plutôt l'idée de devoir s'intégrer à un environnement multi-ERP déjà existant qui les freine. Mais est-ce réellement une barrière ? Dans son nouveau Livre Blanc, Esker explore ce sujet. En le téléchargeant, vous découvrirez comment la dématérialisation peut être une aubaine plutôt qu'un fardeau.


Actuellement, il existe un gouffre entre les environnements informatiques traditionnels des entreprises et le cloud public. Tout diffère : les modèles de gestion, de consommation, les architectures applicatives, le stockage, les services de données.


Les avantages de l’architecture hyperconvergée étant de plus en plus reconnus, de nombreuses entreprises souhaitent l’utiliser pour des types d’applications variés. Cependant, son manque de souplesse pour une mise à niveau des ressources de calcul indépendantes de celles de stockage ne lui permet pas d’être utilisée plus largement.

Au cours de l’événement HPE Discover qui s’est tenu en juin 2019, HPE a répondu à cette préoccupation en présentant la plateforme HPE Nimble Storage dHCI.

Ce Livre Blanc IDC se penche sur les exigences du marché ayant stimulé le besoin de solutions HCI plus flexibles, puis il examine brièvement la solution HPE Nimble Storage dHCI en expliquant pourquoi elle répond à ce besoin.


Tous les Livres Blancs
Serverless

Serverless

En quelques années, le Serverless – ou informatique sans serveur – est devenu une nouvelle corde à l’arc des architectes logiciels et développeurs afin de créer des applications. La technologie est...

Le Cybercrime as a Service

Le Cybercrime as a Service

Le ministère de l’Intérieur a évoqué, dans son rapport annuel 2019 sur les menaces liées au numérique, le développement d’outils malveillants « clés en main ». Le...

Intégration continue

Intégration continue

Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à adopter les pratiques DevOps pour leurs projets informatiques. L’intégration continue (CI), le déploiement et la livraison en continu (CD) sont devenus partie...

RSS
hardcore black fuck
Afficher tous les dossiers

STOCKAGE : NVMe s'impose, Fichier et Objet se rapprochent, Solutions de stockage pour TPE/PME - La 5G... et après ? - Le LiFi au lycée - L'IA au service du recrutement - Cybersécurité : externaliser jusqu'où ? - Windows et Linux, la fusion continue - Les meilleurs outils pour les cours à distance - YesWeHack à l'assaut du monde - Rencontre avec Armand Thiberge, CEO de SendInBlue...

 

SÉCURITÉ DU SI ? UNE PRIORITÉ ! SASE, Ransomware, Cyberformation - Le cybercrime as a service -Supinfo : Pourquoi un tel naufrage ? - Comment Nvidia s'est imposé dans les datacenters - Accélérer le développement Python avec Hydra - PME et Multicloud : où en sommes-nous ? - Le Serverless s'impose dans les architectures applicatives...

 

POSTMORTEM cyberattaque région Grand Est - OUTILS : Endpoint Detection & Response, quel rôle doit jouer l'EDR pour protéger un parc informatique ? - Appliances firewall, l'essor de la virtualisation - CONFORMITÉ : Quelles conséquences pour les entreprises après l'annulation du Privacy Shield ? TECHNO : ORC, outil open source de collecte de données forensiques - TRIBUNE : Comment protéger les données à caractère personnel de ses collaborateurs tout en favorisant le télétravail ? - PROJETS : Campus Cyber, ça se précise !...

 

Afficher tous les derniers numéros
Derniers commentaires
Quelque 70 acteurs du numérique, dont les géants Google et Facebook, s'engagent, dans le cadre du collectif Quelque 70 acteurs du numérique, dont les géants Google et Facebook, s'engagent, dans le cadre du collectif "Tech For Good" lancé par Emmanuel Macron, à "prendre leurs responsabilités" pour "une juste contribution aux impôts" dans les pays où ils exercent. [Lire la dépêche...]

Des manifestants place Tahrir, au Caire, le 1er février 2011Jamais révolution n'avait autant rayonné. Grâce aux réseaux sociaux et aux smartphones, l'esprit du Printemps arabe a déferlé au Moyen-Orient et contribué à renverser des dictatures vieillissantes. Depuis, la contre-offensive numérique des Etats autoritaires a fait taire nombre de militants.  [Lire la dépêche...]

L'application TousAntiCovid sur un smartphone, le 28 octobre 2020 à ToulouseL'application TousAntiCovid a passé le cap des 10 millions d'utilisateurs, a souligné samedi dans un tweet Jean Castex, alors que les critères de distance pour alerter les personnes contacts avec des cas positifs de Covid-19 ont été élargis. [Lire la dépêche...]

Capture d'écran du producteur de musique qui s'exprime devant les médias, le 26 novembre 2020 pour raconter son tabassage par des policiersLancé début 2018 sur le modèle de Brut et d'AJ+, le jeune média en ligne Loopsider, 100% vidéo, vient de battre des records de viralité avec les images choquantes d'un homme noir passé à tabac par des policiers. [Lire la dépêche...]

Le coordinateur de l'UE pour la lutte contre le terrorisme Gilles de Kerchove lors d'un entretien à l'AFP à Bruxelles le 25 novembre 2020Les jeux en ligne peuvent servir à propager des idéologies extrémistes et même à préparer des attentats, alerte le coordinateur de l'UE pour la lutte contre le terrorisme Gilles de Kerchove dans un entretien à l'AFP, prônant une réponse européenne. [Lire la dépêche...]

Amazon Web Services (AWS), la filiale d'Amazon spécialisée dans les services de cloud à la demande pour les entreprises et particuliers, connaît une panne technique aux Etats-UnisAmazon Web Services (AWS), la filiale d'Amazon spécialisée dans les services de cloud à la demande pour les entreprises et particuliers, connaissait mercredi une panne technique, selon un avis posté sur son site internet. [Lire la dépêche...]

TikTok a jusqu'au 4 décembre pour vendre ses actifs américainsL'administration Trump a de nouveau accordé mercredi un délai supplémentaire d'une semaine à ByteDance, propriétaire chinois de l'application de vidéos légères TikTok, pour faire passer ses activités aux Etats-Unis sous pavillon américain. [Lire la dépêche...]

Les élections américaines sont un terrain miné pour Facebook, le réseau social déterminé à prouver qu'il est devenu un acteur responsable du processus démocratiqueL'élection américaine est passée, la transition avec le nouveau président timidement amorcée, mais cette période de tensions post-électorales a mis en évidence le problème des "super propagateurs" de désinformation sur Facebook, ces comptes qui amplifient des rumeurs infondées sur des fraudes électorales organisées par les démocrates. [Lire la dépêche...]

Toutes les dépêches AFP
AgendaIT

Salesforce convie ses utilisateurs et partenaires à sa conférence annuelle Dreamforce dans un format 2020 100% online et gratuit avec deux temps forts : dès le 2 décembre pour le keynote de Marc Benioff et du 14 au 17 décembre pour DreamTX, 4 jours d'ateliers et de démonstrations. En revanche pas de sessions de formation et de certification cette année. Organisé par Salesforce.

DREAMFORCE TO YOU : DREAMTX

Salesforce convie ses utilisateurs et partenaires à sa conférence annuelle Dreamforce dans un format 2020 100% online et gratuit avec deux temps forts : pour le keynote de Marc Benioff et du 14 au 17 décembre pour DreamTX, 4 jours d'ateliers et de démonstrations. En revanche pas de sessions de formation et de certification cette année. Organisé par Salesforce.

FIC

FIC FIC
Ayant pour thème cette année "Pour une cybersécurité coopérative et collaborative", le Forum International de la Cybersécurité occupe les 6, 7 et 8 avril 2021 le Grand Palais de Lille. Organisé par la Région Hauts-de-France et Euratechnologies, la Gendarmerie Nationale et CEIS.

READY FOR IT

La nouvelle édition de Ready For IT se déroule du 17 au 19 mai 2021 à Monaco (Grimaldi Forum) : conférences, keynotes, ateliers et rendez-vous one-to-one. Organisé par DG Consultants.
RSS
hardcore black fuck
Voir tout l'AgendaIT