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Synology® lance le routeur mesh MR2200ac

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Synology® lance le routeur mesh MR2200ac

Synology vient de lancer son premier routeur mesh, MR2200ac, qui prend en charge Wi-Fi Protected Access (WPA3), destiné à chaque propriétaire de maison ou très petite entreprise pour mettre à disposition un Wi-Fi rapide et sans interruption dans tout le périmètre et pour comprendre, contrôler et sécuriser la totalité du réseau.

Un « bootcamp » pour devenir développeur mobile en 3 mois

Pionnière sur la France pour les formations accélérées dans l’IT, la 3W Academy propose d’apprendre le développement en mode natif d’applications mobiles en seulement trois mois. Un enseignement dédié d’abord à la plate-forme iOS, qui sera décliné pour Android dès mars prochain. Article publié dans L’Informaticien n°164.

En 2012, la 3W Academy lançait en France la première formation accélérée pour devenir développeur web. En cinq ans, près de deux mille étudiants y ont appris les bases du métier en seulement trois mois. « Nous avons fait le pari que l’on pouvait former rapidement des personnes motivées, sans leur exiger de grandes connaissances en codage ou un haut niveau scolaire », explique Djamchid Dalili, son fondateur. En effet, l’une des spécificités de cette école est de ne réclamer aucun diplôme spécifique, ni compétences en programmation. Les candidats doivent juste s’autoformer sur un site web d’initiation au codage, et vérifier « si cela leur plaît réellement ». Ensuite un entretien individuel complète la candidature. Dans la pratique, la majorité des étudiants possède un diplôme de niveau Bac + 2 et une expérience professionnelle d’environ quatre ans. Et seuls 20 % d’entre eux ont un profil IT. Les formations de la 3W Academy sont très intensives, selon le principe du « bootcamp ». Les étudiants doivent être présents 35 heures par semaine, cinq jours sur sept, pendant deux à trois mois, selon les formules. Tout étant réalisé en présentiel, il n’y a pas de travail ni devoir à domicile.

« À la clé, 80 % des étudiants sont en activité dans les six mois suivant leur formation », assure Djamchid Dalili. Si la pénurie des développeurs web en France explique bien entendu ce taux d’embauche, l’école assure également que sa méthode d’apprentissage rend les étudiants davantage « employables ». « Notre enseignement porte à 90 % sur des cas pratiques. Il y a seulement 10 % de théorie », souligne ainsi Djamchid Dalili. Autre spécificité : les formations sont limitées à une quinzaine d’élèves par classe.

Après le Web, le mobile

Ces deux dernières années, l’école a étoffé son catalogue autour du développement mobile. Et depuis septembre 2017, elle propose une formation en alternance pour devenir développeur « Full Stack », soit Web et mobile, en 22 mois. Et depuis mars 2016, la 3W Academy a mis en place un cursus spécifiquement dédié au développement mobile. À ce jour, il s’agit toujours d’une des rares formations rapide au codage sur mobile (lire notre article sur la Wild Code School - L’Informaticien n° 153). Portant jusqu’alors sur la plate-forme iOS, cette formation sera déclinée sur Android en mars 2018. « Il y a encore beaucoup d’autoformation dans le développement mobile. Mais cela ne convient pas à tout le monde. Nous proposons donc d’acquérir, en deux ou trois mois, des compétences professionnelles autour du langage Swift, afin de devenir développeur mobile junior », résume Nicolas Lehovetzki, responsable de la formation mobile. La formule de trois mois s’adresse aux débutants en développement informatique et celle de deux mois à ceux ayant déjà une pratique d’un langage de programmation (PHP, Javascript, C, C ++, Java…).

Durant cette formation, les étudiants vont réaliser quatre à cinq applications, selon une difficulté croissante. Cela permettrait de faire le tour de la quasi-totalité des fonctions d’une appli mobile. « C’est une formation que nous souhaitons la plus complète possible, ce n’est pas une initiation », précise Nicolas Lehovetzki. À l’issue du cursus, l’étudiant reçoit un certificat de présence. D’ici à deux ans, cette formation devrait déboucher sur un véritable diplôme. Côté tarifs, il faut compter 4 200 € pour la formation de deux mois et 6 000 € pour celle de trois mois – respectivement 3 000 et 3 900 € si l’étudiant s’autofinance. Pôle emploi, le Fongecif ou encore le conseil régional peuvent prendre en charge tout ou partie de cette formation.


« Mon objectif  était de retrouver un emploi »
Cyril Guiguian, 35 ans

Infographiste depuis 10 ans, Cyril Guiguian a perdu son emploi en 2016 suite au dépôt de bilan de son employeur. Constatant la forte demande du marché autour des applications mobiles, il décide de se reconvertir en développeur mobile. Il oriente alors ses recherches vers le codage en mode natif, très demandé par les entreprises. « La 3W Academy était la seule formation que j’ai trouvé en mode natif. » Il suivra cette formation entre avril et juin 2017. « C’était très technique et très intensif, mais c’est ce que je recherchais. Car mon objectif était d’atteindre rapidement un niveau professionnel pour retrouver un emploi. » Il apprécie notamment l’aspect « non scolaire » de la formation et le fait qu’elle porte sur les dernières versions des technologies. Après la formation, Cyril a développé une première application d’agenda culturel pour l’association bretonne Tamm-Kreiz. Il est actuellement à la recherche d’un emploi et prévoit également de suivre la prochaine formation autour d’Android.


« Je souhaitais évoluer dans mon entreprise »
Laurent Maquet, 40 ans

Chef de projet informatique dans un grand groupe de transport et logistique, Laurent Maquet avait déjà réalisé quelques développements en Visual Basic. En 2016, il tente de s’autoformer au développement mobile, sans obtenir les résultats escomptés. « Lors de mon entretien annuel, j’ai demandé à suivre une formation pour acquérir de véritables compétences en développement mobile. Et mon entreprise a accepté. » Il suivra la formation de la 3WA de juin à juillet 2016. « Ce fut réellement 90 % de pratique. J’ai réalisé trois applications avec une difficulté croissante, couvrant les principales fonctions d’une appli mobile, du social aux notifications, en passant par l’intégration d’une base de données. » Après la formation, Laurent a porté sur plate-forme mobile un des premiers jeux sur Mac OS, Airborne, sorti dans les années 80, pour tester ses compétences. « Aujourd’hui, mon entreprise commence à me proposer des projets autour du développement mobile. C’est une réelle évolution de poste. Et mon ambition est d’animer prochainement un Appstore d’entreprise au sein du groupe. »


« Le développement mobile est une reconversion totale »
Nicolas Delille, 34 ans

Graphiste publicitaire en freelance, Nicolas Delille faisait face à une activité en dents de scie. En 2016, il cherche un emploi plus stable et suit une formation à l’école des Gobelins autour du Web Design. « Je me débrouillais assez bien en CSS et un professeur m’a orienté vers le développement mobile, car il y avait de bonnes perspectives professionnelles. » Nicolas suit alors la formation de la 3WA de septembre à octobre 2016. Mais sans aucune connaissance du codage, l’apprentissage se révèle difficile. « Il m’est arrivé parfois d’avoir du mal à suivre, mais je me suis accroché. Une formation aussi intensive, quand on part de zéro comme moi, est un bon moyen de tester sa motivation. » À l’issue de la formation, il estime ne pas avoir encore atteint un niveau professionnel. Il réalise donc un stage de quatre mois dans une start-up. « J’ai travaillé sur des applications concrètes et dans des conditions réelles. » Dans la semaine qui suit son stage, il intègre une ESN et devient prestataire pour le groupe L’Express. « Je travaille aujourd’hui sur l’évolution et la maintenance de l’application mobile de L’Express. C’est une reconversion totale. »


« Je voulais vivre de ma passion »
Sanaa Targui, 35 ans.

Employée dans l’aéroportuaire, Sanaa Targui s’est découvert une passion pour le développement mobile il y a deux ans. « Avec un ami, qui travaille dans le même domaine que moi, nous avons eu l’idée de développer une application mobile B2B pour les sociétés d’aéroport et les compagnies aériennes. Le principe est de leur permettre de réaliser du reporting en direct de leurs opérations. » S’ils parviennent à réaliser l’interface graphique de l’application, le codage des fonctionnalités s’avère plus complexe. « J’ai donc suivi en 2017 la formation de développeur web à la 3W Academy, puis celle dédiée au développement mobile. » La formation web lui a semblée la plus intensive, car portant sur cinq langages à apprendre, au lieu d’un seul pour le cursus mobile. « Dans les deux cas, il y avait beaucoup d’informations à assimiler. Cela va réellement très vite. Mais j’ai pu compter sur une bonne dynamique de groupe. » Sanaa développe actuellement son application, baptisée Airtouch, qu’elle prévoit de commercialiser fin 2018. « Si cela marche, nous comptons en faire notre activité », conclut-elle.


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