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Le délit de consultation des sites terroristes est de retour

Vendredi, il a été censuré  par le Conseil constitutionnel, qui le jugeait trop flou dans ses exemptions et redondant dans le millefeuille législatif des moyens de contrôle, de surveillance et de sanction du terrorisme. Lundi le délit de consultation des sites terroristes a pourtant été rétabli dans un projet de loi avec quelques modifications mineures. La Constitution compte-t-elle pour des prunes ?

Le 10 février, nous nous faisions écho de cette décision du Conseil constitutionnel censurant le « délit de consultation habituelle » de sites et contenus dits terroristes. Les Sages de la Rue Montpensier, saisis sur QPC, reprochait notamment au texte une exemption floue : « la bonne foi ». Considérant un droit à s'informer, difficile de prouver des intentions malveillantes ou « une manifestation de l'adhésion à l'idéologie exprimée sur ces services ».

On pensait donc l’affaire réglée, jusqu’à ce lundi 13 février…

 

 

Malgré l’inconstitutionnalité de la disposition, la revoici reproduite quasiment à l’identique (article 6 nonies) dans le projet de loi relatif à la sécurité publique, sur laquelle sénateurs et députés se sont entendus hier. Sauf que cette fois-ci, les élus répondent à la censure du Conseil constitutionnel en ajoutant à l’article du projet de loi certains passages de la décision des juges. Ainsi, pour être considérée comme un délit, la consultation des sites terroristes habituelle et « sans motif légitime », devra « s’accompagner d’une manifestation de l’adhésion à l’idéologie exprimée sur ce service ». Voilà, les Sages devraient être rassurés : les parlementaires les reprennent mot pour mot.

Motif légitime < bonne foi

Surtout, pour faire plus sérieux, les auteurs de cette disposition ont défini « motif légitime » : « l’exercice normal d’une profession ayant pour objet d’informer le public, intervenant dans le cadre de recherches scientifiques ou réalisée afin de servir de preuve en justice », soit une définition identique à celle de « bonne foi » du texte censuré. A néanmoins été ajouté à ces motifs de bonne foi légitime « le fait que cette consultation s’accompagne d’un signalement des contenus de ce service aux autorités publiques compétentes ».

Pour le sénateur (LR) Philippe Bas, président de la commission des lois du Sénat, ce futur article 421-2-5-2 du Code Pénal « prend en compte les exigences de nécessité, d’adaptation de proportionnalité requises par le Conseil constitutionnel ». Mais sur l’existence de nombreux outils équipant forces de l’ordre et service de renseignement pour contrôler et surveiller ces pratiques, le texte de la Commission paritaire ne pipe mot.

De même, le Conseil constitutionnel s’alarmait le 10 février que les travaux parlementaires « ne permettent pas de déterminer la portée que le législateur a entendu attribuer à cette exemption ». Le « motif légitime » aurait-il donc une portée juridiquement solide que n'avait point la « bonne foi » ? Les parlementaires réunis hier semblent en être persuadés. Les Sages risquent par contre d’en décider autrement.

Notre grand jeu des 7 erreurs

Le texte censuré

Article 421-2-5-2 -Le fait de consulter habituellement un service de communication au public en ligne mettant à disposition des messages, images ou représentations soit provoquant directement à la commission d'actes de terrorisme, soit faisant l'apologie de ces actes lorsque, à cette fin, ce service comporte des images ou représentations montrant la commission de tels actes consistant en des atteintes volontaires à la vie est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 € d'amende.
Le présent article n'est pas applicable lorsque la consultation est effectuée de bonne foi, résulte de l'exercice normal d'une profession ayant pour objet d'informer le public, intervient dans le cadre de recherches scientifiques ou est réalisée afin de servir de preuve en justice.

Le nouveau texte

Art. 421-2-5-2. – Le fait de consulter habituellement et sans motif légitime un service de communication au public en ligne mettant à disposition des messages, images ou représentations soit provoquant directement à la commission d’actes de terrorisme, soit faisant l’apologie de ces actes lorsque, à cette fin, ce service comporte des images ou représentations montrant la commission de tels actes consistant en des atteintes volontaires à la vie est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende lorsque cette consultation s’accompagne d’une manifestation de l’adhésion à l’idéologie exprimée sur ce service.
Constitue notamment un motif légitime tel que défini au premier alinéa la consultation résultant de l’exercice normal d’une profession ayant pour objet d’informer le public, intervenant dans le cadre de recherches scientifiques ou réalisée afin de servir de preuve en justice ou le fait que cette consultation s’accompagne d’un signalement des contenus de ce service aux autorités publiques compétentes.


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