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Stockage Cloud : des services en pleine mutation

Tout le monde utilise à titre privé ou professionnel un service de stockage dans le cloud. L’espace de stockage est le paramètre le plus évident pour comparer ces services. Néanmoins bien d’autres critères doivent être considérés pour choisir le cloud auquel on accordera toute sa confiance. Article paru dans le n°158 de L'Informaticien.

RGPD : la parole aux entreprises !

Si de nombreuses entreprises n’ont pas encore débuté le chantier, ou très peu, d’autres l’ont déjà entamé depuis plusieurs mois. Nous avons interrogé trois d’entre elles pour comprendre leurs démarches. Article paru dans le n°158 de L'Informaticien.


RGPD : serez-vous prêt ? (2)

Comment s'attaquer à cet énorme projet de mise en conformité RGPD autrement qu'en commençant par dresser une cartographie des processus de l'entreprise ? Une première étape indispensable avant de s'astreindre à tenir à jour un registre des traitements des données.  Fin de l'article paru dans le n°157 de L’Informaticien.

RGPD : serez-vous prêt ? (1)

Le Règlement européen sur la Protection des Données (RGPD) est d’abord un texte de 88 pages. il constitue l’un des plus grands chantiers informatiques de ces dernières années. Imposé à toutes les entreprises qui traitent des données personnelles de citoyens européens, il crée plusieurs impératifs, en termes de transparence sur les données par exemple. Formant le nouveau cadre d’investissements majeurs, il n’est pas que contraintes et ouvre aussi la voie à une relation entreprise-client réinventée. Article paru dans le n°157 de L’Informaticien.

Messageries sécurisées : des solutions pour tous les usages

L’actualité de ces derniers mois l’a démontré : si l’on veut réellement que les échanges d’e-mails soient sécurisés, il est impératif de chiffrer les messages. Or, la cryptographie est considérée comme trop lourde à utiliser pour la majorité des utilisateurs. Mais une nouvelle génération de logiciels est apparue. Article paru dans le n°156 de L'Informaticien.

Solutions analytiques : quels besoins pour quels métiers ?

Poussées par la recherche de la productivité et les meilleurs résultats financiers, les entreprises sont de plus en plus dans une approche « Data Driven ». Les managers veulent des tableaux de bord temps réel de l’activité. Une exigence qui a fait émerger une nouvelle race de logiciels : la BI Agile.

Sécurité SI : 4 menaces à la loupe

Les cybercriminels possèdent bien souvent une longueur d’avance sur les solutions technologiques de sécurité. Sensibiliser les collaborateurs à certaines bonnes pratiques constitue donc une mesure préventive incontournable face aux ransomwares, à l’ingénierie sociale ou aux APT.

Devenir développeur web en 5 mois, c’est possible !

La Wild Code School propose une formation accélérée au métier de développeur web. Avec 80 % d’embauches à la sortie de l’école, cette formule offre une réponse à la pénurie de développeurs en France. Elle s’adresse principalement à des salariés à la recherche de nouvelles perspectives professionnelles sur un secteur en forte demande.

Windows et Android : les meilleurs ennemis

L’univers Android est à la mobilité ce que le monde Windows est au PC et à l’informatique. Ces deux mondes sont aujourd’hui contraints de cohabiter. Et les utilisateurs doivent apprendre à jongler entre leurs apps. Voici les solutions pour profiter du meilleur d'Android sous Windows... et inversement !

Open Source : L'Environnement "normal" ?

par La rédaction - Dossier publié par le magazine L'Informaticien le 01/06/2012 Article Rating

Malgré – ou grâce à – la crise, la position de l’Open source s’est renforcée dans les entrepises, accélérant son inéluctable progression. L’Open source semble se banaliser de plus en plus et, de l’avis de beaucoup, tend à devenir le modèle dominant. Qu’en est-il réellement, et de quel Open source parle-t-on ? C’est ce que nous allons essayer de détailler dans ces lignes. 

Dossier réalisé par Thierry Thaureaux

L’Open source comme modèle dominant ?

À en croire nombre d’analystes et de spécialistes du domaine, l’Open source serait en passe de dominer le marché de l’informatique. Le système d’exploitation libre Linux est partout présent, sous ses différentes déclinaisons : dans les box internet, les smartphones (Android ou « pur » Linux), les télévisions (smart TV), les réfrigérateurs (intelligents évidemment) et autres terminaux mobiles ou non sans oublier les serveurs réseau et les PC de bureau – avec notamment Ubuntu et Red Hat. La crise n’a pas altéré cette progression constante depuis quelques années, bien au contraire. Même les entreprises les plus réticentes observent au moins ce qui se passe dans ce monde, jusqu’alors inconnu pour elles et considéré comme sans intérêt voire dangereux, lorsqu’elles n’envisagent pas de faire évoluer à plus ou moins long terme leurs solutions dans cette voie. La crise aidant, les licences gratuites s’accordent plutôt bien avec les réductions de budget, ce qui pouvait sembler impensable à quelques esprits étriqués leur apparaît désormais comme totalement incontournable.

Le choix du libre

Devant le succès du modèle Open source, nombre d’éditeurs font le choix de solutions libres alors qu’ils auraient été ou allaient systématiquement vers des solutions sous copyright il y a quelques années. Des versions commerciales deviennnent, au moins en partie, libres. Après, tout dépend du modèle choisi. Un éditeur souhaitant se lancer dans l’Open source doit créer et stimuler une communauté capable d’enrichir les fonctionnalités de son logiciel et élargir son offre avec des services payants, eux. La bonne utilisation des solutions Open source par les entreprises décidées à faire le « grand saut » nécessite souvent l’expertise de prestataires spécialisés, créant ainsi un marché fructueux pour ceux qui savent s’y positionner et offrent de réelles compétences dans leur domaine. Le profit peut passer par différents services : l’expertise, l’intégration des systèmes, le support client, y compris tutoriels et documentation, ou encore le développement de plug-ins complémentaires.

La banalisation de l’Open source

Microsoft, éditeur pourtant peu orienté Open source, a entrouvert récemment la porte à ce monde hier combattu en poursuivant sa politique d’interopérabilité vis-à-vis des développeurs et en proposant des solutions OS comme NuGet, permettant d’installer plus aisément des bibliothèques Open source dans Visual Studio. L’éditeur de Seattle a également soutenu les plug-ins jQuery ou le support de Modernizr, librairie Javascript Open source, et il était aussi présent au dernier salon Solutions Linux – et le sera encore à celui de juin. Cela montre l’aspect désormais incontournable de l’Open source, même pour ses ennemis déclarés. En tout cas, les grandes entreprises ont compris qu’elles pouvaient trouver dans l’Open source des solutions particulièrement solides et de vrais opportunités de profits. Il est de plus en plus fréquent de voir des appels d’offres mentionnant, voire exigeant, des solutions Open source.
Tim O’Reilly, l’éditeur de la collection éponyme, et indéniablement un des grands penseurs de l’OS, décrit dans un article de 2003 la rupture provoquée par la banalisation du matériel, entamée en 1981 sous l’impulsion d’IBM qui a créé un marché du PC compatible en ouvrant son architecture. Il parle de « commoditization », faisant référence aux « commodities », les biens ordinaires tels que le blé ou le pétrole, dont le prix peut bien entendu fluctuer, mais pour lesquels il n’y a plus de valeur ajoutée spécifique et qui sont interchangeables.
C’est cette banalisation du matériel qui a donné naissance à une immense industrie du logiciel, largement dominée par Microsoft. L’Open source apporte une rupture comparable, la banalisation du logiciel, voire sa démonétisation. Système d’exploitation, serveurs, bases de données, ces composants logiciels ont perdu l’essentiel de la valeur marchande qu’ils portaient. Cela a donné naissance à une nouvelle industrie, d’Amazon à eBay ou Facebook en passant par Google. Ces géants du Web utilisent des centaines de milliers de serveurs et ont impérativement besoin de logiciels démonétisés.

Open source : définition

Les logiciels libres existent officiellement depuis 1985, année de la création de la FSF (Free Software Foundation) par Richard M. Stallman. Pour une bonne définition de l’Open source, autant remonter à la… source, c’est-à-dire à Richard Stallman : « Quand on dit qu’un logiciel est libre, on entend par là qu’il respecte les libertés essentielles de l’utilisateur : la liberté de l’utiliser, de l’étudier et de le modifier, et de redistribuer des copies avec ou sans modification. C’est une question de liberté, pas de prix, pensez donc à liberté d’expression et non à « entrée libre » [think of « free speech », not « free beer »]. » Vous trouverez une définition plus exhaustive sur le site de l’Open Source Initiative, à l’adresse : http://opensource.org.

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Pour la justice canadienne, Internet n’a pas de frontières mais pour Google, il y en a une : la justice américaine, forte du Premier Amendement sur la liberté d’expression. Ce faisant, Google demande d’un tribunal américain qu’il interdise aux USA l’application de l’injonction canadienne obligeant Mountain View au déréférencement à l’échelle mondiale de pages web.

C’est le patron Eugene Kaspersky qui s’est chargé d’annoncer sur un blog le lancement d’une version gratuite « freemium » avec les options de base uniquement. 

Désormais bardé de capteurs, le robot-aspirateur d’iRobot dresse une cartographie des lieux où il opère. A la base destinées à ses déplacements, ces données pourraient prochainement être vendues par le fabricant aux Amazon, Apple et autres Google.

Le fondeur américain se remet peu à peu en selle et annonce des résultats positifs et engageants pour l’avenir sur son deuxième trimestre fiscal, avec notamment un chiffre d’affaires en hausse de 19% d’une année sur l’autre. 

L’opérateur fait profiter ses clients d’une offre « Privilège Divertissement » qu’il accorde à 5 euros/mois au lieu de 19,98 euros/mois. Problème : l’option est activée par défaut, sans le consentement des clients. 

Après de longues années de bons et loyaux services, Adobe annonce qu’il mettra fin au supplice de Flash et Shockwave en 2020. L’éditeur prépare l’enterrement de sa technologie avec les principaux éditeurs encore concernés. 

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La police suédoise enquête sur une fuite de données de l’agence des transports de Suède (Swedish Transport Agency, STA), laquelle avait externalisé la maintenance de nombreuses données, dont certaines très sensibles, à IBM dans une optique de réduction des coûts. Mais sans préoccupation vis-à-vis de la sécurité. 

Après trois années passées au sein de l’association à défendre les libertés numériques des citoyens, Adrienne Charmet part vers de nouveaux horizons, à l’Agence nationale pour la sécurité des systèmes d’information plus exactement. Elle y poursuivra son « travail au service de l’intérêt général ».

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LIVRES BLANCS

Une étude Ponemon sur les coûts liés aux failles de sécurité en France, un Livre Blanc 3M France

IBM et Ponemon Institute ont réalisé une étude en 2016 sur les coûts liés aux brèches de sécurité. L'étude a été accomplie dans de nombreux pays dont la France. Il ressort de cette étude que les coûts ont augmenté en passant de 134 € à 141 € par personne. Et, en moyenne, le coût pour une entreprise s'élève désormais à 3,4 millions d'euros. 


Les nouvelles possibilités du Service Management, un Livre Blanc easyvista.

La transformation numérique des entreprises offre de nouveaux champs d’actions en matière de services rendus aux utilisateurs et ce afin d’améliorer leur vie quotidienne et leur productivité. 


Infrastructure IT gérée dans le cloud, un Livre Blanc Cisco Meraki et Inmac-WStore.

Ce Livre Blanc traite des tendances informatiques modernes et explique comment les produits Cisco Meraki fonctionnent en synergie pour fournir une solution informatique globale, fiable et complète pour les entreprises.


Comment choisir la solution de surveillance réseau adéquate ?  Un Livre Blanc Paessler.

Pour que son infrastructure informatique lui donne entière satisfaction, toute entreprise doit pouvoir compter sur un réseau haute performance. Pour maintenir la fluidité des procédures, tous les processus doivent fonctionner de manière fluide, y compris les communications internes et externes entre sites de l’entreprise, ainsi qu’avec les clients et partenaires. Les dysfonctionnements et pannes des processus opérationnels provoquent facilement des pertes de temps et surtout d’argent.


Stockage Flash : 1 000 utilisateurs témoignent, un Livre Blanc HPE.

1 000 responsables informatiques ont été interrogés à l'initiative d'HPE afin de relater les "surprises", bonnes et mauvaises qu'ils ont rencontré lors du déploiement puis l'utilisation de solutions de stockage Flash. L'essentiel des configurations et des utilisations ont été passées en revue pour ce qui constitue la plus grande enquête jamais réalisée sur ce thème et qui permet à chacun de préparer au mieux sa propre voie d'évolution, ceci en évitant les écueils qu'ont pu rencontrer les professionnels interrogés. 


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