Eric Besson installe l’observatoire du numérique
par Emilien Ercolani, le 29 novembre 2011 09:31
Le ministre de l’Industrie Eric Besson a installé l’Observatoire du Numérique. Ce nouvel institut a pour rôle de fournir aux pouvoirs publics, aux décideurs économiques et aussi au grand public une information qui se veut objective sur l’évolution de l’économie numérique en France.
Eric Besson a donné le top départ à l’Observatoire du Numérique. Il a été mis sur pied avec le Conseil National du Numérique (CNN), la Direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services (DGCIS), le Comité Stratégique de Filière (CSF) et le STIC (Services et Technologies de l'Information et de la Communication).
Il est d’ores et déjà accessible sur le web à cette adresse : www.observatoire-du-numerique.fr. Sa mission est de « clarifier l'information sur le numérique car il réunit pour la première fois l'ensemble les données relatives au secteur : chiffres d'affaires, emplois, déploiement des réseaux, usages des particuliers et des entreprises ».
L’Observatoire du numérique sera enfin un moyen clair, nous l’espérons, de souligner l’importance du secteur du numérique en France. Le ministère a d’ailleurs déjà souligné que « l'importance du secteur producteur du numérique dans l'économie française, avec un chiffre d'affaires de 200 milliards d'euros ». Gilles Babinet, président du CNN, s’est félicité que cet observatoire puisse « identifier l’impact de l’économie numérique sur la croissance, sur la productivité et sur l’économie française ».
Le comité d'orientation stratégique de l'Observatoire est co-présidé par Gilles Babinet et Guy Roussel, vice-président du comité stratégique de filière compétent pour les services et technologies de l’information et de la communication.
Rappelons en parallèle les chiffres de l’étude réalisée par McKinsey en mars dernier, qui affirmait que l’ensemble des activités liées à Internet (qui comprend donc l’e-commerce, les FAI, les équipements informatiques, etc.) représente 3,7% du PIB français, et contribue à hauteur de 25% à la croissance française.