mercredi 7 décembre 2016
 

Fiasco du Galaxy Note 7: Samsung va dédommager ses fournisseurs

Samsung Electronicsa annoncé mardi qu'il dédommagerait ses fournisseurs touchés par sa décision d'abandonner la production de son smartphone phare Galaxy Note 7 pour cause de batteries explosives.

Samsung a estimé que le fiasco du Galaxi Note 7 lui coûterait environ 5,3 milliards de dollars

Le géant sud-coréen a annoncé le 11 octobre qu'il cessait la production du Note 7 après une opération de rappel désastreuse qui a vu les appareils proposés en remplacement de téléphones à risques prendre feu eux aussi.

Samsung a estimé que cette affaire coûterait environ 5,3 milliards de dollars sur trois trimestres, à compter de juillet.

La crise affecte aussi ses multiples fournisseurs, qui produisent par exemple des modules de caméras ou des coques de protection, et leurs pertes sont elles estimées à des sommes pouvant atteindre 1,7 milliard de dollars.

"Nous allons dédommager nos fournisseurs pour les stocks restants de composants du Note 7", a dit le premier fabricant mondial de smartphones dans un communiqué.

"Nous sommes désolés de provoquer les inquiétudes de nos fournisseurs avec la fin du Galaxy Note 7. Nous allons procéder rapidement aux dédommagements pour minimiser leurs difficultés".

Samsung ne donne pas de chiffre, déclarant cependant que les compensations seraient calculées en fonction du volume des stocks de composants.

Compte tenu du poids de Samsung en Corée du Sud --il représente 17% de son PIB--, la débâcle du Note 7 a des conséquences nationales.

La Banque centrale de Corée a expliqué avoir pris en compte ce fiasco lorsqu'elle a ramené la semaine dernière les perspectives de croissance 2017 à 2,8% contre une prévision antérieure de 2,9%.

Source : AFP

Noter cet article (de 1 = Nul à 5 = Excellent) Valider
/// Actuellement à la Une...
Après un premier partenariat, le spécialiste des containers annonce qu’il rachète finalement la start-up française Infinit et sa technologie qui permet d’unifier les espaces en créant un disque dur unique.
L’éditeur a livré sa feuille de route pour 2017, avec toujours cette volonté d’améliorer les performances de ses produits de visualisation des données mais aussi de nouveaux outils en dehors de son cœur de métier.
Le Sommet de l’Open Government Partnership s’est ouvert aujourd’hui à Paris. 70 Etats y sont représentés et des centaines d’organisations et d’entreprises y participeront. Mais certaines associations françaises ont choisi de boycotter l’événement, pointant la contradiction entre les principes de l’OGP et les politiques françaises en matière de numérique.
Tous les bureaux et datacenters de Google seront alimentés en énergies vertes (vent et solaire) d’ici la fin de l'année prochaine, ce qui représente environ 2,6 Gigawatts. 
On l’oublie souvent, Parrot ne fait pas que des drones. L’entreprise française conçoit et commercialise également des objets connectés, des casques audio ainsi que des équipements automobiles (kits main libres, autoradio…). C’est cette activité que Parrot est sur le point de vendre à Faurecia.
40 clients des secteurs de la finance, de l’éducation et de la santé vont participer à un programme bêta. Selon IBM, les systèmes cognitifs sont cités comme une nouvelle priorité par quasiment 60% des professionnels de la sécurité. Durant les deux dernières années, IBM a recruté 2000 experts du domaine de la sécurité, développeurs, consultants et chercheurs, dont 600 aux Etats-Unis.
Verizon débute sa stratégie de recentrage sur les réseaux, son cœur de métier, et cède 29 datacenters répartis sur 24 sites aux Etats-Unis et en Amérique Latine. 
C’est un peu une carte Arduino ou Raspberry Pi, en plus simple. Thingz, produit conçu et commercialisé par la start-up toulousaine éponyme – sis à Labège – permet d’imaginer, fabriquer et programmer un objet électronique.
Simultanément, Open AI, une entreprise soutenue notamment par Elon Musk, et DeepMind de Google, viennent de décider de livrer certains éléments de leur plateforme en accès ouvert sur Github.
Dans le cadre du programme « EU Free and Open Source Software Auditing », les logiciels libres bénéficieront du soutien de l’UE pour chasser les bugs de leur code. Après un an d’audit, le programme est en effet maintenu, son budget doublé et sa mission élargie aux bug bounties.
Derniers commentaires
/// DERNIERS MAGAZINES PARUS

RÉALITÉ VIRTUELLE : Ce que vous pouvez en attendre - ESPORT : l'informatique derrière le phénomène planétaire - Windows et Android, les meilleurs ennemis - Les promesses de Java 9 - OpenStack : une plateforme Cloud mature mais ambiguë - Shopping Tech : coups de coeur pour Cubetto, Orbi et Thingz...

 

UN FUTUR SANS WINDOWS ? : Comment les entreprises s'émancipent peu à peu - Vendée Globe : l'informatique hors-normes - Ces SSII et ESN où il ne fait pas bon être informaticien - "Il faut un ministère du Numérique" (Bertrand Diard, président de Tech In France)...

 

SÉCURITÉ DES MOBILES : les menaces qui ciblent les entreprises - VOITURES CONNECTÉES : comment elles carburent à la data, Qwant côté cuisine, Découverte Azure DocumentDB, JBoss le serveur d'applications open source, Rencontre avec Mounir Mahjoubi...