mardi 17 janvier 2017
 

Technologies: les instituts de recherche veulent être attractifs

Les Instituts de recherche technologique (IRT), lancés en 2011-2012 pour développer la collaboration entre industrie et recherche publique, veulent être plus attractifs pour les PME et les start-up, en leur proposant du "sur-mesure", a déclaré jeudi leur président Vincent Marcatté. 

Les IRT travaillent sur 8 thématiques, dans des filières prioritaires de la Nouvelle France industrielle, comme les technologies numériques, l'usine du futur, la microbiologie ou la nanoélectronique

Quatre ans après leur lancement dans le cadre du Programme d'investissements d'avenir (PIA), les IRT ont développé un modèle de collaboration "efficace et efficient" entre grands groupes industriels, PME, start-up et chercheurs universitaires, a affirmé M. Marcatté, qui préside l'association Franch Institutes of Technology (IFT).

Mais il faut "faire en sorte d'être plus attractifs pour les start-up et les PME" en développant avec eux du "sur-mesure" et de "l'agilité dans les projets" avec des durées courtes pour passer d'une idée à un produit, a-t-il ajouté.

Autres objectifs d'amélioration affichés: la faculté d'attirer davantage les meilleurs chercheurs des laboratoires publics pour participer aux innovations technologiques, et le renforcement des projets européens, aujourd'hui au nombre de 25.

Les IRT travaillent sur 8 thématiques, dans des filières prioritaires de la Nouvelle France industrielle, comme les technologies numériques, l'usine du futur, la microbiologie ou la nanoélectronique.

Dans le bilan présenté mardi au terme de quatre ans, les IRT revendiquent plus de 150 brevets déposés, plus de 100 transferts de technologies vers l'industrie, plus de 700 publications scientifiques, et près de 60 plateformes et équipements de pointe.

Les 8 IRT emploient 1.500 personnes, dont 615 salariés en propre et 900 mis à disposition par leurs membres (entreprises, centres de recherche). Ils comptent 550 chercheurs, dont 100 issus du monde académique. 

"Les IRT, ça marche. On a des résultats" et "on est durablement installé dans le paysage de la recherche et l'innovation en France", a résumé Vincent Marcatté.

"Le modèle est bon et répondait à un vrai besoin", a confirmé le commissaire général à l'Investissement Louis Schweitzer. 

Il a annoncé que la réflexion était engagée pour prolonger le soutien financier aux IRT par le Programme d'investissements d'avenir, qui allait au départ jusqu'en 2020.

"Nous avons le sentiment que les IRT aujourd'hui ne sont pas encore prêts à vivre sans le programme d'investissements d'avenir", a-t-il dit. 

Ensuite, "l'idée est qu'à terme, les IRT doivent voler de leurs propres ailes, soit sur le financement privé qui doit avoir une part croissante, soit sur des financements de projets qui viennent du niveau européen, national ou local", a-t-il souligné, en évoquant une échéance d'autonomie financière vers 2030. 

Un point de vue partagé par M. Marcatté, qui veut diversifier les financements. Actuellement, les IRT reçoivent un euro public pour chaque euro privé engagé. L'objectif est de viser trois tiers, entre fonds publics, fonds privés, et autres ressources (Europe, régions, valorisation de la propriété intellectuelle).

Source : AFP

Noter cet article (de 1 = Nul à 5 = Excellent) Valider
/// Actuellement à la Une...
L’éditeur a présenté un navigateur conceptuel. Baptisé Neon, il propose une interface complètement repensée et intègre surtout des fonctions pratiques et intéressantes au quotidien. 

Un rapport adopté par la commission des affaires juridiques du Parlement européen demande la mise en place d’un cadre légal au niveau européen sur les droits des robots.

Airbnb, Abritel et autres sont visés par une plainte des professionnels de l’hôtellerie et de l’immobilier. Les parties civiles déplorent les inégalités entre ces nouveaux acteurs, moins tenus par les contraintes légales, et eux, souffrant de cette concurrence déséquilibrée.

WhatsApp chiffre de bout en bout les conversations, ce qui est très bien. Il se réserve cependant le droit de forcer la génération de nouvelles clés sans en avertir l’utilisateur, ce qui est moins bien. Faut-il parler de backdoor ? WhatsApp, soutenu par Open Whisper System, soutient qu’il s’agit d’un choix ergonomique, rendant le chiffrement transparent.

Le géant de Redmond a choisi une start-up canadienne spécialisée en deep learning pour sa première acquisition de l’année. Maluuba est spécialisée dans le traitement de requêtes en langage naturel.

La société israélienne spécialisée dans la sécurité et l’analyse forensic mobile a été victime d’un vol de données : 900 Go incluant des informations client, des bases de données ainsi que des informations techniques relatives à ses produits. 

Institution rattachée au premier ministre, France Stratégie propose deux alternatives à l’État dans sa gestion des innovations disruptives : permettre l’expérimentation dans un cadre réglementaire détaillé ou fixer un cadre général souple. 

A en croire le nouveau président des Etats-Unis, la sécurité informatique des institutions américaines est catastrophique. En témoignent les diverses attaques subies ces derniers mois. Donald Trump a donc commandé un rapport aux deux futurs patrons du renseignement américain et a fait de Rudy Giuliani, ancien maire de New York, son conseiller en cybersécurité.

La start-up d’origine française renforce sa solution de marketing mobile sur 2 axes : l’optimisation et les outils d’interaction. 

La société de service bordelaise approfondit son partenariat avec HPE et propose 2 nouvelles offres dans le Cloud sur SAP HANA et un IaaS (Infrastructure as a Service).

Toutes les News
Derniers commentaires