mercredi 7 décembre 2016
 

Google espère valoriser YouTube avec l'achat de FameBit

Le géant internet américain Google (groupe Alphabet) a annoncé mardi l'acquisition de FameBit, une start-up spécialisée dans la mise en relation des créateurs de contenus sur sa filiale YouTube ou d'autres réseaux sociaux, avec des marques désirant les sponsoriser.

Le logo de Google Inc. est montré lors d'une conférence de presse à New Delhi le 16 décembre 2015

"Nous pensons que les relations de Google avec les marques et les partenariats de YouTube avec des créateurs, combinés aux technologies et à l'expertise de FameBit, aideront à augmenter le nombre d'opportunités disponibles pour des contenus soutenus par une marque, apportant encore plus de revenus à la communauté de la vidéo en ligne", indique un message publié sur le blog officiel de Google consacré à YouTube.

Les modalités financières de la transaction n'ont pas été divulguées, mais les cofondateurs de FameBit précisent dans un message publié séparément que leur entreprise va continuer pour l'instant à fonctionner de manière autonome.

FameBit avait été créée il y a trois ans et s'est spécialisée dans la mise en relation entre les créateurs de contenus sur les réseaux sociaux et des marques qui désirent étendre la portée de leurs campagnes marketing en sponsorisant ces contenus ou en y faisant du placement de produit rémunéré.

Elle propose aux marques de les aider à examiner les profils et l'audience de créateurs de contenus sur YouTube, Instagram, Vine, Facebook, Twitter ou Tumblr, afin de sélectionner ceux qui seront les mieux placés pour les représenter. 

Les internautes peuvent de leur côté utiliser la plateforme pour présenter leur candidature en expliquant quel type de contenus ils sont prêts à créer pour une marque. 

YouTube pour sa part avait commencé il y a neuf ans à rémunérer les internautes publiant les contenus les plus populaires sur son site, avec un programme prévoyant un partage des recettes publicitaires générées par les vidéos entre leur créateur et le site internet.

Source : AFP

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