mardi 17 janvier 2017
 

Ericsson annonce la suppression de 3.000 emplois en Suède

L'équipementier télécoms suédois Ericsson a annoncé mardi la suppression de 3.000 emplois en Suède principalement dans la production et l'administration d'ici la fin 2017, pour se concentrer sur les technologies d'avenir.

Ericsson annonce la suppression de 3.000 emplois en Suède

Le groupe va en parallèle recruter d'ici trois ans 1.000 nouveaux ingénieurs destinés à accompagner sa "transformation" et soutenir son développement dans les nouvelles technologies.

"Nous continuons de nous concentrer dans la recherche et le développement, et depuis plusieurs années la plupart des employés d'Ericsson travaillent dans le développement de logiciel et les services plutôt que dans la production d'équipement", a expliqué le directeur-général Jan Frykhammar dans un communiqué.

"Ces mesures sont nécessaires pour assurer la compétitivité à long-terme d'Ericsson et sa position dominante dans les technologies et les services", a-t-il justifié.

La télévision publique suédoise SVT avait indiqué lundi que l'équipementier s'apprêtait a annoncer au gouvernement suédois la suppression de 3.000 à 4.000 emplois.

Ericsson employait 116.500 personnes dans le monde, dont 16.000 en Suède au 30 juin. 

Plus d'un cinquième des salariés en Suède sont donc concernés par les licenciements: 1.000 postes doivent être supprimés en production, 800 essentiellement dans l'administration de la recherche et le développement (R&D), et 1.200 dans d'autres secteurs, a précisé le communiqué.

L'équipementier va également engager "des réductions générales de coûts et diminuer les coûts externes, d'abord en réduisant de 900 le nombre de consultants en Suède, mais aussi en diminuant les dépenses opérationnelles".

Pionnier de la téléphonie mobile, le groupe bataille depuis le début des années 2000 pour maintenir son rang sur le marché des réseaux face à ses concurrents, Nokia et Alcatel-Lucent (qui ont fusionné), Siemens (un temps associé à Nokia) et plus récemment les chinois Huawei et ZTE.

L'industriel peine à rebondir sur des marchés arrivés à maturité et fortement concurrentiels comme l'Europe et l'Amérique du Nord, à faible croissance économique comme l'Amérique du Sud, ou à l'arrêt comme la Chine et la Russie et cherche toujours un nouveau patron depuis qu'il a licencié Hans Vestberg en juillet.

A la Bourse de Stockholm, l'action Ericsson reculait de 0,55% dans un marché en hausse de 0,44% à 08h30 GMT.

Source : AFP

Noter cet article (de 1 = Nul à 5 = Excellent) Valider
/// Actuellement à la Une...
L’éditeur a présenté un navigateur conceptuel. Baptisé Neon, il propose une interface complètement repensée et intègre surtout des fonctions pratiques et intéressantes au quotidien. 

Un rapport adopté par la commission des affaires juridiques du Parlement européen demande la mise en place d’un cadre légal au niveau européen sur les droits des robots.

Airbnb, Abritel et autres sont visés par une plainte des professionnels de l’hôtellerie et de l’immobilier. Les parties civiles déplorent les inégalités entre ces nouveaux acteurs, moins tenus par les contraintes légales, et eux, souffrant de cette concurrence déséquilibrée.

WhatsApp chiffre de bout en bout les conversations, ce qui est très bien. Il se réserve cependant le droit de forcer la génération de nouvelles clés sans en avertir l’utilisateur, ce qui est moins bien. Faut-il parler de backdoor ? WhatsApp, soutenu par Open Whisper System, soutient qu’il s’agit d’un choix ergonomique, rendant le chiffrement transparent.

Le géant de Redmond a choisi une start-up canadienne spécialisée en deep learning pour sa première acquisition de l’année. Maluuba est spécialisée dans le traitement de requêtes en langage naturel.

La société israélienne spécialisée dans la sécurité et l’analyse forensic mobile a été victime d’un vol de données : 900 Go incluant des informations client, des bases de données ainsi que des informations techniques relatives à ses produits. 

Institution rattachée au premier ministre, France Stratégie propose deux alternatives à l’État dans sa gestion des innovations disruptives : permettre l’expérimentation dans un cadre réglementaire détaillé ou fixer un cadre général souple. 

A en croire le nouveau président des Etats-Unis, la sécurité informatique des institutions américaines est catastrophique. En témoignent les diverses attaques subies ces derniers mois. Donald Trump a donc commandé un rapport aux deux futurs patrons du renseignement américain et a fait de Rudy Giuliani, ancien maire de New York, son conseiller en cybersécurité.

La start-up d’origine française renforce sa solution de marketing mobile sur 2 axes : l’optimisation et les outils d’interaction. 

La société de service bordelaise approfondit son partenariat avec HPE et propose 2 nouvelles offres dans le Cloud sur SAP HANA et un IaaS (Infrastructure as a Service).

Toutes les News
Derniers commentaires