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La maison Wi-Fi
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p.1p.2p.3
Le Wi-Fi est dans l’air Par Olivier Pavie - Copyright L'Informaticien, tous droits réservés.
Le Wi-Fi n’est plus seulement une mode. En tant que réseau déployé dans la maison, il crée des exigences en termes de services et de qualité. Technologies Wi-Fi et complémentarités possibles, qualité de service au sens résolument qualitatif et services au sens pratique : si le fatras n’est plus dans les fils, il peut être encore dans la confusion d’esprit…
Téléphoner en Wi-Fi, écouter et regarder ses médias sur un baladeur Wi-Fi, piloter ses volets en Wi-Fi, écouter toutes les radios du monde avec un poste Wi-Fi sur piles dans sa salle de bains, recevoir des informations trafic ou la météo locale au réveil… Tout est désormais possible, par le réseau sans fil, bien évidemment, mais aussi grâce à des objets communicants, comme le fameux lapin Nabaztag, dont il faudrait presque un exemplaire par pièce à vivre.
Service réseau ou réseau de services ?
Imaginez ! La maison Wi-Fi, c’est une maison dans laquelle le service d’accès au réseau domestique et à Internet est partout, ou, tout du moins, remplit les offices que l’on en attend pour les différentes utilisations que l’on peut en avoir. C’est à partir de cette constatation que l’on peut commencer à analyser quels services peuvent être rendus par le réseau et dans quelle mesure le Wi-Fi apporte la solution adéquate. Dans le cas où le ou les services attendus ne peuvent effectivement pas être rendus avec le Wi-Fi, connaître les alternatives et les moyens de les mettre en œuvre permet de devenir son propre architecte numérique de son domicile.
La box au cœur de la maison numérique
Ce qui est souvent le point de départ de l’usage du Wi-Fi, c’est désormais la box que vous fournit votre opérateur. La Freebox et la Livebox ont certainement été les premières à démocratiser l’usage du Wi-Fi, mais également à montrer les limites de l’utilisation en termes de portée, de performances, voire de compatibilités avec certaines contraintes de sécurisation. Elles restent néanmoins l’interface de liaison avec l’accès à Internet et servent généralement de point de départ du déploiement du réseau dans la maison. Rien n’empêche de compléter leur section Wi-Fi, voire de les remplacer en exploitant l’extensibilité offerte par la ou les prises Ethernet : cela peut devenir un véritable nouveau départ de services réseau sans fil, sans pour cela changer d’opérateur ou de box.
Cette extension du Wi-Fi par l’Ethernet est également une alternative de maillage d’un réseau d’accès public sécurisé et gratuit, comme le propose par exemple Fon avec sa fameuse Fonera. En branchant une Fonera en extension d’une box, ou quelque part sur le réseau d’accès à Internet que vous aurez déployé chez vous, vous ajoutez un point d’accès Wi-Fi personnel à votre réseau ainsi qu’un point d’accès public sécurisé : les deux sont dans la boîte sans difficulté de configuration.
La maison Wi-Fi, c’est une totale plasticité spatiale dynamique du réseau adaptée à tous les services : le tout est de savoir mixer les technologies compatibles Ethernet.
TEST Lapin de salon (!) - Nabaztag Tag Écouter les conseils du lapin…
Voici un objet bien curieux. Au premier abord, il ressemble à un lapin en plastique, sans utilité. Pourtant, plus qu’un élément de déco un peu kitch, le lapin Nabaztag Tag (environ 130 euros) est une source d’informations en continu. Connecté à Internet via un point d’accès Wi-Fi, il devient rapidement un compagnon, et disons-le, qui s’avère être très utile, ou parfois très dérangeant. L’utilisateur commence par configurer son nouvel animal de compagnie. Vous pouvez lui demander tout ce dont vous avez besoin ou envie, et à des heures précises. Aussi, il peut se transformer en réveil, en radio Internet, en lecteur de podcasts ou en précieuse source d’informations économiques, culturelles, sportives… (LCI, France-Info, RMC, les Inrockuptibles, par exemple) Mais les autres possibilités d’utilisation sont nombreuses : horloge parlante, reconnaissance vocale pour des services comme la qualité de l’air ou la météo, séquence humour, Bourse, bilan de votre semaine suivant le nombre de contacts avec vos amis… Bref, le Nabaztag est une vraie mine d’informations diverses et variées, aussi utiles que futiles : dites à un(e) ami(e) possédant un lapin que vous pensez à lui en demandant à votre animal de faire bouger l’oreille de celui de votre ami(e) ! Vous pouvez également envoyer des mails, et le lapin lira ceux que vous recevez, grâce à la technologie Text to Speech. Et ce n’est pas fini : depuis le 15 juin, le lapin parle 16 langues, et la commande vocale est possible en 5 langues : français, anglais, allemand, italien et espagnol. Nabaztag Tag est également équipé de la technologie RFID, pour identifier, reconnaître et adapter le comportement du lapin en fonction des objets sur lesquels sont collées les vignettes de reconnaissance.
Les technologies et normes du sans fil
802.11 a/b/g/n : le Wi-Fi est dans l’air et il n’y a pas que lui. Vous n’êtes pas au courant ? Pensez aussi CPL. Comment ? Vous n’avez que le Bluetooth ? Et l’UWB ? ZigBee ? Vous y avez pensé ? Bienvenue sur une toute petite nouvelle planète à installer chez vous !
Le Wi-Fi, c’est le 802.11 et ses différentes évolutions ou alternatives. La dernière génération à être apparue s’appelle le 802.11n, dont on attend un débit théorique utilisable de l’ordre de 300 à 500 Mbits/s, contre les 54 Mbits/s des 802.11 a/g et les 11 Mbits/s du 802.11b. Ce qui caractérise actuellement la norme 802.11n, est la phase de sortie des versions Draft, c’est-à-dire « brouillon ». Une astuce que les constructeurs d’équipements Wi-Fi exploitent pour continuer à diffuser de nouveaux produits sans attendre la disponibilité définitive de la norme. À la décharge des constructeurs, ces équipements « Draft N » (au départ « Pre-N ») garantissent une compatibilité avec les anciennes normes b et g (et éventuellement a) en améliorant le débit et la couverture. À quand le 802.11 n tout court ? D’ici à quelques mois sans doute… Si, si…
La norme à surveiller : le 802.11 n
Alors, venons-en aux faits : le 802.11 n, qu’aura-t-il de si parfait qui mérite ainsi que l’on s’attarde sur plusieurs brouillons commercialisables ? Avant tout, il faut savoir que le 802.11n ne sera officiellement ratifié qu’à la fin de 2008, voire au début de 2009. La version Draft 2.0, préconisée par la Wi-Fi Alliance (www.wifi-alliance.org), prévoit des commercialisations de produits certifiés dès l’été 2007. Avec son intégration de MIMO (Multiple Input - Multiple Output), le 802.11n propose déjà un débit réel de l’ordre de 100 Mbits/s dans un rayon officiel de l’ordre de 90 m. Sur le plan du fonctionnement, le 802.11 n certifié intègre une totale compatibilité avec les normes a/b/g, ce qui signifie que la totale compatibilité exploite les deux bandes de 2,4 GHz et de 5 GHz (lire les conditions d’utilisation sur http://www.art-telecom.fr/uploads/tx_gspublication/guide-juridique-crip2007.pdf). Par ailleurs, 802.11 n Draft 2.0 intègre déjà la notion de « prioritisation » des types de flux de données de la norme définitive, ce qui permet par exemple de garantir un flux constant à de la vidéo, tout comme de garantir un flux bidirectionnel optimisé pour la téléphonie.
CPL et Ethernet
Le CPL, ou Courant porteur en ligne, est le symbole même de la capillarisation du réseau Ethernet dans la maison en passant par les prises électriques. La norme Homeplug (www.homeplug.org) est aujourd’hui la référence et propose des débits pouvant atteindre les 200 Mbps. Les atouts de cette norme sont de pouvoir coupler des équipements de plusieurs générations et de plusieurs constructeurs sur le même réseau électrique, en assurant des débits réels pouvant atteindre les 70 Mbps pour du 200 Mbps théorique. Le gros avantage de cette capillarisation, c’est aussi de pouvoir déployer des points d’accès Wi-Fi partout où il y a une prise de courant, y compris… dans le jardin, au sauna ou sur le bord de la piscine.
Z comme… ZigBee ou Z-Wave
On en entend déjà parler depuis tellement de mois que l’on a du mal à encore y croire, et pourtant… ZigBee et Z-Wave sont aux domotique et confortique ce que le Wi-Fi est à l’Internet sans fil : des dispositifs de couverture en réseaux maillés (Mesh) intelligents, bas débit et basse consommation, pour les capteurs et contrôles d’équipements simples de la maison ; cela va du contrôle des volets ou de l’arrosage à celui des capteurs de fumée et autres systèmes d’alarme. Ce qu’il faut en retenir, c’est que ZigBee, inventé par le père d’Ethernet, Bob Metcalfe, fonctionne dans les mêmes gammes de fréquences que le Wi-Fi et s’y complait, comme le Bluetooth. Il est étudié pour convenir à tous les usages qui nécessitent des capteurs et automatismes liés aux marchés du domestique, mais aussi des immeubles, de l’industrie, de la logistique, voire de la Défense. Du côté de Z-Wave, le principe est le même, mais s’adresse plutôt au marché domestique et fonctionne sur une fréquence de 900 MHz. La faculté de fonctionnement Mesh consiste dans le fait que chaque capteur ou contrôle, en fonction de sa configuration, peut servir de relais hertzien aux autres équipements du même réseau.
La maison Wi-Fi s’impose comme offrant un usage universel d’équipements de toutes nature dans la maison. Il est même tout à fait possible que les premières applications domotiques pilotables en réseau s’imposent en Wi-Fi avant le CPL et le ZigBee.
Le Bluetooth et l’UWB pour les liaisons courtes
Le Bluetooth, que chacun connaît, va se voir compléter d’ici peu par l’UWB, le fameux Ultra Wide Band, qui propose d’offrir du très haut débit sur courtes distances et faible consommation électrique. Le but de cet UWB, c’est tout simplement par exemple de pouvoir diffuser de la vidéo à partir d’un caméscope HD, ou un baladeur/stockeur HD vers un téléviseur HD 1080 mural, sans fil. Selon Intel, l’UWB va se matérialiser par différentes versions sans fil des connexions filaires existantes, comme l’USB ou le Firewire, mais aussi par un complément ou un remplacement de certaines technologies sans fil existantes, comme par exemple le Bluetooth.
TEST Télécommande universelle multimédia - Logitech Harmony 1000 Piloter vos appareils audio et vidéo…
Voici l’objet idéal pour ceux qui ne s’y retrouvent plus au milieu de toutes leurs télécommandes. Le principe est simple : gérer tout l’environnement multimédia - vidéo, audio, consoles de jeu, éclairage et appareils électriques – via le classique infrarouge mais avec une seule télécommande universelle. Et pas n’importe laquelle ! Logitech en a conçu une très pratique, en adéquation avec son nom : Harmony 1000 (environ 400 euros). Il vous faudra affronter dans un premier temps les quelques difficultés de configuration de tous vos appareils multimédias les uns après les autres. Le constructeur a mis pour cela l’accent sur la rapidité d’utilisation ; ainsi, vous ne sélectionnez pas un composant mais une activité. Par exemple, en choisissant de regarder un film, la télécommande allume le système sonore, la télévision et le lecteur DVD. De plus, la télécommande possède un écran tactile de 3,5”, vraiment très pratique pour gérer l’interface, et elle fonctionne sans pile, simplement en la rechargeant sur sa base. Elle est également fournie avec un logiciel, mis à jour régulièrement par Internet via la connexion USB d’un ordinateur, qui possède une base de données de plus de 175 000 dispositifs multimédias répertoriés. À noter que tous les boutons spéciaux des télécommandes peuvent être ajoutés sur Harmony, à condition d’avoir bonne mémoire !
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TEST Téléphone Skype/DECT - Linksys CIT300 Téléphoner gratuitement, sans fil… sans ordinateur !
Vous connaissez Skype, le service propriétaire de VoIP via ordinateur ? Désormais, utilisez la même solution mais sans ordinateur, avec un combiné de téléphone sans fil ! Linksys propose en effet plusieurs modèles de téléphones compatibles avec le logiciel de téléphonie sur IP. Le CIT300 (environ 200 euros) que nous avons essayé fait partie de ceux-là : il est accompagné d’une station de base DECT (la norme bien connue pour les téléphones sans fil domestiques), qui s’intègre dans un réseau local, ou directement sur un modem ADSL par exemple. Aussi, plus besoin d’être assis devant un ordinateur pour pouvoir profiter de la gratuité des appels téléphoniques avec Skype.
À noter que la solution prend en charge les différentes solutions Skype, dont SkypeOut (émission vers toute ligne de téléphone fixe ou mobile), SkypeIn (réception de tout appel extérieur sur un numéro dédié) et Skype Voicemail (messagerie vocale). L’installation est plutôt simple, avec un minimum de connaissance en réseau, et la première connexion particulièrement rapide. L’interface du téléphone est également très simplifiée. Lors du premier essai, le téléphone vous demande simplement votre login au service éponyme, et charge ainsi toute votre liste de contacts Skype instantanément. Ainsi, vous recevrez des appels en provenance de vos contacts Skype, mais également de l’extérieur, comme sur un téléphone normal. À souligner que le design du téléphone un peu dépassé est le seul « point faible » du produit Linksys.
Bruno NAPOLI, installateur et intégrateur en équipements multimédias pour la maison (BNM Micro Service) « La solution Wi-Fi n’est idéale que pour la navigation Web »
Bruno Napoli est un bidouilleur. Il aime trifouiller tout ce qu’il touche, ouvrir et « customiser » les accessoires qu’il installe chez ses clients. Intégrateur d’équipements multimédias pour la maison depuis environ six ans, il est aujourd’hui à son compte, et travaille essentiellement chez des particuliers.
La plupart du temps, il installe des équipements entiers, types Media Center dans plusieurs pièces, accompagnés d’une connexion Internet par Wi-Fi, ou par CPL (Courant Porteur en Ligne). « Aujourd’hui, la solution CPL est idéale pour les postes fixes puisque l’on atteint désormais des débits qui vont jusqu’à 200 Mbits/s », explique Bruno Napoli. Car dans la maison, la solution du Wi-Fi n’est pas forcément toujours une évidence.
Attention au "roaming" entre points d'accès Wi-Fi
« Le Wi-Fi ne peut pas garantir une qualité de service. C’est une solution qui est idéale simplement pour la navigation sur le Web. Mais ça ne doit rester que l’ultime solution, puisque la qualité du Wi-Fi se dégrade au fur et à mesure que les gens s’équipent ! », poursuit-il. Même la toute dernière norme « nDraft » ne semble pas le convaincre, bien qu’il reconnaisse que ce soit la plus robuste. Pour lui, c’est avant tout celle qui nécessite « un routeur avec trois grosses antennes, et des grosses cartes Wi-Fi ». Le conseil du spécialiste est en fait de toujours réaliser un test avant de commencer une installation sans fil. Toutefois, il faut faire attention à la multiplication des points d’accès Wi-Fi pour éviter les problèmes de « roaming ». « Avec plusieurs bornes, l’ordinateur cherche toujours la meilleure connexion et provoquera donc des interruptions. C’est pourquoi aujourd’hui il faut toujours vérifier que le matériel est récent et toujours mettre à jour ses drivers », conclut Bruno Napoli.
Pour un professionnel de l’intégration, le choix des marques reste un léger problème. Une alternative existe entre les marques grand public, souvent moins chères, et les sociétés spécialisées dans tel ou tel produit. La bonne décision n’est pas toujours évidente. « Quand vous achetez chez une société spécialisée uniquement dans un produit, vous avez l’assurance de la qualité de service en toute situation. Acheter chez certains équipementiers, moins chers, qui fabriquent plusieurs produits est une bonne solution, seulement quand il n’y pas de problème particulier… », s’amuse Bruno Napoli. Comme pour les solutions Internet, plusieurs choix s’opposent en ce qui concerne l’intégration d’un système de stockage sans fil communiquant. Pour lui, le serveur dédié est la solution idéale, que ce soit Windows Home Server, ou une simple solution NAS branchée en réseau sur CPL, plutôt qu’un ou plusieurs équipements Media Center. « Windows Home Server unifie les Windows, alors qu’un NAS ne parle pas Windows, il parle uniquement réseau. » Aujourd’hui, la solution paraît idéale avec la gestion réseau de Windows Vista. « De plus, Home Server apporte plusieurs fonctionnalités par rapport à un NAS. » Du côté de la gestion des dossiers, Bruno Napoli est satisfait de la plate-forme Media Center de Windows Vista, bien qu’il regrette qu’elle soit plus « fouillie » et moins claire que celle de Windows XP…
Les points clés
pour la maison sans fil
• Privilégier le CPL pour les postes fixes, le Wi-Fi uniquement pour la navigation Internet. La combinaison des deux reste idéale pour un aménagement dans plusieurs pièces.
• Privilégier les marques spécialisées dans un produit, quitte à y mettre le prix pour l’assurance du suivi en cas de problème. Les marques grand-public peuvent tout de même apporter une grande satisfaction.
• Unifier les marques pour éviter les problèmes d’interopérabilité entre les logiciels dédiés et les drivers.
• La solution du Home Server est idéale pour le partage de fichiers, le streaming… La solution NAS est efficace car pratique, tant en termes fonctionnels qu’ergonomiques.
Le Wi-Fi à la maison, pour quoi faire ?
Le Wi-Fi est la panacée pour une disponibilité de services sans fil dans toute la maison. Mais de quels services s’agit-il ? Et lorsqu’on parle de qualité de service, doit-on vraiment associer cette idée à la QoS ?
Les usages et services du Wi-Fi dans la maison, nous en avons un peu parlé auparavant, mais sans cas concret et sans fournisseur éventuel. Que peut-on alors concrètement envisager de faire avec le Wi-Fi et le réseau en général dans la maison ?
Pour commencer, les applications les plus largement distribuées aujourd’hui concernent l’usage des médias audio et vidéo avec le Wi-Fi, ainsi que la téléphonie, principalement par Skype.
En matière d’audio, un des exemples les plus frappants de la matérialisation de l’usage du Wi-Fi dans la maison, c’est évidemment la diffusion de ses MP3 vers un baladeur ou une console de jeu, comme c’est le cas de ce que peut faire un PC sous Windows Media Center, ou Vista version familiale premium vers une Xbox 360 connectée en Wi-Fi. Selon ce même principe, il est d’ailleurs possible de diffuser de la vidéo, mais c’est moins recommandé pour des questions de débit et de réelle qualité du service Wi-Fi. Il suffit du passage d’une personne dans le champ de la transmission en Wi-Fi pour que cela ne fonctionne plus, tout du moins dans le cas de l’usage d’un Wi-Fi 802.11g standard.
C’est la même problématique que l’on rencontre avec les lecteurs de DVD de salon et les lecteurs multimédias équipés Wi-Fi, produits qualifiés de « passerelles multimédias », qui proposent de diffuser vidéos et MP3 : le CPL et l’Ethernet s’avèrent plus efficaces en vidéo en attendant des équipements 802.11n. À noter qu’en dehors du Windows MCE et de Windows Connect, Twonkyvision est le « standard » de serveur multimedia le plus utilisé pour l’ensemble des passerelles multi-médias.
Le concept « Radio Internet »
Ce qui est intéressant sur le principe de la radio Internet, même si c’est encore un peu onéreux, c’est le cas qu’illustre bien la Liveradio d’Orange : un récepteur radio portable, qui fonctionne sur batteries rechargeables et offre le service de pouvoir aussi bien écouter presque toutes les radios du monde grâce aux nombreux flux radio sur Internet de type Shoutcast, mais également les podcasts.
De plus, en connectant un baladeur MP3 ou une clé USB sur lesquelles sont stockées des MP3, la Liveradio donne le choix de pouvoir écouter ses propres musiques. Deux restrictions ont été relevées lors de nos tests. La première a montré que les podcasts auxquels s’abonner ne pouvaient être sélectionnés que dans une liste préétablie dans une console d’administration Online, à l’intérieur de la zone d’abonnement à Orange ADSL ; impossible, par exemple, de s’abonner au podcast Explorateur Numérique de votre serviteur. Par ailleurs, un baladeur de type iPod ne peut diffuser ses MP3 que s’ils sont copiés sur l’iPod dans un mode d’utilisation mémoire de masse et non pas sous iTunes.
De nouveaux objets communicants
Objet communicant par excellence, conçu par la société française Violet, le Nabaztag est en quelque sorte un prototype fonctionnel de toute l’intelligence que peuvent acquérir des objets de ce type. Semi robotisé avec ses oreilles mobiles, connecté en Wi-Fi et pilotable par des applicatifs disponibles en ligne sur Internet, il sert à vous informer par le son, la lumière, le mouvement de ses oreilles, ou une composition des trois modes. Les informations, ce peut être la météo, un service parmi des quantités auxquelles vous avez abonné votre « lapin », tout comme vous pouvez aussi l’utiliser comme messager à distance pour informer votre compagne ou compagnon. Muni de son synthétiseur vocal en ligne, il interprète tous les messages textuels qui lui sont adressés à partir de la console personnalisée dont vous disposez sur le site my.nabaztag.com. Vous pouvez même lui envoyer des MP3 qu’il joue. Son seul handicap peut éventuellement être son paramétrage qui demande une certaine habitude des us et coutumes techniques du Wi-Fi.
Confortique, domotique ?
Le plus difficile aujourd’hui, c’est d’exploiter le Wi-Fi comme base de pilotage de la maison. Les enjeux mondiaux sont si colossaux que tout le monde affûte ses armes depuis déjà plusieurs années. Aujourd’hui, sur le marché domestique, on assiste à un début de pénétration aux États-Unis de la plate-forme Z-Wave pour le marché du DIY (Do It Yourself). Les télécommandes Logitech Harmony ayant elles-mêmes adopté cette norme plutôt que ZigBee. Aux dernières nouvelles, la société Hawking Technology (http://www.hawkingtech.com ) vient de lancer un service sur Internet baptisé Home Remote qui complète le pilotage à distance de toutes sortes d’équipements réseau en Wi-Fi et Ethernet, pouvant eux-mêmes être des passerelles pour des équipements « confortiques » en Z-Wave. C’est ainsi que l’on peut dès aujourd’hui utiliser cet environnement pour piloter les radiateurs de la maison, des éclairages, des détecteurs d’intrusion, etc. Ajoutons que ce HomeRemote vient en complément des possibilités de pilotage interne par PC, par télécommande ou par GSM. La page http://www.hawkingtech.com/homeremote/diagram.html illustre dynamiquement l’ensemble des possibilités de la solution.
Si le secteur de l’électronique grand public est particulièrement dynamique en matière d’avancées technologiques qui mettent en œuvre les usages du sans-fil, la domotique reste encore le terrain des spécialistes professionnels ou des amateurs particulièrement éclairés et bidouilleurs. Un tournant est sérieusement envisageable dans cette période 2007-2008.
TEST Radios Internet - NOXON iRadio et NOXON2audio Zapper parmi les radios du monde entier !
Grâce aux nombreuses opportunités culturelles et musicales qui s’offrent sur la Toile à tout internaute averti, voici venu le temps du contenu aux ressources inépuisables. Terratec propose donc deux produits, iRadio et Noxon2audio, pour pouvoir tirer parti de toutes ces richesses cachées sur le Net. Avec ces deux radios, préparez-vous à découvrir la variété musicale infinie des stations Internet, grâce à une simple connexion Wi-Fi – ou éventuellement par câble Ethernet.
Bien que les deux produits n’aient pas la même allure, ni le même design, ils ne sont pas foncièrement différent. Le Noxon iRadio (environ 230 euros) est en fait un terminal capable de lire toutes les radios Internet, grâce à une interface simple qui vous laisse le choix entre le genre, le pays, les nouvelles stations, les stations populaires… En plus des flux des radio Internet, il assure la transmission des podcasts et des fichiers musicaux stockés sur votre ordinateur. Toutes ces fonctions sont également offertes par le Noxon2audio (environ 200 euros). La seule différence entre les deux appareils est que le premier intègre un haut parleur. Le deuxième en est dépourvu et devra donc être relié à des enceintes extérieures, ou à un système sonore, comme une chaîne Hi-Fi par exemple. À noter que l’installation des périphériques est extrêmement simplifiée.
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TEST PREVIEW MICROSOFT WINDOWS HOME SERVER
Microsoft prépare un nouveau système grand-public plus orignal qu’il n’y paraît. Il se concentre sur trois fonctionnalités : la sauvegarde des postes, le partage en local ou à distance des contenus, et l’extensibilité de l’espace de stockage.
Windows Home Server (ou WHS, plus simplement) concrétise une idée qui est assez ancienne chez Microsoft : celle de décliner sa gamme « Windows Server » vers le foyer. Dérivée des disques NAS grand-public, l’idée première de WHS est de centraliser en un lieu unique tous vos contenus numériques et d’en faciliter le partage non seulement avec les ordinateurs du foyer, mais également avec tous les satellites numériques qu’il s’agisse de PDA, de baladeurs, de consoles de jeux, de cadres photos numériques, de lecteurs multimédias réliés à votre chaîne hi-fi ou votre Home Cinéma. Le système est avant tout conçu pour être embarqué dans des mini-serveurs conçus pour la maison. Mais il pourrait également être accessible aux passionnés souhaitant construire leur propre serveur à partir d’un ancien PC par exemple. Étrangement, WHS ne s’appuie pas sur Longhorn Server ou Vista, mais sur Windows Server 2003 dépouillé de sa gestion de domaine et de son Active Directory. Vous n’y retrouverez donc ni galerie photos Windows, ni même de Windows Media Center. En revanche, le système s’appuie sur les protocoles UPnP et Windows Media Connect pour faciliter le partage des contenus multimédias et les gérer indépendamment de l’accès aux dossiers et aux fichiers. Dès lors, les PC mais également les Xbox et les terminaux UPnP pourront directement profiter des vidéos, musiques et photos stockées sur le serveur. Il est toutefois essentiel de réaliser que WHS n’est pas une simple version bridée de Windows Server 2003. Le système est en réalité beaucoup plus original qu’il n’y paraît et truffé de technologies spécifiquement imaginées pour lui. La première réside dans son interface de pilotage. Le serveur WHS n’est pas censé disposer de son propre écran ou clavier. Il se pilote donc à distance à partir d’une interface spécifiquement développée pour l’occasion : la Console WHS. Celle-ci permet de facilement gérer les utilisateurs, les droits de partage des dossiers/fichiers et des contenus multimédias, les accès extérieurs et l’espace de stockage. Ce dernier est lui aussi très original, puisqu’il est unique : tout nouveau disque ajouté au serveur (en IDE, SATA, SCSI, USB ou Firewire) se voit aggloméré à l’ensemble existant. Il n’y a plus de concepts d’unités disques et de partition. Autre innovation, le serveur permet d’accéder à distance aux données qui y sont stockées mais également aux PC qui y sont connectés grâce à une interface Web : chaque WHS est ainsi livré avec un nom de domaine « monserveur.LIVENODE.COM » qui joue le rôle de DNS dynamique, afin que vous disposiez d’une URL d’accès sans pour autant avoir à vous offrir une IP Fixe.
Enfin, la dernière vocation de WHS réside dans la simplification et l’automatisation des sauvegardes. Tous les PC du foyer se voient ajouter un petit agent qui réagit aux demandes du serveur et qui déclenche des sauvegardes intégrales (ou partielles) des PC. Ces sauvegardes sont réalisées au niveau « clusters » et non fichiers : seuls les clusters modifiés depuis la dernière sauvegarde sont transférés au serveur. Il en résulte une étonnante compacité des sauvegardes. Non seulement en un clic l’utilisateur peut retrouver une ancienne version d’un fichier écrasé ou modifié, mais il peut également réinstaller intégralement son PC à l’aide du CD de redémarrage livré.
Microsoft Surface : la table basse tactile du futur ?
Fin mai, Microsoft a dévoilé son dernier projet : une technologie nommée Surface qui adopte une interface futuriste basée sur un écran tactile « multi-touch ». Microsoft étant en premier lieu un éditeur de logiciels, il a donc développé un système qui permet de profiter au mieux de cette nouvelle technologie. Le géant des éditeurs a même présenté une table en guise de prototype, qui intègre un écran tactile de 30 pouces, et qui donne des perspectives d’utilisation assez étendues. Actuellement, elle est équipée d’un processeur Intel Pentium 4 à 3 GHz avec 2 Go de mémoire vive, ainsi que de cinq caméras infrarouges.
Anciennement connue sous le nom de projet « Milan », cette technologie ouvre un large panel de possibilités d’utilisations pour le grand-public. Tout d’abord, l’interaction directe est un point essentiel puisqu’il est possible d’apprendre, de partager, de créer, de s’amuser, de synchroniser, d’acheter... Bref, une véritable mine d’or, exploitable seul ou à plusieurs. Tout est pilotable du bout des doigts, pour regarder des photos par exemple, jusqu’à l’importation directe de fichiers multimédias. Néanmoins, une utilisation commerciale est également prévue. Microsoft a annoncé avoir scellé un partenariat avec la chaîne d’hôtels Starwood qui comprend les hôtels Sheraton. Il semblerait également que le géant de Redmond travaille avec les hôpitaux, pour le secteur de l’imagerie médicale. On peut même imaginer des restaurants où le menu se choisirait directement sur la table, avec les doigts !
TEST Caméra IP motorisée - Linksys Wireless G PTZ Surveiller sa maison à distance
Sans céder à la paranoïa, le propriétaire d’un pavillon Wi-Fi (ou d’une résidence secondaire) peut prendre l’envie de surveiller son bien à distance. Qui est dans la maison ? Qui se promène aux abords ? Sans remplacer un vrai système d’alarme, la caméra Linksys Wireless G-PTZ (environ 370 dollars) dispose de tous les atouts pour séduire les amateurs. C’est une vraie caméra IP qui, contrairement à une vulgaire Webcam, n’a pas besoin de se raccorder à un ordinateur pour fonctionner. Et en plus elle est Wi-Fi ! Il suffit qu’elle soit à portée d’un point d’accès Wi-Fi pour se connecter au réseau local et à Internet. Elle possède encore deux atouts supplémentaires : elle est dotée d’un micro pour capter son environnement sonore et elle est motorisée, ce qui lui permet de couvrir un champ de près de 180 degrés en horizontal. L’utilisation typique de cette caméra sans fil (seule une alimentation électrique est nécessaire) est de programmer une séquence de vues successives pour couvrir facilement et régulièrement toute la zone accessible. Une détection d’intrusion avec alerte par mail est également prévue mais elle est assez délicate à mettre en place.
Lors du test, cette caméra nous a donné pleine satisfaction pour l'installation d’un outil de surveillance de notre hall d’accueil. Le seul point noir est venu du processus d’installation. Linksys, filiale de Cisco, fournit un assistant d’installation qui se révèle incomplet pour une configuration en Wi-Fi. Celle-ci devra être terminée en passant par l’interface Web d’administration de la caméra afin de rentrer précisément le type de connexion Wi-Fi et la clé de cryptage. L’image, d’une taille maximale de 640x480 et les options de la caméra sont accessibles à l’aide d’un simple navigateur.
Le Wi-Fi et le CPL en pratique
Le Wi-Fi en pratique, c’est très simple ! Il y a quelques trucs à connaître sur l’Ethernet, sur le TCP/IP et sur la sécurisation. Et on prend vite l’habitude. Quelques points clés pour comprendre, par exemple, le déploiement en Wi-Fi et, partout, d’une box, voire d’un point d’accès public sécurisé.
Commençons par le plus simple, la sécurisation d’accès. Elle concerne le besoin d’accès au réseau Wi-Fi de n’importe qui. D’un côté, la box ou le point d’accès ; de l’autre, votre ordinateur ou votre objet communicant. Il s’agit de faire coïncider les deux pour qu’ils puissent dialoguer. Parfois, connaître la clé WEP ou WPA ne suffit pas. Si la clé de la box est vraiment en WPA, elle peut refuser la connexion d’un équipement qui ne dispose que du système de cryptage WEP. En outre, le second point auquel il faut penser concerne la fonction d’association temporaire dont peut disposer la box. C’est notamment le cas de la Livebox, qui n’acceptera l’association d’un client que lorsque l’un de ses boutons aura été pressé ; en revanche une fois que ça aura été fait, il n’y aura plus besoin, heureusement, de le répéter.
Accès public, accès des amis, la Fonera de Fon offre des atouts
Très simple à mettre en œuvre, la Fonera de Fon est un point d’accès sans fil qui se raccorde directement en Ethernet à une box ou au réseau déployé à partir de la box. Une fois connectée et paramétrée via le site Web de Fon, elle offre deux nouveaux points d’accès sans fil dans la maison : l’un est à accès public sécurisé et contrôlé par le site de Fon, l’autre est un nouveau point d’accès personnel sécurisé en WPA. L’interface permet de créer jusqu’à cinq profils d’utilisateurs privés que vous offrez gratuitement à qui vous voulez. Pour ce qui est de l’accès public que vous ouvrez, il est soit gratuit pour les « Foneros Linus », soit payant pour les « Aliens ». Un truc de plus : si vous êtes parrainé, la Fonera ne vous coûtera que 20 euros.
Utilisez le CPL
Le CPL est certainement l’un des moyens les plus efficaces pour déployer le Wi-Fi partout dans votre maison, avec une qualité optimale et sans avoir à passer de fils Ethernet. Avec des adaptateurs Homeplug 85 Mbps, vous disposez d’excellentes caractéristiques pour un accès Internet performant adapté à l’usage du Wi-Fi. Comme exemple de déploiement, on consultera le schéma proposé par Olitec sur son site. Il est particulièrement explicite pour démontrer la façon de déployer un réseau via les fils électriques. Le second schéma qui montre la maison est d’origine Devolo, et exploite un nouveau produit du constructeur qui se trouve être un point d’accès sans fil directement compatible 802.11g et CPL. En termes d’astuce particulière et utile, sachez que c’est le mot de passe de chaque adaptateur qui définit l’accès au réseau avec les autres adaptateurs Homeplug qui possèdent le même mot de passe. Il est ainsi très facile de créer plusieurs réseaux sécurisés différents sur le même réseau électrique. Notez que le mot de passe est codé en DES 56 bits sur le Homeplug 1.0. Notez également que si vous sortez d’une spécification comme Homeplug (1.0, AV, CC ou BPL), vous ne pouvez pas avoir la garantie de fonctionnement des équipements CPL de diverses sources sur le même réseau électrique : avec des équipements très spécifiques, vous êtes bon pour remplacer tous les adaptateurs CPL à chaque évolution de votre réseau.
Devolo propose en revanche une alternative intéressante dans ce cas puisqu’il est possible d’acquérir des équipements CPL qui n’utilisent pas le réseau électrique, mais par exemple le réseau de fils d’antennes FM et/ou TV et/ou satellite sans perturber les signaux analogiques.
Le troisième schéma d’origine Devolo exploite la mixité d’adaptateurs CPL Homeplug AV sur réseau coaxial (jusqu’à 700 m de long au plus entre adaptateurs) et sur réseau électrique (jusqu’à 200 m au plus long entre adaptateurs) en y couplant des points d’accès Wi-Fi traditionnels raccordés en Ethernet. L’avantage des adaptateurs AV est ici d’être compatibles Homeplug AV et de pouvoir ainsi être exploités en complément d’adaptateurs Homeplug 1.0 en 14 ou 85 Mbps. Extension Wi-Fi et SSID Le SSID, c’est le nom que possède votre point d’accès. Avec une Livebox par exemple, le SSID est toujours WANADOO_XXX, où XXX est un numéro alphanumérique. Si vous souhaitez étendre votre réseau Wi-Fi en exploitant le CPL ou l’Ethernet connecté à votre box, vous avez le choix du SSID de chacun des points d’accès que vous allez ajouter. Si vous désirez toujours garder le même SSID pour les différents points d’accès, vous pouvez le faire, mais vérifiez deux points. En premier lieu vous avez le choix du canal, de 1 à 13 pour chaque point d’accès, alors essayez de positionner chacun des nouveaux points d’accès ayant le même SSID avec un intervalle de deux canaux. Ensuite, pour garantir une certaine « continuité de service », il est recommandé d’utiliser la même clé de cryptage si vous utilisez le même SSID. En revanche, si vous changez de SSID, vous pouvez indiquer d’autres clés de cryptage : une fois acquises par l’équipement nomade, les clés fonctionnent de façon assez transparente. L’avantage du SSID identique, c’est de favoriser la qualité de signal dans le choix d’accès de l’ordinateur.
Offrez un cadre Wi-Fi ou Bluetooth à vos photos numériques !
Les liens Wi-Fi et Bluetooth facilitent désormais la communication multimédia entre tous les membres de la famille. Le récent salon Medpi de Monaco, qui présente les produits qui seront en vitrine à la fin de l’année, vient d’en faire la démonstration.
Les interconnexions sans fil évoluent avec la percée des boxes ADSL et aussi avec l’arrivée imminente du standard 802.11n. « Le succès croissant des boîtiers sans fil des prestataires ADSL ralentit nos ventes de modems-routeurs en France. En revanche, celles de routeurs seuls et d’accessoires Wi-Fi s’envolent », observe Gireg Allain, responsable commercial de la filiale française de D-Link. L’actuelle gamme, conforme au Draft N (lire les pages précédentes) est garantie 11 ans, une simple mise à niveau du firmware étant prévue en fin d’année, une fois le standard 802.11n ratifié. Le dernier routeur-commutateur Gigabit DIR-655 de D-Link comprend un port WAN Gigabit Ethernet, quatre ports LAN à 1 Gbps, un pare-feu, un contrôle parental et un mode de gestion de la qualité de services. Rappelons que la norme 802.11n procure un débit douze fois supérieur à la technologie 802.11g et une couverture quatre fois plus étendue. Elle convient à l’exécution simultanée d’applications multimédias, au partage de données, à la diffusion vidéo en continu, aux jeux en réseau et à la téléphonie sur Internet. Le rival Linksys (filiale de Cisco) entend conforter sa place de leader mondial sur le marché des produits voix sans fil pour particuliers, TPE et PME. Son récent routeur baptisé WRT150N associe un point d’accès sans fil conforme au futur Wi-Fi 802.11n, un commutateur 10/100 full duplex avec quatre ports et un routeur pour partager la connexion Internet haut débit entre tous les membres de la famille. Il apporte « une solution abordable (159 euros TTC) aux utilisateurs du foyer en offrant un niveau élevé de commodité, de performances et de sécurité, via le chiffrement 256 bits-WPA2 », précise Didier Brochet, directeur de la filiale française de Linksys. Certifié WMM (Wi-Fi Multimédia), ce routeur personnel sait également établir une hiérarchie entre les flux voix-données transmis par le lien ADSL. Chez Parrot, la vie en Bluetooth n’est pas un simple argument marketing. Le fournisseur d’accessoires multiplie les occasions d’apprécier les loisirs numériques à la maison, en voiture et au bureau. Ses cadres pour photos numériques sont ainsi accompagnés d’un dongle Bluetooth pour transférer plus facilement des albums complets à partir du PC ou du téléphone mobile Bluetooth. Moyennant 179 euros, l’utilisateur paramètre jusqu’à quatre diaporamas distincts, en choisissant les transitions et l’ordre d’apparition des vues. Celles-ci défileront dans une plage horaire déterminée ou bien tant que la pièce ne sera pas plongée dans le noir. En fait, un capteur de luminosité permet de stopper le diaporama la nuit et d’ajuster la clarté de l’écran à la lumière ambiante. Sa dalle numérique de 7 pouces affiche plus de 500 photos en 262 000 couleurs, contre 64 000 pour de nombreux modèles concurrents du marché avec un angle de vision très large et confortable. Les cadres concurrents de Shogo s’harmonisent à l’espace intérieur grâce à leur pourtour amovible. Ils retiennent une mémoire flash de 1 à 2 Go pour stocker les photos numériques de toute la famille. Vendus de 250 à 390 euros, ils seront disponibles en format 8 pouces (écran 4/3) et 11 pouces (écran 16/9e) à partir de l’été. Leur lien Wi-Fi et le haut parleur intégré facilitent le téléchargement d’albums multimédias par les membres autorisés de la famille, au travers d’un portail Internet. Chez le rival Telefunken, on préfère adresser le cadre photo aux novices du multimédia et limiter la connectique à deux prises USB. L’accent est mis sur l’accueil de toutes les cartes mémoire et sur la télécommande fournie qui se range dans le cadre lui-même. Comptez 129 à 249 euros TTC pour contempler vos photos sur ces écrans 7 pouces, 8 pouces et 10,2 pouces (près de 26 cm) très simples d’utilisation.
TEST Cadre photo numérique Wi-Fi - Ki’i Frame Partager entre amis photos et vidéos
Avec le boom sur les APN et les offres de stockage sur Internet, chacun dispose d’une profusion de photos numériques gratuites. Mais les albums photo ont disparu et il est paradoxalement plus compliqué qu’auparavant de partager ses souvenirs avec ses amis ou sa famille. Regarder des photos numériques, ou lire des vidéos, est devenu la plupart du temps l’apanage des ordinateurs. Cette ère est désormais révolue. Grâce au cadre numérique Ki’i Frame, transmettez les photos et vidéos de votre choix directement avec une connexion Wi-Fi. Ainsi, tout le monde peut profiter en permanence d’un flux visuel varié. Vous pourrez alors voir défiler les fichiers de votre choix sur ce joli cadre, qui en réalité, n’en est plus vraiment un, de par l’étendue de ses fonctions. Toutes les photos postées sur un site communautaire, type FlickR ou Picasa par exemple, peuvent en effet être transférées et diffusées sur le cadre.
Mais les possibilités sont encore plus étendues : vous pouvez par exemple diffuser des photos en provenance de la Toile, selon le thème que vous désirez, grâce aux tags – ou mots équivalents à des thèmes. De même, vous pouvez afficher des vidéos en provenance de sites comme YouTube ou DailyMotion, ou des émissions diffusées par les Web TV. La résolution de l’écran est de 840 x 480 pixels pour une taille de 25 x 17 x 4 cm (www.wave-storm.com).
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