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    <title>Le blog de la rédaction de L'Informaticien</title>
    <description>Le Blog de la rédaction de l'Informaticien. Pour réagir aux articles parus dans le magazine, donner votre point de vue, apporter des informations complémentaires,...</description>
    <link>http://www.linformaticien.com/Blogs/tabid/55/BlogId/1/Default.aspx</link>
    <language>fr-FR</language>
    <managingEditor>michel.barreau@pcpresse.com</managingEditor>
    <webMaster>admin.web@linformaticien.fr</webMaster>
    <pubDate>Mon, 15 Mar 2010 02:35:06 GMT</pubDate>
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      <title>WINDOWS 8 : SIMPLE RELEASE OU REVOLUTION ?</title>
      <description>&lt;a href="http://www.linformaticien.com/Boutique/LInformaticien/tabid/215/ProductID/181/Default.aspx"&gt;&lt;img src="http://www.linformaticien.com/Portals/0/img/Couvs200px/INF078mid.jpg" alt="INF078mid.jpg" align="left" border="0" height="271" hspace="10" width="200"&gt;&lt;/a&gt;&lt;font size="2"&gt;&lt;b&gt;Pourquoi Dieu a réussi la création du monde ? Parce qu’il n’avait pas de base installée. Chez Microsoft, cette vieille plaisanterie n’en est pas une. C’est une question qui a un certain prix. Au bas mot 15 milliards de dollars ; par an et uniquement pour Windows. Aussi, lorsqu’il s’agit de changer radicalement l’informatique personnelle, ce qui pourrait être le cas avec Windows 8, l’éditeur se montre d’une prudence de sioux, y compris et surtout dans sa communication ou, devrions-nous écrire, dans sa non communication.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;La scène se déroule au Palais des festivals de Cannes au début des années 90 à l’occasion de la conférence européenne de l’association des éditeurs de logiciels.&lt;br&gt;Sur l’estrade, Steve Jobs effectue une présentation du Next devant deux trois centaines de personnes. Dans l’assistance se trouve à nos côtés un jeune trentenaire qui sera nommé quelques semaines plus tard directeur général adjoint de Microsoft France et poursuivra ensuite une splendide ascension au sein de l’entreprise (Jean-Philippe Courtois est aujourd’hui Président de Microsoft International. A ce titre, il fait partie des 18 seniors leaders de l’entreprise). La présentation nous a presque tous subjugués. Lui semble beaucoup plus circonspect. Nous lui demandons : « &lt;i&gt;Microsoft va se mettre à développer des logiciels pour le Next ?&lt;/i&gt; ». « &lt;i&gt;Peut-être, on verra. Cela dépendra de la base installée &lt;/i&gt;», répond-il.&lt;br&gt;La suite est connue. Le Next n’a jamais réussi à décoller, peut-être par manque d’applications innovantes et Microsoft est l’entreprise que l’on sait. Mais cette anecdote montre que la notion de base installée fi gure dans les gênes de Microsoft, de très longue date. A une époque où la plupart des éditeurs de logiciels se préoccupaient de séduire telle ou telle frange d’utilisateurs, Microsoft avait déjà incorporé la notion de volume, de marché de masse, de base sur laquelle on s’appuie pour lancer de nouveaux produits, de nouveaux services et se rendre incontournable. C’était il y a vingt ans et rien n’a changé, bien au contraire. Toutefois, avant de détailler pourquoi cette notion de base installée demeure si importante pour les futurs Windows, il convient de présenter les protagonistes en charge de ces affaires.&lt;br&gt;&lt;h3&gt;Une affaire d’hommes&lt;/h3&gt;Le premier d’entre eux est l’homme qui a la haute main sur l’ensemble des activités Windows et Windows Live. Il se nomme Steven Sinofsky. Il ne faut surtout pas se fier à son look de geek à la voix haut perchée, éternellement vêtu d’un jean élimé et d’un tee-shirt. Steven Sinofsky est l’un des présidents qui comptent chez Microsoft et son tableau de chasse est plutôt impressionnant.&lt;br&gt;En effet, rentré dans la maison en 1989 en qualité de simple programmeur, il intègre le groupe Office en 94 et sera en charge des lancements des versions 2000, SP, 2003 et 2007 de la suite bureautique (l’autre grosse machine à cash de Microsoft). Imprimant à ses équipes un rythme que l’on qualifiera de soutenu, d’aucuns diront militaire, Le général en chef Steve Ballmer lui confie les rênes de la division Windows, à charge pour lui de rebondir après le raté Vista et, dans une moindre mesure, Internet Explorer versions 6 et 7 (les dissensions et tergiversations passées entre les équipes Windows et les équipes Internet ont coûté très cher à Microsoft) C’est donc lui qui a supervisé les lancements de Windows 7 et d’Internet Explorer 8, deux nouvelles réussites à mettre à son crédit. Le second interlocuteur est Bob&lt;br&gt;Muglia, exact opposé physique du précédent.&lt;br&gt;Carrure et allure de boxeur poids moyen, verbe fort, il est le président de la division Windows Server et outils de développement. A ce titre, il a la main sur les versions serveurs de Windows et plus récemment sur l’offre de Cloud, Windows Azure. Entré chez Microsoft en 1988, il a participé à de multiples aventures comme&lt;br&gt;superviseur des développements depuis l’API Win32 jusqu’à MSN en passant par Office ou les Tablet PCs. La réussite de M. Muglia est d’autant plus significative qu’il ne figurait pas voici deux ou trois ans parmi les « personnalités à suivre » selon les observateurs les plus qualifiés.&lt;br&gt;(...)&lt;br&gt;&lt;h3&gt;Faut-il écouter Baudelaire ?&lt;/h3&gt;Maintenant que nous vous avons présenté les acteurs, la pièce peut commencer. Cette longue digression était en effet nécessaire pour mieux comprendre comment la réussite ou l’échec des divisions dirigées par Sinofsky et Muglia vont infl uencer les décisions futures. En effet, il existe deux écoles pour la succession de Windows 7. La première est une énième transition en douceur pour préserver l’existant et en particulier tout l’écosystème et les applications qui ont été développées année après année, dans la grande tradition des Windows 3x et 9x. C’est la voie qui a été suivie jusqu’à présent avec des résultats mitigés. La seconde est la rupture (déjà tentée par deux fois avec OS/2 et NT) : un OS entièrement nouveau tirant véritablement parti des nouvelles architectures matérielles (en particulier le multi-coeur) et offrant ainsi de nouvelles possibilités et nouvelles expériences, plus ou moins indépendamment des matériels sur lequel il s’exécutera. &lt;br&gt;En d’autres termes, il s’agit de tenter de réinventer l’informatique personnelle,  comme Windows l’avait fait en son temps, en tenant compte du nombre d’appareils numériques qui nous entourent et qui tendent à régir nos vies personnelles et professionnelles avec toutes ses implications, notamment en termes de sécurité.&lt;br&gt;Les deux solutions ont leurs avantages et leurs inconvénients. La migration douce permet de préserver le chiffre d’affaires voire l’améliorer si la release est de qualité (à l’instar de Windows 7 et au contraire de Vista). Elle préserve la compatibilité avec les applications et les partenaires qui ne sont pas nécessairement obligés de se lancer dans des redéveloppements longs et couteux pour faire migrer leurs applications. Bref, un long fleuve tranquille, jusqu’à ce que les utilisateurs délaissent petit à petit un produit devenu dinosaure. (...)&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;font size="1"&gt;&lt;i&gt;(début de l'article paru dans L'Informaticien n°78)&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size="1" color="#000080"&gt;Partagez-vous notre point de vue ? Comment voyez-vous l'après Windows 7 ? A vous de réagir sur ce dossier. Nous publierons une sélection de vos contributions dans le prochain numéro.&lt;/font&gt;&lt;br&gt;</description>
      <link>http://www.linformaticien.com/Blogs/tabid/55/EntryID/51/Default.aspx</link>
      <author>michel.barreau@pcpresse.com</author>
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      <pubDate>Sun, 07 Mar 2010 23:00:00 GMT</pubDate>
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      <title>GOOGLE, L'ARNAQUE PLANETAIRE ?</title>
      <description>&lt;b&gt;&lt;a HREF="http://www.linformaticien.com/Boutique/LInformaticien/tabid/215/ProductID/177/Default.aspx"&gt;&lt;img src="http://www.linformaticien.com/Portals/0/img/Couvs200px/INF076mid.jpg" alt="INF076mid.jpg" align="left" border="0" height="271" hspace="10" width="200"&gt;&lt;/a&gt;&lt;font size="2" face="Tahoma"&gt;Depuis quelque temps, l’image de Google se brouille. Inquiets devant la puissance gigantesque et toujours croissante du moteur de recherche, de plus en plus d’observateurs commencent à dresser un portrait peu flatteur du géant de Mountain View. On voit même fleurir ces jours derniers des propos qui s’apparentent à des appels au boycott. A l’instar de Microsoft voici une dizaine d’années, Google est aujourd’hui pris dans la tourmente.&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;font size="2" face="Tahoma"&gt;« &lt;i&gt;Comment cela ? Vous plaisantez,j’espère ! Vous pétâtes les plombs ? Vous fumâtes la moquette ? Pas une entreprise de technologies ? Mais c’est le contraire. Google est le Graal du bit, l’Everest de l’algorithme, l’alpha et l’omega de l’IT&lt;/i&gt; ». « &lt;i&gt;Non ! Je persiste et n’y voyez nulle trace de tabac qui fait rire ou d’eau de feu. IBM, Microsoft, HP, Oracle et quelques milliers d’autres sont des entreprises de technologie, d’IT. Pas Google. Il s’agit d’une boîte de pub, certainement la plus puissante qui soit et qui, pour le devenir, s’est appuyée et s’appuie encore sur des technologies exceptionnelles, assurément parmi les meilleures qu’elle a développées en interne. A l’instar d’Amazon, Google tend à devenir une boîte techno, au travers de ses appliances ou du cloud computing mais pour le moment 90 % de son chiffre d’affaires est réalisé au travers de la “réclame”, comme on disait jadis, pas au travers de ses technologies.&lt;/i&gt; »&lt;br&gt;&lt;br&gt;Cette conversation imaginaire illustre la dichotomie qui existe entre deux visions du géant de la recherche sur Internet. Jusqu’à présent, l’image de Google était celle d’une entreprise&lt;br&gt;résolument high-tech, où les salariés, recrutés parmi la crème de la crème, bénéficient de&lt;br&gt;conditions de travail idylliques même s’ils sont soumis à une forte pression. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Mais derrière cette image d’entreprise généreuse, branchée, hype qui met gratuitement à disposition du monde entier des outils exceptionnels par leur conception et par les services qu’ils rendent, d’autres commencent à s’inquiéter des dérives potentielles, des atteintes à la vie privée, du monopole sur l’information, les médias. Plus récemment, d’autres vont encore plus loin et affirment que le système économique proposé par Google fonctionne à son profit quasi-exclusif et qu’il s’agirait d’une sublime martingale, aussi intelligente que ses algorithmes; en d’autres termes, une arnaque.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;font size="1"&gt;&lt;i&gt;(début de l'article paru dans L'Informaticien n°76)&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size="1" color="#000080"&gt;Partagez-vous notre point de vue ? Nos inquiétudes vous paraissent-elles exagérées ? A vous de réagir sur ce dossier. Nous publierons une sélection de vos contributions dans le prochain numéro.&lt;/font&gt;&lt;br&gt;&lt;/font&gt;</description>
      <link>http://www.linformaticien.com/Blogs/tabid/55/EntryID/44/Default.aspx</link>
      <author>michel.barreau@pcpresse.com</author>
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      <pubDate>Tue, 29 Dec 2009 23:00:00 GMT</pubDate>
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      <title>LA CYBER-GUERRE A COMMENCE</title>
      <description>&lt;font face="Tahoma" size="2"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.linformaticien.com/Boutique/LInformaticien/tabid/215/ProductID/174/Default.aspx"&gt;&lt;img src="http://www.linformaticien.com/Portals/0/img/Couvs200px/INF075mid.jpg" alt="INF075mid.jpg" align="left" border="0" height="271" hspace="10" width="200"&gt;&lt;/a&gt;Il ne faut pas s’y tromper : la prolifération d’informations sur Internet et la dépendance des individus comme des entreprises font que le réseau est devenu LE point crucial à contrôler lorsque l’on souhaite dominer un État. Depuis 2007, la cyber-guerre n’est plus un sujet de prospective mais bien une réalité, protéiforme.&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dans le monde, et en particulier dans les pays émergents,vous trouvez 10 informaticiens pour un poste de travail. En conséquence, il y a de la matière grise, jeune, compétente, née avec l’Internet. C’est une main d’oeuvre naturelle pour les cyber-criminels », prévient Jean-Philippe Bichard, directeur de la communication de Kaspersky Labs.&lt;br&gt;&lt;br&gt;« La frontière entre cyber-criminalité et cyberguerre est parfois très floue », estime quant à lui Nicolas Arpagian, journaliste et auteur d’un livre très fouillé sur la cyber-guerre. « J’altère les tuyaux en surveillant ou en détruisant, j’altère les conditions d’exercice ou j’interviens sur les contenus par une prise de contrôle de l’information à distance ou une guerre de l’information sous forme de dénigrement, ce que l’on appelle le “cyber-hacktivisme”. C’est une première forme de cyber-guerre. »&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ce type d’actions peut être mené contre une entreprise, un groupe d’entreprises ou un État. C’est par exemple ce qui s’est passé au printemps 2008 contre les entreprises françaises par des populations chinoises appelant au boycott. C’est ce qui se passe en permanence entre différents pays d’Afrique et du Moyen-Orient qui mobilisent des cyber-hacktivistes pour déverser des torrents de haine contre des voisins et ainsi stimuler la fierté nationale, par exemple à l’occasion d’un match de football comme nous avons pu le voir très récemment entre l’Algérie et l’Egypte. De même, la guerre entre Israël et la Palestine ne s’arrête jamais sur Internet où les actions de dénigrement mutuel sont systématiques. Ce type de cyber-guerre qui ne veut souvent pas dire son nom, devient un enjeu pour de nombreux États comme nous allons le découvrir. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Car, si la guerre traditionnelle appelle certaines « règles », cela n’est pas vrai pour la guerre électronique. De plus, dans un confl it traditionnel, on sait parfaitement quand des troupes ou des matériels ont franchi une frontière. Dans le cas d’une cyber-attaque, ces limites deviennent parfois diffi ciles à cerner, tout comme la responsabilité qui incombe aux belligérants. C’est notamment pour cette raison que la doctrine offensive adoptée par certains États, dont la France, pose d’énormes problèmes juridiques... &lt;br&gt;&lt;i&gt;&lt;br&gt;(Début de l'article paru dans L'Informaticien n°75)&lt;/i&gt;&lt;br&gt;&lt;/font&gt;</description>
      <link>http://www.linformaticien.com/Blogs/tabid/55/EntryID/42/Default.aspx</link>
      <author>michel.barreau@pcpresse.com</author>
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      <pubDate>Sat, 28 Nov 2009 23:00:00 GMT</pubDate>
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      <title>BONJOUR LES ROBOTS !</title>
      <description>&lt;a href="http://www.linformaticien.com%20http://www.linformaticien.com/Boutique/LInformaticien/tabid/215/ProductID/152/Default.aspx"&gt;&lt;img src="http://www.linformaticien.com/Portals/0/img/Couvs200px/INF071mid.jpg" alt="INF071mid.jpg" title="inf71" align="left" border="0" height="271" hspace="10" vspace="10" width="200"&gt;&lt;/a&gt;&lt;font face="Tahoma" size="2"&gt;&lt;b&gt;Leur arrivée rappelle en bien des points les débuts de la micro-informatique à la maison. De quoi laisser penser que la robotique domestique pourrait connaître un énorme développement dans les années à venir. Déjà dans l’Hexagone, des entreprises innovantes se regroupent pour créer un bloc qui permettra la France, puis à l’Europe, de jouer un rôle primordial dans ce domaine.&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Fin mai 2009, des dirigeants d’entreprises étaient réunis, avec la presse, dans le sud de Paris, pour célébrer le lancement de Cap Robotique, une nouvelle section du pôle de compétitivité Cap Digital. Humeur bon enfant, sourires radieux sur les lèvres des participants qui semblent comprendre que le secteur de la robotique est enfin pris au sérieux. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Depuis une vingtaine d’années, la robotique a envahi les chaînes de production&lt;/font&gt;&lt;font face="Tahoma" size="2"&gt; dans l’industrie. Aujourd’hui, tous les facteurs clés semblent  réunis pour qu’enfin la robotique et ses premiers modèles humanoïdes partent à la conquête du marché grand public !...&lt;/font&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;img src="http://www.linformaticien.com/Portals/0/Blog/neo2.jpg" alt="neo2.jpg" title="neo" align="center" border="0" height="400" hspace="10" vspace="10" width="544"&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;font face="Tahoma" size="2"&gt;&lt;b&gt;- Le robot domestique va-t-il arriver enfin dans nos maisons ?&lt;/b&gt; &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;- Et pour quoi faire au juste : tâches ménagères, aide à la personne ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;- Quelles règles éthiques doit-on fixer aux constructeurs et développeurs ?&lt;/b&gt; &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;- Une nouvelle ère s'ouvre-t-elle pour l'informatique familiale avec un immense champ d'applications pour les amateurs de programmation ?&lt;/b&gt; &lt;br&gt;&lt;br&gt;Partagez avec nous votre avis sur la "robolution" annoncée dans nos colonnes ce mois-ci par Bruno Bonnell, l'ancien patron d'Infogrammes.&lt;/font&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;</description>
      <link>http://www.linformaticien.com/Blogs/tabid/55/EntryID/33/Default.aspx</link>
      <author>michel.barreau@pcpresse.com</author>
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      <pubDate>Tue, 23 Jun 2009 22:00:00 GMT</pubDate>
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    <item>
      <title>LE PROJET DE LOI HADOPI EST INAPPLICABLE !</title>
      <description>&lt;A href="http://www.linformaticien.comhttp://www.linformaticien.com/Lemagazine/SommaireduN68/tabid/231/Default.aspx"&gt;&lt;IMG title=inf68 height=271 alt=INF068mid.jpg hspace=15 src="http://www.linformaticien.com/Portals/0/img/Couvs200px/INF068mid.jpg" width=200 align=left vspace=5 border=0&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Tahoma size=2&gt;&lt;B&gt;Déjà adopté par le Sénat fin 2008, le projet de loi « création et Internet » est débattu jusqu’à la mi-avril à l’Assemblée nationale. Lors du premier examen de ce texte antipiratage les débats ont été quelque peu électriques. Mais quels que soient les amendements qui pourraient être retenus, l’institution de l’Hadopi et de la riposte graduée paraît totalement dépassée avant même un début d’application.&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Si l’on s’en tient aux aspects techniques, les failles qui rendront le projet «création et Internet» inopérant ne manquent pas. Dans le &lt;A href="http://www.linformaticien.comhttp://www.linformaticien.com/Lemagazine/SommaireduN68/tabid/231/Default.aspx"&gt;numéro d'avril du magazine L'Informaticien&lt;/A&gt; nous en avons sélectionné huit, pour commencer…&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;1/ &lt;B&gt;Le Triple Play ou rien !&lt;/B&gt; Comment restreindre l'accès à l'heure des Box ?&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;2/ &lt;B&gt;Le casse-tête du streaming&lt;/B&gt; : Légaux ou pas, les sites pour télécharger de la musique ou des séries télé se multiplient. Comment faire le tri ?&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;3/ &lt;B&gt;Le détour par les tunnels privés&lt;/B&gt;. Installer un réseau privé n'est pas si compliqué...&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;4/ &lt;B&gt;Prise de contrôle à distance&lt;/B&gt;. Comme pour les tunnels VPN, c'est du crypté.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;5/ &lt;B&gt;L’échange via pièces jointes d’e-mail&lt;/B&gt;. Jusqu'à nouvel ordre ce sont des échanges privés.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;6/ &lt;B&gt;Le chiffrement, une pratique légale&lt;/B&gt; qui risque de connaître un grand essor avec Hadopi.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;7/ &lt;B&gt;Freenet et ses émules&lt;/B&gt; (sans jeu de mot) vont susciter un regain d'intérêt.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;8/ &lt;B&gt;...et un nouveau défi pour le P2P&lt;/B&gt;. Ces réseaux ont déjà fait la preuve de leur réactivité ! The Pirate Bay a déjà annoncé une offre de tunnel privé.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Bref pour ces 8 motifs et beaucoup d'autres, le projet Création et Internet paraît totalement inapplicable. Partagez-vous notre opinion ? Que proposer d'autre pour protéger les auteurs ?&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;</description>
      <link>http://www.linformaticien.com/Blogs/tabid/55/EntryID/28/Default.aspx</link>
      <author>michel.barreau@pcpresse.com</author>
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      <pubDate>Fri, 27 Mar 2009 23:00:00 GMT</pubDate>
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    <item>
      <title>CRISE : LES S.I. ONT-ILS ETE DEFAILLANTS ?</title>
      <description>&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Tahoma size=2&gt;Crise du subprime, crise financière, crise économique... Les systèmes d'information ont-ils leur part de responsabilité ?&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Tahoma size=2&gt;&lt;A HREF="http://www.linformaticien.comhttp://www.linformaticien.com/Boutique/LInformaticien/tabid/215/ProductID/140/Default.aspx"&gt;&lt;IMG title=inf67 height=271 alt=INF067mid.jpg hspace=15 src="http://www.linformaticien.com/Portals/0/img/Couvs200px/INF067mid.jpg" width=200 align=left vspace=15 border=0&gt;&lt;/A&gt;Aujourd'hui, la recherche de boucs émissaires, prend une tournure qui frise l'obsession. Des interrogations suspicieuses, et légitimes, envahissent les esprits. En vrac : Les coupables sont-ils les patrons d’entreprises cotées, pourtant censés répondre au pénal de leurs fausses déclarations ? Doit-on incriminer la cohorte des consultants, auditeurs, commissaires aux comptes, experts-comptables et autres contrôleurs de gestion, pour beaucoup grassement payés, qui n'ont rien vu venir ? Et pourquoi pas les économistes, doués pour les prédictions, pourvu qu’elles ne concernent pas l’avenir ?&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Tahoma size=2&gt;Dans les grandes entreprises, les directeurs financiers et les DSI passent des milliers d'heures à mettre en oeuvre, dans leurs domaines de compétence respectifs, la fameuse «compliance». Un terme anglo-saxon fourre-tout, qui mêle à la fois la gouvernance, le pilotage et les bonnes pratiques. Ont-ils été négligeants ?&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Tahoma size=2&gt;Dans le &lt;A HREF="http://www.linformaticien.comhttp://www.linformaticien.com/Boutique/LInformaticien/tabid/215/ProductID/140/Default.aspx"&gt;numéro de mars de L'Informaticien&lt;/A&gt; nous ouvrons le débat avec deux points de vue. Pour Olivier Bomsel, économiste au Cerna, le laboratoire d'économie industrielle et de finance de Mines Paris Tech, la crise est monétaire, pas informatique. Mais Henri Chelli, fondateur du cabinet Synedge Consulting, spécialiste de l’urbanisation de l’entreprise et de son système d’information estime lui que «&lt;EM&gt;l’embauche de mathématiciens pour développer des logiciels très sophistiqués d’évaluation des risques aurait dû prévenir toute opération hasardeuse&lt;/EM&gt;». Mais au-delà de la  recherche, quelque peu stérile de responsabilités, la fonction DSI ne doit-elle pas vivre sa révolution au sein de l'entreprise ? &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Tahoma size=2&gt;A vous de réagir sur ce Blog des abonnés et des lecteurs de L'Informaticien.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt; &lt;/P&gt;</description>
      <link>http://www.linformaticien.com/Blogs/tabid/55/EntryID/27/Default.aspx</link>
      <author>michel.barreau@pcpresse.com</author>
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      <pubDate>Fri, 06 Mar 2009 23:00:00 GMT</pubDate>
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      <title>INTERNET VERS LE GRAND CRASH ?</title>
      <description>&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Tahoma size=2&gt;Défaillance ou rupture des matériels, engorgement insurmontable ou cyber-attaque massive, les scénarios de l'écroulement d'Internet ne relèvent plus de la science-fiction.&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A HREF="http://www.linformaticien.comhttp://www.linformaticien.com/Boutique/LInformaticien/tabid/215/ProductID/138/Default.aspx"&gt;&lt;FONT face=Tahoma size=2&gt;&lt;IMG title=inf66 height=271 alt=INF066mid_1.jpg hspace=15 src="http://www.linformaticien.com/Portals/0/img/Couvs200px/INF066mid_1.jpg" width=200 align=left vspace=15 border=0&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Tahoma size=2&gt;Le réseau des réseaux peut-il "tomber" ? Rupture de câble névralgique, faille sur les serveurs DNS, attaque massive sur tel ou tel gros portail d'informations... Régulièrement l'actualité nous rapporte qu'Internet connaît ponctuellement une défaillance. Et tout revient dans l'ordre assez rapidement, grâce à l'exceptionnelle résilience du Net. Mais notre dépendance vis-à-vis de celui-ci allant croissant, il faut s'interroger. Les malheureuses victimes des dernières tempêtes de fin janvier / début février en France ont d'ailleurs pu mesurer pour certaines leur dépendance voire leur addiction aux services de leur FAI ADSL préféré. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Tahoma size=2&gt;On a pu aussi être sensibilisé au crash par la panne intervenue durant quelques heures récemment sur le moteur de recherche Google. Brusquement, tous les sites Web avaient été filtrés et considérés comme suspects et même pouvant endommager l'ordinateur de l'internaute ! Sommes-nous réellement à l'abri de la grande panne, mondiale celle-là, avec des répercussions considérables sur l'économie, au moins pour quelque temps.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Tahoma size=2&gt;Dans le &lt;/FONT&gt;&lt;A HREF="http://www.linformaticien.comhttp://www.linformaticien.com/Boutique/LInformaticien/tabid/215/ProductID/138/Default.aspx"&gt;&lt;FONT face=Tahoma size=2&gt;numéro de février de L'Informaticien &lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Tahoma size=2&gt;nous avons examiné les principaux scénarios envisageables : défaillance matérielle, coupure physique, cyber-attaque. La conclusion de notre dossier est qu'une telle attaque est bien possible et qu'il faut traiter sérieusement du problème de la cyber-délinquance. Partagez-vous cette opinion ou défendez-vous le laisser-faire qui aura prévalu durant les vingt premières années de l'histoire d'Internet ? &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Tahoma size=2&gt;A vous de réagir sur ce Blog des lecteurs de L'Informaticien.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG title="ouv crash" height=294 alt=inf66ouvCrash2.jpg hspace=10 src="http://www.linformaticien.com/Portals/0/Blog/inf66ouvCrash2.jpg" width=437 align=center vspace=10 border=0&gt;&lt;/P&gt;</description>
      <link>http://www.linformaticien.com/Blogs/tabid/55/EntryID/25/Default.aspx</link>
      <author>michel.barreau@pcpresse.com</author>
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      <pubDate>Wed, 11 Feb 2009 23:00:00 GMT</pubDate>
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    <item>
      <title>LES MID, LA PROCHAINE GENERATION DE MOBILES ?</title>
      <description>&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Tahoma size=2&gt;Mobile Internet Devices, ou MID, tel est le nom de la nouvelle vague d'appareils mobiles dont beaucoup de constructeurs préparent la sortie pour les prochaines semaines. &lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A HREF="http://www.linformaticien.comhttp://www.linformaticien.com/Boutique/LInformaticien/tabid/215/ProductID/136/Default.aspx"&gt;&lt;IMG style="WIDTH: 200px; HEIGHT: 260px" height=129 alt=couvINF65 hspace=10 src="http://www.linformaticien.com/Portals/0/img/Couvs200px/INF065mid.jpg" width=125 align=left vspace=10 border=0&gt;&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Tahoma size=2&gt;Qu'est-ce qu'un MID ? Le portrait robot ? Un mobile de la taille d'un iPhone à peu près. A écran tactile. Qui s'utilise avec les deux mains. Il possède une bonne puissance de calcul. Car sa fonction principale est l'accès Web en mobilité mais pour toutes les applications, y compris la vidéo en streaming. Il peut faire téléphone aussi, pourquoi pas, mais ce n'est pas sa fonction principale. Il se connecte au réseau aussi bien en 3G qu'en WiFi.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Tahoma size=2&gt;Je pense que le concept a de l'avenir. Sans doute plus que le Netbook qui ne me paraît guère intéressant en tout cas comme équipement complémentaire mobile (mais pourquoi pas comme équipement unique pour un étudiant par exemple). Le MID lui se glisse dans la poche... &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Tahoma size=2&gt;Notre enquête dans L'Informaticien (&lt;A HREF="http://www.linformaticien.comhttp://www.linformaticien.com/Boutique/LInformaticien/tabid/215/ProductID/136/Default.aspx"&gt;n° de janvier 2009&lt;/A&gt;) montre que beaucoup de marques ont des projets de ce type dans leurs cartons. Et cela me paraît plutôt une bonne nouvelle. Il faudra bien sûr que le prix soit raisonnable et que l'autonomie dépasse les 5 ou 6 heures en connexion continue, ce qui n'est pas gagné d'avance ! On va surveiller tout ça à travers les News. En attendant le débat est ouvert. Le MID est-il l'avenir du mobile ? &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=center&gt;&lt;IMG height=255 alt=OuvMID.jpg src="http://www.linformaticien.com/Portals/0/Blog/OuvMID.jpg" width=383 align=center vspace=10 border=0&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Tahoma&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;/P&gt;</description>
      <link>http://www.linformaticien.com/Blogs/tabid/55/EntryID/17/Default.aspx</link>
      <author>michel.barreau@pcpresse.com</author>
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      <pubDate>Thu, 01 Jan 2009 23:00:00 GMT</pubDate>
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