Lors de la récente conférence Flash On The Beach (FOTB) à Brighton, Adobe a expliqué qu’un lecteur Flash était en développement pour l’iPhone. Pourtant, selon l’éditeur américain, toutes les cartes sont entre les mains d’Apple.
Je t’aime, moi non plus. Voila comment pourrait se résumer l’histoire de la technologie Flash sur le mobile iPhone. Apple avait tout d’abord expliqué qu’il était impossible d’intégrer Flash à se plateforme. Raison invoquée : le navigateur Safari ne supporte pas l’architecture extension. Mais Adobe contre-attaque, et contredit la pomme, en expliquant qu’un logiciel indépendant ferait l’affaire.
Voilà où nous en étions. Jusqu’à cette fameuse conférence Flash On The Beach (FOTB) à Brighton, où Paul Betlem, directeur technique d’Adobe, a expliqué qu’un lecteur Flash pour iPhone était bel et bien en cours de développement. Toutefois, il a mis quelques réserves concernant son intégration à la plateforme.
Il a continué à marteler que cette dernière est complètement fermée, et donc que les possibilités sont limités. En somme, Apple à toutes les cartes en main, car s’il se décide à accepter l’ouverture, l’intégration du lecteur Flash ne sera plus qu’à une portée de jours…
Soulignons tout de même que plusieurs problèmes subsistent pour Apple. La première étant celle de la consommation d’énergie, qui peut s’avérer conséquente en utilisant Flash. Sans compter un éventuel ralentissement du mobile par exemple. N’oublions pas non plus que l’iPhone utilise également le framework Sproutcore pour créer des interfaces riches.
Pourtant, Flash étant très répandu sur le Web, Apple pourrait y repenser à deux fois, en attirant par ce biais des centaines, voire des milliers, de développeurs.
Enfin, il semble encore qu’aujourd’hui, le balance puisse pencher d’un côté ou de l’autre.