IBM s’occupe de construire un nouveau supercalculateur pour la NASA, utilisant le système cluster iDataPlex avec 1.024 processeurs Intel Xeon quadri-cœurs, pour une puissance de calcul qui devrait atteindre les 67 téraflops.
IBM et la NASA ont passé un accord pour la construction d’un nouveau supercalculateur. Celui-ci sera combiné avec l’actuel système de calcul Discovery, utilisé par l’agence spatiale américaine, pour une puissance de calcul qui devrait atteindre les 67 téraflops, soit 67.000 milliards d’opérations seconde !
IBM se chargera également de fournir les logiciels, dont le soft de gestion cluster xCAT et le système de fichiers GPFS (General Parallel File System). IBM poursuit également son initiative « Big Green » qui prévoit l’utilisation du nouveau système avec 40% de l’énergie des précédents serveurs rack. Le tout étant capable de fournir cinq fois leur puissance de calcul, selon Big Blue.
Modélisation du climat
En plus de récolter les données satellitaires, le supercalculateur servira également à la modélisation des données sur le climat, mais également à la simulation de certains phénomènes cosmiques tels que les trous noirs ou l’activité solaire, par exemple. Plusieurs projets sont déjà prévus, comme la création de plusieurs modèles de climat au cours du 21e siècle.
IBM a également passé un contrat avec l’université de Toronto, pour construire le supercalculateur canadien le plus rapide à ce jour. Il devrait pouvoir fournir une capacité de calcul de 360 téraflops, toujours en utilisant le système iDataPlex.