Lors d’une conférence de presse qui s’est déroulée hier dans la Silicon Valley, Steve Ballmer a livré son point de vue sur les marchés de la recherche et les services Web ainsi que sur celui des mobiles, insistant sur le rôle que Microsoft peut jouer face au géant Google. Bataille de titans en prévision !
C’était au Churchill Club, dans la Silicon Valley. Le CEO de Microsoft, Steve Ballmer, s’est rendu disponible pour répondre aux nombreuses questions d'actualité. Hormis la crise financière, le successeur de Bill Gates a abordé plusieurs sujets, et s’est notamment prononcé sur son sérieux rival Google, le numéro un de la recherche Web.
Plutôt humblement, Steve Ballmer a admis la supériorité de Google sur ce secteur, concédant qu’il « n’aime pas ne pas être numéro 1 ». C’est sûr, il y a encore du pain sur la planche. Et Microsoft se penche sur la question. « C’est une bataille qui durera au moins 5 ans » prévoyait-il, sourire aux lèvres. « Un long travail » admettait-il encore.
Seule capable de rivaliser avec Google
Et pour cela, le patron de Microsoft est bien décidé à tout mettre en œuvre. «Nous devons redéfinir l’expérience utilisateur dans la recherche avec un modèle économique viable». Selon lui, Microsoft est bien la seule entreprise capable de rivaliser avec Google sur le secteur de la recherche.
Pourtant, côté logiciel, il ne semble pas vouloir réformer le modèle qui est celui du premier éditeur mondial depuis de longues années : le « véritable » logiciel. Avec, toutefois, de nouveaux services Live pour le compléter.
La crise financière impacte les entreprises
S’exprimant également sur la virtualisation, Steve Ballmer a expliqué qu’elle n’en était «qu’à ses premiers pas», avec moins de 5% des serveurs virtualisés. Il a même précisé qu’il y avait «une réelle opportunité pour atteindre un pourcentage largement supérieur». Entre les lignes, lisez que Windows Server et Hyper-V font partie de la solution.
Enfin, sur la crise économique spécifique aux technologies de l’information aux Etats-Unis, il a reconnu que le «côté business est plus impacté que le marché des consommateurs».