Huit nouveaux noms se sont ajoutés sur la liste des acteurs faisant partie du consortium LiMo Foundation, qui fournit un OS mobile basé sur un noyau Linux, à l’instar d’Android de Google.
Coup dur pour Android ? Huit nouveaux noms sont venus s’ajouter à la liste des participants au projet LiMo Foundation. Parmi eux, on compte notamment SFR, SK Telecom et Verizon Wireless : un fait important puisque les opérateurs manquaient cruellement au bon fonctionnement et à l’attrait du consortium. Les autres se nomment Infineon Technologies, Kvaleberg AS, Mozilla Corporation, Red Bend Software et Sagem Mobiles.
Ils sont donc désormais 41 membres dans ce consortium, qui devrait lancer prochainement une version RC1 au public. Aujourd’hui, plusieurs constructeurs ont déjà présenté (au dernier salon Mobile Congress de Barcelone) des mobiles équipés de cet OS, dont Motorola, Samsung, NEC, Panasonic ou LG.
Une version plus complète et plus stable devrait également voir le jour début 2009.
La guerre avec Google ?
Voici donc les enjeux lancés dans cette bataille : lancer un OS mobile fonctionnant sous Linux, laissant la possibilité aux développeurs de créer des applications, libres ou non, et interopérables entre plusieurs téléphones.
Dans cette bataille, Google semble avoir tout de même un avantage de taille : son nom. Bien qu’il n’y ait pas (encore ?) de concurrence affichée entre les deux fondations autour de ces OS mobiles (celle de Google étant l’OHA, pour Open Handset Alliance).
Toujours est-il que Google entretient de plus en plus le suspens sur Android, son OS mobile, puisqu’aucune date de sortie est annoncée, même si plusieurs applications ont déjà été récompensées par Google lui-même lors de son Google Android Developer Challenge.