Alors que le gouvernement semble privilégier l'attribution des fréquences disponibles entre plusieurs opérateurs, Iliad, la maison mère de Free, continue de faire pression et tente de devenir opérateur mobile virtuel, en louant les réseaux « si les prix d’accès sont proches des coûts », rapportent Les Echos.
C’est l’histoire de trois géants ligués contre un petit. La maison mère de Free tente par tous les moyens de pénétrer sur le terrain de jeu des opérateurs mobiles.
Dans un premier temps, Free pensait se voir attribuée la quatrième licence mobile, mais le gouvernement semble aujourd’hui privilégier l'attribution de fréquences en plusieurs blocs à différents opérateurs. Contrarié, Free propose alors aux trois géants de la téléphonie en France de devenir MVNO (opérateur mobile virtuel), mais avec un modèle différent des Télé2 ou autres Virgin Mobile.
En effet, ces derniers achètent des minutes moins chères aux opérateurs et les revendent aux consommateurs en prenant leurs marges. Free ne semble pas opter pour ce modèle, et a proposé aux opérateurs de payer un montant fixe chaque année, associé à un prix de vente de la minute à son coût de production augmenté d’une marge pour l’opérateur.
Malheureusement, les trois opérateurs ont tous dit non. Mais cela ne veut pas pour autant dire que Free ne pointera jamais le bout de son nez dans la téléphonie mobile. L’inventeur des offres triple-play pourrait très bien profiter du découpage en lots des fréquences, et lancer sa propre offre « Free Mobile », dans la mesure où il passerait un accord avec un autre opérateur mobile…
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