Suite à une nouvelle condamnation d’un constructeur (Asus) au remboursement de logiciels préinstallés sur ses machines, plusieurs associations appellent à la multiplication des procès de ce genre. Une pratique des constructeurs appelée «racketiciel» par les opposants.
Et de trois. C’est en effet le troisième procès qui a été remporté par un particulier contre un constructeur, pour le remboursement des logiciels préinstallés sur une machine qu’il venait d’acquérir. «Une fois de plus, le constructeur a été débouté de sa prétention à proposer une somme dérisoire et à conditionner le remboursement à une procédure dissuasive» explique le communiqué de Mandriva, l'AFUL, l'April, l'UFC-QueChoisir et la CLCV.
Ainsi, le panel des associations «appelle les consommateurs qui n'ont pas l'usage des logiciels pré-installés à se manifester et à faire valoir leurs droits en justice».
Voici donc encore un exemple d'une entorse aux règles d'une saine concurrence, dénoncée récemment par le Globalisation Institute. De plus, les associations martèlent qu’en prétendant suivre la demande, les constructeurs la conditionnent, alors que certaines administrations françaises, les députés et autres institutions sont en train de migrer tout doucement vers un environnement Open Source.
« Les ventes par millions revendiquées par Microsoft ne doivent donc pas faire illusion : elles sont imposées au moyen de la vente liée » continue le communiqué.