Pour conserver la main sur STMicroelectronics, l’Etat vient de sortir le chéquier pour acquérir 2,85 % de la société spécialisée dans les semi-conducteurs.
Les états français et italiens, actionnaires au capital de STM, détiennent désormais près de 13,75 % chacun du capital de l’entreprise. Ces deux parties ont d’ailleurs un pacte d’actionnaire et celui-ci expire bientôt (17 mars 2008). La France se devait d’équilibrer sa participation à égalité avec son homologue italien d’où cette opération rondement menée par l’intermédiaire du CEA qui a racheté des parts de Finmeccanica. Le coût de l’opération est de 260 millions d’euros, soit 10 euros par action.
L'accord prévoit en outre un éventuel complément de prix égal à 40% de l'écart, s'il est positif, entre la moyenne du cours (pondéré sur trois mois) dans un an et le prix d'achat de 10 euros (dans la limite de 4 euros par action).