Mercredi, dans un discours devant les chefs d’Etats au congrès World Economic Forum à Davos, en Suisse, le futur ex-PDG de Microsoft a appelé à une révision du capitalisme.
« Nous devons trouver un moyen de faire en sorte que les caractéristiques qui profitent aux personnes les plus riches profitent aussi aux plus pauvres » expliquait mercredi Bill Gates lors du World Economic Forum à Davos.
Depuis que la date de son départ est fixée (pour cet été), Bill Gates s’occupe de sa fondation éponyme, mais semble également s’intéresser à l’économie mondiale. Non pas qu’il ne croit plus au modèle capitaliste qu’il a longtemps prôné, mais il a tout de même lâché, lors d’une interview avec le WSJ la semaine dernière, qu’il avait hâte d’en finir avec les lacunes de ce modèle économique.
Dans son discours devant les chefs d’Etats, Bill Gates a cherché à expliquer pourquoi le modèle capitaliste est efficace pour un grand nombre de pays, mais désastreux pour la plupart des autres.
Son expérience humanitaire semble également l’avoir touché puisqu’il expliquait qu’il a vu les failles du capitalisme lors de ses voyages en Afrique du Sud, et notamment dans les bidonvilles de Soweto. De plus, il lançait qu’il était effaré des avancées de la technologie, des progrès médicaux et de l’éducation à l’intention des riches… Mais jamais des plus pauvres.
Tout de même un brin paradoxal pour l’ancien PDG de l’une des plus grosses sociétés technologiques du monde !