Selon des sources proches du dossier, Google serait en négociation avec les opérateurs télécoms Verizon Wireless et Sprint Nextel, concernant la vente des mobiles adaptés au futur système d’exploitation made in Mountain View.
En traitant directement avec les opérateurs télécoms, Google réalise une avancée majeure pour son OS mobile. Car jusqu’à présent, certains secteurs de l’industrie des communications sans fil ont montré plusieurs réticences quant à ce futur OS.
Cependant, il est probable que Google dévoile son logiciel mobile, ainsi que tous les services et programmes associés, dans les deux semaines à venir. En effet, Google a besoin de signer avec un opérateur de télécommunications sans fil afin de pouvoir proposer son OS dans certains mobiles dès le milieu 2008. Selon certaines sources proches du dossier, ce sont les opérateurs Verizon Wireless et Sprint Nextel qui seraient sur les rangs. De plus, Google aurait déjà tenu des discussions avec T-Mobile USA, filiale de Deutsche Telekom outre-Atlantique.
Pour son accord, Google cherche à associer son mobile à un téléphone peu cher, et qui sera ouvert au développement d’applications tierces.
En revanche, une alliance Verizon-Google serait pour le moins surprenante, puisque les deux sociétés se sont récemment cherché des poux. Le géant de Mountain View demandait à l’opérateur de proposer plus de services via son réseau sans fil. Verizon ayant refusé, Google avait savamment poussé le dossier jusqu’à la FCC (Federal Communications Commission).
Sprint quant à lui est un leader de l’industrie dans le développement d’applications pour mobiles, ce qui induit qu’un partenariat avec Google serait plus naturel. De plus, l’opérateur a déjà travaillé avec Google sur un software pour mobile destiné à fonctionner avec un réseau sans fil WiMax construit par Sprint.
Cependant, rien ne prouve que Google signera avec un des leaders de la téléphonie mobile. De plus, on ne sait pas encore si Google va se rémunérer avec la pub ou non, puisque c’est un phénomène qui est encore très peu répandu.
Notons également que pour la France, France Telecom a dementi hier soir être en négociation avec Google, suite aux révélations du Wall Street Journal.